Supporters algériens : intifada pour tous…

Publié le 28 juin 2014 - par - 2 453 vues
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Roubaix-Incendie-suite-match-algerie-coreeLe jour de la « naqbâ », les populations que les médias appellent « les palestiniens », se sont livrées à leur passe-temps préféré, à savoir… harceler les « yahoud » d’Israël et Tsahal leur armée nationale de défense. Normal, les Yahoud ne sont plus chez eux, puisque leur pays est devenu « Dar al Islam » depuis que Byzance a été vaincue par les armées djihadistes venues du Hedjaz.

D’un côté, ce sont des jets de pierres, de l’autre, ce sont des ripostes… par balles caoutchoutées.

Néanmoins, lors de la dernières « naqbâ », des jeunes auraient été tués, -deux jeunes-, apprendra-t-on sur le « quotidien de référence » parisien, le journal « le Monde ».

Ohhhh !!! L’armée israélienne n’y va pas ave le dos de la cuillère, lira-t-on dans ce quotidien et dans sa sous-annexe « Libération », et,- entendra-t-on-, sur quelques radios et télévisions formatées pour dénoncer Israël, quoi qu’il fasse ou ne fasse pas.

Quelques jours plus tard, les jeunes, tués par les ignobles soudards de Tsahal, couraient comme des lapins. Un miracle, encore un miracle, prouvant que Jésus est encore là et bien actif, la preuve : les tués par Tsahal vivaient et couraient, recommençant peut-être à en découdre avec les « Yahoud ».

Tués par Tsahal, les deux intifiadistes se mouvaient ensuite, comme si de rien n’était…

Le rapt de trois étudiants de la Yéschivah installée sur le Goush  Etzion, l’ancien Kfar Etzion dont tous les défenseurs de ses kibboutz furent fusillés en mai 1948, puis coupés en morceaux, a donné lieu à une riposte des autorités israéliennes.

Hébron, dont la population juive a été expulsée par l’autorité mandataire britannique, à la suite des massacres de Juifs perpétrés par les soudards du grand Mufti Husseini, en août 1929, a été quadrillée contrôlée. Chaque maison de Hamasniki a été investie et contrôlée. C’était des exactions, retrouver les kidnappés ? Pour le « monde » et pour « A2 », c’en était .C’était même, les pires. C’étaient des  exactions colonialistes que ces contrôles destinés à libérer les kidnappés.

Une mini intifada s’est développée à Hébron, pour protéger les kidnappeurs et pour protester contre la volonté d’Israël de les retrouver, pour libérer les trois kidnappés. Un jeune manifestant de quinze ans, jeteur de bloc de béton, a été tué par la police de l’autorité palestinienne ou par Tsahal. Les médias et les hommes d’Obama ne savent pas exactement par qui il a été tué et comment, dans les affrontements destinés à soutenir les kidnappeurs, mais ils concluent comme un seul : Israël est coupable. Israël doit se modérer. En d’autres termes, Israël ne doit pas se défendre et protéger ses citoyens.

On ne sait pas qui a tiré et dans quelles circonstances, mais Israël est coupable… Il ne fallait pas chercher à retrouver les kidnappés

Et en France…

Comme dans l’Egypte de la décadence de la dynastie des Ptolémée, le sport est devenu un lieu de conflit, un succédané des guerres ethno-religieuses. Sous prétexte de « sport », l’immigration algérienne, – dont une partie aujourd’hui refuse de devenir subjectivement française et se considère comme une minorité algérienne vivant en France – transforme tout évènement en prétexte à affrontements, à revanche,  à mini intifada.

La France devient Djénine, Hébron…

Dimanche 22 juin, les autorités françaises recensaient officiellement, à l’occasion des démonstrations « festives » du « Mondial » : 28 interpellations et un mort.

Jeudi soir 26 juin, c’était «  au moins » 74 interpellations, avec des centaines de nouvelles voitures incendiées, avec des jets de pierres sur la police et les pompiers. Des milliers de policiers et gendarmes ont dû être mobilisés pour ces activités « festives ». Pour quel coût, pour les administrations policières (donc les contribuables) ?

Des dégradations nombreuses et multiformes se sont produites, pour quel coût, pour les contribuables et les assurés ?

Les jeunes, puisqu’il paraît que ce sont des « jeunes », rien que des « jeunes » et seulement des « jeunes », considèrent leur voisinage comme des ennemis. Chaque match de football est perçu comme un champ de bataille, déclinant le djihad.

Pour revenir au mort du dimanche 22 juin, si la France s’appellait Israël, on lui demanderait, façon Fabius, de la modération, de la « riposte proportionnée »…

Alon Gilad

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