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Et Angela s’en alla…

 

 

Vendredi, Angela s’en est allée. Alors que le Conseil de l’Europe sanglotait, nous l’avions déjà oubliée.

Revoyant les images, l’on peut constater qu’en seize ans, Muti avait pris beaucoup de poids…

Il est à souhaiter qu’elle ne néglige pas sa troisième dose. Désormais, elle aura le temps de cuisiner les légumes du potager de sa petite maison près de Berlin et de veiller enfin à sa saine alimentation.

Légende ou vérité… d’elle, l’on pouvait apprécier l’apparente simplicité d’une femme qui, à la différence de notre gouvernement et de nos élus, ne se repaissait pas d’argent public pour son bon plaisir.

Désignée à quatorze reprises comme la femme la plus puissante du monde par le magazine Forbes (de 2006 à 2020, sauf en 2010),  Merkel était perçue comme la personnalité politique la plus puissante de l’Union européenne.

Le pouvoir corrompant, il serait surprenant qu’avec une telle longévité politique, elle en soit sortie indemne.

Elle vécut à l’Est jusqu’à trente-cinq ans. De sa jeunesse communiste, elle avait peut-être conservé goûts et apparences modestes, comme d’autres fonctionnements plus discrets… 

Angela avait l’air de rien mais ne l’était pas, d’où son ascension aux côtés de Kohl  et sa longévité à la Chancellerie.

Comme souvenirs majeurs, l’on pourra conserver son million de migrants imposés, en 2015, voire davantage, dont nous avons hérité pour partie…

Les 1500 agressions sexuelles commises par ses invités venus d’ailleurs, au soir du nouvel an 2016, à Cologne, qu’elle nia obstinément.

Son aversion du nucléaire qui lui fit fermer toutes les centrales d’Allemagne, l’obligeant ultérieurement à rouvrir les centrales à charbon, pour mieux polluer. Etc.

Sauf si son successeur, Olaf Scholz, est pire, nous ne regretterons pas cette Européiste forcenée, laquelle en fait n’était restée qu’une totalitaire, déguisée en social-démocrate.

Les nostalgiques pourront s’offrir sa version peluche, beaucoup plus mignonne que l’original…

Daphné Rigobert

https://www.youtube.com/watch?v=so-i3a5YazE

https://www.youtube.com/watch?v=C664ycxLkUE




Une initiative francophone contre la germanophobie

La germanophobie se porte bien de nos jours.

En 1945, l’Allemagne était totalement dévastée. De 42 à 45, elle a reçu en bombes « classiques » l’équivalent de 33 bombes nucléaires de type Hiroshima. Les alliés ont alors procédé à son dépeçage en règle : la partie orientale fut placée sous l’effroyable régime communiste, à la botte de Moscou, tandis que la partie occidentale était morcelée en trois zones d’occupation.

Dès le milieu des années 60, soit quelque vingt années seulement après la fin de la guerre, l’Allemagne dite à l’époque « de l’ouest » retrouvait néanmoins la première place économique sur le Vieux Continent.

De Gaulle, parfaitement conscient de la renaissance de l’ « épouvantail » teuton, a cru prudent de continuer à sceller une « amitié » franco-allemande qui a commencé à poindre dès les années 50 avec la constitution de la CECA et le jumelage de villes françaises et allemandes. Du 4 au 9 septembre 1962, De Gaulle parcourt l’Allemagne et y prononce une dizaine de discours dont 6 en allemand (appris par cœur), suscitant une vague d’enthousiasme Outre-Rhin. Par ailleurs, le Général s’est promptement débarrassé – sans trop y mettre les formes, il faut le reconnaître – du fardeau algérien afin de concentrer toute l’énergie française pour faire face à une nouvelle menace allemande.

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Peine perdue : désormais, l’Allemagne réunifiée – depuis plus de trente ans, le temps passe… – exerce une puissance hégémonique sur l’ensemble du continent européen, et la Bundeswehr n’y est pour rien… Il n’est pas exagéré de dire que l’Europe est allemande. Une telle résilience de tout un peuple peut susciter une certaine jalousie.

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Néanmoins, le Front National Suisse (francophone comme son nom l’indique) vient de publier un texte intitulé « Manifeste contre la germanophobie », en prolongement du blog « Stop germanophobie » qui semble avoir subi les foudres de la censure et n’est plus en ligne.

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Et la France dans tout ça ?

Bien qu’occupée pendant quatre ans – mais sans être anéantie ou pillée par les Allemands qui l’avaient par ailleurs écrabouillée en moins de deux mois et auraient pu se venger de belle manière de l’humiliation du Traité de Versailles  –, ayant elle-même subi les bombardements dévastateurs des alliés dès 1942, la France sortait néanmoins victorieuse de l’épreuve.

Certes, à la fin de la guerre, les Etats-Unis, l’URSS et la Grande-Bretagne ne lui ont laissé qu’un strapontin (elle fut absente de la conférence de Yalta). Mais tout de même, la France prenait place à la table des vainqueurs et se voyait offrir une zone d’occupation dans une Allemagne écrasée par la redoutable machine de guerre alliée. Machine de guerre dont notre pays n’a pas fait partie, à l’exception notable de la douzaine de divisions des forces françaises d’Afrique du nord qui ont participé au débarquement allié du 15 août 1944 sur les plages de Provence

La France méritait-elle davantage ? On peut en douter. Nous ne rappellerons qu’un chiffre, affligeant : alors que plus de 150.000 soldats alliés (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Australie, Nouvelle Zélande…) débarqueront sur les plages de Normandie à partir du 6 juin 1944, la France ne fut capable d’envoyer que… 177 combattants, la fameuse division Kieffer, soit près de 100 fois moins que les forces polonaises qui participèrent à l’opération.

