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Sur BFM-TV, le spectacle télé de la honteuse vaccination

Sur BFM-Macron, on a pu assister à la mise en scène du spectacle de la vaccination de la honte !

Le Salon beige : Coronavirus : vacciné peut-être. Infantilisé à coup sûr ! Un reportage de BFM TV a permis de suivre la première étape de la vaccination contre le coronavirus en France : sur une femme de 78 ans, dans la région parisienne. Moment souligné par une photo de la même personne sur le compte Twitter de Véran pour le lancement officiel de la campagne de vaccination. Qu’est-ce qui est le plus choquant dans ce passage ? Pas vraiment le fait que des applaudissements nourris soulignent cette action, bien que, quelle que soit la propagande de l’Union Européenne complaisamment relayée par la propagande gouvernementale, la France ne soit pas le premier pays au monde à lancer ces opérations de vaccination.

Peut-être un peu plus le fait qu’il soit nécessaire, apparemment, de rassembler entre 9 et 10 personnes en blouse blanche pour être en mesure de mener à bien cette vaccination (photo publiée par Martin Hirsch avec un commentaire lunaire sur son compte Twitter qui permet de voir que derrière l’infirmière piqueuse se cachaient encore trois personnes dont sans doute un docteur !). Sans doute encore plus le fait que la femme de 78 ans interroge benoîtement : « Ah, c’est pour faire un vaccin ? » C’est ce qui jette quelque doute sur l’engagement du gouvernement à fonder sa politique de vaccination sur le consentement des personnes !

Véran : « La FR a fait le choix d’une vaccination progressive, privilégiant en premier lieu les personnes les plus à risques de faire des formes graves, et fondée sur leur consentement. Nous ne confondons pas vitesse et précipitation. » Twitter « https://twitter.com/olivierveran/status/1341321372895748101 »

Certainement, et plus gravement, la façon dont l’infirmière qui fait la piqûre parle à cette femme de 78 ans. Verbatim : « Alors, je désinfecte. Je pince. J’injecte. Je pique avec mon aiguille. J’aspire un petit peu pour voir si c’est bien ou non. Je vous injecte le produit. Je lâche la peau. J’enlève la seringue. Après, je mets un petit… (?) C’est fini. C’est bon ? » Attention ! Elle n’a fait que décrire ce qui va arriver. La piqûre n’est pas encore faite. Après tout, la femme n’a que 78 ans : peut-être n’a-t-elle jamais été vaccinée…???

(Pour la mise en scène du spectacle de la vaccination à la télé), elle a bien besoin de savoir ça !

C’est certainement une opération lourde. Il y faut de la bienveillance… Puis : « Allez, simplement là [l’infirmière désinfecte l’endroit avec un coton]. Allez ma belle ! [sic !]. Alors, regardez l’aiguille, elle est toute petite [non, ça n’a pas encore commencé…]. D’accord ? Et je ne vais pas vous injecter tout. Allez, on y va. Vous êtes prête ? [elle commence enfin l’injection] Ça va ? Très bien ? A y est. On a fini, ma belle [re-sic !]. »

Applaudissements. « A y est ». Comme dit l’enfant (qui a fait son gropopo et) qui se lève fièrement de son pot, applaudi par sa mère attendrie. La dame de 78 ans est vaccinée, peut-être. Elle a été complètement infantilisée, certainement. Comme nous depuis le début de (la gestion calamiteuse de la crise du Coronavirus par Macron) le début de la prise en main de la situation sanitaire par le pouvoir macronien (abusif).

Atlantico, Arnaud Benedetti : Vaccination : le naufrage de communication du gouvernement. Arme contre le coronavirus : Véran a assumé sur France 2 la lenteur de la campagne vaccinale dans l’Hexagone.

Le gouvernement, qui est très vraisemblablement conscient de l’urgence, se heurte à deux difficultés : la dynamique perdante qui a été la sienne depuis le début de cette crise et conséquence de ce phénomène, sa (crispation face) à l’opinion. Sur les masques, les lits d’hôpitaux et les tests, les manques et les retards ont perclus son action, et malgré les dénégations de l’exécutif, il sait que sa gestion est perçue comme aléatoire, voire négativement. Il existe, comme en sport, une spirale de la défaite qui en vient à inhiber l’action publique.

Pour le dire simplement, le pouvoir a perdu toute crédibilité après tant d’échecs avérés, sur son aptitude à déployer une stratégie vaccinale compréhensible et acceptée. D’un côté, un discours qui valorise le vaccin et de l’autre, l’opinion publique dont le gouvernement ne comprend pas la méfiance !

Le doute et les « humeurs du peuple » aurait dit Machiavel. La défiance vaccinale a pris le dessus.

