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Carrefour : le PDG, Georges Plassat, gagne plus de 7 millions d’euros par an

Dans le groupe Carrefour, le PDG Plassat empoche plus de 7 millions par an… Les salariés trinquent avec la fermeture de 227 enseignes.

Les journaux télévisés du soir annoncent, ce 7 juin 2018, la colossale rémunération de Georges Plassat, PDG de l’enseigne. A savoir plus de 7 millions d’euros par an. Mais, France 3, TF 1, et les autres oublient de dire aux Français que, dans le même temps, après son échec d’implantation en Suisse, Carrefour ferme 227 magasins en France (https://fr.blastingnews.com/societe/2018/05/carrefour-liquide-et-ferme-227-magasins-en-france-qui-est-concerne-002587907.html )

Du jamais vu dans la grande distribution : le groupe Carrefour liquide et ferme 227 magasins en France et licencie 2100 salariés, pendant que son PDG Georges Plassat se « gave ». Visiblement dans la tourmente côté France, le groupe Carrefour avait tenté d’imposer sa loi en Suisse, en 1991, puis en avril 2001, en ouvrant des enseignes.
Le groupe français avait réussi à s’installer en Suisse via une joint-venture avec le groupe suisse Maus Frères, la société Distributis.

Grâce à cette opération, Carrefour avait pris une participation de 40 % dans le capital des hypermarchés Jumbo, une filiale du groupe Maus. A travers cette alliance avec Maus Frères, Carrefour voulait à la fois consolider sa position de leader européen dans le processus de concentration du secteur de la distribution et étendre sa chaîne d’hypermarchés en Suisse. C’est du moins ce qu’expliquait, à l’époque, Jean-Claude Burtin, le directeur de Carrefour-Suisse. Après l’ouverture d’une enseigne à Bienne, dix autres magasins Jumbo étaient rebaptisés à l’enseigne de Carrefour.

En Suisse, la « greffe Carrefour » n’a jamais pris

Cette invasion commerciale de la Suisse était camouflée par une habile campagne de communication, menée par Jean-Claude Burtin, qui répétait aux médias officiels Suisses « Nous avons une place à jouer dans le marché de la distribution en Suisse. Carrefour ambitionne de « devenir un vrai numéro trois » en Suisse dans la distribution après les groupes Migros et Coop. » Dix ans plus tôt, Carrefour avait été contraint de fermer ses succursales à Lausanne (sud-ouest) et Brügg, dans le canton de Berne (centre), faute d’alliance avec un parteniare suisse. Carrefour n’avait pas réussi à développer « son concept qui repose sur une importante surface commerciale et de très nombreuses places de stationnement », selon la formule à Jean-Claude Burtin.

En 2007, Carrefour était obligé de se retirer du marché Suisse, la clientèle Hélvétique ayant toujours plus ou moins boudé l’enseigne française. Pour sauver la face, les dirigeants de Carrefour évoquaient « une réorganisation à l’international ». Aujourd’hui, c’est dans son fief même de France que le groupe créé par l’Annécien Marcel Fournier, en 1959, cède du terrain en fermant 227 magasins et en licenciant 2 100 personnes. A force de « disperser » à l’étranger, l’enseigne Carrefour semble avoir oublié son « cœur de métier » au pays du coq gaulois.

Aujourd’hui, le PDG de Carrefour perçoit un pactole, chaque année, certainement pour récompenser sa « mauvaise stratégie » à l’international, et les salariés trinquent, à travers la fermeture de 227 enseignes et une foule de licenciements nouveaux, après les 2100 licenciement déjà intervenus en début d’année.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411
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Il faut mettre hors d’état de nuire les musulmans qui soutiennent le fascisme islamiste

Des musulmans, en France, qui veulent faire interdire la marche du 10 novembre contre le fascisme islamiste ?

Et ils ont encore pignon sur rue ? Et le site Islam en France n’est pas encore interdit par les pouvoirs publics ?

Parce que, tout de même, s’opposer à une marche contre le fascisme islamiste, c’est, de fait, soutenir le fascisme islamiste.

Or, Manuel Valls a clamé urbi et orbi ces dernières semaines  qu’il partait en guerre contre l’islamisme et que chacun était encouragé à signaler tous les islamistes en puissance…

Alors, forcément, Résistance républicaine demande l’interdiction  de ce site et la dissolution de l’association qu’il représente.

J’invite donc tous les patriotes à utiliser les liens donnés par Islam de France pour, à la fois, défendre le droit de manifester au nom de la liberté d’expression et demander l’interdiction de ceux qui, en France, soutiennent l’islamisme.

Bien évidemment, Islam en France use de vieilles lunes, et notamment celle de l’islamophobie, ce qui amène deux remarques :

–      Tout d’abord, on rappellera que l’islamophobie n’est pas un délit mais une opinion, protégée par nos lois, sauf à reconnaître que ce serait la charia qui serait appliquée en France.

