Survol au-dessus d’un nid de coucous

Prières de rues : Un pouvoir totalisant agit sur une masse soumise à un système politique islamisant.

Non, je parlerai peu de l’islam, même si la photo y fait allusion. Mais plutôt décrire et commenter un autre phénomène de masse, dominateur-dominant/dominé, lié au harcèlement physique de 700.000 ados à l’école, au collège, et sur les réseaux sociaux.

Le harceleur soumet psychiquement sa victime ou proie à un enfermement mental dont il/elle ne peut s’extraire seul(e). Le harceleur revêt alors la casquette d’un petit dictateur ( ressemblant à Hitler, Mao, Staline, PolPot…) qui soumet son peuple à sa propre violence psychique et idéologique.

De même l’islam politique a mis en place un système dominateur/dominé, dont la prison de tissu du voile islamique n’est que la partie visible de l’enfermement mental imposé aux fidèles.

Ma genèse du harcèlement

Dès le début du XXe Siècle, Hollywood s’est mis à façonner nos rêves et nos fantasmes. La pression dominatrice des mâles producteurs visait à sacraliser les starlettes en femme-objet, de préférence sexy, peu vêtues, blondes ou brunes, pulpeuses à souhait, mais toujours avec un joli minois. En pleine frénésie sexuelle, elles adoraient crever l’écran, sans pour autant, se réincarner en mantes religieuses des mâles (re)producteurs. À l’apogée du cinéma américain, certaines femmes devenues la proie des harceleurs sexuels et autres mâles dominants, ne les livraient pas à la vindicte des réseaux sociaux, ni aux médias qui font le buzz. Naïves, ces jeunes débutantes plantureuses, restaient candidement persuadées qu’elles finiront en star mondiale du Star system cinématographique : disons en mer, à bord d’un yacht, poitrine nue, bronzée, lunettes solaires sur les yeux, avec tous les puissants de la planète à leurs genoux en train de les admirer, juste le temps de durer, de briller.

De nos jours, un trop long et lourd silence a couvert les agressions sexuelles de ces victimes harcelées. Les femmes, longtemps considérées comme des coupables par une justice machiste, devaient porter seules la honte et le fardeau de leur pudeur et intimité bafouées voire déshonorées.

Bien que depuis la nuit des temps, tout couple hétéro, donc normal, (pas nécessairement blanc au sens de Coluche) est à la recherche de l’art délicat de « Comment bien faire l’amour » ou #Commentbienfairelamour.net.  Cet amour hétérosexuel, librement consenti entre un homme et une femme, permet d’accéder de façon durable, et pérenne à un éphémère nirvana pour éprouver un plaisir plurimillénaire, irrépressible (au sens laïc) ou bien de réaliser une mission divine (au sens judéo-chrétien) : celle de procréer pour notre postérité.

Notons fort heureusement, que les deux cas peuvent se combiner ou s’emboiter selon, seulement dans le cas d’une hétérosexualité jugée incontestable de nos jours. Seule ombre à ce tableau idyllique, la dégringolade inquiétante du taux de natalité européen lequel, durant deux décennies, est passé de 1,85 à 1,34. Voilà des chiffres démographiques catastrophiques qui, se suffiront à eux-seuls, pour justifier, par nos élus, l’invasion migratoire de l’Occident et le manque de mosquées en France, d’où les prières de rues, si bien mises en exergue par notre irremplaçable ami Maxime Lépante.

Rajoutons pour l’anecdote que la position du missionnaire était une boutade, ou une figure de rhétorique. Ma foi, les missionnaires n’ayant jamais été autorisés (du moins officiellement) à copuler, de par leur serment moral imposé au divin, alors que la position du même nom, non accomplie, les renfermaient dans une souffrance physiologique hors nature, hélas trop souvent responsable du passage à l’acte pédophile de certains missionnaires. Les femmes étant statistiquement plus nombreuses que les hommes, à quand le mariage des prêtres ?… Nous n’aurions ainsi plus besoin d’importer de la « chair fraîche » pour féconder les femmes seules !

Les femmes : souvent candides, toujours en recherche d’estime, sembleraient prêtes, quant à elles, à fusionner moyennant implicitement : une robe blanche, un statut, un toit, un compte en banque, une grosse bague, un avenir serein, sécurisé ?… Sauf qu’elles ont souvent confondu, par erreur de jugement personnel :

Prédateur-harceleur-kidnappeur-violeur-vitrioleur-tueur-brûleur-de-joggeuse… AVEC… séducteur.

