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L’Etat belge est bien trop gentil avec Abdeslam

Étonnant procès que nous offre la Belgique. Et surtout piètre personnage !

Tout d’abord l’on est frappé par sa tenue ! Dès maintenant et en simple correctionnelle. Sauf erreur l’attentat de Bruxelles qui fait l’objet de cette affaire eut lieu quelques mois après le Bataclan. Et le même terroriste est présumé être l’organisateur de ce dernier, le seul survivant des acteurs de cet abominable massacre, nous indique la Presse. Aussi l’on s’étonne des lenteurs de la justice française. Notre pays subit certes maints attentats, mais il dispose de plus de moyens que la Belgique. Doit-on voir ici confirmation de l’inefficacité de l’administration judiciaire et policière, voire des procédures sur lesquelles il serait plus que temps de revenir ? Quant à ne pas subir les assises… On est pantois ! Dans ce bas monde tenter de tuer trois policiers d’une rafale de Kalachnikov ne vous vaut que la correctionnelle. Pff…

Secondement, la peine requise contre Salah Abdeslam serait de 20 ans, avec les 2/3 en peine de sûreté. Comprenons qu’il sortira au bout de 13 ans, c’est-à-dire en 2028. Qu’est-ce à dire ? Un homme qui en rien ne manifeste de regret de son agir, qui aucunement n’exprime une volonté de s’amadouer et s’intégrer comme pacifique citoyen dans la société serait relâché dans 10 ans pour, bien évidemment, reprendre le cours de ses actions ? Impensable ! Crétin même. La double peine n’existant pas, et ayant payé ce que la société Belge estime être sa dette, il ne sera pas expulsé. Certes la police s’efforcera de le surveiller mais là encore ce sont des moyens que l’Etat – les impôts… – devra prendre en charge.

Alors on se demande que faire de ces gens-là ? Rétablir la peine de mort, rouvrir Cayenne ou la perpétuité pour ceux qui ni n’avouent ni ne regrettent leurs attentats ? En tout cas autre chose que le temps de prison prévu, lequel ne mettra nullement la société à l’abri de nouvelles actions criminelles !

Concernant le sus-nommé Abdeslam, si la torture est exclue – et doit le rester -, on ne peut manquer d’observer ses attitudes. Rester assis quand le président du Tribunal lui demande de se lever, au motif argue-t-il qu’il s’est « levé tôt » montre moins le mépris de ce monsieur contre les institutions – et ceux qui les représentent, ici une femme –  que la petitesse de quelqu’un qui n’a même pas le cran de revendiquer son mépris et ses actions. En effet quand on croit sérieusement à une cause qui vous dépasse, quand on veut donner l’exemple et susciter des émules on affiche hautement ses motivations, on les revendique, on en est fier. Ainsi seulement s’applique l’adage ‘Sanguis martyrum, semen Christianorum’…

Mais tout au contraire S. Abdeslam se plaint : « Ce que je constate, c’est que les musulmans sont jugés et traités de la pire des manières, impitoyablement, y’a pas de présomption d’innocence, y’a rien ! » Il se plaint et montre sa lâcheté : Avec son complice Sofien Ayari, ils affirment ne pas être les auteurs des coups de feu alors que leur ADN est bien retrouvé sur les deux armes ayant servi à blesser les policiers. puisqu’aussi bien ils étaient trois sur place c’est que l’un d’eux si ce n’est les deux s’est également servi d’une arme.

Là, rien de cela ; aucun courage ! Ce monsieur ne mérite aucunement l’attention que lui prêtent l’Etat et les médias. Il est juste bon à être enfermé, à vie ; ou fusillé.

Bertrand du Boullay

PS / Le procès est inutile puisqu’il ne souhaite pas y participer en s’exprimant. Il faudrait d’ailleurs prévoir d’accroître les peines envers un prévenu qui maintient telle attitude et empêche la justice d’y voir le plus clair possible.




Face à Abdeslam et ses complices, assez d’Etat de droit, place à l’Etat de guerre !

Depuis le début du procès de Salah Abdeslam à Bruxelles, les commentateurs de la médiacratie et les responsables d’associations de victimes semblent tomber des nues.

Car ils viennent de découvrir que le djihadiste islamique Abdeslam n’a rien à dire et qu’il n’a pas peur de la justice des hommes. Il n’a de comptes à rendre qu’à Allah. Il utilise son droit au silence, et quand il parle c’est pour affirmer sa soumission à Allah et son combat prosélyte victimaire.

On n’épiloguera pas sur l’indigence de ces idiots utiles de l’islam qui ne semblent pas connaître cette idéologie théocratique totalitaire ou qui ne l’ont pas comprise ou qui n’ont rien appris, depuis que ses croyants ont décidé de soumettre le monde à Allah. Depuis 14 siècles et son beau modèle Mohammed.