Comme l’a écrit l’historien Pierre Péan avec une ironie mordante :

« Les alliés ont offert leur sang, les Français ont offert le sable… ».

Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni

 

 

 




Macron mène une politique immigrationniste folle à la Merkel

Un article du Figaro intéressant, pour contre-balancer l’hystérie des gauchos, les faux procès qu’ils font mais aussi et surtout, démasquer les pervers Macron-Collomb qui font croire, grâce aux gauchos (belle entente…) qu’ils seraient décidés à mettre un frein à l’immigration.

La réalité est qu’ils élargissent les possibilités d’accueil des étrangers, qu’ils accélèrent les procédures d’examen des demandes d’asile, et qu’ils ne limitent en rien l’immigration. Au contraire.

Il est évident que les avantages accordés aux immigrés, légaux ou pas, vont servir d’appel d’air.

Titre de séjour de 4 ans au lieu d’un.

Regroupement familial offert et encouragé à la famille des mineurs étrangers, ascendants plus frères et soeurs… Quand on sait le nombre d’enfants des familles africaines, sans parler des polygames, il y a vraiment le feu au lac. Et quand on sait que les prétendus mineurs sont très nombreux à avoir 25 ans, voire 50… Il y a le feu au lac.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/01/09/les-familles-daccueil-nont-plus-de-place-pour-les-petits-envahies-de-migrants-mineurs-de-20-a-55-ans/

http://resistancerepublicaine.eu/2018/01/19/orleans-les-faux-mineurs-etrangers-manifestent-pour-etre-scolarises/

Medias et politiques s’entendent comme larrons en foire pour présenter l’immigration illégale comme incompressible, incontrôlable, « aussi naturelle que les tempêtes » dit Michèle Tribalat. L’image est judicieusement choisie.

L’immigration, un phénomène naturel ? L’immigration, un phénomène ingérable, subi ? C’est ce que Macron et les medias veulent nous faire croire. Pendant ce temps, le Grand Remplacement est en marche. Tribalalt avance sur des oeufs quant à ce concept qu’elle n’utilise pas, malgré sa lucidité. Sans doute veut-elle se laisser quelques portes ouvertes dans les medias officiels.

Loi sur l’immigration : le grand décryptage de la démographe Michèle Tribalat

Michèle Tribalat a mené des recherches sur les questions de l’immigration en France, entendue au sens large, et aux problèmes liés à l’intégration et à l’assimilation des immigrés et de leurs enfants. Elle est notamment l’auteur de Statistiques ethniques, une querelle bien française (éd. L’Artilleur, 2016).


FIGAROVOX.- La politique d’immigration d’Emmanuel Macron a suscité la colère d’une partie de la gauche. On se souvient notamment de la une du Nouvel Obs avec des barbelés, et ce titre: «Bienvenue au pays des droits de l’homme». De nombreux politiques accusent Macron de mener une politique plus sévère que celle de Nicolas Sarkozy. Est-ce vraiment le cas?

Michèle TRIBALAT.- La comparaison pourra vraiment être faite lorsqu’on connaîtra le texte de loi. Il y a beaucoup d’excitation pour un texte qui n’est pas encore complètement fini, et dont on ne connaît que certaines orientations grâce au document présenté aux associations.

Deux sujets ont retenu l’attention médiatique, la réforme de l’asile pour accélérer les procédures et les mesures envisagées pour «resserrer les boulons» dans les procédures d’éloignement. D’ailleurs, ce deuxième volet est bizarrement titré «Renforcer l’efficacité et la crédibilité de la lutte contre l’immigration irrégulière». Il faudrait plutôt parler de séjour irrégulier. Le gouvernement cherche à faire un peu mieux pour expulser ceux qui sont déjà sur le territoire sans en avoir le droit. Quant à l’accélération des procédures d’asile, on ne peut à la fois se plaindre de leur lenteur et se lamenter sur la tentative de faire plus vite. Plus elles traînent, plus le séjour des demandeurs d’asile se prolonge et plus les lieux d’accueil sont engorgés. C’est d’autant plus vrai que leur nombre a fortement augmenté. Le projet prévoit d’ailleurs la création de 7 500 places d’accueil supplémentaire en 2018-2019.

On voit bien comment les deux volets s’articulent. La demande d’asile, au-delà de sa vocation traditionnelle, est devenue le moyen de tenter de régulariser sa situation quand on n’a aucun autre motif à faire valoir. C’est un peu la solution de la dernière chance pour obtenir un statut. Dans l’esprit du gouvernement, il faut donc que ces procédures ne traînent pas si l’on veut qu’elles soient suivies, en cas d’échec, d’une procédure d’éloignement qui ait un peu plus de chances d’être exécutée.

Macron s’inscrit-il dans la continuité de ses prédécesseurs ou peut-on parler de rupture?

En dehors de ces deux volets motivés par le développement de l’immigration irrégulière ces dernières années – filtrage par la procédure d’asile et éloignements des déboutés – rien, dans le projet, n’indique une volonté de limiter l’immigration étrangère en France, comme c’était le cas de Nicolas Sarkozy par exemple. Certaines dispositions, présentées dans la partie intitulée «Améliorer les conditions d’accueil et d’intégration des étrangers en situation régulière» ou dans celle traitant de la protection humanitaire, élargissent, au contraire, le champ des possibilités.

Pour la première, ces ouvertures se font en direction des plus qualifiés avec une extension du passeport-talent et une transposition de la directive «étudiants-chercheurs» (qui devait de toute façon se faire) en vue de faciliter leur installation en France. Pour la seconde, il s’agit, par exemple, de substituer un premier titre de séjour de quatre ans à un titre d’un an pour les étrangers qui bénéficient d’une protection subsidiaire ou qui sont apatrides, et détendre le regroupement familial auprès des réfugiés mineurs, au-delà des ascendants directs, aux frères et sœurs. Cette dernière mesure, quand on sait le développement exponentiel des arrivées spontanées de mineurs (qui ne sont d’ailleurs pas tous mineurs et sont plutôt des garçons proches de leur majorité) en Europe ces dernières années, recèle un potentiel d’entrées non négligeable. Elle crédibilise le projet de familles qui envoient leur grand garçon, en éclaireur, essayer de trouver un avenir meilleur en Europe.

