Sur Minurne, témoignage-choc : Paroles de flics à Calais

Le site de nos amis de Minurne, sous la plume de Luc Sommeyre, nous livre le témoignage poignant, révoltant, intolérable, de policiers, CRS, exerçant leur métier à Calais, dans le contexte de la jungle. A lire et à faire circuler à un maximum de personnes.

http://www.minurne.org/?p=6028

PAROLES DE FLIC (rapportées par Luc Sommeyre)

J’ai hésité avant de mettre ce texte en ligne. J’ai hésité parce que le Grand Public, certains lecteurs, vont croire être fondés à faire la part des choses. Ils auraient tort. Le “journal de bord” ci-dessous nous a été transmis par un collègue des CRS en poste à Calais aux abords de la plus officielle des “zones de non-droit” que notre gouvernement tolère et ne se résout pas à nettoyer. Nous n’en n’examinerons pas ici les motifs profonds.

Ancien flic moi-même, j’ai toujours conservé de la sympathie pour mes anciens collègues. Aujourd’hui, je les plains. Je les plains mais je les envie. Et je les envie parce que, seuls, presque seuls encore (pour le moment), ils se battent contre un ennemi haineux qui nous a déclaré la guerre. Les migrants sont les effets. N’oublions pas les causes pour autant…

Régugiés bienvenue
Je pense qu’il faut, d’urgence, donner la fessée à cul nu en place publique à tous ces bobos criminogènes, bien à l’abri dans leur confort petit-bourgeois !

Attention MINURNE a décidé de donner la parole aux Policiers, aux Gendarmes et aux Militaires (et aux Pompiers !) qui veulent faire savoir au Peuple de France ce qui se passe réellement SUR LE TERRAIN. Parce que les militaires comme les flics sont avant tout des Français comme vous et moi et parce qu’ils se battent au quotidien pour notre survie, trop souvent dans l’indifférence générale.

.⇒. Messages à envoyer à minurne@gmail.com

Ne pensez surtout pas que nous puissions nous laisser abuser par des propos mensongers ou tendancieux : nous avons les moyens de vérifier nos sources.
Nous ne publierons que des documents authentiques tout en préservant évidemment le strict anonymat de leurs auteurs.

Ce journal de bord relate le quotidien des missions dont sont chargées nos CRS. Il ne s’agit nullement d’un texte d’anticipation mais de la narration sur le vif du début de la guerre civile qui a commencé sur notre sol. Pour le moment, cette guerre civile est contenue dans le périmètre de « La Jungle » à Calais. Comme nous le prévoyons, attendez-vous à ce qu’elle se propage dès que sera donné le signal de l’assaut général. Un assaut minutieusement préparé contre la France. Contre notre civilisation. Contre vous.

Dans le texte ci-dessous, j’ai surligné en jaune un phénomène nouveau : l’appui de la Société Civile aux Forces de l’Ordre. Ce thème d’une importance extrême sera développé, expliqué et commenté dans nos colonnes sous le titre Opération Rémora” (à paraître début février).

L’année 2016 sera celle de tous les dangers.

LS

PS : j’ajoute ci-dessous une réflexion hors-texte mais émanant du même auteur ; il ne s’agit pas d’un commentaire de ma part.

« Au rassemblement, on nous demande une fois de plus de ne pas dire ce qui se passe ici aux gens que l’on connaît. IL FAUT CACHER LA VÉRITÉ comme l’argent qui leur est donné chaque jour, les 3 repas/jour offerts, la nourriture distribuée directement au camp, les vêtements souvent neufs, le fait qu’il aient tous, je dis bien TOUS, des Smartphones dernière génération (ceux que l’on ne peut pas se payer en travaillant) les soins gratuits à outrance − d’ailleurs je plains les pompiers du coin − le fait qu’ils détruisent une partie de la nourriture qui leur est offerte car ils n’ont pas ce qu’ils ont commandé… »


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Très bonne analyse de Nicolas Dupont-Aignan
Cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo (01:53)


Une honte de les garder sur notre sol !

