Sur le sentier de la guerre…

Publié le 18 août 2020 - par - 28 commentaires - 1 433 vues

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À l’heure du numérique et des séries télévisées, les jeunes générations n’ont plus les mêmes héros que les ados du baby-boom.

Buffalo Bill, Kit Carson ou Davy Crockett ont cédé la place à Superman, Aquaman ou Wonder Girl. La console de jeux a remplacé les petits illustrés qui nous apportaient chaque semaine leur lot  de rêve et d’aventure, quand crépitaient les Colts et les Winchesters  face aux Sioux, Comanches et autres  Apaches, ces “sauvages” en mal de scalps.

Il y a bien longtemps que dans les cours de récréation on ne joue plus aux cow-boys et aux Indiens. On préfère pianoter inlassablement son écran…

Et Hollywood, grand pourvoyeur de westerns pendant des décennies, a changé de registre. La Guerre des étoiles et le fantastique ont définitivement détrôné la Conquête de l’Ouest, avec ses shérifs justiciers, ses méchants hors-la-loi, ses pionniers téméraires et ses cruels Indiens, sans oublier la cavalerie salvatrice des Tuniques bleues, arrivant toujours au moment le plus désespéré.

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Les quelques westerns qui sortent encore des studios, comme “Danse avec les loups”, réhabilitent  l’image des Indiens, devenus les grandes victimes de la colonisation de l’Amérique par les Européens.

Une image à des années-lumière du portrait qu’en faisait  le général Sheridan : “Le seul bon Indien est un Indien mort”.

La grande époque des guerres indiennes s’étend sur un siècle, depuis la naissance des États-Unis, en 1776, jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Évidemment, avant l’indépendance, les Anglais avaient déjà connu des affrontements avec  les tribus de l’Est, Pequots, Delawares, Cherokees ou Creeks. Ces tribus avaient été repoussées vers l’Ouest, au-delà des Appalaches puis du Mississippi.

Mais c’est avec la Conquête de l’Ouest que les guerres indiennes vont connaître leur apogée, face aux tribus des plaines, Sioux, Comanches, Cheyennes, Kiowas, Crows et autres Nez-percés.

Rappelons que Napoléon, intéressé par la seule “Europe civilisée”,  a vendu la Louisiane aux État-Unis en 1803. Mais la Louisiane de l’époque représente 13 États actuels, au centre du pays.

Vente de la Louisiane — Wikipédia

C’est dans cette vaste contrée que vivent les Indiens des plaines.

Vivant de la chasse, de la pêche et de la cueillette, ces tribus se font la guerre depuis les temps immémoriaux. Ayant découvert le cheval avec les Espagnols au XVIIe siècle, les Indiens sont devenus très mobiles, chassent le bison qui fournit l’essentiel de leurs besoins. Viande, peau, os, tout sert  dans le bison, indispensable à la survie des tribus des plaines.

Mais avec l’arrivée des colons, le choc culturel va être terrible.

De 4 millions en 1790, la population des colons passe à 31 millions en 1860. Pour ces Européens misérables, ce sont toutes les terres à l’Ouest du Mississippi  qui sont à prendre.

Au fil des ans, les Indiens vont à la fois commercer avec les Blancs, échangeant  fourrures contre armes à feu et alcool, et résister à l’invasion.

Le bilan démographique va être catastrophique pour les tribus.

À la fin du XVe siècle, quand Christophe Colomb découvre l’Amérique, on estime qu’il y avait en Amérique du Nord environ 5 millions d’Indiens. Et le recensement de 1890, à la fin des guerres indiennes, donne 250 000 Indiens survivants.

Aujourd’hui, les Indiens représentent  1 % de la population, soit 3 millions d’habitants.

Bien des légendes et des récits épiques vont accompagner la Conquête de l’Ouest et  nourrir l’imaginaire collectif.

Mais entre le “calumet de la paix” et le “sentier de la guerre”, la frontière est souvent très mince. Et pour certains, l’aventure vers l’Ouest se termine “scalpé” ou attaché au “poteau de torture”…

Au mythe de Pocahontas, cette princesse indienne qui sauve un colon anglais de la mort, au début du XVIIe siècle, vont succéder les massacres de part et d’autre, au cours des  deux siècles suivants.

