Suisse : Censeurs socialistes et journalistes contre la réinformation

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Décès de l’exceptionnel dessinateur Mix&Remix.

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Dans le matin dimanche (25.12.2016), après l’apologie de circonstance, la cheftaine  de l’équipe nous fait un aveu dont on peut se demander si elle en réalise l’effet sur le moral journalistique de ses co-équipiers. Sa conclusion, après avoir également souligné le génie du dessinateur décédé : « Lui seul pouvait réussir ce prodige : sublimer le journalisme », et d’ajouter : « Convaincre les obsédés du texte que le dessin est encore plus fort que les mots, bien plus efficace ».

Quel aveu ! Mais alors pourquoi continuer à écrire ? Et pourquoi les journalistes doivent-ils continuer à la seconder ? En fait, ce n’est pas la comparaison entre texte et dessin qui est déterminante mais la qualité des textes et des dessins. Elle devrait poursuivre son analyse autodestructrice et se rendre à l’évidence : les lecteurs ne sont pas idiots et réalisent de plus en plus que la vraie obsession de la masse des journalistes réside dans leur volonté d’imposer leurs idées aux lecteurs plutôt que de leur fournir de la vraie information et de les laisser juger, ce que justement ces lecteurs font de plus en plus car ils s’informent de manières multiples et savent séparer le bon grain de l’ivraie. De plus en plus  nombreux sont aussi les lecteurs qui détestent ceux qui veulent faire plier la réalité à leurs idées, à la bien-pensance de gauche et autre politiquement correct.

Ce sont les articles intéressants et la recherche d’un maximum d’objectivité et de vérité qui sont très recherchés.

Last but not least, les sites et les médias de la réinformation, n’ont pas besoin du secours d’images ou de dessins pour être lus et vus, pour connaître un succès grandissant avec très très peu de moyens, même si un complément d’image peut  illustrer, et annoncer agréablement le texte.

Ce n’est pas le texte écrit qui est une obsession mais l’idéologie que l’on veut imposer sans le dire. Bis repetita : les lecteurs ne sont pas idiots et savent de mieux en mieux décoder le mensonge, la désinformation, la manipulation, l’info polluée par l’idéologie, par l’idéologie de gauche essentiellement.

Le texte écrit reste très efficace et peut avoir un impact important, à certaines conditions toutefois… De même que  le dessin, quand il n’est pas bêtement et mécaniquement de gauche et que  l’obsession, idéologique, ne prend pas non plus le dessus. Le dessin-réflexe, systématiquement de gauche, moralisateur, s’en prenant toujours aux mêmes acteurs ( à ceux donc qui ne sont pas de gauche et pas pavloviennement  bien-pensants) devient tout autant insupportable.

Cette liberté par rapport à la drogue de la dépendance idéologique était peut-être l’une des plus belles qualités de Mix&remix. Par charité nous ne citerons pas de noms parmi les dessinateurs non encore sevrés, même si les dessins peuvent être de qualité.

Mais lorsque la possession idéologique est constante, les dessins deviennent eux aussi énervants et perdent de leur impact et efficacité ; ils ne sont plus que « téléphonés », de connivence ; ce qui entraîne le même rejet que le journalisme militant, à œillères, moralisant, père fouettard.

Le texte écrit et le dessin peuvent tous les deux être efficaces et à grand impact, à certaines conditions donc… Les preuves existent et sont très nombreuses…

2. Censeurs socialistes à la manœuvre, relayés par les médias installés :  danger maximal

Voilà que le président et leader maximo du Parti socialiste suisse et un de ses petits leaders sont scandalisés parce que la Cour suprême a donné raison à Facebook contre le Ministère public vaudois dans une affaire de plainte pour calomnie, diffamation et injure déposée par un journaliste belge (Le Matin Dimanche, 25.12.2016)

Sans entrer dans le détail de ce cas, il faut bien réaliser ce qui se cache derrière cette protestation vigoureuse. En réalité, il s’agit tout simplement de la liberté d’expression, qui les gêne quand ils sont, eux, mis en cause ; ensuite, encore plus fondamentalement, de la tendance à la judiciarisation des attaques contre les sites de réinformation et des réseaux sociaux, et, à l’encontre des commentaires laissés par les visiteurs de ces nouveaux moyens d’information, de dialogue et de participation au débat public.

Cette tendance à la judiciarisation prend comme prétexte les rares propos parfois très négatifs, voire diffamatoires.

Plus grave encore, cette volonté de vouloir brider ces nouveaux moyens d’expression vient de tous les côtés et se fait de plus en plus insistante.

