1

Soutenons Nadia Remadna, licenciée par une école catholique : manif !

Nadia Remadna est licenciée par l’institution scolaire catholique dans laquelle elle travaille parce qu’elle s’est exprimée contre l’islam politique, et a dénoncé les processus de radicalisation dans les cités, pris la défense des mères de familles confrontées aux islamistes et autres caïds des cités.

 Nous sommes en France, en 2021, après les attentats contre Charlie Hebdo, L’Hyper Casher, le Bataclan, les terrasses mitraillées, le Stade de France à Saint-Denis et la décapitation de Samuel Paty. Les dirigeants de France, les ministres, les hauts fonctionnaires, les rectorats ont tous peur de tout. De l’islam et surtout de son ombre. 

Cette femme n’a pas trouvé la compassion des catholiques de cette école.

Cette fameuse compassion dite catholique, manifestement, n’existe pas dans cette école. La direction, à travers monsieur Monthury et madame Jouclas, utilise un discours d’excuses en affirmant que c’est pour assurer la sécurité des élèves, celle des professeurs, celle de la direction, et trouve juste de licencier cette femme au même titre, d’ailleurs, que le rectorat avait songé à sanctionner le professeur Samuel Paty.

On peut le constater : cette direction scolaire d’un établissement catholique est du même tonneau que les lâches qui grouillent dans les rectorats, les syndicats, les mairies et autres administrations publiques.

Qu’avait-elle dit de si gravissime pour cette direction scolaire, au sujet des élus de gauche comme de droite ? « Ils ont autant de pouvoir à cause du soutien des élus de gauche, de droite (…) Par ex, j’ai été virée parce que j’avais dit que les jeunes des quartiers avaient besoin de logements, de travail, pas de mosquées à chaque coin de rue« . (Source)

Nadia Remadna et Mila, les « pestiférées » de la République

 

Je me suis toujours posé la question de cette soudaine conversion des pays sous occupation islamiste. Comme, par exemple, l’ex-Empire de Byzance, chrétien depuis plus de mille ans – qui est devenu la Turquie actuelle – et fut converti quasi entièrement en à peine 50 ans après la chute de Constantinople.

Comme de cette conversion rapide de l’Afrique du Nord, malgré cinquante ans de combats des Berbères qui étaient chrétiens, juifs, ou animistes contre les envahisseurs arabo-musulmans. C’est la violence, c’est surtout la peur agitée de cette violence. C’est surtout la peur de subir qui a été à l’origine de ces conversions si rapides. C’est cette violence qui a éradiqué l’idée même que les Berbères ne sont pas des Arabes. C’est tout dire.

Les chrétiens de France et d’Europe n’ont plus cette détermination d’autrefois, cette envie de résister. Ils n’ont plus cette flamme d’autrefois qui les poussait à résister et à combattre. Les chrétiens ne sont plus ces Blandine affirmant, face à Rome, la foi chrétienne. Beaucoup, comme cette affligeante direction d’école catholique, n’ont même plus le courage d’affirmer, comme les prêtres d’autrefois, la protection du fugitif. Celui-ci savait que l’Église le protégerait, que le prêtre serait son soutien.

Aujourd’hui, en France, la simple idée qu’une femme courageuse comme Nadia Remadna soit l’objet de menaces, qu’elle puisse se battre et se défendre contre ces menaces, qu’elle puisse aller sur des plateaux de télévisions, sur des radios, et alerter de ces menaces bien réelles contre les mères et leurs enfants, est jugée comme dangereuse pour ces petites gens étriquées qui prétendent éduquer, orienter des enfants et les scolariser. Quel pitoyable exemple donnent-ils donc à ces enfants ?

Que disent-ils aux parents de ces enfants ? Le message est clair : couchez-vous, prosternez-vous, baissez les yeux, embrassez le sabre de l’immonde système totalitaire que professe l’islam totalitaire.

Nous sommes bien loin de l’église d’antan. Nous sommes trop loin d’Isabelle la Catholique. Nous ne sommes qu’au début de la conquête de l’Espagne par l’islam, grâce à la traîtrise des rois wisigoths. Et nous sommes donc à des années-lumière de 732 et de Charles Martel à Poitiers.