Entre les Blancs et les “hommes rouges”, tout va s’aggraver. Aux promesses de coexistence pacifique, vont répondre les affrontement sanglants.

D’abord chassés de leurs terres à l’Est du Mississippi et déportés vers l’Ouest, les Indiens vont connaître un véritable tsunami migratoire dès la fin de la guerre de sécession en 1865.

Le chemin de fer, que les Indiens appellent le “Cheval de feu”, accélère la poussée vers l’Ouest.

En 1860, les États-Unis comptent 48 000 kilomètres de voies ferrées. En 1900, ils en ont 320 000.

Le gouvernement accorde 64 ha à tout citoyen qui s’installe le long de la voie ferrée dans les grandes plaines. Chercheurs d’or, éleveurs, fermiers, aventuriers, chasseurs de bisons affluent.

On fait cracher les Colts pour régler les différends. La loi ? C’est celle du plus fort, car shérifs et marshals sont encore en nombre insuffisant, alors que les “outlaws” pullulent.

L’Ouest, ce jardin d’Éden vanté par les brochures publicitaires, n’a rien d’un paradis. La violence est partout.

Et la menace des Indiens qui refusent la soumission est omniprésente.

Abandonnant arcs et flèches, ils ont acquis des carabines grâce aux marchands d’armes venus de l’Est, rendant les attaques plus meurtrières.

Si les tribus continuent de s’entretuer, elles s’allient parfois contre les Blancs. Car les traités de paix sont régulièrement violés, tant la convoitise des colons sur les terres fertiles et les mines d’or et d’argent n’a plus de limite. Les Indiens, expulsés de leurs réserves, ne croient plus ces “visages pâles à la langue fourchue”.

De plus, le massacre des bisons, animal vital pour les tribus des plaines, devient un sport favori. On les tire depuis la fenêtre des wagons de train. Il y en a des millions. Des chasseurs de bisons, comme le célèbre Buffalo Bill, en massacrent à profusion pour alimenter les personnels des chemins de fer et en faire le commerce des peaux.

Mais pour l’armée, priver les Indiens de leur ressource vitale est aussi un objectif essentiel.

On estime qu’entre l’arrivée des colons et la fin des guerres indiennes, en 1890, la population des bisons est passée de 70 millions de têtes à 1 million !

buffalo hunters | Buffalo bones gathered from the Prairies. BAC ...

L’armée, peu nombreuse, ne peut assurer partout la sécurité des colons. Aux attaques de convois de pionniers succèdent les représailles de l’armée. Les colons isolés et leurs famille sont massacrés. Durant toute la conquête, les carnages vont succéder aux massacres.

De grands chefs indiens entreront dans l’Histoire, comme Sitting Bull, Red Cloud, Crazy Horse, Geronimo, Cochise, tous des héros de la résistance à l’envahisseur.

Les batailles entre Indiens et Tuniques bleues vont se succéder : Birch Coulee (1862) – Apache Pass (1862) – Sand Creek (1864) – Adobe Falls (1864) – Fetterman (1866) – Wagon Box (1867) – Beecher’s  Island (1868 ) – Washita River (1868) – Little Big Horn (1876) – Rosebud (1876) – Big Hole (1877) – Bear Paw (1877) – Wounded Knee (1890).

La plus grande victoire indienne fut celle de “Little Big Horn” en 1876, quand le chef sioux Sitting Bull parvint à rassembler les tribus rivales face au 7e régiment  de cavalerie du général Custer. Il n’y eut aucun survivant parmi les Tuniques bleues.

Mais la lutte est inégale et l’armée toujours plus puissante et mieux armée, notamment avec les terribles mitrailleuses Gatling.

L’ultime défaite indienne sera celle des Lakotas à Wounded Knee en 1890.

La fabuleuse épopée de la Conquête de l’Ouest s’achève avec la fin des guerres indiennes.

Tribus et bisons sont décimés. Maladies, sous-alimentation et alcool ravagent les réserves.

Au cours de cette page d’Histoire qui fait la fierté du peuple américain, les Indiens ont totalement disparu. La plus grande démocratie du monde s’est construite sur un génocide, lequel n’a jamais ému les foules.

Et des valeureux guerriers à cheval, chassant le bison à l’arc ou affrontant les Tuniques bleues, il ne reste que les images que nous offre la magie du cinéma.