La matinée à été longue. Très longue. Le manque de repos sur cette mission commence à se faire sentir. Enchaînement incessant des services à différents horaires… De jour comme de nuit. Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige… Enfin… Nous ressentons du dégoût à ne pouvoir faire du travail de police, grandir, ici et là, dans des conditions dangereuses. Nous sommes là et las.

calais_5En surveillance sur une bande d’arrêt d’urgence pendant six heures (endroit où l’on dit que la durée de vie est calculée statistiquement à moins de quinze minutes) constatant, impuissants, que les routiers de tous les Pays empruntant cette voie, se moquent de nous, policiers présents… Ils débouchent sur ces voies rapides sans prendre gare aux véhicules déjà sur cet axe, à toute allure, nous rasent sans ralentir, s’engagent devant nos yeux sans respecter les règles de sécurité, les règles de priorité ni le code de la route… Nous sommes frôlés par ces semi-remorques lancés à plus de 90 km/h, ce qui rajoute au mauvais temps, une dimension surréaliste. En d’autres endroits, nous jouons les « cônes de Lübeck », ces fameux cônes en plastique orange aux bandes blanches réfléchissantes, qui servent à matérialiser un accident, un danger ou des travaux, posés devant des trous dans le grillage qui coûte une fortune. À chaque trou bouché ou pas, un ou deux policiers restent là, sous les caprices des éléments et du temps, à attendre une potentielle attaque !

Calais barrièresLes migrants viendront. Un sas de sécurité a été installé, des barrières gigantesques de 4 ou 5 mètres de haut, distantes en parallèle d’un mètre cinquante sur plus de 35 kilomètres… J’en suis loin, je pense. Chaque jour, ils cassent en différents endroits, là où nous ne sommes pas ! Les réparations elles aussi coûtent une fortune.

Levés à 04:30 du matin, nous arrivons à l’heure du repas.

13:20 ― Nous n’avons vu personne. Pas un migrant sur notre point. Le temps de se restaurer, de reprendre la direction de notre hébergement, déchargement de l’armement collectif et douche sans traîner.

15:15 ― Dans 8 heures, nous reprenons le service. La nuit prochaine, nous travaillons. Ce soir, ce sera une prise de service à 23:30 pour terminer (en théorie) à 07:00 du matin…

Arrive l’heure de reprendre le service. Les mines sont fatiguées. Le bonjour jovial, reste marqué d’une fatigue flagrante qui se lit de plus en plus sur les visages, comme une écriture. Au rassemblement, la température de la journée est donnée : quelques grenades lancées, beaucoup d’activité sur les voies rapides, mais plus encore en soirée. En fond sonore, une radio embarquée dans l’un des véhicules-recueil est active : « sur le point Golf-Alfa-2, ils sont au contact. Ils lancent des barres de fer et des pierres. Un de chez nous est touché légèrement. Avons utilisé une dizaine de grenades MP7 [1]. » […] « 2 poids-lourds accidentés à cause de blocs de béton sur les voies rapides. Les avons dégagés. Demande renfort de 2 véhicules ». Pendant ce temps, nous est rappelé le cadre de l’utilisation du lanceur de balles de défense. Le lanceur de 40 est une arme de défense intermédiaire dotée d’un viseur point rouge non projeté. Il lance des balles de caoutchouc et touche à plus de 50 mètres. Malgré tout, son utilisation est très réglementée et contraignante. Il nous est rappelé également que dans le cadre de notre travail, il est autorisé aux gens de nous prendre en photo !

Anarchistes des groupes NO BORDER

Les « NO BORDER » [2] incitent les migrants à nous tendre des embuscades (bien qu’ils n’aient pas besoin de conseil pour le faire) pour prendre des photos et des vidéos pour dénoncer des failles” dans notre manière d’intervenir ou des images pour nous mettre en cause. Mais surtout, ils espèrent faire un maximum de blessés dans nos rangs.