Nous sommes en France, que diable ! Celle de nos rois très chrétiens, celle des Lumières, de nos géniaux empereurs, et même des Républiques hier encore conscientes de notre destinée, et non dans cette France vaseuse, peureuse, timide, tremblante qu’est celle de ces dirigeants-là d’école catholique de la honte.

Cette école licencie une femme de courage, comme elle enverrait à la mort une martyre dans l’arène, comme des collabos dénonçant la résistante, comme celle de ce commissaire obéissant aux ordres de déportation.

Alors oui, je sais, je fais de l’amalgame, je fais du point Godwin, je fais des raccourcis et ils sont sans doute exagérés. Mais c’est pour démontrer la lâcheté d’une école catholique qui aurait dû permettre la protection de sa salariée plutôt que d’évacuer son bureau dans la cour, dans un local vitré, lors de vacances scolaires, en douce, et ainsi l’exposer, de fait, aux possibles altercations.

C’est comme s’ils l’avaient mise sur une croix, dans la cour de l’école, et  signalée aux islamistes.  C’est comme si les collabos l’avaient attachée à un poteau pour faciliter le travail de mise à mort des nazis.

Cette école catholique issue de l’Ogec dont le responsable est Philippe Montury et sa chef d’établissement madame Nathalie Jouclas, avaient tous deux crucifié cette femme en l’exposant sciemment. Aujourd’hui, ces gens pensent marquer de l’infamie cette résistante par un licenciement indigne et injuste, et ils pensent se laver les mains de son devenir, comme Ponce Pilate. 

Quel crime aura-t-elle commis que la morale chrétienne réprouverait ? Elle affirme seulement que la paix voulue par tous était menacée. Et qu’il ne sert à rien de se réfugier dans des trous de souris, comme le fait la direction d’une école catholique dite ouverte, généreuse, et charitable mais qui pourtant abandonne une de ses salariées.

Honte à ces gens. Honte à cette direction scolaire. Honte à tous ceux qui se terrent et se trouvent des excuses pour ne pas agir.

Je remercie tous ces professeurs qui la soutiennent, toutes ces radios-télévisions qui lui ont donné la parole. (André Bercoff, Éric Brunet, etc.). On notera que ce n’est pas le cas de Radio-France qui, pour le coup, aurait pu faire un édito, elle qui déteste tant les chrétiens. Mais pour cela, il aurait fallu donner les raisons du licenciement de Nadia Remadna, ce qui n’aurait pas été politiquement correct pour cette antenne bien-pensante. (Source)

Rassemblement ce lundi 25 janvier, à 10 h 30, à Paris, à l’angle de la rue Madame et de la rue d’Assas (face au 64 rue d’Assas), pour soutenir Nadia Remadna, présidente de l’association « La brigade des mères », face :

  • Aux menaces de morts des islamistes ;
  • Aux menaces de licenciement voulu par des catholiques ayant oublié leurs devoirs !

Gérard Brazon




Éducation nationale : qu’attend Blanquer pour faire le ménage ?

Jean-Michel Blanquer

Qu’est-ce que l’Éducation nationale ? Autrefois, elle s’appelait Instruction publique et elle avait la prétention de permettre à tous de s’instruire, d’apprendre à lire, écrire et compter.

Cette Instruction publique, valorisée sous Napoléon III et son ministre Victor Duruy, avait de l’ambition, mais n’était pas exempte de défauts comme sous la IIIe République avec l’imposition du parler français dans toutes les écoles de France au détriment des langues et dialectes locaux. Les hussards noirs, comme on appelait les instituteurs, avaient de l’autorité. Ils étaient les maîtres de la classe, de la cour de récréation et étaient tous très respectés dans les villes et villages au même titre que le maire, le curé, le notaire, la gendarmerie, etc.

Les diplômes de fin de scolarité étaient un gage d’obtention d’acquisition du minimum comme le CEP que nos bacheliers d’aujourd’hui seraient bien incapable de passer et le Bac. Chaque jeune sortant et diplômé pouvait aborder, selon son niveau, le monde du travail artisanal, ouvrier, ou les champs. Pour les bacheliers, c’était les facultés. Tous savaient lire, écrire, et compter à 12 ans.

Qu’est devenue cette Instruction publique appelée désormais Éducation nationale, si peu éducative et si peu nationale, compte tenu du nombre d’élève étrangers dans les classes ?