Après les masques, les tests, l’offre de soins, la lenteur vaccinale liée à l’insuffisance sanitaire face à une adhésion vaccinale toute relative, l’État fait encore une faute de plus ! Macron ne se remettra pas de la défaillance de sa politique vaccinale avec la perte de confiance, le discrédit, le chaos qui vient…

Initiative communiste : Capitalisme Monopoliste d’État : Louis-Charles Viossat, Monsieur Vaccin, tout droit sorti des multinationales pharmaceutiques US. Macron confirme et installe dans un après qui accentue tous les pires traits de l’avant, Louis-Charles Viossat, Monsieur Vaccin, qui vient tout droit du Big Pharma, des sociétés pharmaceutiques états-uniennes. Quand l’administration précipitée du vaccin Pfizer met à nu un système uniquement assoiffé de profits, quoi qu’il en coûte de la santé des gens, ce n’est pas une maladresse mais bien l’affirmation de la soumission pleine et entière (de Macron) aux intérêts (du Big Pharma).

Louis-Charles Viossat, le Monsieur Vaccin choisi par Macron mi-octobre pour piloter la campagne de vaccination française contre le coronavirus, est subitement sorti des radars. L’homme chargé par Macron de représenter les intérêts français face à Big Pharma est un ex-lobbyiste de deux laboratoires pharmaceutiques américains. Une bombe médiatique à retardement. Un nouveau scandale pour Macron.

Un Monsieur Vaccin : sa tâche est immense d’organiser le chantier de la stratégie vaccinale. Rien que ça ! Monsieur Vaccin a reçu dès le 2 novembre les représentants des laboratoires. Objectif ? Recenser dans l’ensemble du pays les réfrigérateurs pouvant conserver les nouveaux vaccins à très basse température.

Puis le Monsieur Vaccin, présenté comme un Inspecteur Général des Affaires Sociales propulsé grand organisateur de cette future campagne de vaccination et qui devait être le chef d’orchestre de cet immense chantier que constitue la campagne de vaccination contre le coronavirus, a disparu. Pourquoi ? Un passé de lobbyiste pour deux laboratoires pharmaceutiques travaillant aujourd’hui sur le vaccin contre le coronavirus !

Et après ça : Comment convaincre les Français de se faire vacciner contre le coronavirus ? Comment convaincre la population de se faire vacciner avec une adhésion vaccinale faible et en baisse ?

Linda Cambon, François Alla, Michaël Schwarzinger, chez The Conversation : Comment s’y prendre (pour manipuler l’opinion quand) l’intention vaccinale des Français s’effondre dans les dernières enquêtes ? Les personnes prêtes à se faire vacciner seraient minoritaires, y compris chez les plus de 65 ans.

L’enquête CoVaPred met en évidence des facteurs prédictifs de la défiance vaccinale comme l’origine et l’efficacité du vaccin, l’immunité collective ou la protection individuelle, les risques d’effets secondaires graves, le sexe, l’âge, les attitudes vis-à-vis de la vaccination en général, ou la bénignité de la maladie.

De plus, le positionnement des professionnels de santé, la balance perçue entre le bénéfice contre la maladie et les risques d’un nouveau vaccin, la (perte de) confiance dans les autorités de santé !

Face à cela, experts de tout bord et autorités relaient (la propagande pour) l’intérêt de la vaccination en surinvestissant la gravité de l’infection SARS-Cov-2 pour tous. C’est là que le bât blesse. Penser que (la propagande) suffit à emporter l’adhésion. D’où le nécessaire équilibre entre la perception du bénéfice contre la maladie et le risque lié au vaccin. Dans le cas du coronavirus, la perception de la sécurité des vaccins est entachée des procédés rapides de leur développement alors que la gravité de la maladie est nivelée selon l’âge et les comorbidités, excluant la plus grande partie de la population adulte (30 millions de jeunes sans comorbidités et 23 millions de personnes âgées de plus de 65 ans (en bonne santé) ou avec comorbidités).

Qui pourrait se faire vacciner contre une maladie qui met peu en danger alors que les conséquences en cas de contamination sont de faible gravité ? Toutes ces raisons convergent contre une communication avec toute forme de stigmatisation, de coercition, de culpabilisation qui ne ferait que renforcer la défiance !

C’est le rejet des contraintes vécues comme une atteinte à l’autonomie et la liberté individuelle contre les errances de la communication publique observées sur les masques au printemps 2020. La campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) en 2009 l’a montré : une communication politique et non médicale, un choix de vacciner en centres plutôt que par les professionnels de santé de proximité ont largement contribué à son échec avec moins de 10 % de vaccinés. Et les gens non vaccinés sont restés bien portants !

En France, la confiance dans la vaccination se dégrade face au scandale sanitaire avec les décisions absurdes prises par Macron, le gars totalement incompétent et peu fiable contre l’épidémie !

Atlantico : Le dilemme du vaccin : préférez-vous vous faire vacciner ou perdre 15 % de vos revenus ?

Quand le Royaume-Uni et les États-Unis ont commencé à vacciner, quand l’UE a annoncé que la vaccination débutera avant la fin de 2020, en France, le scepticisme de la population reste grand. Pierre Bentata : En France, quand on regarde les chiffres, on voit une augmentation de la population anti-vaccins.

Entre 2000 et 2010, il y a eu un doublement des anti-vaccins pour atteindre 40 % de la population.