–      Ensuite, réclamer l’interdiction de notre marche sous prétexte d’islamophobie c’est reconnaître in petto que islam et islamisme c’est, pour islam en France, la même chose.  Certes, notre ami Pascal Hilout, depuis la fondation de Riposte laïque, s’évertue à nous expliquer, en tant que « né musulman qui sait de quoi il parle » que islam et islamisme c’est la même chose ; certes notre ami René Marchand, un des meilleurs spécialistes mondiaux de l’islam, nous dit la même chose, et c’est pourquoi nous expliquons que le coran et les haddith-s de Mahomet sont le fondement de l’islamisme et doivent être expurgés des versets et haddith-s incompatibles avec nos lois.

Alors, puisque les responsables musulmans, en chœur, devant les horreurs d’un Mérah, les attaques terroristes contre Madrid, Paris ou Londres  ou les agressions antisémites prétendent que cela n’aurait rien à voir avec l’islam, qu’attendent-ils pour se mettre d’accord et faire le ménage dans leurs rangs ?

Il serait temps qu’ils s’assoient autour d’une table avec nous, pour que naisse un véritable islam de France qui ait coupé tous les liens avec les islamistes en expurgeant le coran et les haddith-s de ce qui permet aux terroristes et fanatiques d’interdire la liberté d’expression et d’assassiner au nom de l’islam.

Quoi que nous pensions des liens entre islam et islamisme, nous n’avons pas proposé une marche contre l’islam, tout d’abord parce que la marche contre le fascisme islamiste est une réponse à l’actualité de septembre qui a vu violences et manifestations contre la liberté d’expression et la première d’entre elles, celle de critiquer les religions,  les systèmes politico-religieux ou les politiques. Ensuite nous avons voulu que soient réunis tous les patriotes opposés au fascisme, au nazisme, au totalitarisme le plus abject qui menace les démocraties occidentales et la France en premier lieu, par-delà les divergences de vue qui peuvent exister entre nous et ceux qui soutiennent cette marche.

Se rassembler contre le fascisme islamiste, quoi que pense chacun de l’islam, c’est dire son attachement à la liberté d’expression, à la liberté tout court, son refus de la violence et son refus de voir la France devenir peu à peu une théocratie.

Si l’on peut encore discuter sur l’islam, il ne fait plus de doute, nulle part, pour qui que ce soit, à part pour les responsables d’Islam en France, que ceux qui assassinent et détruisent au Mali sont des islamistes, que ceux qui fouettent les femmes qui ont eu le malheur de laisser une mèche de leurs cheveux dépasser du voile en Iran sont des islamistes, que ceux qui veulent raser les pyramides en Egypte sont les islamistes, que ce sont les mêmes qui veulent imposer le voile et des plages non mixtes aux touristes, que ceux qui font sauter Charlie Hebdo sont des islamistes, que ceux qui obligent Robert Redeker à vivre caché et sous surveillance policière sont des islamistes, que ceux qui veulent, en France, interdire la liberté d’expression et la libre critique de l’islam par la menace de mort, celle du procès ou de l’émeute, foulant aux pieds notre tradition du débat et de la libre critique des dogmes sont des islamistes.

Alors oui, Islam en France et tous ceux qui, comme Islam en France veulent faire interdire des marches pacifiques, des manifestations démocratiques, des revendications faites au nom de la liberté d’expression sont des islamistes ou leurs complices.

Ils sont nombreux à avoir déjà montré leur vrai visage, nous en avons déjà évoqué  quelques-uns il y a peu. Gageons que les quelques jours qui nous séparent de la marche de samedi en verront d’autres se mobiliser pour essayer de nous faire interdire. Essayer de faire interdire  ceux qui mettent en danger leur vision totalitaire du monde, les patriotes, rassemblés au nom d’une cause juste qui devrait faire l’unanimité parmi tous ceux qui vivent dans notre pays, Français ou étrangers.

 Christine Tasin

Résistance républicaine




34 associations ou sites appellent à la marche du 10 novembre ! Et vous ?

Pour la liberté d’expression.

Contre le délit de blasphème

Contre la violence

Contre le totalitarisme

Tous métro Alésia le 10 novembre à 14 heures.

Chaque association aura son drapeau ou sa bannière, chaque participant pourra porter s’il le souhaite un badge/logo rappelant de quelle association il se recommande (des badges Résistance républicaine, réutilisables, seront proposés à nos adhérents pour 2 euros)  et nous appelons chacun à venir revêtu de tenues neutres, correctes mais avec des couleurs vives, parce que nous voulons que cette marche soit une marche d’espoir et de confiance dans notre pays, avec si possible des drapeaux français (Résistance républicaine en proposera à la vente pour 3 euros).