Qu’est devenue cette Éducation nationale dont les héritiers des hussards noirs sont devenus des pleutres, des savonnettes, des individus dans leur grande majorité intéressés par leur bien-être, leurs congés, leur tranquillité, plutôt que par les progrès des élèves et leur réussite ?

À leurs décharge, je suis bien obligé de tenir compte qu’avec l’invasion migratoire, les salles bondés d’enfants parlant à peine le français, issus de milieux n’ayant aucun lien avec la communauté française, éduqués par des parents fidèles aux traditions de leurs pays d’origine, trimbalant dans leur mental des haines racistes et recuites de pseudo-anciens colonisés, et qui sont, de plus, plus sensibles aux aides sociales, aux allocations familiales déversées par la solidarité, et la fraternité française que par la trilogie Liberté- Égalité-Fraternité.

Ils s’en battent l’œil, s’en contrefoutent car s’ils vivent physiquement en France, ils sont, grâce aux paraboles qui pullulent sur les façades d’immeubles, branchés en permanence sur les chaînes d’infos de leurs pays. Aucune chance qu’ils s’intègrent, aucune.

Sauf pour ceux qui ont l’intelligence de comprendre la chance qu’ils ont d’être en France, pays qui leur offre la possibilité de ne pas vivre dans un bidonville de Bamako, Dakar, Tunis, Alger, Casablanca, ou Yaoundé. Il est vrai que même éduqués par la France, certains se retrouvent parmi les indigénistes haineux.

Qu’est devenue cette Éducation nationale dont la hiérarchie est lâche, soumise, forte avec les faibles, avec les quelques professeurs qui ont parfois le courage de dénoncer les conditions de travail et de dispensation de l’instruction ?

C’est la hiérarchie des couvertures.  Celles des fonctionnaires du ministère, des recteurs, des inspecteurs d’académie plus promptes à dénoncer, à accuser, à sanctionner qu’a soutenir ou défendre un prof qui subit des insultes, des voies de faits, des harcèlements, des agressions.

Celles qui refusent de sanctionner des élèves qui harcèlent un étudiant, qui menacent de mort des profs et finissent pas les laisser sur les bancs des écoles pour proposer à la victime de quitter son collège, son lycée comme pour l’affaire Mila, cette jeune fille qui est donc sanctionnée de fait, pour avoir défendu son point de vue. Beau message de soumission aux harceleurs.

Hiérarchie des couvertures comme pour l’affaire Samuel Paty, assassiné sauvagement alors même que comme Le Point le révèle, il y eut des courriels rédigés par le rectorat au professeur, dans lesquels l’inspection académique aurait évoqué « une appréciation inexacte de la laïcité et de la neutralité ». Mort parce qu’il aurait commis une erreur d’appréciation. La famille a dû être contente d’apprendre cela. Sans compter tous ses collègues profs, qui se sont détournés de Samuel Paty.  Tous, au demeurant, devaient être présents lors de la marche blanche. La honte ne les a pas étouffés.

La couverture de l’académie de Versailles qui a, pour sa part, regretté des manquements de la part du professeur d’histoire-géographie ! Samuel Paty a été assassiné avec la complicité d’élèves,  celle de profs lâches, mais aussi celle de sa hiérarchie.

Il ne faut pas croire que cette institution est la seule en cause.

Les gauchistes qui la composent de bas en haut pullulent dans cette institution. Ils auront encore, croyez-le, des larmes de crocodiles quand d’autres profs paieront le prix fort grâce à leur lâcheté !

Ils s’imaginent qu’en courbant la tête, ils éviteront le sabre, la hache du boucher, le couteau de cuisine. Quelle bêtise ! Ces femmes et ces hommes sans culture historique, sans conscience, et souvent sans science vu le niveau, n’arrivent pas à comprendre que le salut est de se mettre debout, et non de ramper en espérant la clémence des bourreaux.

Que dire de cette institution d’obédience catholique comme ce lycée de Saint-Sulpice siégeant au 68 rue d’Assas dans le très bourgeois 6e arrondissement de Paris et faisant partie du groupe OGEC.

Cette fois c’est un acharnement sur une employée, une hôtesse d’accueil, que nous connaissons bien à Riposte Laïque pour l’avoir remarquée pour son courage, sa pugnacité à défendre la laïcité à travers la Brigade des Mères.