Le bilan

Si la guerre de Sécession a fait 630 000 morts dans les rangs américains, les guerres indiennes ont été relativement peu coûteuses en vies humaines.

On estime qu’au cours  de la quarantaine de guerres livrées entre 1783 et 1890, 30 000 Indiens sont morts, pour environ 1 000 Tuniques bleues tués.

Les Indiens ont davantage été décimés par les maladies, les famines et l’alcool que par les combats.

Quant aux 3 millions d’Indiens qui survivent dans les réserves, leur situation n’a rien d’enviable. Ils forment la minorité la plus démunie du pays.

Alcoolisme, délinquance, drogue et chômage font des ravages et l’assistanat est souvent la seule issue.

Mais certaines réserves s’en sortent mieux que d’autres, avec l’exploitation de ressources minières ou de casinos, largement interdits aux États-Unis ailleurs qu’à Las Vegas.

Chaque tribu transmet son histoire orale et cultive ses traditions. Et le regard que porte le peuple américain sur ces premier habitants du continent a changé.

De plus en plus d’Américains ont compris que les nations indiennes font partie intégrante de leur patrimoine culturel et que leurs racines ne sont pas uniquement européennes.

Mais quels que soient les remords ou la soif de repentance, on ne refait pas l’Histoire…

( sources : Le Figaro Histoire août-septembre 2020 )

Jacques Guillemain

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Notifiez de
Hans

4 symbole fort de reconquête islamique en cours à peine avouée, avec la construction de cette mosquée à forte portée symbolique (ces saloperies de muzz l’appellent le Pavé des martyrs) sur le lieu même de la bataille de Charles Martel (qui doit bouillir là où il est en voyant ça!), qui à repoussé ces barbares.
Oui pauvre France, et c’est pareil pour d’autres pays proches (la Belgique est déjà quasi islamique, et les Pays-bas pas mieux, l’Allemagne si elle ne se reprends pas sérieusement, et déjà en dégageant la vielle maquerelle Merckel et sa clique de pro-immigrants au profit de vrais patriotes de souches, vibrera au son du muezzin d’Istanbul, les rosbiffs de leur côté ont déjà des cinquième colonnes infiltrées pakistanaises et des balkans, et des tribunaux promulguant la charia sur leur

Hans

3 polygamie (et bien sûr à chaque femme son compte CAF et CMU avec la marmaille qui va avec),imposition de leur islam de merde et la somme abyssale sur les fonds du pays que ça engendre (construction des mosquées et centres islamiques,dons faramineux à toutes ces assocs fantoches ne prônant en réalité que l’islam et l’immigration à tout va, lesquelles du reste permettent bien aux pays islamiques de s’infiltrer e de gangrener le système)et j’en oublie encore et encore…, la liste est longue, de ce que nous rapporte cette immigration de masse qui n’est ni plus ni moins qu’une invasion officielle comme on en à jamais eu dans nos pays d’Europe de l’ouest (sauf l’Espagne en son époque maure et la France jusqu’à Poitiers-d’ailleurs on voit bien à Poitiers le

Hans

2 L’histoire est une leçon, et nous devons nous en souvenir et bien prendre garde à nous, chez nous dans nos pays européens, à toute cette masse de barbares qu’on nous importe d’Afrique du nord au sud, tout ce qui se passe actuellement n’est que le début de grands conflits ethniques qui s’annoncent sur toute l’Europe où on a fait venir toute cette populace de parasites, qui ne nous apporteront jamais rien de bon, vivront au crochet du système, et pourriront nos sociétés par leurs actes de vandales (vols, viols, agressions sanglantes, pillages et rapines de toutes sortes, trafics, attaques et dégradations de notre patrimoine (églises, chapelles, cimetières profanés, châteaux délaissés et squattés) et d’un autre âge (halal, maltraitance animale, vaudou et sorcellerie sortie de la brousse,

Hans

Merci pour votre article; seulement je n’appelle pas ça des batailles, mais plutôt de véritables massacres de gens sans défense, comme les carnages de femmes, enfants viellards, et hommes désarmés qu’ont été Sand Creek, la Washita ou encore Wounded Knee. Et il y en à eu tant d’autres. Il n’y à pas de quoi être fier d’avoir importé une civilisation sur le génocide des peuples qui étaient là.