Le chargement de l’armement collectif se fait au cul du camion-armurerie. Des blagounettes sont lancées ici et là pour faire oublier que nous serions mieux dans un lit bien chaud, dans nos foyers et non sous ce crachin permanent qui nous recouvre petit à petit… Femmes et enfants ou parents, pour beaucoup, sont la pensée du moment, mais seront relégués au second plan dans une minute ou deux. Les rôles de chacun dans le VR [3] sont distribués. « Qui est habilité LBD [4] ? » – « Moi » répond Julien. Comme les autres, je prends un LBD. Moi, je dis : « Perso, je prends en compte le lanceur Cougar [5] ». Il lance des grenades au coup par coup mais avec de l’habileté, il se manie très bien et se recharge vite. Son bruit détonnant ressemble à celui d’un mortier. – « OK » lance le chef de bord. « Qui veut des grenades à main ? » Elles sont réparties dans les gilets tactiques (qui n’ont de tactique que le nom) censés nous protéger de coups éventuels, absorber des chocs, mais aussi permettre le transport de matériel supplémentaire. La répartition des grenades et conteneurs lacrymo faite, je m’emploie à mettre le gilet de grenades pour le lanceur Cougar. Il est lourd. Il contient des grenades avec un dispositif de retardement [6] pour les lancer à 50 mètres, d’autres à 100 mètres. La fermeture est cassée. Sur les ondes, on apprend que les effectifs que nous allons relever sont pris à partie en de nombreux endroits. Il va falloir faire vite.

Les jambières sont mises, les casques vont se visser sur nos têtes rapidement… Le LBD et le Cougar sont alimentés d’une cartouche chacun, prêts à être utilisés au besoin. À la radio, la station directrice ne sait plus où donner de la tête. Il faut des renforts partout, sur presque tous les points. Ordre nous est donné, bien que nous soyons en dynamique cette nuit, de renforcer ponctuellement un point situé juste derrière le camp des migrants : « la Jungle ».

calais_violences_nuit00:15 ― À notre arrivée, l’atmosphère est tendue. Le bleu des gyrophares inonde la nuit et se reflète sur nos visages à moitié protégés. Les consignes sont prises. Nous voilà seuls. Deux VR montés de cinq hommes chacun, casque sur la tête. À nos côtés, une vingtaine de personnes viennent à notre rencontre. Certains sont en treillis camouflé, bonnet ou cagoule noire. Ce sont les hommes et les femmes du collectif « Les Calaisiens en Colère » [7]. Ils tentent de protéger leurs biens, mais donnent aussi de bonnes informations sur les événements passés ou à venir, sans Calaisiens en colèreavoir peur, le cas échéant, de combattre aux côtés des Forces de l’Ordre ! La semaine avant notre arrivée, « Les Calaisiens en Colère » ont apporté une aide considérable aux collègues présents. Assaillis de tous côtés, les policiers ont utilisé toutes leurs grenades et se sont retrouvés face à des migrants armés de couteaux et barres de fer. N’écoutant que leur courage, « Les Calaisiens en Colère » sont venus se battre au coude à coude aux côtés des Forces de l’Ordre qui, bien qu’ayant informé la hiérarchie qu’elles n’avaient plus de moyens intermédiaires pour contenir les assauts répétés, ont reçu l’ordre de rester sur place.

Ça bouge sur un petit chemin plongé dans le noir complet, longeant la voie rapide. Nous intervenons pour dégager des amas de barres de fer, de blocs de béton et je ne sais encore quels autres projectiles de fortune entassés et abandonnés par un groupe de migrants qui voulaient les lancer sur les voies de circulation.

01:20 ― La situation est calme pour nous. Les pompiers interviennent dans le camp, escortés par une de nos patrouilles (5 hommes) pour secourir un individu blessé par arme blanche.

