Suisse : les chiffres démontrent les mensonges de l’OMS et de nos dirigeants

Système de santé suisse confronté au coronavirus SARS-2

Quelques chiffres 

« Dis-moi quelle est la main qui te nourrit, je te dirai ce que valent tes discours »

En Suisse avec ses 8,57 millions d’habitants, à l’arrivée de la pandémie, un expert a prévu un manque de capacité en lits d’hôpitaux de 4 250 lits, ce qui correspond à un manque d’un bon dixième des lits. Contrairement par exemple à la Chine ou au Panama, la Suisse n’a pas construit rapidement plus d’hôpitaux. Pendant la guerre froide nous avions 40 hôpitaux militaires de base de 500 lits chacun, dont une bonne proportion sous terre. Malgré les efforts destructifs de la gauche, il en reste quelques-uns ! Aucun n’a dû être mobilisé. Cet expert se trompait tout comme celui d’Oxford qui se trompe chaque fois qu’il y a une nouvelle grippe.

Lorsque le coronavirus SARS-2 a atteint la Suisse, on savait que le système de santé suisse dispose, comparé à l’italien et au français, de bons et généreux services en termes de dotation en personnel et d’infrastructure :

  • 9,5 médecins généralistes et 37,5 lits d’hôpitaux pour 10 000 habitants
  • 1,4 million de patients sont traités dans les hôpitaux chaque année en moyenne
  • 3 800 patients hospitalisés entrent chaque jour dans un hôpital en Suisse. 200  hospitalisations liées à une pandémie en une journée ne sont donc pas un problème pour le système hospitalier suisse, comme certains veulent le faire croire
  • il y a 1 300 places dans les unités de soins intensifs en Suisse. 50 patients covid-19 peuvent y être aisément admis par jour. Même si ces patients restaient en moyenne dix jours aux soins intensifs, plus de la moitié des lits de soins intensifs resteraient disponibles pour d’autres patients. Le nombre de patients covid-19 qui ont besoin d’un lit dans une unité de soins intensifs (environ un septième des patient hospitalisés pour covid-19) ne risquent donc pas d’être un problème pour les hôpitaux
  • 633 places dans les EMS (établissement médico-sociaux) pour 10 000 habitants âgés de 65 ans et plus
  • les EMS peuvent accueilli 90 000 personnes
  • 312 000 personnes âgées ayant besoin de soins sont prises en charge à domicile par Spitex.

De plus le comportement de la population suisse n’est pas le même qu’en Italie ; en Suisse, plus de la moitié des patients se rendent d’abord chez leur médecin lorsqu’ils tombent malades, pas à l’hôpital. Et la Suisse n’a pas plusieurs centaines de milliers de Chinois originaires de Wuhan comme dans la région de Prato en Italie, dont beaucoup sont allés à Wuhan pour fêter le nouvel An chinois et ont ramené le virus chinois de Wuhan en Italie.

Ceux qui lisent l’allemand trouveront bien plus de chiffres, de faits et des courbes statistiques vérifiées et illustrations dans le livre CORONA IN DER SCHWEIZ (covid-19 en Suisse) publié fin 2020 par le professeur Konstantin Beck et Werner Widmer, deux économistes. On peut le télécharger en PDF gratuitement sur le site https://www.corona-in-der-schweiz.ch/ ou l’acheter broché.

Malgré ces points positifs du système de santé suisse, après avoir modifié la définition de la pandémie, l’OMS déclara et a fait croire aux gouvernants suisses que l’urgence sanitaire était grave même non accompagnée d’un grand nombre de personnes gravement malades et mourantes. Pourtant c’est là le critère médical pertinent de la définition d’une pandémie.

En Suisse, il y a en moyenne 68 000 décès par an, soit une moyenne de 186 par jour, dont 11 % entre 40 et 64 ans, 25 % entre 65 et 79 ans et 62 % entre 80 ans et plus. 37 % des décès surviennent dans un hôpital, 44 % dans un établissement pour personnes âgées et bien trop peu chez soi. En Suisse, 74 % de tous les décès (dus ou associé à la covid-19) ont concerné des personnes de plus de 80 ans, même à la fin du mois d’octobre 2020. À noter que le risque naturel de décès est toujours plus élevé chez un Suisse de plus de 70 ans que le risque de mourir de covid-19 s’il est infecté et que la durée moyenne de vie des Suisses est de 82 ans.

Avoir comme objectif de prévenir toute infection lors d’une pandémie est illusoire. Par contre, connaître la proportion de personnes immunisées est crucial. Seule une personne infectée sur une douzaine développe des symptômes de maladie de covid-19. Au lieu de faire des milliers de tests PCR non diagnostiques et peu fiables, n’eut-il pas été plus judicieux de chercher, avant de disposer de vaccins évidemment, qui et combien dans la population ont fabriqué des anticorps contre ce coronavirus SARS-2 et pour combien de temps ? Nos élus, avec la complicité de leurs experts, ont préféré choisir de terroriser les gens.

Pratiquement tous les patients décédés de covid-19 en Suisse souffraient d’autres maladies antérieures et la moyenne d’âge de ces décédés est de 84 ans. Leurs comorbidités peuvent entraîner la mort de ces patients sans que le coronavirus SARS-2 en soit responsable, mais pour mieux nous terroriser, les statistiques comptent tous les décès associés au coronavirus avec un test PCR positif comme s’ils n’étaient dus qu’à ce virus. Pourtant le test PCR n’est pas un test diagnostique de maladie !