Le vrai changement, le moment où la crainte du vaccin prend de l’ampleur, c’est au moment de l’extension des réseaux sociaux qui touchent une audience beaucoup plus grande de sceptiques ! Si on a aujourd’hui autant d’anti-vaccins c’est parce qu’Internet aide énormément à propager des informations. Sur la totalité des sites consacrés ou qui parlent des vaccins, 70 % sont anti-vaccins. À cela s’ajoute une spécificité bien française avec la Buzyn et ses 11 vaccins obligatoires pour les sur-profits de la mafia des labos !

Les gens pensent que si c’est obligatoire, c’est que ça n’est pas vraiment pour leur bien, mais pour le bien des labos ! En 20 ans, la confiance de la population française envers les vaccins a diminué de 50 %.

Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur à Marseille : Depuis plusieurs mois, la seule issue possible de la crise du coronavirus serait la vaccination des 7 milliards d’êtres humains peuplant la planète. Aucune autre voie ne serait possible. Mais, comme l’a signalé Mike Ryan de l’OMS, il y a pire qu’un mauvais virus, il y a un mauvais vaccin ! Lors d’une vaccination de masse, ce sont des personnes saines qui reçoivent le vaccin. La sécurité du produit doit être maximale afin de ne pas rendre malade une personne saine.

Le primum non nocere de la médecine doit primer ! Or dans cette crise, la précipitation inouïe dans sa gestion a déjà entraîné de nombreux morts : retards de diagnostics et thérapeutiques dans les cancers et de nombreuses maladies chroniques. Le massacre de l’économie a également conduit les plus fragiles vers une situation de détresse. Trop peu d’études portant sur l’évaluation des réels dommages d’un confinement ont été menées. D’autant plus que le deuxième confinement est parfaitement inutile. Puisque les charges virales mesurées dans les eaux usées de Marseille ainsi que dans les eaux usées d’Ile de France montraient déjà une diminution du virus plusieurs jours avant le 2e confinement. Attention à ne pas nous précipiter vers une 2e catastrophe sanitaire. Une bonne balance des bénéfices et des risques est nécessaire.

Que faut-il pour qu’un vaccin soit efficace et justifié ? Il faut que la maladie naturelle entraîne une immunité protectrice qui perdure dans le temps. Concernant le SARS-COV2, il n’existe pas de données pour l’affirmer. Il faut que le virus ne mute pas trop vite pour que le vaccin soit efficace au moins une saison. Or depuis mars, au moins 5 mutants ont déjà été décrits pour le SARS-COV2. Cette découverte est en accord avec le comportement habituel des virus à ARN, qui sont connus pour être hautement mutables.

Il n’y a aucune assurance que le vaccin préparé avec une souche protège d’une autre souche. 15 cas de réinfections par le SARS-COV2 ont été décrits en Angleterre ou à Wuhan. Des patients ont eu 2 infections peu ou pas  symptomatiques, d’autres deux infections sévères, d’autres une infection asymptomatique suivie d’une infection plus sévère ou le contraire. Cela implique que la vaccination pourrait favoriser une forme de la maladie plus grave que sans vaccination. C’est ce qui s’est produit avec le vaccin contre la dengue Dengvaxia qui a sensibilisé des populations naïves (en particulier des enfants) pour ce virus et c’est ce qui a favorisé des formes de dengues hémorragiques aboutissant à plusieurs décès.

Pour justifier la vaccination de masse, il faut que la maladie ait une létalité importante et qu’il n’existe pas de médicaments permettant de la traiter. Lorsqu’elle est traitée précocement, la létalité de la maladie est aux alentours de 0,5 %, ce qui ne relève pas d’une très forte létalité dans le cas des maladies infectieuses.

Un (faux) débat est ouvert sur la question de l’hydroxychloroquine et l’azithromycine. Si ces molécules s’avèrent finalement efficaces au moins en traitement voire en prophylaxie, la justification de la vaccination de masse s’écroule. La propagande médiatique matraque les gens sur la nécessité de se faire vacciner pour protéger les autres, même si l’on n’est pas un sujet à risque. A-t-on la moindre preuve de l’efficacité du vaccin à empêcher la transmission du virus ? Le médecin en chef de Moderna a averti que ce n’était pas certain que le vaccin (de Bill Gates) empêche la transmission du virus ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Moralité : Si le vaccin n’empêche pas la transmission du virus, ça ne sert à rien de vacciner des gens sans facteur de risque. Les laboratoires Pfizer et Moderna ont déclaré leurs vaccins à ARNm efficaces à plus de 90 %. Cependant aucune étude scientifique indépendante n’a pu être réalisée. Quel crédit accorder à de telles déclarations ? Surtout après la flambée de spéculation en bourse générée par ces annonces et la vente, dans la foulée, des actions possédées par les deux PDG. Ce qui est certain, c’est que ces déclarations ont d’ores et déjà enrichi les dirigeants de Pfizer et Moderna (efficacité 100 % !). Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Thierry Michaud-Nérard