1

Sydney Powell libère le Kraken et dégaine contre la Géorgie et le Michigan

NTDTV — New Tang Dynasty Television

Sidney Powell Releases the 'Kraken' in Georgia: Explosive New Lawsuit – Jane Jane Jane

Avant de poursuivre cet article, je vous invite à lire le lien ci-dessous, qui nous décrit la véritable Sydney Powell, notre Elliot Ness en jupons, qui ferraille depuis des décennies contre la pègre en col blanc, traque la corruption sans relâche et a livré 500 batailles judiciaires au niveau fédéral. Evidemment, nos médias sans éthique ne peuvent que salir une justicière intègre, qui a fait tomber des têtes au plus haut niveau.

Cet article de France-Soir, est le seul de la presse française, je dis bien le seul, qui soit objectif quant au combat que livre Trump pour faire triompher la vérité et la justice. Dans tous les autres médias, ce ne sont que foutaises, mensonges ou ricanements stupides. Je salue donc l’objectivité de ce journal, une denrée rare parmi nos médias shootés au politiquement correct du matin au soir.

http://www.francesoir.fr/politique-monde/etats-unis-qui-est-sidney-powell

La bataille judiciaire se poursuit et Trump ne lâche rien, en dépit de l’incroyable obstruction des juges locaux, qui s’acharnent à nier l’évidence.

Ce barrage contre la vérité et la justice auxquelles le peuple à droit, est véritablement consternant. Mais il va céder.

Il est vrai qu’aux Etats-Unis, avec leur morale à géométrie variable, une petite gâterie présidentielle dans le bureau ovale, est bien plus préjudiciable à la démocratie, qu’une fraude électorale à l’échelle industrielle orchestrée par un parti politique !

La première fit la Une de la presse mondiale pendant deux mois, la seconde est totalement passée sous silence et traitée comme un pur fantasme.

Clinton n’est pas passé loin de la destitution pour cinq petites minutes de plaisir que lui interdisait sa fonction.

Déplorable, mais c’est ainsi. Dans nos démocraties sans repères, la presse est souvent le premier pouvoir du pays, capable de modeler l’opinion au point de modifier le cours d’une élection présidentielle.

Les médias occidentaux, qui se sont empressés d’enterrer Sydney Powell parce qu’elle ne fait pas partie de l’équipe juridique de Trump, en sont pour leurs frais. Celle-ci est bien vivante et sonne la charge comme promis.

Les premières salves sont pour la Géorgie et le Michigan. Les autres Etats vont suivre, il y en aura pour tout le monde, qu’on se rassure !

L’indomptable avocate intente donc deux procès, en Géorgie et au Michigan, alléguant des plans massifs de fraude électorale en faveur de Joe Biden. C’est du lourd !

https://www.aubedigitale.com/la-fraude-a-ete-executee-par-de-nombreux-moyens-sidney-powell-relache-le-kraken-avec-un-double-proces-dans-le-michigan-et-en-georgie/

Mais tenez-vous bien, la presse occidentale ne trouve rien de mieux que d’évacuer la fraude, tout en relevant les fautes d’orthographe des 200 pages qui constituent les deux dossiers de plainte ! Montés dans l’urgence avant le Thanksgiving, il est clair que les rédacteurs n’ont guère eu le temps de soigner la forme.

C’est dire l’éthique professionnelle de cette presse de désinformation qui s’est spécialisée dans le lavage de cerveau des électeurs. La fraude non, mais les fautes, oui !  On stigmatise la forme pour mieux évacuer le fond qui dérange.

Ca vole de plus en plus bas dans les salles de rédaction ! En attendant, tous ces bras cassés ont beau ricaner, les preuves sont bien là et le barrage anti-Trump est enfin rompu.

https://lesobservateurs.ch/2020/11/26/fraude-electorale-us-le-barrage-se-rompt/

En Géorgie, c’est une plainte de 104 pages qui a été déposée devant le tribunal d’Atlanta, affirmant « que le but du système était de manipuler illégalement et frauduleusement le décompte des votes pour s’assurer de l’élection de Joe Biden à la présidence des Etats-Unis ».