02:00 ― Au loin, des silhouettes traversent la petite route sur laquelle nous sommes implantés en direction d’habitations civiles. Ici et là, sur les ondes radio, on entend signaler des vagues de migrants de 40 ou 50 individus.

02:30 ― Les riverains et amis du Collectif quittent les lieux. Nous sommes plongés dans le calme de la nuit, avec un éclairage faible.

02:45 ― Sur les ondes et partout alentours, on entend hurler que de nombreux camions sont arrêtés, assaillis par des vagues de 50 migrants, dont certains accidentés sur la voie rapide. À pied en courant, nous venons prêter main forte à l’effectif originaire de l’information ; dessous, une multitude de véhicules immobilisés, presque au contact les uns des autres qui, miraculeusement, ne se sont pas percutés les uns les autres.

Pareil à des gremlins, de « petits démons noirs » surgissent de toutes parts des fourrés.Ils prennent d’assaut les cabines de poids lourds, armés de barres de fer.

Calais - les migrants attaquent
Déchaînement de violence
Cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo (12:48)

La Sécurité retirée, du haut du pont, quatre salves de 3 Cougars (soit 12 grenades) arrivent à mettre en fuite les assaillants qui se trouvent à 80 mètres. Nous arrivons, malgré l’excitation collective, à ne toucher aucun camion avec nos projectiles ! Une fois les assaillants repoussés par des effectifs venus en renfort sur la voie rapide, le déblai des gravas peut commencer.

À notre tour, nous arrivons à bord du véhicule venu nous récupérer sur ce qui ressemble à une « zone de guerre », zigzaguant entre les véhicules arrêtés et des débris de toutes sortes. Sur les ondes, ordre nous est donné de remonter Fuck the policesur le même axe pour prêter main forte aux collègues qui se trouvent en niveau bas de grenades, à quelque 300 mètres plus haut. À leur hauteur, nous sautons de notre véhicule encore en marche car nous constatons qu’un effectif se trouve contre la rambarde de sécurité. Des projectiles arrivent à les atteindre. Les objets sont jetés depuis une zone boisée sans que l’on puisse distinguer les individus… Seuls des cris venant des fourrés dans des dialectes inconnus. Parfois un NIQUE LA POLICE ou FUCK THE POLICE se mêle aux ALLAH AKHBAR ! et à leur slogan favori : VIVE DAESH !

Calais_2

M. Bernard Cazeneuve s’adressant à des réfugiés… « syriens » peut-être (?)

David, l’un de ceux que nous sommes venus appuyer par le tir, braque son faisceau lumineux et me demande d’envoyer une MP7 (lacrymo) dans la direction d’où il pense que partent les lancers. Avec 3 tirs de Cougar, j’arrive enfin à saturer l’endroit et à mettre en fuite le petit groupe de perturbateurs. Le vent nous est favorable. On en profite, mais les effets psychologiques ne sont pas négligeables non plus. Juste au dessus, 300 mètres plus loin, un groupe de 20 à 30 individus virulents, armés de barres de fer, prennent le temps de jeter des panneaux de signalisation, des poteaux métalliques arrachés plus loin et des poubelles par dizaines au milieu de la voie rapide. Nous progressons avec un effectif de la section 3 : 2 Cougars et 2 agents munis de conteneurs lacrymo. La progression se fait sous la protection de tirs Cougar. Les migrants ripostent avec des objets métalliques qui s’écrasent à nos pieds en formant des étincelles et rajoutant des décibels au vacarme environnant. Certains sont presque au contact. Visage barbu pour les uns, imberbe pour les autres, âge moyen de 20 à 30 ans. Robustes. Regards pleins de haine. Des yeux à la flamme meurtrière nous font face.