Lycée Saint-Sulpice 68 rue d’Assas Paris VIe

Madame Nadia Remadna est l’objet d’une sorte de harcèlement dans cette institution scolaire privée catholique dirigée par madame Nathalie Jouclas parce qu’elle a écrit un livre racontant son expérience, son combat comme lors de l’émission de France 2 à Sevran démontrant que les femmes étaient refusée dans la salle, sous prétexte « qu’ici, à Sevran, on est comme au bled« .

Harcelée par sa hiérarchie parce qu’elle a été sur des plateaux de télévisions diverses pour alerter du danger de l’islam dans les banlieues, ou avec d’autres mères qui se battent avec elle, afin de préserver leurs enfants du salafisme et de la nuisance des Frères musulmans. La réponse de cette institution catholique est de l’exclure, de lui refuser de revenir travailler dans leurs locaux sous prétexte « de la protéger« . 

La France est malade et nous le savons bien. Elle est empoisonnée par ces petits fonctionnaires qui disent comme en son temps Giono, « plutôt allemand que mort ».

Le peuple de France a longtemps cru qu’il avait été un peuple de résistants, mais chaque jour nous démontre qu’il n’en est rien, qu’en son sein, le poison de la collaboration fait son œuvre.

Le peuple de France moutonneux obéit aux injonctions du pouvoir. Des citoyens, jeunes pour la plupart, portent, effrayés, un masque dans leur voiture personnelle, ils écoutent religieusement la propagande télévisée destructrice de liens sociaux et familiaux, et ils portent un masque, y compris seuls !

Ils le portent dans des lieux où il n’y a pas de raisons de le mettre comme dans les espaces non confinés, les chemins de montagnes, sur les plages, en mer, en nageant, comme nous le disent des professeurs comme Toussaint, etc.

Il y a des hélicoptères qui surveillent, à plusieurs milliers d’euros de l’heure le vol. Il y a des forces de l’ordre qui obéissent sans discernement. Ils obéissent alors même qu’ils pourraient, s’ils le voulaient, ne pas le faire ou simplement tempérer, mais ils doivent faire du chiffre, sauf dans les banlieues bien sûr, car c’est plus facile d’interdire de nage des personnes âgées, comme à Biarritz.

Le peuple de France aujourd’hui,

  • C’est des profs qui s’écrasent
  • Une hiérarchie éducative qui baisse les yeux ou dénonce le prof rebelle, ou le parent d’élève récalcitrant au fait que son enfant porte un masque à partir de 6 ans
  • C’est des citoyens terrorisés qui remplissent, inquiets, leur        « laisser passer » comme d’autres hier, ne sortaient pas sans leurs « ausweis »
  • Des journalistes qui tombent dans la délation
  • Des forces de l’ordre qui agissent comme des hommes de main !

Obéir, c’est bien normal en tant que représentants de l’ordre, mais on pensait que l’obéissance avait des limites depuis Nuremberg, que c’était fini. Ce n’est manifestement pas le cas.

Gérard Brazon




Le couvre-feu, cela rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire…

Le couvre-feu est déclaré et doit rappeler à certains de nos anciens des souvenirs douloureux. Il est vrai qu’il ne doit pas y en avoir beaucoup avec le traitement réservé à nos anciens dans les Ehpad que ce gouvernement a interdit de présence de leurs familles.

Les Français pris pour des imbéciles ou des enfants. La justice pour laquelle je n’ai aucune sympathie et de sérieux doutes quant à son indépendance, poursuit son chemin, dit-elle. Les juges ont lancé des perquisitions chez le véreux Véran et autres Salomon qui font tout pour saborder les libertés civiles.

Nous savons que ce virus n’est qu’un prétexte. Les « rassuristes » sont mis au banc des accusés, mais il semble bien que les vrais accusés ne soient pas ceux que l’on croit. On peut se douter que le hors-la-loi Dupond-Moretti (puisqu’il n’a pas déclaré ses avoirs après être devenu ministre), a dû prévenir ses collègues. Le ménage a été fait. Depuis l’affaire Benalla et son coffre, plus aucun doute sur cette justice à l’africaine.

Nous savons tous que « les cas » ont remplacé les morts bien réels du printemps. Les indices ont changé parce qu’il faut faire perdurer la peur parmi la volaille, les moutons, les veaux de France.

