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Surnommé « Pépé le Putois » par les Australiens, Macron pue… le fric !

Pour les citoyens patriotes, devenus ennemis déclarés des islamo-collabos dévoués à la grande finance, il devient de plus en plus difficile en France de respirer sans s’asphyxier, en raison de l’atmosphère putride qu’y font régner sans trêve les lâches qui nous gouvernent.

Ainsi « l’ego sur pattes » élu président parce qu’ayant su éliminer ses concurrents par la ruse, et entuber suffisamment d’électeurs pour accéder au Saint Graal tant convoité, et ce malgré une incompétence qu’il ne cesse de prouver à chacune de ses décisions.

Cet usurpateur nous bassine depuis bientôt une année, avec ses préférences étrangères ; que ce soit pour nous imposer sur notre sol une foultitude de racailles, venues principalement d’Afrique, ou pour se balader aux quatre coins de la planète où il pense soigner son image, la seule qui lui importe, mais  tout le contraire qui s’est produit quand, bien mieux que certains citoyens français, des journalistes étrangers n’ont pas tardé à démasquer l’imposteur !

Aux Etats-Unis, suite au cinéma fait lors de son récent voyage, c’est le New-York Times qui, après avoir vu un bon augure de son élection, brosse désormais de lui un portrait sans concession, qui ne manquera pas de ravir les patriotes ayant à souffrir qu’un tel morveux aussi vaniteux que stupide, nous représente à l’Etranger.

Dans une tribune publiée ce jeudi, Chris Bickerton, qui enseigne la politique européenne à l’université de Cambridge, s’attaque au président français. Et l’auteur, considéré comme pro-Brexit, n’y va pas de main morte contre l’actuel chef de l’Etat. « Emmanuel Macron will be yet another failed french president », titre-t-il sa tribune, estimant qu’après tout, Emmanuel Macron sera lui aussi un « président français qui a échoué ».
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Pour Chris Bickerton, « la politique économique d’Emmanuel Macron favorise les employeurs par rapport aux salariés et ébrèche ce qui reste de l’Etat-providence français ». Reprochant au président français son « ego démesuré », il lui reconnaît cependant le mérite d’avoir profondément et pour longtemps renversé un paysage politique moribond. Mais sa conclusion est tout aussi sévère que son analyse : « Emmanuel Macron est toujours l’enfant chéri de l’élite libérale mondiale, mais son impopularité grandissante nous donne une meilleure image de ce qu’il a à offrir. »

Quand par ailleurs il est déjà en passe de ravir le titre de « président le plus menteur et incapable », voilà qu’il se met également sur les rangs dans la discipline « président le plus gaffeur et maladroit », pour lequel le grassouillet Hollande avait  remporté la palme haut la main, tout au long de son calamiteux quinquennat.

Pour preuve la monumentale gaffe faite en Australie, à propos de la femme du Premier ministre, employant un qualificatif inapproprié, qui lui a valu une riposte immédiate d’un journal de Sydney, le qualifiant de Pépé le putois,

Mercredi, en voulant remercier le Premier ministre Malcolm Turnbull et son épouse Lucy pour leur accueil lors de sa visite dans le pays, il a qualifié cette dernière de « délicieuse ». Un mot qui a plusieurs sens en Français, mais pas en anglais, où « delicious » ne s’emploie que pour qualifier les qualités gustatives d’un aliment, et prend même, dans le contexte, un double sens plutôt grivois. Jeudi, un journal de Sydney présente le président en Pépé le putois sur sa Une.

Personnage de dessin animé créé par Warner Bros, Pépé le putois est un séducteur un peu collant, desservi par sa mauvaise odeur. En anglais, il s’exprime avec un accent français prononcé et s’appelle Pépé le pew. Bref, l’animal symbolise de nombreux clichés attribués aux les Français dans les pays anglo-saxons.

Le mot de la fin revenant au magazine le HuffPost : « l’offensive de charme du président Emmanuel Macron a fait un fiasco en Australie »

En revanche ce qui nous fait moins rire, après les dernières frasques du « clown blanc », ce sont les nouvelles ahurissantes démonstrations d’incompétence de son « auguste », autrement dit le ministre de l’Intérieur, parfaitement incapable d’ordonner l’assaut contre 1 200 casseurs d’extrême gauche (Méluche si tu me lis !) par ses forces de police, pourtant en nombre quasiment identique… mais attendant de vrais ordres, pour une riposte musclée et efficace… qui ne sont pas venus !

Sûr que lorsqu’il s’agit d’exiger la dissolution de groupuscules d’extrême droite, telle la « Troisième Voie » de Serge Ayoub en 2013 après « l’affaire Clément Méric », tout va très vite pour les « gouverneux » gauchistes, mais lorsque ce 1er mai 2018 ce sont 1 200 racailles cagoulées, qui se sont livrées à d’inqualifiables exactions, tout dans les commentaires du débris de la place Beauvau, n’est que mensonges, effets d’annonce… et actions conjuguées au futur, jamais au présent !