Les seules banderoles acceptées seront les deux banderoles officielles apportées par Résistance républicaine « Le fascisme islamiste ne passera pas » et « Unité des patriotes« .

Tous unis, quelles que soient nos divergences éthiques, politiques, idéologiques, quelles que soient nos prises de position sur le libéralisme, le communisme, l’avortement, le mariage homosexuel, la République, la royauté, le bonapartisme, la révolution, les Lumières, le régionalisme, le jacobinisme…

Tous, main dans la main, pour dire non au fascisme.

Tous, main dans la main, pour défendre notre pays.

Tous, main dans la main, pour faire front face à la résurgence des heures les plus sombres de notre histoire.

No pasaran !

Vous êtes convaincu, vous allez venir ? Alors engagez-vous pendant la semaine qui nous reste à convaincre au moins une autre personne de votre entourage. Postez chaque jour sur les forums des informations sur la marche, appelez les  radios pour participer à toutes les émissions ouvertes au public et glissez systématiquement une information sur la marche… Nous devons être nombreux afin d’envoyer un signal fort aux politiques. 




Contre le fascisme islamiste, la marche du 10 novembre plus que jamais d’actualité

Certes, nous n’avons pas encore reçu d’autorisation mais nous n’avons pas non plus reçu d’interdiction de la part de la Préfecture.

Bien entendu, si l’itinéraire choisi posait problème, nous sommes naturellement prêts à faire une nouvelle proposition d’itinéraire, ce que nous nous apprêtions à faire lorsqu’on nous a dit oralement que le Préfet se préparerait à interdire notre marche. C’était il y a deux semaines. Depuis c’est silence radio du côté de la Préfecture, et pendant ce temps, les nôtres continuent de prendre des billets de train, de réserver les hôtels,  et bus et covoiturage s’organisent pour que les provinciaux soient présents en nombre le 10 novembre.

Parce que cette marche est essentielle, parce que cette marche est un symbole fort et pacifique  envoyé à ceux qui, dans notre pays, veulent imposer violence  et terrorisme et interdire la liberté d’expression. Notre marche leur dira que des citoyens lambda, venus de partout et de tous les horizons politiques, sont décidés à ne pas les laisser faire

C’est pourquoi nous ne voyons pas au nom de quoi le Préfet pourrait interdire cette manifestation, surtout si l’on considère le contexte actuel.

L’organisation qui appelle à la marche est légaliste, on n’a rien à lui reprocher, elle n’a jamais fait parler d’elle pour des infractions ou des troubles à l’ordre public et à chaque fois qu’elle a organisé ou co-organisé une manifestation elle a montré son sérieux et sa capacité à avoir un service d’ordre efficace. Difficile dans ce cas de parler de risques de troubles à l’ordre public, sauf à imaginer que notre marche ne convienne pas à d’autres qui chercheraient à s’y opposer –et qui d’autre sinon ces islamistes que pourchasse notre Ministre de l’Intérieur, ou leurs alliés gauchistes ?-, mais dans ce cas il appartient à l’Etat d’interdire des contre-manifestations éventuelles et non d’interdire ceux qui respectent la loi et veulent défendre les valeurs républicaines par leur marche.

Par ailleurs, que, à l’heure où les coups de filet dans les milieux islamistes se multiplient et où le Ministre de l’Intérieur en personne en appelle à la mobilisation de tous les citoyens contre l’islamisme une marche contre ce même islamisme puisse être interdite paraîtrait une aberration totale et une incohérence gouvernementale, il faut le reconnaître.

C’est pourquoi nous préparons activement cette marche, nous rencontrerons les associations qui la soutiennent afin de déterminer quels mots d’ordre, quels drapeaux etc. seront autorisés et nous rendrons tout cela public.

Nous appelons chacun à réserver son après-midi du 10 Novembre, entre 14 et 16 heures, afin de nous retrouver sur Paris, en un lieu qui sera précisé ultérieurement.

Christine Tasin

Résistance républicaine




Marche contre le fascisme islamiste le 10 novembre à Paris

Résistance républicaine invite tous ceux qui veulent défendre la liberté d’expression et dire leur refus du chantage à la violence à participer à une marche sur les Champs-Elysées, samedi 10 novembre 2012, à 14 heures.

Tous unis, quelles que soient nos divergences éthiques, politiques, idéologiques, quelles que soient nos prises de position sur le libéralisme, le communisme, l’avortement, le mariage homosexuel, la République, la royauté, le bonapartisme, la révolution, les Lumières, le régionalisme, le jacobinisme…

Tous les patriotes doivent s’unir face au fascisme du XXIème siècle, l’islamisme.

Christine Tasin