Déjà les sondages affluent affirmant que les Français seraient d’accord avec des mesures fortes. Ces sondages sont-ils valides ? Le sondeur Harris fait partie de ces sondeurs qui trouvent 73 % de Français satisfaits des mesures liberticides. C’est 745 personnes qui auraient répondu selon André Berkoff sur Sud Radio ? C’est pitoyable, c’est minable.

Les Français sont-ils vraiment en accord avec ces mesures ? Sincèrement, je ne le crois pas. Je n’ai aucune confiance dans ces sondages, aucune confiance dans les questions qui, en fonction des buts recherchés, sont soient ouvertes soit fermées. Rappelons que les sondages payés par les demandeurs sont en général tous en leur faveur.

Quid de ce prétexte qui sert le pouvoir pour restreindre les libertés civiles ! Il est hors de contrôle, agit par décrets, ou par une assemblée croupion.

« Au mois de mars, le rapport du nombre de décès sur le nombre de positifs était de 10 à 20 % selon les jours. Il aurait dû y avoir hier 5 400 décès en France. Nous en avons connu 54. Cet état de fait nous montre une maladie qui est 50 à 100 fois moins létale aujourd’hui qu’en mars dernier », a déclaré le professeur de physiologie Jean-François Toussaint à l’université Paris-Descartes. qui en conclut que « l’expansion actuelle du virus montre un taux d’immunisation important » de la population.(Source). Même affirmation du professeur Christian Perronne. (Source)

Je rend un hommage à tous ces professeurs reconnus dans le monde médical qui s’alarment de cette dictature sanitaire qui s’annonce doucement mais sûrement, et pas pour notre bonne santé.

Professeur Christian Perronne, Didier Raoult, Gérard Delépine, Jean-François Toussaint, Laurent Toubiana, et Nicole Delépine. Merci à vous pour votre travail de réinformation.

Partout, sur toutes les radios, les médias parlent de « deuxième vague », et continuent d’affirmer que la Suède est dans une phase de grande mortalité. C’est faux sur ces deux points. Ce sont des mensonges.

Selon le rapport d’un médecin suisse, le Pr Didier Pittet qui fut nommé par Macron pour valider les mensonges de son équipe gouvernementale et sa gestion, tout irait bien en France finalement, alors que cette gestion a été, et est encore catastrophique.

Pour la Suède, c’est scandaleux et totalement faux comme le prouvent ces chiffres donnés par Covid Statistique (Source)

Sur un autre plan, sur le couvre-feu, j’ai entendu à Sud Radio des réactions d’artistes, de propriétaire de théâtres, de cabaret, de lieux de loisirs et de plaisirs comme celle de Jean-Marc Dumontet qui est producteur et propriétaire du Théâtre Antoine, Théâtre Libre, Le Point-Virgule, Le Grand Point-Virgule, de Bobino, et du Sentier des Halles qui affirmait tranquillement « qu’il s’adapterait« . 

Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ces années d’occupation où, au nom des mêmes principes d’adaptation, de volonté de continuer à vivre, nos artistes faisaient la fête et buvaient le champagne tandis que d’autres, comme Jean Gabin, ou Joséphine Baker menaient un combat pour la liberté. Ah, si les artistes avaient décidé de quitter la France ou de résister ! Ils ont été, il faut bien le dire, une belle excuse pour les nazis et Vichy. 

Pour quelques morts regrettables hélas, souvent par comorbidité, mais aussi pour des « primes » données aux médecins et aux hôpitaux déclarant des Covid-19 comme nous le dit Perronne, il y a des citoyens victimes de maladies mortelles par nature, comme les cardiaques, les cancéreux, les problèmes respiratoires qui sont d’abord déclarés Covid-19.

Nous allons, en plus, vers une catastrophe économique de grande ampleur. C’est  à une lourde misère sociale que de nombreux Français vont devoir faire face demain.

La misère tue également. Tout comme le désespoir. Tout comme les restaurateurs, les propriétaires de bars et de lieux de loisirs qui se retrouvent devant un mur, où ils seront attachés à des poteaux et fusillés par des politiciens macronistes !

Nous savons que les Français trouveront les moyens de se retrouver entre eux, en famille, à plus de six comme l’exige le dictateur Macron. Ils feront la fête sans doute discrètement, et ils refuseront de s’interdire les réunions familiales, de se voir, et et de vivre ensemble.