Il faut prendre cette partie haute. Mais l’endroit d’où viennent les pierres nous est caché par la végétation qui les protège. Avec le Cougar, le tir devient tendu pour tenter de pénétrer l’épaisse végétation. Effet immédiat : ça les fait reculer et descendre jusqu’à l’entrée du camp. Pendant que je m’occupe de cette partie, les autres, derrière moi, protègent mes arrières et mon latéral.

calais_9La place devenue nôtre. Je me mets en protection avec le Cougar, le temps que les collègues sortent les nombreux débris accumulés. En bas, une centaine d’individus (pour beaucoup masqués) vocifèrent, tendent les poings en notre direction et des barres de fer de plus de 1,50 m. D’autres se sont regroupés sous le pont, juste en-dessous de nous. Une bonne cinquantaine, qui attendent en guet-apens et ramassent de nombreux projectiles. Un petit groupe de 5 individus rejoint les autres en courant, leur tendent les mains et se séparent à droite et à gauche du camp.

L’évacuation des gravats n’étant pas terminée, je reste sur le point fort, ce qui semble leur poser un problème quand tout à coup, venant de droite à l’entrée du camp, des projectiles sont lancés vers nous pendant que d’autres assaillants tentent de se rapprocher. Une vraie stratégie de guérilla. J’effectue un premier tir en cloche. Mais la MP7 avec un DPR 100 mètres (dispositif de retardement) – il ne me reste plus que ça dans le gilet – tombe juste derrière eux. Le vent ne m’étant pas favorable, je décide de tirer en direction des pieds à 10 mètres devant ceux qui arrivent au contact. Le tir parfaitement exécuté, repousse les assaillants. Rechargé rapidement, j’utilise une seconde fois le Cougar contre le groupe dont les projectiles arrivent jusqu’à nous. Je réussis à l’aide du rebond sur un baraquement visé, à atteindre ma cible avant que les plots de lacrymo ne soient expulsés hors du corps de la grenade. Un des individus tente de la saisir. Trop tard. Boum !

Au passage, protégeant un groupe de chez nous venu en soutien sous le pont pour couper l’assaut des migrants en leur direction, je tire une grenade qui arrive droit sur un homme en train de jeter des pierres sur l’effectif d’en bas, le percutant vers le visage. Le carton rouge étant brandi, ce dernier regagne les vestiaires sans demander son reste.

La situation est maîtrisée sur le point maintenant tenu par d’autres effectifs de chez nous.

Nous sommes requis par notre station directrice qui nous envoie en renfort d’un équipage de l’autre côté du camp, endroit où nous avons commencé à grenader en début de soirée. Sur les lieux, nous effectuons encore des tirs sporadiques de MP7 sur des migrants qui nous arrivent dessus en courant et en hurlant.

06:50 ― La nuit se termine. Nous sommes relevés. Esprit calme. Une nuit comme on aimerait passer plus souvent… (!)

La vacation suivante se révélera être beaucoup moins valorisante. Le véhicule est posé sur un rond-point donnant vue sur 2 entrées du port, avec 2 effectifs au sol de 19:30 à 02:00 du matin. Un vent d’au moins 120 km/h et une pluie battante n’épargnent même pas le dessous du pont juste à côté. En tout et pour tout, un seul migrant est venu tenter sa chance sur notre point pendant que de l’autre côté de la ville, des grenades tombent à foison.

J’en passe… C’est trop long.

Je suis fatigué.


[1] Type de lance-grenades utilisé par les Forces de l’Ordre.
[2] Réseaux anarcho-libertaires transnationaux investis dans les luttes pour la liberté de circulation et l’abolition des frontières, contre les politiques de contrôle de l’immigration. Apparition : 1999.
[3] Véhicules-Recueil.
[4] Lanceur de Balles de Défense (arme sublétale ou incapacitante, plus connue sous le nom de « Flash-Ball », marque commercialisée par Verney-Carron).
[5] Lance-grenade simple action de cal. 56 mm / portée : 50, 100 ou 200 mètres / poids : 3,7 kg.
[6] Le DPR (Dispositif de Propulsion à Retard, réglé en fonction de la longueur du lancement de la grenade).
[7] Voir la page Facebook des « Calaisiens en Colère » : https://www.facebook.com/Les-Calaisiens-en-Col%C3%A8re-479803612168266/