Le débat sur l’immigration se focalise sur la question des réfugiés. Doit-il se limiter à cela?

Le débat se focalise, comme toujours, sur ce qui apparaît le plus pressant et ce sont les arrivées irrégulières massives en Europe d’un grand nombre d’étrangers en 2015-2016 qui ont absorbé toute l’attention des médias.

Pour beaucoup, le nombre de personnes en situation irrégulière sur le territoire est incompressible. Est-ce vraiment le cas?

On ne sait évidemment pas combien d’étrangers sont actuellement en situation irrégulière en France, mais il se trouve donc des gens pour juger leur nombre «incompressible»! Je suppose que ce que l’on entend par là c’est qu’on ne peut rien contre les décisions prises ailleurs de venir en France, et plus largement en Europe. Comme on ne peut (veut?) pas renvoyer ces étrangers, on doit faire avec. C’est une manière de naturaliser l’immigration. Cette dernière serait un phénomène naturel au même titre que les tempêtes qui viennent de toucher le nord de l’Europe. L’immigration est absolument dépolitisée, au vrai sens du terme, et non au sens politicien des prises de bec sur les plateaux de télévision.

La question de l’immigration régulière est éludée. Pourtant, elle augmente ces dernières années… Comment expliquez-vous cette progression? Est-ce lié au regroupement familial?

On ne retient généralement que les deux dernières années pour commenter l’évolution de l’immigration étrangère en France et on en parle dans la presse lorsque le ministère de l’Intérieur met en ligne, en janvier, son estimation des nouveaux premiers titres de séjour délivrés aux étrangers en provenance de pays tiers (à l’Espace économique européen et à la Suisse) dans l’année qui vient de se terminer.

Le nombre de premiers titres délivrés augmente, quasiment sans interruption depuis 1997.

Or, si l’on suit ces données depuis suffisamment longtemps, on se rend compte que le nombre de premiers titres délivrés augmente, quasiment sans interruption, depuis le début de la série rendue publique par le ministère de l’Intérieur. En vingt ans, de 1997 à 2017, ce nombre est passé d’un peu moins de 120 000 à un peu plus de 260 000. En un an, un peu plus de 30 000 titres supplémentaires ont été délivrés, principalement pour raison humanitaire (asile…), pour motif économique et pour des venues d’étudiants. Les estimations de l’Insee sur une période plus courte (2006-2015), montrent aussi une augmentation des entrées d’immigrés en France.

Lire l’ensemble de l’article ici :

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/01/19/31003-20180119ARTFIG00289-loi-sur-l-immigration-michele-tribalat-decrypte-les-enjeux-du-texte.php

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/2018/01/22/macron-mene-une-politique-immigrationniste-folle-a-la-merkel/




Invasion migratoire : les Allemandes ont intérêt à se faire discrètes

Au printemps 2017, le journal Die Zeit (gauche), annonçait que la criminalité en Allemagne, en baisse constante depuis 2007, avait brusquement explosé en 2016 avec l’arrivée des migrants.

Les statistiques officielles de la police confirmaient cette surreprésentation des migrants dans la délinquance, avec une palme pour les ressortissants du Maghreb et d’Afrique noire, proportionnellement plus “actifs” que les Syriens, les Irakiens ou les Afghans.

Tous les Länder étaient touchés. Les migrants représentant 0,5 à 2,5% de la population suivant les régions, mais se rendant responsables d’innombrables violences, notamment envers les femmes.

Une députée de l’Afd avait d’ailleurs assimilé les réfugiés à une “horde de violeurs” sur son compte Twitter. Mais la nouvelle loi allemande contre la haine sur le Net, qui date de 10 jours, interdit dorénavant ce genre de propos.

Bien entendu, la presse française, acquise en totalité aux thèses immigrationnistes, a toujours minimisé, voire nié, ce grave problème.

En France, c’est par Jack Lang, bien malgré lui d’ailleurs, que nous avons appris que les 2/3 des détenus étaient musulmans.

Et il suffisait de consulter les avis de recherche de la police et de la gendarmerie, avec noms et photos, pour constater que plus de 80% des délinquants étaient d’origine extra-européenne.

Ces avis de recherche ont évidemment disparu de la toile, à la demande des bien-pensants, pour ne pas apporter de l’eau au moulin de la sphère identitaire.

Mais mensonges, bidouillages des chiffres et interdiction des statistiques ethniques ne masqueront jamais la vérité.

Car les méfaits du tsunami migratoire sont bien réels et l’excellente Caroline Artus vient de nous livrer un article très instructif, suite à une enquête allemande sur la délinquance des migrants.

http://www.bvoltaire.fr/migrants-criminalite-chiffres-tuent/

On nage en plein délire, tant la culture de l’excuse est à vomir.

« Plus de “padamalgam” qui tienne.”

“Marocains, Algériens, Tunisiens, sont proportionnellement plus fréquents parmi les suspects”. Or, ils ne sont pas des réfugiés mais des migrants économiques.

Mais s’ils deviennent agressifs, c’est parce qu’ils “font face à un certain rejet et n’ont pas de perspectives socio-économiques, alors que les réfugiés sont beaucoup mieux accueillis”.

Bref, c’est la faute des Allemands.

Et les Allemandes ont intérêt à se faire discrètes.

Car “ces jeunes hommes pétant la santé libéreraient leur trop-plein d’hormones dans la violence en raison du manque de femmes”.