Nous savons déjà que ceux qui ont les moyens s’en tireront le mieux parce qu’ils sont à l’abri financièrement. Tant mieux pour eux. Point de jalousie, nulle envie.

Je pense cependant aux retraités qui n’ont pas vu une seule augmentation de leurs pensions depuis des années, et qui vont s’apercevoir que d’autres, dits « défavorisés » vont percevoir des allocations supplémentaires.

Toute leurs vies, ils auront payé des impôts et des taxes. Aujourd’hui, avec de maigres pensions, ils soutiennent leurs enfants au chômage du fait de décisions prises par une technocratie et des énarques hors-sol. Pour eux, c’est la double peine, et la mort au bout. Ils auront à charge leurs enfants au chômage, voire petits-enfants, et ce pouvoir inique veut leur interdire qu’ils viennent les embrasser.

À quand la délation ? À quand la dénonciation faite par des voisins planqués derrière les rideaux et comptant le nombre de personne chez vous ?

À quand la police pénétrant chez vous de force pour vérifier les dires des courriers anonymes, pour dresser des procès-verbaux ?

Que faire après les 135 € pour les premiers, des 1 500 € en cas de récidive. À quand les premiers crédits pour payer ces amendes ?

Qu’est-ce qui se cache derrière ces décisions de cette dictature sanitaire ? Quand donc les Français réagiront-ils vraiment ? Que vont faire les policiers ? Obéir, comme en 1940 ?

Gérard Brazon




Stella Kamnga, c’est tout le contraire d’Assa Traoré (vidéo)

Stella Kamnga, une étoile patriote. Une contre experte des Diallo, Obono, Traoré et autres Boutelja.

Elle a connu un succès certain après avoir publié une vidéo mémorable sur son compte YouTube. Elle a été l’invitée d’André Bercoff sur Sud-Radio. Voici une interview réalisée par Alain Escada pour une Heure de vérité.

Femme noire extraordinaire, se disant fière d’être une Bounty, d’être une négresse de salon  comme l’affirme la débile ligue africaine des noirs. Pour elle, c’est un compliment. Elle affirme tranquillement que lorsqu’un Africain va dans un sens, si tu es intelligent, va dans l’autre sens.

Elle affirme des vérités sur la traite négrière arabo-musulmane, dit toute son incompréhension sur l’idée de déboulonner des statues en France exigée par des immigrés ou fils d’immigrés qui ne feraient pas ça dans leurs pays d’origine. De la lâcheté de ceux qui acceptent cette exigence.

Elle demande aux gens qui veulent vendre le Louvre pour payer les pays Africains suite à l’esclavage l’esclavage qu’il aurait subis, s’ils demandent aussi la vente de la Mecque pour les crimes des arabo-musulmans ?

Elle trouve les réactions des soi-disant « antiracistes », vrais raciste anti-Blancs, comme les Omar Sy et autres, qu’ils n’ont eu aucun mot de compréhension, de compassion, de condamnation pour le conducteur de bus assassiné à Bayonne, pour la gendarme Mélanie, pour le pompier sur lequel des voyous ont fait feu.

Elle affirme tranquillement que les Noirs de la ligue, et ceux du Cran qui se disent Français, de par leur naissance, ne sont pas des Français puisqu’ils détestent le pays qui les a vus naître.

Elle leur dit Rentrez chez vous ! Faite un choix, vous aimez cette France ou vous la quittez.

Plus française, plus patriote que cette courageuse Camerounaise, cette femme devenue Française de coeur et de raison, dit à tous ces Français de papiers, et aux gauchistes de France et autres islamo-collabos qu’elle aime ce pays, qu’elle aime la France, et qu’elle ne ressent aucun rejet de la part des Français parce qu’elle serait noire.

 Elle va plus loin, elle s’informe contrairement aux débiles de la ligue et du Cran, que ce sont les Noirs qui tuent le plus de Noirs au USA.

Écoutez cette femme, et comprenez le travail d’Alain Escada et les courageuses réponses de Stella Kamnga qui n’a pas été effrayée par celui-ci et ce qu’il défend par ailleurs, en politique. 