Theodore

Ayant découvert le cheval avec les Espagnols au XVIIe siècle / dixit

Desole monsieur guillemain, mais vous vous trompez un minimum d un siecle avec les chevaux en amerique du nord…
L importation des chevaux dans les navires des colons européens commence au XVIe siècle.
Mais attention nous savons que par le mexique/ texas il y a eu des entrees sur le territoire americain du nord des descendants des chevaux des conquistadors d hernan cortez…en 1547

Stratediplo

Exact. La tragique régression civilisationnelle des Lakotas (Sioux pour leurs voisins) a commencé vers 1600, époque où ils avaient donc déjà domestiqué ou acquis le cheval. Celui-ci a accru leur efficacité à la chasse des grands herbivores (auparavant un complément d’hiver à l’agriculture), avant même l’arrivée du mousquet apporté par les Français. Abandonnant leurs fermes et villages, des familles complètes adoptèrent comme habitat permanent les tentes de peau traditionnellement utilisées par les hommes pour les expéditions de chasse. En à peine deux générations, vers 1650 ce peuple sédentaire cultivateur était devenu nomade et chasseur-cueilleur, enterrant ses morts dans les Collines Noires (leur territoire dit “ancestral” aujourd’hui) bien à l’ouest de ses terres d’origine.

Stratediplo

C’est l’un des rares exemples de régression civilisationnelle dûe à d’apparents progrès, et d’abandon de l’agriculture pour un retour au nomadisme sans la pression d’une invasion (au contraire des Gitans chassés d’Egypte par l’islam). Et effectivement cela montre qu’à la fin du 16° siècle les descendants de chevaux échappés au Mexique et revenus à l’état sauvage avaient déjà traversé les Grandes Plaines vers le Nord. A moins, théorie concurrente, que des chevaux de monte aient été vendus aux peuples des Grands Lacs par des tribus nomades (Shoshones ?) en contact avec les Mexicains hispanisés ou les Hopis (Shoshones ?).

F. FERRANTE

Bravo et merci pour votre excellent article !
Howard ZINN a écrit un superbe livre “Une Histoire Populaire des Etats-Unis de 1492 à nos Jours”, je retrouve plusieurs de ses références dans votre article.
TERRIBLE que des gens prenaient plaisir à tuer à partir des fenêtres des trains : c’est-à-dire, tuer pour tuer… sans jamais récupérer le bison pour le manger.
Mais j’ai l’impression que nous sommes les futurs Indiens de l’Europe : l’immigration de masse que nous subissons veut venir à bout de nous !
Mais nous, nous avons les moyens scientifiques “lourds” de nous défendre : il ne faudra pas tarder… quelques bombes sur la tronche de certains…!!!

sitting bull

pour ce genre d article vous devriez vous adresser a moi je suis historien spécialiste des indiens d Amérique avec plus de 400 documents dont je suis le seul a posséder en Europe

Hans

C’est intéressant à savoir, moi qui suis passionné depuis toujours par les amérindiens des plaines (particulièrement les tribus cheyennes (Tsistsistas) et Arapahoes), bien qu’ayant beaucoup lu et consulté de documents, si j’ai des questions je me permettrai de vous contacter.

geronimo

les americains d’aujourd’hui, ces gros sacs, ces noirs americains haineux de tout et de tous, ces wasp abruties, ces latinos laborieux ou criminels de gangs, ces italiens magouilleurs, ces irlandais durs au mal, bref tous ces peuples de migrants qui restent ne sont pas les responsables de ce genocide scandaleux qu’ont subis les indiens…les seuls vrais americains !! n’empeche que !! personne ne reclame des excuses pour ce qu’ils ont fait….nous les francais on doit baisser notre froc devant tous les pays que NOUS avons construits et aidés dans la colonisation….les francais sont des mous et ils creveront de leur couardise !!! et c’est bien fait !!

Univers

“Le seul bon Indien est un Indien mort”. J enlève le mot indien et je met le mot crétin oka ye sait un beau jour pour mourir !…Lakota …..Iye hope ce tapu kici te

Stratediplo

Et vive Leonard Peltier, Ojibwé, plus ancien prisonnier politique et racial au monde, candidat à la vice-présidence et sujet de mon prochain article !
Une petite erreur s’est cependant introduite dans votre article, 5 millions d’indigènes en Amérique du Nord lors de sa découverte : non, rien que l’empire aztèque comprenait de l’ordre de 20 millions d’habitants, dont la ville la plus peuplée au monde (Mexico-Tenochtitlan).