En fait, c’est une forme de communication que beaucoup d’acteurs politiques traditionnels ne maîtrisent  pas, qui leur échappe et qui est souvent dirigée contre eux justement. En bon réflexe socialiste, il faut réprimer, censurer  et la voie la plus simple c’est la judiciarisation. Sur le principe même, c’est une claire attaque contre la liberté et donc la liberté d’expression. Un lamentable réflexe de défense quand on est mis en cause et que l’on ne détient plus le monopole de la communication publique et politique.

C’est bien de censure qu’il s’agit, et venant des socialistes, cela ne devrait pas étonner. Bien sûr, ils nieront énergiquement. La chanson est connue.

Les médias traditionnels n’insistent pas non plus sur cette volonté de censure, se joignant même au chœur des pleureuses socialistes pour la relayer, souffrant eux aussi de cette concurrence de plus en plus prégnante.

D’un côté on trépigne d’impatience de censurer au moyen de la judiciarisation.

De notre côté, avec l’expérience que nous avons de notre site de réinformation Lesobservateurs.ch, nous avons un tout autre angle d’analyse. Ces innombrables commentaires, en effet souvent virulents et parfois violents, que reçoivent les sites (nous ne tenons pas compte ici des commentaires relevant de la diffamation, en réalité peu nombreux) sont un puissant révélateur de la profonde révolte et du grondement populaire d’une large partie de la population qui en veut très fortement à nos autorités de ne pas empoigner avec détermination et fermeté les problèmes  graves dont souffrent de nombreuses populations. Une telle révolte est plus que justifiée et les autorités devraient en prendre plus largement connaissance plutôt que laisser se développer à vive allure des mouvements dits « populistes » ou bien sûr « d’extrême droite », le hochet préféré des acteurs mis en cause et qui n’en reviennent pas que l’on puisse s’en prendre à eux  de manière aussi virulente et massive et de les mettre ainsi  devant leurs responsabilités, en réalité devant leur grande irresponsabilité.

Brimer, censurer, interdire, et finalement judiciariser, voilà le réflexe le plus primaire face à des problèmes d’une gravité extrême et dont les commentaires ne sont que l’expression aujourd’hui pleinement visible et enfin possible par le biais de ces nouveaux médias.

Ce réflexe primaire aura un effet que ces censeurs ne sont même pas capables d’entrevoir. Cette répression, judiciarisée, durcira davantage encore la révolte populaire, qui deviendra rentrée, à défaut de pouvoir s’exprimer et être ainsi en partie abréagie. Elle entraînera des formes de violences cette fois physiques et non plus simplement verbales et symboliques. Des actes graves sont à prévoir si la censure s’installe de manière systématique, déjà que le politiquement correct a bridé pendant trop longtemps l’expression populaire culpabilisée, aujourd’hui libérée, donc d’autant plus brutale, massive, voire violente, éclatant au grand jour.

Notre propos doit être très clair : il ne s’agit nullement de justifier la diffamation, qui est condamnable, mais cette dernière est très minoritaire et elle ne sert que de prétexte aux acteurs mis en cause par ces commentaires pour tenter de mater, par la censure, en plus judiciarisée, cette révolte populaire pleinement justifiée.

L’exemple concret de notre site Lesobservateurs.ch.

Sur notre seul  site nous comptons en l’espace de quelques années seulement des centaines de milliers de commentaires dont nous ne publions qu’une infime partie de crainte de faire en permanence l’objet précisément de poursuites judiciaires, en plus ruinantes.

La ruine de ces sites de réinformation étant évidemment l’un des objectifs de cette volonté de judiciarisation.

En réalité, il faudrait publier une véritable collection d’ouvrages de ces centaines de milliers de commentaires et obliger nos autorités à les lire pour qu’elles se rendent enfin compte de ce profond et virulent grondement populaire  au lieu de dépenser des sommes gigantesques pour lutter contre le « populisme », « l’extrême droite » et envisager de judiciariser à tous crins.

Cette tendance à vouloir judiciariser vient de tous les côtés et représente l’une des menaces les plus graves pour la liberté d’expression. On ne s’en rend encore que trop peu compte tant elle avance masquée et sous de faux prétextes. Il est urgent de réagir fermement et massivement avant de se trouver devant un fait accompli  au nom d’une prétendue évidence et nécessité (il en va par exemple de même  avec la tendance à vouloir désarmer les citoyens de la part de l’UE, sous prétexte de sécurité, tendance approuvée par exemple par la conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga !).

Censurez, censurez, censurez, mais le  « populisme » ne disparaîtra pas , bien au contraire. Et votre réaction primaire de censeur engendrera l’autoritarisme, voire le totalitarisme,  dont le socialisme est coutumier et dont on rendra une nouvelle fois responsable ce même « populisme » et « l’extrême droite ».