On va bientôt dire au contribuable allemand qu’il doit financer quelques passes pour les migrants, dans les bordels d’outre Rhin où la prostitution est légale !

Après ces généralités, Caroline Artus nous livre les statistiques de la police sur la criminalité.

“En 2016, les réfugiés étaient 6 fois plus criminels que les Allemands”.

“Sur 100 000 Allemands, il y a 1913 suspects”.

“Sur 100 000 étrangers, il y a 6847 suspects”.

“Sur 100 000 réfugiés, il y a 13930 suspects”.

Et ne sont pas pris en compte les délits concernant la loi sur l’immigration !

Et ce n’est pas la fachosphère qui le dit, c’est la police allemande.

Et Caroline Artus d’ajouter :

“Ces enquêtes accablantes qui révèlent au grand jour une relation évidente entre violences en tous genres et des réfugiés devraient donner un coup d’arrêt immédiat à cette mortelle politique immigrationniste, et entraîner l’expulsion pure et simple des ressortissants incriminés”.

En France, ne comptons pas sur Macron pour assurer notre sécurité. Au contraire.

Tous les déboutés du droit d’asile en Allemagne, et notamment les Maghrébins et Africains qui sont des migrants économiques, arrivent en France, pour tenter leur chance une nouvelle fois.

Et en tant que “Dublinés”, c‘est à dire enregistrés dans un autre pays que la France, ils devraient repartir en Allemagne. C’est la règle des accords de Dublin.

Mais la France ne les expulse pas, pas plus qu’elle n’expulse les déboutés du droit d’asile.

En 2017, les demandes d’asile ont explosé pour dépasser la barre des 100 000.

Mais ce chiffre ne tient pas comte des Dublinés qui arrivent chez nous de tous les pays d’Europe.

Par conséquent, tous les chiffres de Collomb sont du pipeau.

La seule certitude, c’est que le gouvernement a totalement perdu le contrôle de la situation, et que l’Elysée n’a aucune intention de  sauver le pays du naufrage identitaire qui s’annonce

Macron a été propulsé à l’Elysée pour enfoncer le dernier clou sur le cercueil de notre nation millénaire.

Voilà ce qu’il disait à Marseille pendant sa course à la présidence :

“Etre patriote, ce n’est pas la gauche qui s’est rétrécie sur ses utopies. Etre patriote, ce n’est pas la droite qui se perd dans ses avanies et l’esprit de revanche. Etre patriote, ce n’est pas le FN, le repli et la haine qui conduira à la guerre civile. Etre patriote, c’est vouloir une France forte, ouverte dans l’Europe et regardant le monde.”

“Quant je regarde Marseille, je vois une ville française façonnée par 2000 ans d’histoire, d’immigration, d’Europe….”

“Je vois les Arméniens, les Comoriens, les Italiens, les Algériens, les Marocains, les Tunisiens, les Maliens, les Sénégalais, les Ivoiriens, j’en vois des tas d’autres que je ne peux citer. Mais je vois quoi ? Des Marseillais. Je vois quoi ? Je vois des Français”.

Nous sommes dirigés par un illuminé qui veut donner un passeport français à toute la planète !

Pour Macron, être patriote, c’est brader tout notre patrimoine culturel hérité de nos ancêtres, qui ont versé au fil des siècles, sang et larmes pour notre liberté.

Quelle trahison !

Jacques Guillemain




La police de Cologne écrit en arabe et poursuit une député de l’AfD !

Les bonnes âmes politiquement correctes ont érigé un mur des lamentations devant les comptoirs des cafés. Pleurons devant la montée des populismes… pleurons parce que Trump a été élu, parce que Orban sera bientôt réélu, pleurons parce que l’extrême droite participe au pouvoir en Autriche, parce que les Polonais veulent mettre au pas leurs juges politisés, pleurons parce qu’en Allemagne la popularité d’Angela Merkel diminue à la suite de l’invasion qu’elle a encouragée…

Est-ce un hasard si ces phénomènes sont concomitants avec un plongeon de la liberté d’expression à la bourse des valeurs morales dans les pays qui honnissent les populismes ?

Partout la nouvelle inquisition dresse les herses menaçantes de la censure. Une députée du Bundestag, Madame Beatrix von Storch, une des responsables de l’Afd, vient d’en faire la pénible expérience. Après que la police de Cologne eut décidé d’adresser un message en arabe aux « jeunes » leur souhaitant un bon passage à l’année 2018, elle a tweeté cette phrase que je traduis de l’hebdomadaire « Der Spiegel » : « Comment un commissariat de la police officielle de Rhénanie du Nord Westphalie envoie-t-il un tweet en arabe ? S’imaginent-ils qu’ils vont amadouer des hordes barbares, musulmanes, des violeurs en groupe ? »


Conséquences ? Le compte Twitter de la protestataire a été aussitôt fermé pour deux semaines et la police lui a dressé un procès-verbal qui pourrait conduire à une procédure pour « Volksverhetzung » qui se traduit par « incitation à la haine raciale ».
Sous prétexte de lutter contre les fausses informations, le gouvernement allemand, socialistes du SPD évidemment en première ligne, veut imposer des sanctions punitives (500 000 € d’amende !) contre des messages « offensants ».

Chers Européens de France, d‘Allemagne, de Belgique ou d’ailleurs qui croyez encore être chez vous, détrompez-vous. Tournez sept fois vos gros orteils dans vos babouches (car il serait inapproprié de nos jours de porter encore des chaussures) avant de vous risquer à énoncer des vérités qui pourraient être jugées blessantes par les nouveaux occupants !

Gilbert Dispaux




Coopération AfD et CDU-CSU ! Le grand nettoyage en Allemagne ?

