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Syrie : les Russes apportent la preuve que l’attaque chimique n’a jamais existé

La Russie vient de fournir à l’OIAC (Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques), lors de la réunion du Conseil exécutif, ainsi qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, les preuves que la vidéo présentée par les chefs de gouvernement des Etats-Unis, Donald Trump, de la France, Emmanuel Macron et de la Grande Bretagne, Theresa May, comme des preuves irréfutables d’un bombardement chimique, ordonné par Bachar el-Assad, n’était qu’un montage falsifié, tourné sous le contrôle des combattants terroristes du Front Al-Nosra et offert aux Occidentaux par les casques blancs, qui se seraient laissés abuser.

Aucun symptôme d’attaque chimique n’a été constaté le 7 avril à l’hôpital de la Douma, à Damas, comme tentait de le prouver la vidéo en question en présentant des images effroyables filmées par les groupes islamistes radicaux.

Des employés de l’hôpital ont témoigné : « Des enfants, des gens, sont venus et ils ont été aspergés d’eau. Il y avait même des personnes asthmatiques. Les casques blancs filmaient les conséquences de l’attaque chimique, c’était une mise en scène. Nous n’avons décelé aucun symptôme d’attaque chimique ici.

C’est dans un laboratoire souterrain, sous contrôle des radicaux, qu’a été mise en scène la provocation de l’attaque chimique de Douma. Le chlore était produit ici, sur place. Les manuels techniques et les divers composants chimiques se trouvaient ici. »

L’enfant de 11 ans, Hassan Diab, que l’on voit dans la vidéo en question, aspergé d’eau et recevant les premiers secours à l’hôpital est rentré chez lui aussitôt après, reconduit par son père. Il ne présentait pas le moindre problème de santé.

« Il ne comprend pas ce qu’on lui a fait, ni ce qui se passait autour de lui. »

Il a expliqué au journaliste qui l’interrogeait : « J’ai entendu dans la rue des personnes qui criaient « Allez à l’hôpital, on vous donne à manger » Dès mon arrivée ils m’ont attrapé et m’ont aspergé d’eau. »

Son père, Omar, qui travaillait dans un bâtiment du stade local, s’est précipité à l’hôpital quand on l’a informé que son fils et sa famille s’y trouvaient : « Il n’y avait pas d’armes chimiques. Je fumais et je n’ai rien senti. Les combattants distribuaient des dattes, des fruits, des biscuits et du riz, pour les remercier d’avoir participé au film. Mon fils se sentait très bien, ils ne lui ont rien expliqué. »

Un autre enfant de 10 ans, Mostafa, habitant Douma, parle à son tour : « Vous ne me tuez pas, si je vous dis ce que nous avons fait ? On nous a rassemblés devant l’hôpital et les hommes de Jaych al-Islam nous ont dit que nous aurions des biscuits et des pommes de terre si on les suivait. Ils nous ont aspergés d’eau puis ils ont pris des photos et nous ont dit que l’on pouvait aller jouer. »

(Source : Sputnik et les vidéos sur « Youtube »)

Ces preuves, ces témoignages, ne valent que ce qu’ils valent mais ils ont au moins le mérite d’être présentés, ce qui n’est pas le cas, qui n’a jamais été le cas, des soi-disant preuves détenues par la France, les Britanniques et les Américains, que l’on attend toujours de voir !

L’ambassadeur de Russie aurait présenté ces preuves et témoignages à Jean-Luc Mélenchon. Sont-ils crédibles ? Si l’on en croit Mélenchon, oui !

Dans le cas contraire, le doute subsistera mais on distingue mal l’intérêt de Bachar el-Assad d’ordonner un bombardement par armes chimiques alors que son armée est totalement victorieuse sur le terrain !

Faute de démentir par des preuves indiscutables, les accusations de « complot » ourdi contre Bachar et Poutine, les USA, la France et la Grande Bretagne ont attaqué un état souverain, la Syrie, sans mandat de l’ONU et sans raison valable ! Avec les conséquences dramatiques qu’auraient pu entraîner des dommages collatéraux, si la Russie n’avait pas été prévenue… par précaution !

Manuel Gomez