L’amour rend aveugle dit-on, mais n’y voyez aucune misogynie de ma part dans ce qui va suivre, mais une erreur fatale de jugement qui s’est maintes fois réitérée, tant la frontière des rêves inconscients est parfois floue dans le cœur des femmes, ce qui fait leur charme. Voilà pourquoi, dans cette basse-cour universelle, les femmes, dans le rôle de dindes, disent que les hommes sont des porcs et veulent balancer leur porc, même s’il est musulman.

Or, le mot d’ordre populaire lancé publiquement il y a peu : balance ton porc [#balancetonporc] ressemble à une incitation à la délation, dans la mesure où toute présomption d’innocence, toujours en vigueur dans un état de droit, est niée pour faire du buzz. Exiger de libérer la parole, c’est alors  vouloir, quelque part, réactiver le buzz, comme on jette de l’huile sur le feu. En corollaire, cette parole une fois libérée, se terminera fatalement en une ignoble campagne de lynchage publique et médiatique dont on a pu mesurer réellement les effets secondaires qui réveillent et attisent la haine de l’autre, dans l’actu de ces dernières semaines. Haine, amour guerre, paix ou justice, il faudra choisir ?…

Les femmes des quartiers populaires ne balanceront pas 

On peut se méprendre à penser que les femmes des quartiers populaires ne balanceront pas :

  • le porc qui leur donne du travail en s’autorisant un droit de tripotage, et/ou de cuissage,
  • les racailles qui occupent les entrées d’immeubles des cités.

Le viol est une horreur condamnable et sévèrement puni nous dit-on. L’actu du 9 novembre avec sa journée nationale spéciale contre le harcèlement scolaire remet le harcèlement sur le devant de la scène en évoquant celui de 700.000 adolescent(e)s d’école, de lycées et collèges (soit un élève sur dix et qui les conduit parfois au suicide ou au rejet de l’école). Paradoxalement le symbole de la justice qui pèse les éléments à charge et à décharge avant de condamner ou d’acquitter est une balance. Ici, le poids des mots force le respect. La déesse de la justice qui porte la balance est une femme à qui on demande de balancer son porc. Ah balance quand tu nous tiens !

Des semaines durant, nos médias ont fait leurs choux gras, sur le thème d’une campagne de dénonciation de viols et de violeurs (mâles blancs), d’attouchements et de harcèlement entre adultes en état de sidération et qui deviennent, aux yeux de la justice, ce que j’appellerai des pseudos-consentants qui attendent parfois des années pour dénoncer des faits graves, porter plainte et accuser. À ce jeu de « l’amour et du hasard », plusieurs « têtes » sont tombées et d’autres vont tomber, y compris celle du faux prophète, porteur du 6e pilier  des vertus de l’islam, qui, bien que père de famille, lui l’islamophile donneur de leçons au monde entier, a abusé de ses jeunes élèves dans des conditions ignobles. Il s’agissait de jeunes mineures blanches de 15 ans, en Suisse et en Grande Bretagne sous le slogan :

Non voilées donc violées.

De nos jours, cette campagne axée sur le harcèlement est restée sur le même thème mais a légèrement changé de victimes pour s’orienter vers le harcèlement à l’école, au collège. Une pratique aussi ignoble qu’insupportable qui use et abuse perfidement des dernières technologies du net avec l’arrivée d’un Cyber harcèlement entre ados, sur les réseaux sociaux. A voir ces jeunes victimes, sans défense car non violentes, fragiles psychiquement, traitées de putes, insultées parfois jour et nuit, sur la messagerie de leur portable nous meurtrit profondément. Prendre conscience que leur vie va très vite devenir un enfer, au fil des jours, des semaines et des mois, me semble insupportable.

Or, le hic sur les images du film qui illustrent cette campagne télévisée sur FR2, c’est qu’elle ne vise toujours que des victimes avec des enfants blanc(he)s harcelé(e)s par d’autres enfants blanc(he)s. Ces médias osent même nous dire que la victime harcelée devient souvent harceleu(r)(se), et souligne peu que la victime devient suicidaire, parfois s’immole par le feu, omettant d’évoquer leur grande souffrance morale intérieure, à peine à l’aube de leur vie. Pas étonnant qu’ils finissent par haïr l’école. Parents cruels = enfants harceleurs.

Liens vidéos sur le harcèlement à l’école.

http://videos.disney.fr/regarder/non-au-harc-lement-522c85797a67d2186b09f830

https://www.youtube.com/watch?v=TALztpsurXM

Patrick Granville

 

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