L’Allemagne veut profiter de la victoire nationaliste en Autriche. Le nouveau gouvernement allemand n’est toujours pas formé et c’est unique dans l’histoire du pays.  Depuis des années la démocratie allemande vit au rythme des coalitions successives. Le débat démocratique est restreint. Les partis se rangent derrière une ligne politique principale. Les désaccords fondamentaux ne sont pas autorisés et avec la politique migratoire Berlin a montré sa capacité à ne plus respecter le droit international (violation des accords de Dublin par Merkel mais personne ne met Merkel devant un tribunal !). Les députés qui se hasardent à remettre en question les idées directrices politiques sont virés.  Un jour après la formation spectaculaire du gouvernement autrichien du 15 décembre 2017, la figure du SPD, actuel ministre des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, demande à ce que l’Allemagne resuive le cours de la « Leitkultur » et du « Heimat », des termes très nationalistes et très précis concernant l’aspect « Völkisch », donc racial et qui montrent ce qui se passe actuellement dans le pays.  Le phénomène n’est pas nouveau.  Il y a plus de dix ans que le discours « Völkisch » s’est marginalisé dans les conférences ouvertes au public et dans les média. Ceux qui connaissent la problématique de la politique familiale avec le Jugendamt savent que la justice reste toujours « Völkisch » même si les média -la Lügenpresse- nous enfument avec les migrants.  Dans un article du 26 décembre 2017, le Handelsblatt titre «CDU/CSU-KOOPERATION MIT DER AFD» (CDU/AFD coopération avec l’AfD) et annonce la couleur de la formation du nouveau gouvernement qui se fait attendre. Le peuple ne veut plus de la vieille agente de la Stasi Merkel, devenue agente de l’ONU et de Washington !

http://www.handelsblatt.com/politik/deutschland/cdu-csu-kooperation-mit-der-afd-droht-deutschland-ein-oesterreich-effekt/20768352.html .

Longue attente pour la formation du nouveau gouvernement. Angela Merkel reste toujours la chancelière alors que le Bundestag a connu l’arrivée historique de l’AfD et que le pays entier a sombré dans la grave crise migratoire et qu’il compte une augmentation inquiétante de la pauvreté parmi les enfants et les familles allemandes et de la violence. Hartz-IV a ruiné et brisé le peuple. Des drames humains se jouent depuis l’emploi de Hartz-IV. Les contrôles et la répression grâce à l’organe Arbeitsagentur (Pole Emploi) provoquent la peur (Macron copie d’ailleurs le même système pour mettre sous tutelle tout le peuple en France). L’Arbeitsagentur n’est pas seulement un organe qui gère les emplois mais un service d’Etat qui travaille avec le Jugendamt, celui qui retire les enfants aux familles allemandes et qui obligent, par exemple, des femmes à travailler comme prostituées ou des hommes dans la découpe de cadavres dans l’usine du Plastinarium sous la menace de perdre les aides sociales pour le logement ou pour la santé si elles ou ils refusent. Officiellement, 600 000 migrants illégaux vivent de Hartz-IV et sont dans l’incapacité de trouver un emploi.  Les centres d’alimentation pour les pauvres sont envahis par les migrants et des habitations sont réquisitionnées ou construites pour les « Nafris », mot largement employé dans le langage de la rue. Les figures des Grünen ont vielli et la relève n’est pas là car elle se trouve dans les rangs de l’AfD, le parti frère du FPÖ, parti nationaliste autrichien. Le peuple est exaspéré et le racisme à la fois contre les juifs, les musulmans, les Africains, devient un fait commun. Les alliances entre le FPÖ et l’AfD sont excellentes et l’AfD a décidé de s’éloigner du FN ce qui a été vu lors de la dernière rencontre du 16 décembre du parti européen (ENF) qui a eu lieu à Prague

https://renaultolivier.wordpress.com/2017/12/17/lafd-boude-la-rencontre-des-patriotes-europeens-a-prague/.

« Le fait de parler la même langue germanique et la même culture aide aussi », avait expliqué Gauland dans un entretien pour justifier du souhait de ne pas collaborer avec le FN.

La victoire du gouvernement nationaliste autrichien est la victoire du nationalisme allemand. Le peuple est satisfait du résultat autrichien. Il voit que tout est possible et se sent confirmé dans ses engagements auprès de Pegida et de l’AfD. Le Handelsblatt souligne juste après Noël le virement politique qui s’engage dans la politique allemande, « en Autriche, les partis populistes gouvernent maintenant. Pouvons-nous avoir de telles coalitions en Allemagne ? » puis le journal donne la réponse « la ligne de front entre la CDU et l’AfD est en train de vaciller ». Alexander Gauland, figure historique de la CDU, un des fondateurs de l’AfD, voit dans la victoire autrichienne un message clair, « le nouveau cours dans la politique concernant l’asile en Autriche est un jalon disposé dans l’Histoire européenne ». Gauland espère voir d’autres pays européens suivre l’exemple de l’Autriche pour faire face à la vague migratoire. « Après la victoire autrichienne du parti conservateur de Sebastian Kurz et nationaliste propegida de Heinz-Christian Strache, les partis traditionnels en Allemagne peuvent être amenés à faire alliance avec l’AfD », écrit le  Handelsblatt.  « Les partis conservateurs et nationalistes vont être tentés de suivre le modèle autrichien car il est une garantie pour protéger les frontières et pour remettre de l’ordre et rétablir la sécurité dans le pays ».

Même si l’expert berlinois, Hajo Funke, – cité dans l’article – dit ne pas s’imaginer une coalition CDU-AFD, le député de la CDU, Marian Wendt, élu au nouveau Bundestag dit dans un entretien donné à  « Redaktionsnetzwerk Deutschland » «sur la question migratoire au Bundestag nous n’allons pas nous opposer au groupe de l’AfD » et laisser entendre une volonté de faire alliance. D’ailleurs, le Handelsblatt voit une alliance des jeunes députés issus de la CDU et de la CSU avec l’AfD. Parmi certains nationalistes allemands des critiques sont cependant émises envers la politique favorable du jeune chancelier autrichien, Sebastian Kurz, sur le soutien absolu à Israël.