Et le procès d’Abdeslam, ce soldat mahométan dans le chemin d’Allah, vient d’en apporter une nouvelle preuve flagrante. Surtout que cet Abdeslam est le seul survivant du commando islamique qui a terrorisé Paris en novembre 2015 avec en point d’orgue le massacre du Bataclan.

Car sa ceinture d’explosifs n’a pas fonctionné et la question se pose : n’aurait-il pas eu la trouille de se retrouver en face des 72 vierges promises par le Très Miséricordieux Allah ?

Bref il s’en est sorti indemne, et pour conserver son aura de bras armé d’Allah dans l’univers carcéral islamisé au dernier degré, il continuera à fermer sa gueule. Car malgré tout cet Abdeslam vivant n’est qu’un petit calibre radicalisé à Molenbeek, qui ferait long feu entre les mains des caïds d’Allah embastillés.

Il y a donc fort à parier qu’il continuera à la fermer en Belgique comme en France et pour son procès du Bataclan d’ici 2020. Et pour sa survie carcérale. Sinon son compte serait réglé en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, dans les geôles de la République déjà soumises à la loi islamique.

Parmi les commentateurs, Philippe Bilger, contrairement à Abdeslam, a le droit de tout dire. Alors il vient de se révéler sur Boulevard Voltaire en déclarant, et on admire ses précautions oratoires, « je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée malsaine et de formuler une indécente interrogation. Et si l’État de droit dans sa pureté, et à l’égard de certains, n’était pas une magnifique absurdité ? »

Il était temps que Bilger redescende de son piédestal de magistrat pour se frotter au terrain de la guerre subversive et idéologique que nous impose l’islam.

Mais à part son interrogation bienvenue sur un constat qu’il aurait déjà dû faire depuis belle lurette, on attend encore ses réponses au traitement du problème. http://www.bvoltaire.fr/proces-salah-abdeslam-letat-de-droit-purete-a-legard-de-certains-netait-magnifique-absurdite/

Car l’heure est grave. Les barbares islamisés courent les rues de plus belle, dont nombre de clandestins arrivés dans les flots migratoires. Sans compter ceux qui vont revenir du djihad ni ceux qui vont sortir de taule. Ils sont donc légion et au moins aussi dangereux que l’assassin Abdeslam. Prêts à semer la mort dans le chemin d’Allah.

Et si Bilger est en manque d’inspiration, il n’a qu’un pas à faire, de Boulevard Voltaire à Riposte Laïque, où il trouvera réponse à son interrogation.

Contre ceux qui nous mènent cette guerre subversive et barbare, la réponse doit être à la hauteur : la valise ou le cercueil. Et lui l’honoraire des plateaux télé pourra ainsi sortir de sa langue de bois ordinaire. Puisque Philippe Bilger prétend avoir le droit de tout dire ! Là, ce serait vraiment à son honneur.

Pour les victimes de cette idéologie barbare et pour que la Nation comprenne le chaos civilisationnel qui nous guette sous les coups de l’islam totalitaire.

Alain Lussay




Pour Dieudonné et Macron, Abdeslam est d’abord une victime !

Dieudonné et Macron main dans la main avec Abdeslam pour justifier les attentats du Bataclan ?

A vomir.

Quel salaud ce Dieudonné.

Il a écrit à Abdeslam pour lui demander l’autorisation de venir le rencontrer en prison, histoire de comprendre « la révolte qui l’habite »… et d’en faire un livre : comment éviter les attentats.

Clair comme de l’eau de roche.

Dans la lignée de Macron qui, déjà, en novembre 2015, disait :

« Le terreau sur lequel les terroristes ont réussi à nourrir la violence, à détourner quelques individus, c’est celui de la défiance », « Nous avons une part de responsabilité, parce que ce totalitarisme se nourrit de la défiance que nous avons laissée s’installer dans la société. Il se nourrit de cette lèpre insidieuse qui divise les esprits, et si demain nous n’y prenons pas garde, il les divisera plus encore »,

« Nous sommes une société dont au cœur du pacte, il y a l’égalité. Nous sommes une société où en moyenne l’égalité prévaut beaucoup plus que dans d’autres économies et d’autres sociétés, en particulier anglo-saxonnes », a souligné le ministre. Mais « nous avons progressivement abîmé cet élitisme ouvert républicain qui permettait à chacune et chacun de progresser. Nous avons arrêté la mobilité » sociale, a-t-il déploré. « Nous sommes une société où nous avons construit la capacité à fermer la porte », a encore jugé l’étoile montante du gouvernement, en dénonçant le fait que « quelqu’un sous prétexte qu’il a une barbe ou un nom à consonance qu’on pourrait croire musulmane, a quatre fois moins de chances d’avoir un entretien d’embauche qu’un autre » .