« Nous mettrons fin aux exactions », a déclaré le ministre de l’Intérieur, dénonçant « des groupes qui appellent à l’insurrection contre les forces de l’ordre ».

Aucun mea culpa, bien au contraire ; non seulement l’incapable, bien que ne comptant plus les échecs, ne présente pas sa démission, pourtant réclamée avec insistance par l’opposition, mais c’est tout juste s’il n’attend pas des félicitations !

Petit florilège de ses élucubrations ; nul doute que les Black Blocs sont terrorisés !

– Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, fait le bilan de cette journée : « Ces faits sont condamnables et ils seront condamnés. Celles et ceux qui pensent mettre la violence dans notre pays seront condamnés »

– « Il y avait un fiché S dans la manifestation », précise le ministre, interrogé sur le profil des casseurs. « Il y avait aussi neuf étrangers qui ont été interpellés. Ce n’est donc pas l’afflux dont on a parlé. »

Les autres étant des enfants de chœur sans doute !

– Interrogé quant au délai d’intervention des forces de l’ordre, le ministre de l’Intérieur estime que la situation rendait complexe le fait d’aller plus vite. « Il se passe un moment pour permettre qu’un certain nombre de gens puissent s’en aller », souligne-t-il.

– Indiquant que les forces de l’ordre sont dans l’impossibilité de fouiller les manifestants, le ministre de l’Intérieur appelle les organisateurs du cortège à travailler en meilleur synergie avec les autorités. « Il faut réfléchir à une solution avec les organisations syndicales (…) si elles veulent qu’il n’y ait plus cela (de violences, ndlr), peut-être faut-il s’entendre ensemble. »

– « Nous avions estimé entre 400 et 800 ‘black blocs’, nous en avons eu 1 200 », souligne encore le ministre de l’Intérieur, pour qui l’engagement des manifestants a été plus important que prévu.

– Y a-t-il eu une défaillance de l’Etat ? « Pas du tout », répond le ministre de l’Intérieur, selon qui « la manœuvre (de police) a été très bien effectuée. (…) La stratégie a évité qu’il y ait 200 ou 300 personnes dans les hôpitaux » », souligne-t-il. « Si les parlementaires veulent faire une commission d’enquête, ils le peuvent. »

L’inapte et pleurnichard ministre de l’Intérieur estime donc qu’il y a tout lieu d’être satisfait puisque, selon un message de Macron, en Australie au moment des faits :

« Il y a une prévention, mais aussi un Etat de droit. Il y a un droit de manifester et pas de laxisme des forces de l’ordre, qui étaient en nombre suffisant. Regardez la qualité de leur intervention, il n’y a eu aucun blessé. »

Si, monsieur Pépé le putois ; 5 personnes ont été blessées, dont un CRS ayant reçu un pavé dans le dos !

Bilan provisoire :

– 276 personnes interpellées (sur 1 200 c’est trop peu !)
– 109 personnes en garde à vue mardi soir
– 31 commerces dégradés dont 2 incendiés
– 10 véhicules dégradés + 6 incendiés
– mobiliers urbains également dégradés

Combien seront effectivement (et drastiquement) condamnés parmi les gardes à vue ???
Quid de tous ceux qui sont passés au travers des mailles du filet ?

On nous trouvera sous peu un autre « fait divers » destiné à empêcher le populo de trop se poser de questions.

En revanche, « le Premier ministre indique qu’il n’exclut pas de demander la dissolution d’associations pour éviter de nouvelles violences semblables à celles du défilé du 1er-Mai à Paris. « On peut dissoudre une association de fait. Je n’exclus pas que nous ayons à prendre ce genre de décisions (…) Je ne m’interdis en rien de (le) proposer au président de la République de le faire », explique-t-il.

Et si à l’exemple des Valls et Cazeneuve, ces félons décidaient de dissoudre d’innocents lanceurs d’alerte… « preuve » à l’appui (à leur façon) qu’ils ne seraient que d’affreux fascistes ?

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

Sources :

« https://www.dreuz.info/2018/04/30/president-rate-ego-demesure-une-tribune-dans-le-new-york-times-assassine-macron/?utm_referrer=https%3A%2F%2Fzen.yandex.com

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/un-journal-australien-dépeint-emmanuel-macron-en-pépé-le-putois-après-sa-gaffe-sur-la-femme-du-premier-ministre/ar-AAwFuPV?li=BBwlBpb&ocid=spartanntp

https://www.lci.fr/societe/en-direct-violences-du-1er-mai-macron-critique-l-extreme-gauche-qui-n-aime-la-democratie-que-quand-elle-gagne-2086040.html

https://francais.rt.com/france/50299-violences-defile-1er-mai-paris-gouvernement-responsable