Olivier Renault




Erdogan essaie de nous embrouiller en amalgamant islamophobie et antisémitisme

Décidément, M. Erdogan poursuit son offensive contre cette Europe qu’il veut tellement intégrer. Selon lui, l’islamophobie présente en Europe (ce mot idiot inventé par les très démocrates ayatollahs iraniens) est un crime contre l’humanité, au même titre que l’antisémitisme.
Un peu d’étymologie donc, M. Erdogan (ainsi que Mme Duflot et tutti quanti).
En ce qui concerne le mot « antisémitisme », vous voudrez bien noter que la référence aux « sémites » vise une notion de peuple ou origine ethnique, et non une religion. Il n’est pas ici question d’anti-judaïsme.
L’interdit visant l’antisémitisme s’applique à la volonté d’éradiquer un peuple, dont il se trouve qu’il est aussi seul porteur d’une religion. Il y a peu d’exemples de cette concordance absolue entre peuple et religion, mais un rapprochement peut cependant être fait avec les Arméniens, que votre pays a génocidés, et qui longtemps ont été porteurs de la seule église autocéphale d’Arménie. Encore se rapprochement est-il approximatif car il existe d’autres églises chrétiennes, et il y a maintenant des arméniens protestants ou catholiques.
Interdiction de l’antisémitisme donc, et non de la critique de la religion juive.
Nous avons parfaitement le droit de critiquer et de ne pas aimer les fondamentalistes de la religion juive pour leur rapport aux femmes, frappées d’impureté et très enfermées dans un carcan d’interdits.
Ce qui n’a rien à voir avec l’antisémitisme, qui se rapporte à la haine et au désir d’éradication d’un peuple, d’ailleurs largement répandu dans l’islam aujourd’hui.
Non , M. Erdogan, l’islam n’est pas un peuple et ne se confond en aucun cas avec une race. C’est une religion qui se veut universaliste, très prosélyte, et comporte donc des adeptes de toutes races et de toutes nations. C’est un corpus d’idées, comme toute religion, que l’on a parfaitement le droit de critiquer et même de ne pas aimer du tout pour sa haine et sa peur pathologiques des femmes, objets de toutes les violences et au mieux mineures perpétuelles à « protéger » et surveiller. Au point qu’on peut se demander ce qu’il resterait de l’islam s’il renonçait à cette haine qui lui sert de colonne vertébrale.
Et ne nous sortez pas le sempiternel « c’est pas l’islam, c’est la société patriarcale ». L’islam, qui a force de loi, consacre la domination de l’homme sur la femme, justifie la « punition » des femmes par les hommes, même s’il prône une certaine retenue. Il laisse donc le champ libre aux pires violences, qu’il se garde bien de punir à l’égal des violences contre les musulmans hommes.
Dans votre doux pays qui veut tant intégrer l’Europe, les « crimes d’honneur » et autres violences faites aux femmes ont dramatiquement réaugmentés depuis que vous et vos amis « islamo-conservateurs » êtes au pouvoir , la religion musulmane « libérée » retournant à ses vieux démons, toute pénétrée qu’elle est du droit de contrôle absolu des hommes sur les femmes.
Dans votre doux pays existe le délit de blasphème, puni de quatre ans de prison. Bon, ce n’est pas la peine de mort comme au Pakistan……mais faut-il vous décerner pour cela un brevet de laïcité et de liberté de pensée ? Certainement pas.
Non M. Erdogan, nous ne voulons pas du délit de blasphème, que vous chercherez à nous imposer, si vous intégrez l’Europe.
Et d’ailleurs, pourquoi vouloir à tout prix intégrer l’Europe, alors que tout vous révulse en elle, et que vous ne voulez y pénétrer que pour la changer ?
L’islam, discret au début, nous a imposé contre notre volonté le voile dans toutes les rues de notre pays, alors que ce voile (même dit simple) viole gravement notre conscience et notre histoire, et nous offense profondément. Et cela dès qu’il s’est senti assez fort, comme il l’a fait toujours et partout. C’est donc notre droit le plus absolu de nous révolter contre ce viol insupportable de nos consciences.
Pour tout vous dire, nous en avons plus que marre de cette attitude « révérencieuse » envers les religions, qu’on cherche à nous imposer de force, y compris une gauche qui fut le fer de lance de la lutte contre l’hégémonie religieuse et qui a retourné sa veste de façon dramatique, par pur opportunisme, et une droite qui fait de même.
Si chacun a le droit de croire, ou de changer de religion (n’est-ce pas, M. Erdogan), de ne pas croire ou de ne plus croire, ce n’est pas une raison pour nous forcer à accepter les aspects totalement réactionnaires de certaines religions, et de la votre en particulier, visant une partie des humains, tels que les femmes (ou les castes inférieures pour d’autres…….Ceci relève du domaine social et politique, et non de la relation à Dieu.
L’islam ne sépare pas la religion du domaine du droit civil, social et politique ? Eh bien ce n’est pas le cas chez nous, et nous n’avons pas l’intention que cela change.
Où s’arrêtera-t-on, à la fin, dans cette révérence envers n’importe quelle horreur, du moment qu’elle est religieuse ?
En cas de renaissance des religions aztèque ou inca (tout est possible après tout), faudra-t-il accepter les sacrifices humains ? Car, ne vous faites pas d’illusions, il y aurait des volontaires pour s’offrir en sacrifice et rejoindre ainsi directement leurs dieux. C’est bien déjà le cas avec les « bombes humaines » islamiques.
Non, M. Erdogan, la critique même virulente de l’islam n’ a rien à voir avec l’antisémitisme et nous prétendons conserver ce droit d’inventaire concernant les religions.
Sylvie Montout