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2015/11/23/25005-20151123ARTFIG00069-terrorisme-pour-macron-la-societe-francaise-a-une-part-de-responsabilite.php

Voici Dieudonné qui interroge et qui susurre, tout comme Macron, la réponse :

Ce qui nous intéresse est de comprendre votre état d’esprit et les raisons qui vous ont poussé à agir

« Nous espérons mieux comprendre la profonde révolte qui vous habite »

« La violence est un mode d’expression qui surgit quand tous les autres ont échoué : l’attentat a pour but d’envoyer un message fort qu’on ne peut transmettre autrement, écrit encore Dieudonné. En discutant avec vous, nous espérons mieux comprendre la profonde révolte qui vous habite et à laquelle la société reste sourde. » 

https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/dieudonne/attentats-du-13-novembre-dieudonne-a-ecrit-en-prison-a-salah-abdeslam_2563983.html

En deux phrases, Dieudonné exonère Abdeslam de toute responsabilité  (il exonère dans la foulée l’islam de toute responsabilité aussi, forcément) et il fait reposer celle-ci sur la société française, restée « sourde ».

Autant dire qu’on peut écrire de notre côté le livre de Dieudonné, on sait déjà ce qu’on y trouvera…

Ce sale type qui pleure sur le manque de liberté d’expression et veut imposer la charia en France ?

Rappelez-vous.

Lors du débat qui nous a opposés sur l’islam en 2011, il trouvait normal que ses enfants refusent d’assister aux cours d’histoire à l’école, parce que, l’histoire de France n’est pas leur histoire.

Dieudonné, avec Soral, a monté une liste anti-sioniste qui valait son pesant de cacahuètes, avec le gourou dudit Dieudonné qui mérite d’être connu :

http://resistancerepublicaine.eu/2014/01/17/le-gourou-de-dieudonne-president-du-parti-anti-sioniste-est-fou-a-lier/

http://resistancerepublicaine.eu/2015/05/29/le-gourou-de-dieudonne-porte-plainte-contre-charlie-hebdo-pour-diffamation-envers-un-descendant-du-prophete/

Dieudonné est un chiite, qui milite activement pour l’Iran et ses intérêts en France. Qui milite activement pour l’islam.

http://resistancerepublicaine.eu/2014/01/06/dieudonne-le-sionisme-est-lennemi-de-lislam-alors-je-suis-sioniste-et-fiere-de-letre-par-christine-tasin/

http://resistancerepublicaine.eu/2014/01/13/quel-est-le-role-de-liran-dans-laffaire-dieudonne/

Et ceux qui, au moment du bras de fer entre Valls et Dieudonné, ont pris le parti de ce dernier, seraient bien inspirés de lire l’article du journaliste suisse Arnaud Dotézac (télécharger ici  dieudonné complet) et notamment ce passage, qui, et cela ne devrait étonner personne, éclaire la démarche de Dieudonné par rapport à Abdeslam :

Le mécanisme psychologique autorisant cette orientation agressive, générale et impersonnelle, est parfaitement connu. Il consiste notamment à transférer les causes de ses propres maux psychologiques sur une source unique et qualifiée, qui devient par là même sacrificielle ou ordalique et donc potentiellement rédemptrice lorsqu’on l’élimine. C’est là qu’un ressort particulier s’active : celui de l’obsession. En s’obsédant, le sujet génère une contrainte intérieure qui se traduit par une irritation irrépressible, dont le seul remède est finalement celui de la violence à l’encontre de tout membre, indifférencié, du peuple en question. Afin de légitimer cette violence, le sujet n’aura de cesse de trouver un espace de complainte à partager avec le plus grand nombre. La propagation de l’obsession pourra dès lors s’animer, « se libérer » comme le dit Dieudonné, notamment dans les espaces qu’il dédie à cette fin : théâtre de la Main d’or, sites Internet, salles de tournée, médias-relais, caricatures, pamphlets, promotion d’études pseudo-scientifiques, etc. Il s’emploie à n’y omettre aucune des racines de l’antisémitisme énumérées plus haut, ce qui constitue l’une des clés de sa performance médiatique.