Jacques GUILLEMAIN

Il s’agit du seul territoire actuel des Etats Unis.
Sans l’Amérique du Sud.
Les sociétés d’Amérique du sud étaient beaucoup plus évoluées, alors que les tribus du Nord se faisaient une guerre permanente, ce qui expliquerait une population faible pour un tel territoire.

Stratediplo

Sur le seul territoire actuel des Etats-Unis, alors peut-être. J’ignore si l’Amérique du Sud était plus peuplée que l’Amérique du Nord (qui est plus grande) mais l’empire aztèque, actuel Mexique, était un pays nord-américain pas moins évolué, et plus peuplé bien que moins étendu, que le plus avancé d’Amérique du Sud à savoir le Tahuantinsuyu. Et plusieurs républiques ou royaumes voisins du Mexique, certes moins puissants, étaient aussi avancés (Tlaxcala et d’autres).

Anne-Marie G

Bravo pour cet article qui me rappelle mon enfance qui a baigné dans ces histoires de cow-boys et d’Indiens. Je me souviens d’un titre : le trappeur de l’Arkansas. J’ai totalement oublié ce qu’il racontait, mais la vie des trappeurs me passionnait. Le dernier des Mohicans que j’ai relu il y a près d’un an et qui m’a paru moins impressionnant que quand je l’avais lu au collège. Que j’ai rêvé de ces épopées américaines ! Je m’identifiais assez peu aux Indiens. Aujourd’hui, si j’admets que les Européens ont fait beaucoup de mal aux Indiens, ils avaient plus d’excuses que les immigrés qui nous envahissent. Car au 18ème et 19ème siècle, on émigrait rarement pour voir du pays et percevoir des avantages sociaux, il fallait la faim, la misère pour vous pousser à prendre la mer et redémarrer à zéro

BERNARD

Merci beaucoup pour cette page d’histoire, intéressante, bien résumée et racontée.. Ce qui m’étonne le plus, c’est le nombre très faibles des morts.

Vous dites “30 000 Indiens sont morts, pour environ 1 000 Tuniques bleues tués.”
Et combien de colons ? Surement plusieurs milliers.. pour moins..

Quant à faire un parallèle avec l’invasion exogène, bien sûr pas d’amalgame, car c’est pire encore ! Au moins les Indiens combattaient les envahisseurs colons exogènes à leur pays, alors qu’en Europe, on leur déroule le tapis rouge.. sang !

origan

etre sur le sentier de la guerre c’est “bien” , retrouver ou ils ont enterré la hache de guerre c’est mieux car le narguilé de la fausse paix arabe on n’en veut pas ! donc a vos enquetes ! OU SONT STOCKEES LES HACHES DE GUERRE AUTOMATIQUES ? ceux qui ont des familles a milices doivent bien se le faire dire non ? !

Laurent Droit

Bravo et merci pour cet article éclairé et éclairant, Jacques !

sitting bull

plein d erreur dans l article je suis historien spécialiste , le seul en Europe avec des centaines de documents

Antoine

Aujourd’hui, les indiens c’est nous !

Philibert

Reste plus qu’à trouver que notre Siting Bull ou notre Geronimo 🏜🏜

sanzanicroche

pour que sitting bull puisse respirer et etre ne serait ce que visible il faut d’abord virer “dix ourse le pen” sinon on n’y arrivera jamais !

Philibert

Tout à fait d’accord 👍 reste à trouver le pêcheur qui va pouvoir arracher la moule de son 🔊 rocher

Victoire de Tourtour

Les Français devraient réfléchir devant le tsunami migratoire qui déferle sur la France,avec son cortège d’assassinats, voire de massacres.Sommes-nous les derniers des Mohicans ?

joseph d arimathie

et nous , on attend qu on nous mette dans des reserves OU …. on rebalance tout ce beau monde a la mer ?j avoue pencher miserablement pour la seconde solution meme si elle n est pas encore tout a fait a l ordre du jour …. mais le monde va si vite ….

stendek

pensera la 2 eme solution n’est pas du tout une “misère” mais une logique incontournable

meulien

les democrates devraient y reflechir aet les noirs qui ne sont pas chez eux biden va t il choisir ….la valise ou le cercueil?

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