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31 Commentaires

  1. Je reconnais bien la première photo, c’est la place Saint-Pierre de Besançon, ma ville natale.

    • tout à fait , j’ai reconnu aussi , c’est une ville de gauche , depuis des décennies et je n’en dis pas plus

    • Vous êtes observateur(trice). J’y ai toujours vécu mais j’avais pas capté que c’était la place Saint Pierre.
      Ville de gauche depuis trop longtemps en effet (très mal gérée d’ailleurs!), et dont le maire-islamo-traitre a accepté de recevoir des clandés.

  2. Témoignage édifiant. On est loin de l’image d’Epinal du « pauvre migrant » qui cherche pacifiquement un refuge… ( vision boboïde véhiculée par les mass médias.) Nos forces de l’ordre sont en proie à de véritables scènes de guérillas. Saluons leur courage.

  3. Il faudrait occuper les centres de propagande de la dictature de gauche et diffuser la vérité.

  4. Viktor Orban aurait vite fait de régler ce problème en attendant d’éjecter cette vermine :
    -encerclement aux barbelés doublé d’un mur infranchissable, et les laisser s’entretuer à l’intérieur ; nourriture parachutée par les hélicos de Cameron.

    pour les distraire : iTélé-BFM-Bourdin-mur des cons-Taubira, sous chapiteau au milieu du camp.

  5. les fautifs sont les électeurs qui ont rejeté le vote F.N, et bien qu’ils assument
    faut croire qu’ils aiment le baton, bon Dieu il faut être vraiment enfumé p’our ne pas comprendre que bientôt c’est la valise ou le cerceuil???

    • Tous ces événements – aussi dramatiques soit-ils – sont une bonne chose; et je souhaite que ça s’amplifie! un exemple: 800 bagnoles ont été brûlées pour le 1er de l’an: que va penser le proprio qui retrouve sa caisse en cendres? IL SAIT qui a fait ça!! mais peut-être regrette-t-il son mauvais vote??
      il faut que ça continue; c’est le seul moyen de discréditer à jamais l’LRPS et de pousser le peuple a entrer en résistance active!!
      il y en a qui ont commencé: un ancien collègue loue la maison de sa mère décédée dans la region de Toulouse: il sélectionne et il a coopté un autre collègue pour faire un bail blanc bidon! dès que des maghreb ou des blaques veulent louer: » désolé c’est fait » et exhibe ledit bail!!! bon système! je vous donne la suite….

    • La suite: il (mon collègue) n’a pas pu passer par les agences: elles refusent la sélection! et n’acceptent pas de mettre » pas d’étrangers » !!! alors c’est par le bouche a oreille qu’il fait!!! a ce jour il a eu 23 visites: que des étrangers ou des cas sociaux! mais il se pourrait qu’il ait un couple de retraités.Enfin je passe sur les commentaires haineux des visiteurs dépités….Raciste….sale blanc…..et autres!!!! et ceux d’une « assistante sociale » venu le démarcher!!!!
      Nous ne sommes plus chez nous…….mais lui, au moins; il résiste!!à sa façon!

  6. Nous vivons de moins en moins dans un état de droit et,si ça continue,Hollande n’aura rien à envier à Hugo Chavez. Alors qu’en Europe on ne parlait que de Cologne et de sa soirée du Nouvel An la presse française était quasiment muette à l’exception d’un petit article du Figaro. Cela montre à quel point l’influence du PS et de ses incapables est partout:presse muselée,justice (encore que le mot ne convienne pas) aux ordres,corruption partout. Ce que je viens de lire ne m’étonne donc pas. Ce qui m’étonne en revanche,c’est la passivité des gens devant le désastre humanitaire et économique.

  7. Article partagé sur Facebook!! je continuerai si la censure le supprime! je n’ai rien à ajouter!!
    Avez-vous envoyé cet article à Hollande-Valls-Taubira-Cazeneuve-et Cie??