Gérard Brazon

.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=22&v=JQBsSdr9W_c




Bayonne : le pitoyable communiqué politiquement correct de Marine

Je vais encore me faire des amis chez les amoureux de Marine Le Pen, chez les en transits du LR, les transis du Rassemblement National, mais qu’est-ce que les élus avaient besoin de faire des communiqués dignes de partis bien-pensants ? 

Certes, Marine Le Pen voulait sans doute être la première ! Mais une fois fait, ne pouvait-elle pas argumenter, se demander pourquoi les médias ont été si prompts à divulguer la photo de l’auteur dans la presse, à donner son nom, son prénom, l’adresse du village, interviewer le maire de celui-ci, et sans doute examiner le fond des poubelles de ce vieillard de 84 ans qui, manifestement, a pété les plombs. 

Cela n’excuse en rien l’acte de ce monsieur qui, clairement, nuit au combat patriote contre l’islamisation de notre pays, compte tenu de la mentalité politique de ceux qui nous dirigent !

Les hyènes médiatiques se pourlèchent les babines! Ils ont enfin, depuis l’affaire Merah, le « terroriste » d’extrême droite, celui qu’un moment donné, certains journalistes espéraient du fond de leurs âmes de gauchistes !

Bon c’est vrai, il n’a plus trop de cheveux, il n’est pas trop vaillant, on ne sait pas encore s’il a les yeux bleus, mais on sait qu’il a participé aux élections sous l’étiquette Front National ! On le tient, le misérable, on ne le lâche plus ! 

Est-ce que ce monsieur était marié, père de famille, grand-père vu son grand âge ? A-t-on songé à la famille, aux enfants et petits- enfants ? Non, sûrement pas… Pas d’importance, car chez les gauchistes, on est forcément « fascistes » de père en fils, comme on est esclavagistes ou colonialistes de famille !

Quand on connaît les précautions que la presse prend pour donner les noms, les prénoms, les lieux de vie, quand il s’agit de parler d’un déséquilibré islamique, on est en droit de s’étonner de cet étalage d’informations qui nous démontre qu’en France, s’appeler Louis ou Martin vous assure une plus grande reconnaissance que de s’appeler Abdelkader ou Merah !

La magie de la bien-pensance et du politiquement correct ! D’où ma remarque sur le Rassemblement National qui s’est précipité, comme tous les autres, sur le vieillard quelque peu dérangé qui, au fond, ne risque plus grand chose !

Que dit Zemmour là-dessus ? La même chose que ce que nous pensons à Riposte Laïque !

#Zemmour : « Quand on tue au nom d’Allah, cela n’a rien à voir avec l’islam. Quand on blesse deux musulmans, on cherche les coupables » (Source)

Image

Que dit le RN ? « L’attentat commis contre la mosquée à Bayonne est un acte inqualifiable que je condamne avec la plus grande fermeté. Il va à l’encontre de mes valeurs et de celles portées par notre mouvement et il doit être traité avec la sévérité la plus totale. »

On retrouve les même clefs, les mêmes éléments de langage, comme on dit en politique, chez l’ensemble des élus RN de France ! La consigne est bien passée ! Même Julien Odoul est prié d’avaler son chapeau, de se faire traiter de faux-cul, d’hypocrite, sur les réseaux par les islamo-collabos et les islamo-gauchistes !

C’était pourtant l’occasion rêvée de faire remarquer ce deux poids/ deux mesures dans les médias ! C’est donc avec un grand plaisir que j’ai pu entendre de la bouche d’André Berkoff, sur Sud-Radio, cette réflexion de bon sens ! La presse se moque bien de tenir la balance de l’information équilibrée, elle se réjouit et pèse de tout son poids du côté de ceux qu’elle déteste ! 

Oui, le Rassemblement National est en bonne voie ! Il désarme, se rend, abandonne la lutte et se transforme peu à peu en parti politique comme tous les autres ! Bien-pensant et bien lisse !

Va-t-il profiter de cet aspect rassurant pour les pigeons, les bonnes âmes, la mère de famille au foyer de 50 ans, le bourgeois de Neuilly ou des quartiers chics, le bobo du 18e et d’ailleurs ? Je ne le crois pas ! 

Va-t-il conquérir les cœurs des banlieues, les ouvriers dans les usines, les chômeurs et les misérables qui cherchent leur pitance dans les poubelles des supermarchés ? Je ne le crois pas non plus !