Des actes individuels désespérés et des explosions sociales et politiques sont à prévoir et sont d’autant plus inévitables que les socialistes, dans leur haine de la vraie liberté et leur obsession de la judiciarisation, sont rejoints par tous les autres acteurs qui se sentent menacés, et ils sont  en plus massivement relayés par les médias, eux-mêmes en lutte contre  la liberté d’expression des réseaux sociaux et des sites de la réinformation qui les critiquent et représentent aussi une vraie menace pour eux.

A force d’aveuglement et de vouloir agir sur les effets, par la censure, qui n’est que le moyen le plus primaire et contre-productif, et non sur les causes, causes  que vous censeurs actuels, avez vous-mêmes causées, la spirale politique autoritaire, qui va de pair avec la judiciarisation, ne peut que s’aggraver. Ce qui ne semble pas gêner certains mais doit pousser à la vigilance et à l’opposition la plus totale du grand nombre pour sauver ce qui nous reste de liberté.

Gare aux effets de la censure qui ne dit pas son nom et qui avance masquée, « pour notre Bien ». Cette chanson-là aussi est bien connue…

3. Le Président D. Trump et ses milliardaires

Tous les médias se plaisent à titrer avec des formules du genre : le futur gouvernement de D. Trump un gouvernement de riches, avec liste des accusés à l’appui.

Aucun média ne nous donne un tableau du nombre d’emplois créés par ces mêmes milliardaires, sans doute par dizaines, voire des centaines de milliers de places de travail. De même, jamais rien n’est dit sur le financement du nombre impressionnant d’activités et d’institutions de toutes sortes, ni sur tous leurs autres apports dont profite tout le monde sans s’en rendre compte.

Ces tableaux devraient ensuite être comparés à ceux des créations des socialistes. Le résultat peut être prévu d’avance, ces socialistes qui se contentent de vouloir décider de ce qui doit être fait avec les impôts payés par ces affreux riches, sans jamais participer activement à la création de richesses et d’emplois.

Ce réflexe moqueur et haineux envers les riches est d’ailleurs tellement profondément ancré, même chez les partis dits de droite, que l’on ne se rend même plus compte du caractère partial, trompeur et idéologique de ce terme de « riches », tant il est intériorisé négativement, et c’est peu dire.

Sans être un admirateur inconditionnel  des « riches », il y a là une mystification à dévoiler si l’on ne veut pas continuer à prolonger la stigmatisation, la stéréotypisation, la haine et la langue de bois d’un marxisme éculé, destructeur et meurtrier.

Uli Windisch

http://lesobservateurs.ch/2016/12/26/actualites-commentaires-express-uw-25-12-2016-la-presse-qui-ne-saime-plus-les-censeurs-socialistes-la-haine-des-riches/

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5 Commentaires

  1. MONSIEUR ULI WINDISCH
    RECEVEZ MES COMPLIMENTS POUR VOTRE ARTICLE DONT LA CLAIRVOYANCE EST ADMIRABLE.
    VOULOIR SUPPRIMER LA LIBERTÉ D’EXPRESSION N’EST QU’HATISER SON EXPRESSION.
    QUE SE CROIVENT ETRES CES GENS LÀ POUR NOUS BRIMER AINSI ?
    A SEMER L’AUTORITARISME,IL RÉCOLTERONT LA RÉVOLTE.

  2. IL EST EXACT QUE SI L’ON MET TOUT LE MODE AU MÊME NIVEAU,L’ON PEUT  » SUPPRIMER  » LES RICHES…
    COMME ÇA TOUT LE MONDE SERA PAUVRE !!!!
    GAUCHISTE IMMATURES !!!

  3. J’espère que les Suisses, seront plus intelligents ,que les français sur la réinfosphère . C’est leur liberté d’expression qui est en jeu. Les Suisses ne nous ont pas habitué ,au « laissé faire » des élites, soumises à leur tour à l’islam . L’UE est derrière tout ça . Les Suisses doivent réagir rapidement ,s’ils ne veulent pas subir, la même chose qu’en France.

  4. Le prétendu «discours de haine» dénoncé par les médias, l’argument qu’être contre l’islam n’est pas une opinion mais un délit, sont des armes politiques de la caste au pouvoir pour disqualifier toute personne en désaccord avec elle. Une démocratie n’a pas à juger le contenu d’un article ou d’une caricature. Etre contre l’islam est une opinion, pas un délit. Pour parvenir à ce que nous sommes, certains ont payé un prix élevé pour la liberté de lire et d’écrire. Les juges, les médias, les politicards qui nous gouvernent n’ont pas à nous autoriser de penser ou de parler.

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