    • Bravo à vous patriote Dany, j’ai commenté dix minutes plus tard sur ce fabuleux « outil de diffusion », comme quoi, les « grands esprits »…, nous devons résister avec nos moyens. Et l’ensemble des mé(r)dias sont à la botte et perfusés aux subventions

  8. Alors la un très grand merci à l’éditorialiste Cyrano, ainsi qu’à Martin Moisan (pigiste à l’occasion). Moi qui pensais que mes commentaires et liens passaient à la trappe de l’anti-spam, je suis heureux de constater qu’en amont un travail de contrôle était fait. Ce qui se passe à Calais est assez grave, le « silence » imposé aux intervenants, avant, pendant et après est tout aussi scandaleux. Cet article, permet de constater que de nombreux Calaisiens vont au »charbon » et font le « coup de force » avec les forces de l’ordre, et que dans notre pays, lorsque « l’urgence et le danger » devient pressant, il y a des « Résistants » prêts à défendre leurs institutions, parfois au péril de leurs vies. Nous devons nous servir de Facebook, Twitter…, pour diffuser »très » largement tous les liens Minurne, R.R, R.L et sites de ré-information, ce sont d’extraordinaires »outils » de propagation(boutons: J’aime, Commenter et Partager). Bonne journée à vous tous

  9. Ah, j’oubliais, concernant ces « fabuleux outils » de diffusion et de propagation, c’est « sans modération » avant qu’ils ne soient bloqués et interdits par nos pervers dirigeants et leurs lois en préparation. Paris brûlé, Paris martyrisé, mais Paris libéré(punaise, j’aime bien et j’avais envie de la placer), bon courage à vous tous

    • Paris libéré…………
      on dirait que les Français se laissent envahir pour avoir leur petite libération comme en 44….mais ça c’est pas gagné.

  10. Autant je n’aime pas ses forces de l’ordre qui nous harcellent sur les routes, autant je me sens solidaire de ses gendarmes qui font ce qu’ils peuvent pour essayer de rétablir un semblant d’ordre dans cette région avec l’aide des calaisiens en colère. C’est encourageant pour la suite. ‘ils ne passeront pas’

  11. Ce que nous lisons est un extrait de journaux de guerre tels que nous pourrions en lire pendant une guerre conventionnelle !!!

    Je partage cet article aussi…

    Je conseille à toutes & à tous de trouver un accès à des joujous genre baygon rouge, car les CAFARDS prolifèrent de plus en plus !!! vous savez EVIDEMMENT « qui » vous devez ou « devrez » remercier pour cette situation-là…

    Rappelez-vous bien qu’à un moment ou un autre, « quelqu’un » armera ces gens, et là, ce sera une guerre genre LIBAN, une guerre comme vous ne la croyiez pas – plus – possible en Europe, en France !!!

  12. Je ne comprend pas. Au niveau de la presse internationale, tout le monde a pitié des migrants, absolument personne ne semble s’intéresser sur la réalité. En France, ceux qui s’opposent à ces migrants sont des racistes insensibles et irrationnels. On ne se demande plus si on doit accepter ses migrants mais comment. Et l’Etat au lieu de rassurer les Français les ignore, car ce ne sont pas ces français qu’ils votent à gauche. Mais comme cela a été dit, nous avons le gouvernement que nous méritons. Il reste plus qu’à espérer que nous avons tord de croire qu’un jour il sera trop tard.

  13. Tout cela met en évidence la nullité de notre ministre de l’intérieur et surtout celle de nos gouvernants actuels.
    Le gouvernement d’avant n’ayant été guère mieux!