Allemagne : Une ministre musulmane veut interdire à la presse toute critique de l'islam

La première musulmane occupant un poste ministériel en Allemagne vient de soulever un tollé.
Aygul Ozkan, ministre des Affaires sociales du Land de Basse-Saxe, a demandé aux médias de signer une charte les engageant à s’abstenir de reportages « racistes ». Le projet de charte stipule que les signataires devront utiliser un « langage sensible aux différences culturelles » ; qu’ils devront éduquer les lecteurs à la pensée « interculturelle » et traiter des « défis de l’intégration ». Elle a invité les grands médias à une réunion en août pour une signature publique de la charte.
Ces demandes méritent analyse. Le lecteur observera qu’elles font franchir un pas supplémentaire par rapport aux désormais classiques législations dites « antiracistes », qui « se contentent » d’interdire. Ce qui est demandé par Mme Ozkan va encore plus loin : c’est un véritable plan d’endoctrinement de la population qui est recherché. Les medias sont invités à « éduquer » leurs lecteurs (mieux vaudrait dire « rééduquer » puisqu’on parle d’adultes). Ils doivent leur dire que penser pour bien s’adapter aux particularités culturelles de populations auxquelles il n’est pas demandé de s’adapter à l’occident. Les cultures minoritaires devront recevoir comme un dû de la compréhension, de la sensibilité, sans considération pour la liberté de conscience de citoyens qui en réprouveraient certains aspects, comme la condition de la femme.
Les patrons de presse de Basse-Saxe ont accueilli par un tollé le plan de Mme Ozkan.
«C’est la tentative la plus crasse faite depuis longtemps par un politique pour dicter leur ligne éditoriale aux journaux et aux médias électroniques», a déclaré Rolf Seelheim, rédacteur en chef du Nordwest Zeitung à Oldenbourg.
Martin Gartzke, porte-parole de la radio publique NDR, a déclaré pour sa part : « Elle était peut-être bien intentionnée, mais cela nous pose problème qu’un ministre rédige un engagement et invite les medias à le signer. »
A Hanovre, Matthias Koch, rédacteur en chef adjoint du quotidien Allegemeine Zeitung s’indigne : «Nous avons déjà fait paraître une série sur l’intégration l’an dernier. Elle a remporté un prix d’une organisation turque. »
Face au tollé croissant, Mme Ozkan a lancé un appel au calme, affirmant que le texte n’est « rien de plus qu’une première ébauche pour discussion ». «Je peux comprendre la colère des gens, a-t-elle dit, mais je tiens à préciser que mon intention n’a jamais été d’empiéter sur l’indépendance des médias ».
Mme Ozkan a-t-elle simplement été maladroite ?
A mon avis, non. Elle a plutôt essayé de gagner encore un peu de terrain, de pousser le bouchon de l’islamisation obligatoire encore plus loin qu’il n’est déjà. Et elle continue d’ailleurs d’essayer, puisque son texte n’est pas retiré, mais présenté comme une ébauche.
Le problème est bien plus grave qu’une simple gaffe, car les exigences qu’elle formule vont dans le même sens que des exigences similaires formulées dans d’autres enceintes, mais à peu près au même moment, c’est à dire maintenant. Il y a donc une action concertée, une offensive décidée loin de nos regards, mais dont nous observons les manifestations quand elles se concrétisent,un jour ici, un jour là.