Au passage, on constatera que ce n’est pas une « liberté d’expression » que Dieudonné revendique en fait, mais une « liberté d’obsession », la sienne propre, autant que celle de ses nombreux clients, puisqu’il en fait commerce. Or, il va de soi que l’exercice d’une quelconque « liberté  d’obsession », liberté de développer et promouvoir une pathologie donc, ne saurait être garantie par aucune loi. Sauf en Iran peut-être.

http://resistancerepublicaine.eu/2014/02/14/affaire-dieudonne-la-cle-iranienne-par-arnaud-dotezac/

Bref, les attentats comme levier supplémentaire pour faire accepter, de gré ou de force, l’islam et ses lois, l’islam et la charia, l’islam et ses horreurs en France. On connaissait. Dieudonné participe à un effort collectif et joue avec Macron. Ça c’est nouveau, et fort intéressant.

De là à comprendre pourquoi Macron – et avant lui Hollande – trahissent les intérêts d’Israel et donc de la civilisation occidentale pour les beaux yeux d’un Theo ou d’un Dieudonné, il n’y a qu’un pas, franchi aujourd’hui.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/2018/01/17/dieudonne-et-macron-main-dans-la-main-pour-justifier-les-attentats-du-bataclan/




En pays musulman, Abdeslam aurait déjà été pendu haut et court

L’aide juridictionnelle est accordée à l’assassin Salah Abdeslam. Il sera défendu dorénavant par Maître Sven Mary, qui l’avait déjà représenté avant de passer la main à Me Frank Berton.

Ce ne sont certes pas les 2000 euros de l’aide qui attirent ces avocats mais bien davantage la « pub » qui leur sera faite grâce à ce procès par tous les médias.

N’en déplaise à certains avocats, « la justice doit être une vengeance », en tous les cas pour les victimes et leurs proches.

Les victimes se moquent totalement que cette société, qui défend les « bourreaux » s’appelle la démocratie.

Les victimes se moquent totalement de ce que pourra déclarer Salah Abdeslam, ou son avocat, pour sa défense.

Les victimes se moquent totalement qu’il soit bien défendu ou pas défendu du tout.

Les victimes, comme nous tous contribuables, allons payer pour que ce meurtrier espère obtenir une peine plus légère, moins lourde que celle demandée par l’avocat général, et qu’un beau jour (pour lui) mais un mauvais jour (pour nous) il puisse ressortir libre, auréolé par son exploit, et prêt à renouveler son geste meurtrier, si d’ici-là la situation est restée en l’état !

Nous allons payer l’avocat d’un assassin qui a tué nos enfants, nos parents, nos amis !

Il paraît qu’il ne s’agit-là que du symbole le plus authentique de notre démocratie, selon les avocats : c’est faux.

Le symbole le plus authentique d’une démocratie n’est pas d’assurer la défense d’un assassin, c’est d’éviter que cet assassin ait pu tuer, ou qu’il tue de nouveau !

Quand aurez-vous le courage, M. Macron, de proposer un référendum pour ou contre la peine de mort pour les terroristes et les récidivistes ?

Jamais, bien sûr, car vous en connaissez le résultat et pour cela vous l’éviterez !

Un de vos prédécesseurs, il est vrai d’une autre dimension que la vôtre, n’a pas hésité à ordonner l’exécution de 45 terroristes, sans instruction préalable, alors qu’il était garde des sceaux et n’avait, comme vous, que 39 ans. Il a eu ce courage que vous n’aurez pas !

Après lui d’autres gouvernements ont poursuivi cette même politique d’élimination des terroristes : 29 en trois mois sous le gouvernement Bourgès-Maunoury, 49 durant les six mois du gouvernement Félix Gaillard et, bien sûr, le record, 80 sous de Gaulle.

Dans certains pays musulmans Salah Abdeslam aurait été pendu haut et court sans autre forme de procès et avec comme seule aide, celle de son bourreau !

Même si cette aide juridictionnelle ne me coûtera, ne nous coûtera, que 14 centimes d’euros, paraît-il ? C’est déjà trop et je refuse de les payer pour la défense de ce criminel qui a reconnu avoir participé au massacre, dans la nuit du 13 novembre 2015, de 130 innocents, de 413 blessés, dont 99 gravement.

Déjà traité comme un notable, à la prison de Fleury-Mérogis, depuis le 27 avril 2016, où il est considéré comme un héros par la majorité des musulmans qui y résident, dans des conditions sans communes mesures avec celles des SDF qui meurent de froid dans nos rues,

N’est-ce pas suffisant de nous obliger à payer pour le loger, le nourrir, le soigner, le divertir, il nous faudrait encore payer pour qu’il soit moins condamné qu’il ne l’aurait été sans défenseur ?

Prenez garde cependant car devant tant de laxisme de notre société, de notre justice, de notre démocratie, pour punir ces criminels, un jour le citoyen décidera de se faire justice lui-même, quoi qu’il lui en coûte !

Manuel Gomez