Pour les conquérir, le Rassemblement National devra faire le grand écart entre les priorités des uns et la peur des autres !

Entre le déclassement redouté des uns, ceux qui ont peur de sombrer dans la misère, et la peur que le RN a de choquer en affirmant que ce déclassement est une résultante, et que l’immigration et son corollaire l’islam, en sont une des causes principales !

Entre la peur de dire que la France ressemble de moins en moins à celle de nos parents, et celle de se faire traiter de racistes et d’islamophobes ! 

En conséquence, le RN doit parler vrai, rechercher et trouver des alliances avec d’autres partis, et construire un programme commun de droite nationale, pour espérer un jour avoir des résultats dignes de Matteo Salvini qui lui, en Italie, n’hésite pas à s’allier !  Bref, se vouloir volontaire plutôt que bien-pensant. 

Gérard Brazon

 

 




J’ai accompagné Nadia Remadna, interrogée par Bercoff à Sud-Radio

 

Lundi 22 octobre, j’ai pu accompagner ce que j’appelle une femme de courage, Nadia Remadna dans les studios de Sud-Radio. Elle avait été invitée par l’excellent André Bercoff pour expliquer son action sur le terrain en tant que mère et présidente de l’association « Brigade des Mères »!

J’ai toujours été fasciné par ces femmes de courage qui bravent tous les dangers, qui subissent les avanies des islamo-collabos et autres islamistes, qui refusent de voir à leurs portes les dangers de l’islam politique. Elles sacrifient leur tranquillité, parfois perdent leurs boulots comme Nadia !

Dans son interview par André Bercoff, Nadia Remadna explique que l’islam conquérant, revendicatif, politique, est devenu une réalité de par la complicité des élus municipaux, départementaux, régionaux et nationaux qui ont laissé faire, quand ils n’ont pas favorisé l’entrée des « grands frères » dans leurs différents conseils ou leurs différents services sociaux !

Ce sont les élus islamo-collabos et  pas seulement de gauche hélas, qui ont favorisé les créations d’associations communautaristes, qui ont financé, par les subventions, des responsables d’associations sportives ou « culturelles », ou « d’aides aux devoirs », alors même qu’elles ne sont en fait que des sortes de « madrassas » (écoles coraniques) pour formater les esprits des jeunes des banlieues ! 

Ce sont des médias complaisants, des journalistes qui ne veulent pas voir, pas entendre, pas dire la réalité par peur d’être taxé d’extrême-droite, d’islamophobes et que sais-je encore…

Ce matin, j’écoutais la béate Virginie Martin sur Sud Radio qui se plaignait que l’on ne condamne pas l’islamophobie au même titre que l’antisémitisme ! Fort heureusement, elle a été recadrée par l’excellente Élisabeth Lévy de Causeur lui rappelant que les Juifs d’avant-guerre n’avaient pas eu d’associations de défense, ni de droit à la parole dans tous les médias et ne craignaient pas d’être déportés dans les camps de la mort ! Pas de René Bousquet en vue, ni de rafle prévue par des héritiers de radicaux-socialistes pro-nazis !  

Effarante démonstration d’ailleurs, qui veut faire d’une saine islamophobie, un véritable crime contre l’humanité alors même que cette islamophobie consiste à défendre notre pays, notre culture, notre identité du néant islamique ! Je suis islamophobe, je le revendique ouvertement comme peuvent le faire toutes ces femmes de courage qui savent, comme en Iran, en Arabie saoudite, au Qatar, au Soudan, au Pakistan, etc., qu’elles sont les premières victimes de ce système totalitaire !

Il faut, mesdames, messieurs les journalistes, soutenir l’action de la « Brigade des mères » comme l’a fait André Bercoff sur Sud Radio.

Il est insultant pour nous, les patriotes, pour toutes ces femmes de courage, d’écouter l’interview de Nicole Belloubet qui considère que les djihadistes, ces esclavagistes, ces tortionnaires, ces criminels violeurs de Daesch, sont des « combattants » ! Ces hommes devraient être déchus de leur nationalité et non considérés comme des « combattants » !

Ils devraient jugés et fusillés pour haute trahison ! C’est que l’on fait à ceux qui retournent leurs armes contre leur pays ! 

Gérard Brazon