Le « bourrage des urnes à l’ancienne » a été avantageusement remplacé par une fraude informatique d’envergure insoupçonnée, comme le montrent les nombreux témoignages sous serment, notamment d’experts.

« Au moins 96 000 bulletins frauduleux, majoritairement pro-Biden, doivent être ignorés », selon Sydney Powell. Or, en Géorgie, Biden ne l’a emporté qu’avec 12 000 voix d’avance, preuve que Trump est bien le véritable vainqueur de cet Etat.

Des preuves matérielles incontestables montrent que les machines à voter et les logiciels Dominion ont été violés, « connectés à Internet en violation des lois fédérales de l’Etat ».

Dans certains bureaux de vote, la loi de l’Etat et la Constitution américaine ont été violées.

Pour Sydney Powell, les résultats certifiés par l’Etat sont viciés et ne doivent pas être transmis au Collège électoral. Elle demande la vérification des signatures, la confiscation des machines de vote et le contrôle des vidéos des salles de dépouillement.

Plusieurs témoignages signalent une intrusion frauduleuse dans les machines de vote.

Dans le Michiganc’est une plainte de 75 pages qui  a été déposée par Sydney Powell.

Là aussi, des centaines de milliers de bulletins frauduleux ont permis l’élection de Joe Biden, selon l’avocate. Un stratagème « troublant, insidieux et flagrant ».

Le même modèle de fraude électorale aurait été reproduit dans le Wisconsin, la Pennsylvanie et l’Arizona.

La plainte affirme que les résultats de l’élection ne peuvent être fiables car l’ensemble du processus électoral était « truffé de fraudes, d’illégalités et d’impossibilités statistiques ».

Des influences étrangères par l’intermédiaire des logiciels de vote sont par ailleurs évoquées. Les certifications de l’élection sont donc irrecevables pour notre avocate.

http://actualite-israel.com/fraude-electorale-l-avocate-sidney-powell-passe-a-l-attaque-en-736840/

Laissons la justice fédérale suivre son cours.

Dans ces 6 Etats-clés, vu que Biden n’a « gagné » qu’avec 280 000 voix d’avance au total, il est évident que la fraude dépasse allègrement cette avance, ce qui justifierait une annulation pure et simple des élections dans ces Etats, qui pèsent au total  79 grands électeurs.

Dans ce cas, aucun des deux candidats ne peut atteindre la barre des 270 grands électeurs, sésame pour la victoire.

La balle serait alors dans le camp de la Cour suprême et du Congrès, avec une victoire assurée pour Donald Trump, les Républicains étant majoritaires, avec 27 Etats contre 23 aux Démocrates.

Nous saurons bientôt si les Etats-Unis sont encore une grande démocratie, ou bien sont un Etat mafieux où il est devenu inutile de voter.

Mais je reste convaincu qu’avec ce scandale qui se répand dans l’opinion, si les élections se rejouaient demain en toute transparence, Trump enlèverait 400 grands électeurs sur 538.

Personne n’a expliqué pourquoi le comptage s’est soudainement arrêté durant la nuit du 3 novembre, dans plusieurs Etats-clés.

Personne n’a expliqué pourquoi le score de Biden est monté en flèche au petit matin, dans ces mêmes Etats.

85% des Américains souhaitent des élections honnêtes.

10% des électeurs démocrates avouent qu’ils n’auraient pas voté Biden, s’ils avaient connu les soupçons de corruption qui planent sur le passé du candidat démocrate.

La Cour suprême va-t-elle se déshonorer en ignorant ces réalités et en renonçant à faire la lumière ?

Ce serait un désastre irrémédiable pour les Etats-Unis et pour la démocratie. Mais le temps presse !

Jacques Guillemain