Suisse : les socialistes de plus en plus inquiétants…

Publié le 26 mars 2015 - par - 1 468 vues
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A propos du président du parti socialiste suisse Christian  Levrat  (photo) qui est contre la démocratie.

Levrat-SocialoAgressif

Les socialistes suisses n’aiment ni les propriétaires ni la démocratie, entre autres ! On n’est pas loin  de certains slogans communistes comme la propriété c’est du vol et du léninisme des minorités agissantes prétendant agir pour le Bien du peuple, même si le résultat se retourne contre ce dernier.

A propos de leur conception de la démocratie, nos socialistes, veulent éviter que l’UDC obtienne un deuxième siège au Conseil fédéral cet automne, lors des élections fédérales, alors même que l’UDC est et restera le premier parti politique de Suisse !

Un modèle d’attitude démocratique, non ? Ou le totalitarisme à l’état embryonnaire ? C’est bien sûr aussi un profond mépris pour le tiers des électeurs du pays dont certains, déçus,  viennent d’ailleurs du socialisme, désireux de rejoindre plus patriotique.

L’UDC représenterait en outre une Suisse « de la peur et du recul » tandis que le socialisme une Suisse du « progrès et de l’ouverture » , etc.!  Bien sûr! On connaît la chanson.

Comme si la Suisse abandonnée et soumise à l’UE et à l’Internationale constituait un progrès ? On pourrait aussi considérer une telle idéologie socialiste comme de la trahison patriotique et un aveuglement face à la destruction des nations et des souverainetés nationales.

Pour saisir concrètement ces effets destructeurs, il faut se baser sur les expériences où le socialisme est au pouvoir et où les électeurs ont mis du temps à réaliser les pouvoirs  hypnotisant de l’aveuglement idéologique socialiste.

Dans la bonne logique militante du type léniniste, les socialistes ont déjà montré leur caractère anti-démocratique en élisant une ultra-minoritaire au Conseil fédéral en 2011 (Eveline Widmer-Schlumpf, « Eveline » pour l’ex ministre français de l’économie), aidés en cela  par une autre traîtrise, celle de certains chefs du PDC et d’une partie de ses troupes. Ainsi, les socialistes ont en fait 3 conseillers fédéraux, tout en étant ultra minoritaire, moins de 20% de l’électorat suisse !

Pour comprendre les effets du socialisme, il faut vraiment le voir agir quand il est au pouvoir, comme c’est le cas en France par exemple. Or, les Suisses n’ont jamais eu l’occasion de voir cela et pensent sans doute que le socialisme suisse est différent. Le réveil de l’hypnose peut parfois prendre du temps.

Cela ne devrait pourtant pas empêcher, depuis le temps, de réaliser ce que voter socialiste signifie et ce à quoi cela peut conduire. En Suisse les socialistes sont en position avantageuse car ils peuvent se contenter d’agiter mirages et idéaux et des acquis très partiels qui n’auraient en plus jamais été obtenus, moyennant correction des excès, sans l’aide de tel ou tel parti dit bourgeois. Les socialistes suisses et les Suisses n’ont en effet jamais été mis face à l’ensemble des effets d’une politique socialiste gouvernementale global et durable.

S’en prendre aux « riches », cette fois aux propriétaires et aux héritiers directs  (votation du 14 juin 2015 pour « un impôt fédéral de 20% sur les biens hérités ») correspond à un autre slogan du socialo-communisme : l’héritage est indu, bref la propriété c’est du vol. Précision : l’impôt ne s’appliquera qu’à partir d’une fortune de deux millions. Pour que les « moins riches » et eux-mêmes échappent à cet impôt ?

Autre marotte socialiste : faire payer ceux qui créent les richesses tout en étant les premiers à en profiter car ce sont bien les impôts payés par les riches qui font vivre les politiciens, militants et les  légions de fonctionnaires socialistes, ainsi que leurs innombrables petits copains pour lesquels on crée constamment de nouveaux emplois, dans le social notamment ; ce dernier servant ensuite à se vanter et à tirer un profit électoral d’une politique sociale dite solidaire et non égoïste comme celle des « riches » ! Tout cela au nom du Bien et pour le Bien, des « nécessiteux ». Irrésistible comme programme, jusqu’au jour où l’on en perçoit les effets désastreux. Même à ce moment-là, la faute est aux autres, à ces affreux riches qui n’ont pas payé assez.

Un plus grand nombre de citoyens ayant des prétentions politiques devraient à mon avis avoir montré d’abord qu’ils ont été capables de créer de l’emploi, mais pas avec l’argent confisqué aux autres. Croire que ceux qui créent de l’emploi sont des égoïstes forcenés sans préoccupations sociales ni politique sociale est une autre marotte du socialisme pour tenter de justifier sa raison d’être.

Faut-il « isoler ces nationalistes d’UDC » (encore une fois un tiers de l’électorat) ou plutôt… ceux pour qui la patrie, l’indépendance, la souveraineté, la démocratie et le niveau de vie suisse exemplaire créé par les travailleurs et les producteurs de richesses et d’emplois sont peu de chose face aux mirages et prétentions d’ensembles internationaux apatrides, anti-démocratiques et responsables de désastres économiques, sociaux et politiques ayant en plus engendrés des dizaines de millions de chômeurs ? Qui donc faut-il vraiment isoler ? La réponse est dans la question.

Plus grave : d’autres partis ou sous-ensembles de partis politiques, même bourgeois, seront certainement disposés à faire alliance, à faire de nouveaux « coups », avec ces socialistes-là, et ce seront ces derniers qui en seront une nouvelle fois les premiers vainqueurs.

A vous dégoûter non de la politique mais de certains politiques, mus par les pires intérêts égoïstes et prêts à bien des  bassesses et trahisons pour arriver à leurs fins personnelles.

Si certains pensent véritablement au Bien de la patrie, d’autres, en le prétendant également, visent en réalité nettement plus bas, très bas parfois.

Sont-ils par ailleurs conscients du fait qu’en s’alliant d’une manière ou d’une autre au socialisme, même ponctuellement et partiellement, ils permettent à cette idéologie de s’ancrer toujours davantage dans la société et d’imposer insidieusement et progressivement sa vison du monde.

Les prétendues « avancées » sur les problèmes sociétaux, de moeurs, etc. (et non sociaux) en sont un des exemples les plus marquants. Pensons aussi à l’effet cliquet : difficultés de revenir en arrière sur ces « avancées » même en cas de changement de gouvernement.

On y reviendra à plusieurs reprises !

Pour ne  pas « se laisser isoler » par les anti-démocrates, un seul mot d’ordre : Aux urnes patriotes !

Uli Windisch

Article paru aussi sur lesobservateurs.ch

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