84 000 personnes âgées résidant dans les EMS ont été placées en résidence surveillée pendant des mois. Il est illogique et cruel que la population d’une agglomération  entière soit assignée à résidence pendant des mois pour protéger contre un virus les personnes les plus vulnérables dans la dernière phase de leur vie. Dans toute la Suisse, cette interdiction des visites a obligé environ 5 000 résidents des maisons de retraite à mourir sans aucun contact avec leurs proches, soi-disant pour les protéger d’un virus ! À la lumière du cas assez courant de résidents très âgés qui demandent à leur médecin quand ils seront enfin autorisés à mourir, l’interdiction de visite est une mesure cynique et mortifère pour ces patients très âgés et leurs proches.

Si la deuxième vague dont parlent tant les médias était comme la vague du printemps, le système de santé se serait effondré dès l’automne 2020. Pourquoi ça n’a pas été le cas ? Le virus serait-il plus contagieux et moins dangereux ? Plus de gens sont immunisés, le taux d’infection chez les personnes âgées est plus faible qu’au printemps, tout comme le taux de mortalité chez les plus de 80 ans. Comme au printemps, ce sont surtout les groupes non menacés de la population qui s’infectent et cela pour leur majorité, sans aucun symptôme. En Suisse en 2020, environ deux tiers des personnes « infectées » avaient moins de 50 ans, très peu ont souffert de symptômes. Le taux d’infection chez les personnes âgées est plus faible cet hiver 2021 qu’au printemps 2020 et le taux de mortalité des personnes de plus de 80 ans a chuté de deux tiers. En conclusion, les dernières mesures autoritaires imposées sont disproportionnées.

En conclusion, la majorité de nos médias et de nos élus nous mentent et cherchent à nous paniquer, à nous terroriser, pour mieux nous manipuler et nous soumettre. Comme l’a écrit David Horowitz : “derrière l’apparence avenante d’un politicien de gauche qui se dit modéré, il y a toujours un totalitaire qui ne demande qu’à jeter le masque”. Cette même vérité s’applique aux musulmans colonisateurs qui nous envahissent.

Heureusement qu’un avocat allemand, Reiner Fuellmich, a compris les fautes des dirigeants et de leurs experts ; il a porté plainte civile l’an passé contre le virologue faux professeur et faux médecin Christian Drosden de la Charité de Berlin, le grand coronaexpert de Merkel. Actuellement la priorité, pour cet avocat et ses confrères internationaux, est de porter plainte contre l’Agence européenne des médicaments responsable de l’approbation des nouveaux « vaccins » qui sont de l’ingénierie génétique. Lui et ses experts sont convaincus qu’ils sont extrêmement dangereux.

En Suisse, Peter Eberhart, président de DU-Die Unabhängigen (les indépendants) a porté plainte contre Swissmedic (FDA helvétique) pour l’approbation du « vaccin » Pfizer.

Signons tous The Great Barrington Declaration (https://gbdeclaration.org/).

Des épidémiologistes des maladies infectieuses et des scientifiques de la santé publique du monde entier gravement préoccupés par les effets néfastes sur la santé physique et mentale des politiques actuelles de covid-19 recommandent une tout autre approche qu’ils dénomment protection ciblée.

À ce jour, seulement 9 076 vaillants Français ont signé cette déclaration internationale, pour 141 400 Allemands et 23 963 Suisses.

Dominique Schwander

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6 Commentaires

  1. Permettez-moi de vous transmettre copie de la lettre que j’ai envoyée à l’Elysée.
    Avec tous mes remerciements

    Vous êtes démasqué Macron ainsi que votre abject projet de détruire la France et les Français sous l’instigation de cette ordure de nazi, j’ai nommé Klaus SCHWAB ! Je ne vous appelle pas Monsieur le Président vu que vous avez usurpé cette fonction par hold-up et fraude électorale ainsi qu’une partie de votre financement vient de l’étranger : Sorros, Barak Obama…
    Vous insistez pour imposer les vaccins PFIZER alors que vous avez parfaitement qu’ils sont dangereux ! (l’Académie Royale de Médecine de Norvège vient de les interdire suite à de nombreux décès suite à son injection).
    En fait vous espérez Macron qu’il y ait suffisamment de morts et de contaminations pour justifier toujours

  2. 5 morts en france après avoir été vaccinés mais pas de lien avec la vaccination car ces personnes avaient des symptômes de co-morbidité !!!

    ah ah ah !!! on nous prend vraiment pour des jambons !!!

    En effet ,ce même genre de personnes étaient jusqu’à présent décédées à cause du COVID et non à cause de leur pathologies de co-morbidité et donc, ajoutées officiellement dans la liste des morts du COVID!!!

    il n’y’a pas que la justice qui utilise 2 poids – 2 mesures !!!

    notez : pour savoir si oui ou non il y’ a un lien avec certitude il suffit de faire une …autopsie !!!
    Ce ne sera jamaisi fait….

  3. Pour moi il est evident que la politique de Sante Suisse et maipuler,avec des politiciens qui siege dans les conseils d’administrations de Big Pharma,comme pour les caisses maladies Suisses qui augmentes tout les ans a cause de ces politiciens qui proteges les Lobys Pharmacologiques

  4. il n’y a pas que les chiffres sur le covid qui sont mensongers
    toute la logorrhée gouvernementale est susceptible d’être mise en question

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