  14. puisse beaucoup de personnes lire cet article

    mais n’est ce pas …. entre les fêtes de Noel et les soldes
    certain de voie pas cette épée qui se balance au dessus de nos têtes
    merci pour l ‘article

  15. J’ai déjà dit que les « sans-frontiéristes », de par leur accueil inconditionnel de l’autre, sont aussi dangereux que les nazis des années 1930. Ces derniers, de par leur racisme et guerres de conquêtes, ont provoqué la 2e G.M.. Les pro-« migrants », en soutenant les adeptes d’une religion de conquête, favorisent l’émergence d’une nouvelle guerre en Europe.
    Où l’on voit, encore une fois, que les extrêmes se rejoignent !

  16. les calaisiens ont voté ? en toute connaissance de cause ! c’est tout de meme plus confortable de cracher sur la france et de chier sur la gueule des patriotes ! qu’ils continuent a aimer ces chances, cette richesse, cette religion de paix et d’amour ! l’expérience n’est pas encore assez rude; soit, vous allez expérimenter jusqu’au cul et ça va remonter au dessus du cou pour sentir la lame froide…

  17. je ne vais pas plaindre ceux qui ont voté contre marine et on oser des alliances pour contrer marine ! mais dites vous bien une chose nous gagnerons ! en 2017, en 2050, peu importe la roue va tourner ! nous ré-écrirons une nouvelle histoire de l’occident sans l’islam et leurs alliées !!! au vu que chaque jour nous donne raison et qu’ils n’arretent plus, ma foi ça me ravis ! ils nous donne raison et nous renforce ! on a plus a convaincre ! l’avenir est très prometteur pour notre mouvement !!!

    • En 2050 ça fera bien longtemps qu’il sera trop tard et que la France sera un pays musulman !!

  18. et enttendez bien l’article ! là ils se battent avec des cailloux, quelques armes légère dans des techniques de guerilla ! c’est pas anodin !!! un jour ce sera a arme lourde…et un autre jour, ce sera des déchets chimique et déchets nucléaire importé qui vont nous exploser ! ne croyez surtout pas qu’ils sont là pour islamiser, car la taquiya suffirait a gagner ! non; ils veulent la vengeance et que notre sang baigne notre terre et violer nos filles et nos femmes et les vendres sur le marché de l’esclavagisme pour éliminer notre race !!! car c’est cela l’islam éliminer ce qui n’est ni arabe ni musulman !!!

  19. Nous devrions les laisser aller chez les rossbif, en souvenir de la guerre de cent ans et de Mers el Kebir…

  20. Nous devons aider la police a les sortir de France par tous les moyens et par la force, nous devons être sans pitié!!!!!!!!!!

  21. Ça suffit, Il faut les expulser du territoire.Ce ne sont plus des réfugiés mais des envahisseurs sanguinaires.Il faut que cette situation inquiétante et dramatique soit connue de tous.Plein support aux forces de l’ordre et blâme total aux politiques qui n’ont pas de couilles et nous exposent au danger de ces envahisseurs barbares.

  22. si j’ai bien compris le problème: des gens arrivent sur notre sol, sans aucun droit d’y être, sans contrôle aux frontières ( de shengen), s’installent dans une jungle car ils exigent le droit d’entrer clandestinement – donc officiellement un délit déclaré d’avance – en Grande Bretagne, s’arrogent le droit de saccager, détruire, interrompre des trafics de train, d’exiger, etc… et au lieu de prendre tout ce beau monde dans un bateau et le débarquer quelquepart dans un désert de sierra léone, on les laisse là, à fairec e qu’ils veulent, avec leurs exigences, mais quel est cet état qui se laisse ainsi marcher sur les pieds?

  23. C’est un texte… Qui m’a fait tout bizarre. Je veux dire que maintenant on a des preuves fidèles de ceux que l’on avance. J’ai bien aimé cet article même si j’aurai aimé jamais lire ça dans mon pays… Ma France ! Quand va-tu te lever mon pays, quand va-tu comprendre que l’on se fout de toi ? J’espère le plus tôt possible…

  24. Même si les électeurs du nord Pas de Calais ont votés pour l’union de la droite, qu’ils se rassurent rien ne changera se sera la continuité du socialisme.

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