On peut rapprocher, car la démarche est la même, le projet de charte-média de Mme Ozkan d’un projet de résolution que le Pakistan, au nom des pays de l’Organisation de la Conférence islamique, a déposé le 16 juin devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU (les-états-musulmans-veulent-des-mesures-énergiques-de-lonu-contre-lislamophobie-en-occident.html) pour dénoncer la prétendue islamophobie de l’occident.
Ce projet de résolution mérite une attention particulière, car il fait encore un pas de plus dans la dénonciation de la liberté d’expression. Oui, vous avez bien lu : c’est bien la liberté d’expression qui est dénoncée dans ce projet de résolution. Les signataires se plaignent que « l’islamophobie » soit en train de se répandre dans les médias : c’est donc bien la teneur des idées, et leur expression, qui les gêne. Les occidentaux critiquent trop l’islam.
Le projet de résolution demande des actions positives d’endoctrinement : l’ONU se devrait « de collaborer étroitement avec les grands médias pour faire en sorte qu’ils instaurent et promeuvent un climat de respect et de tolérance envers la diversité religieuse et culturelle ». Exactement ce que Mme Aygul Lagaffe projetait de faire avec sa charte-médias.
Ce que le projet de résolution veut promouvoir, remarquez le bien, ce n’est pas la liberté de conscience, c’est la « diversité religieuse et culturelle » : toujours ces doubles fonds ! toujours ces expressions piégées !
Prenons ici le temps de l’analyse, car chaque mot compte. Mettre en avant la diversité religieuse, c’est déjà oublier les incroyants. C’est aussi éviter d’employer les expressions « liberté de conscience », ou même « liberté religieuse », qui impliqueraient le droit de n’avoir pas de religion ou d’en changer. Mais ce n’est pas tout, puisque le projet de résolution parle de diversité religieuse ET CULTURELLE. Donc, ici, la religion et la protection dont elle jouit sert à tirer derrière elle des arrières-plans culturels sans limites précises, ayant pour seul mérite d’être « divers » par rapport à l’occident, c’est à dire non occidentaux, sans que soit posée la question du droit d’inventaire que le citoyen occidental pourrait vouloir exercer par rapport à ces importations exotiques.
Pour ceux qui penseraient que ce serait une bonne idée de promouvoir, partout dans le monde, l’idée de respect de la diversité religieuse (mieux vaudrait dire : de la liberté de conscience, mais passons, provisoirement) on fera remarquer que tel n’est pas le but du projet de résolution. Les seul pays visés sont les pays occidentaux . Le Pakistan, s’exprimant au nom des 57 nations de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), a déclaré que le rapporteur spécial du Conseil en matière de liberté religieuse doit rechercher ce type de racisme « tout particulièrement dans les sociétés occidentales ».
Le projet de résolution, demande par ailleurs au rapporteur spécial de faire des recommandations au Conseil des droits de l’homme quant à la manière dont les mesures coercitives pourraient être mises en œuvre, toujours contre les occidentaux et eux seuls..
Cette intensification de la police de la pensée s’observe également dans l’inadmissible résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe intitulée Islam, islamisme et islamophobie (Islam-islamisme-et-islamophobie-au.html). Cette résolution demandait déjà la mise en oeuvre de tout un travail de réécriture de l’histoire pour faire attribuer à l’islam une supposée contribution à la naissance de l’humanisme européen moderne :
« Les États membres devraient favoriser l’enseignement des religions, de manière à sensibiliser l’opinion publique à l’origine et aux valeurs communes du judaïsme, du christianisme et de l’islam, ainsi qu’à leur incidence sur l’humanisme européen moderne. Les établissements d’enseignement supérieur et de recherche en Europe devraient faire de l’islam une matière d’enseignement afin de former les universitaires, enseignants et responsables religieux et d’établir une distinction entre islam et islamisme. »
Nous sommes donc bien devant une offensive concertée que nous voyons se déployer sur plusieurs terrains, et non devant une maladresse individuelle.
Qui est notre « gaffeuse » ?
Aygul Ozkan est âgée de 38 ans, elle est avocate et mère d’un petit garçon.. Elle est entrée en politique en 2004 et appartient au parti chrétien-démocrate, qui lui a confié ce poste il y a trois mois, à l’occasion du remaniement ministériel du 27 avril 2010. Elle est en charge des affaires relatives aux femmes, à la vie de famille, à la santé et à l’intégration.
Ses parents avaient immigré de Turquie en Allemagne avant sa naissance.
Malgré sa carrière fulgurante, elle n’oublie pas de se plaindre de xénophobie :
« Si je fais du shopping dans une épicerie fine de Blankenese (un quartier riche de Hambourg – Note de l’éditeur), je suis toujours traitée différemment des clients de type allemand classique », a-t-elle déclaré au Hamburger Abendblatt, un journal local, il y a quelques années.
Elle est la première personne d’origine turque à accéder à des responsabilités gouvernementales en Allemagne. Et elle n’a pas mis longtemps à montrer où était sa vraie patrie de coeur et où se situaient ses vraies loyautés !
Trois mois plus tôt, et avant même la prise d’effet de sa nomination, Mme Ozkan avait déjà provoqué un premier esclandre en prônant le retrait des crucifix des écoles publiques.
« Les symboles chrétiens n’ont pas leur place dans les écoles publiques », a-t-elle déclaré dans un entretien paru dans l’hebdomadaire « Focus ». « L’école doit être un lieu neutre », a-t-elle ajouté, précisant que le voile n’avait « rien à faire » non plus dans une salle de classe.
A priori, de telles demandes nous seraient sympathiques, à nous laïcs, à condition toutefois qu’elles ne recèlent pas de double fond. Or, tel semble bien être le cas. Leur but, tel qu’on peut l’analyser avec trois mois de recul, semble bien être de promouvoir l’islam et non la laïcité. L’affirmation de Mme Ozkan selon laquelle elle rechercherait la neutralité, est bien peu crédible quand celle-ci, à peine trois mois après sa nomination, envisage un véritable programme de rééducation de la population.
En tous cas, la lutte contre la présence de crucifix n’ayant pas vocation à être la priorité la plus absolue d’un parti chrétien, les réactions au sein du parti chrétien-démocrate furent vives.
« Les symboles religieux, en particulier la croix, sont considérés par l’exécutif régional comme le signe d’une éducation empreinte de tolérance, sur fond de valeurs chrétiennes », a réagi le ministre-président de Basse-Saxe, Christian Wulff, qui était pourtant à l’origine de la nomination de Mme Lagaffe.
D’autres réactions ont été beaucoup plus virulentes. Le responsable des questions d’intégration du groupe parlementaire des Unions chrétiennes, Stefan Müller, issu de la CSU, la frange bavaroise et conservatrice de la CDU, a qualifié les positions de Mme Lagaffe de « tellement aberrantes que c’en est effrayant ».
« Des responsables politiques qui voudraient bannir les crucifix des écoles devraient se demander s’ils ont vraiment leur place dans un parti chrétien-démocrate », a-t-il ajouté.
Le « cercle des chrétiens engagés » du parti de la chancelière Angela Merkel a été encore plus catégorique en affirmant que « l’expérience consistant à faire d’une femme musulmane une ministre de la CDU en Basse-Saxe semble avoir échoué avant même d’avoir débuté ». Selon les médias allemands, la future ministre a reçu des menaces de mort et a été placée sous protection policière.
Mme Özkan a toutefois reçu également quelques soutiens au sein de la CDU. Le ministre en charge de l’intégration en Rhénanie du Nord-Westphalie, Armin Laschet, a salué, dans sa nomination, un signe augmentant « la crédibilité de la CDU » dans ce domaine.
La nomination de Mme Lagaffe précédait de peu les élections du 9 mai, à l’issue très incertaine pour les conservateurs dans cet État régional qui compte une forte population d’origine turque.
Questions : quand on se débrouille pour provoquer deux esclandres en trois mois de fonctions, est-on véritablement qualifié pour un poste ministériel ? un Allemand de souche qui gafferait au même rythme resterait-il ministre ?
Comment ça se dit, en allemand, « discrimination positive » ?
Martine Chapoton
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