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La LDNA et son raciste noir, repris de justice, ex-rappeur enfin dissous

Sylvain Afoua, ex-rappeur, condamné pour viol envers une personne vulnérable, ose haranguer une foule au non de la justice

Enfin une association purement raciste et violente a été dissoute. La LDNA est une association violente tant dans ses déclarations que ses provocations et ses actes.

La haine de la France dégoulinant des lèvres de ses adhérents et en particulier de son führer de président, ressemblant à une sorte d’Idi Amin Dada éructant sa haine dans des diatribes d’une indigence incommensurable. Ce Sylvain Afoua a été autrefois rappeur sous le nom de Gucci IG. Il se fait appeler maintenant Egountchi Behanzin en hommage à Béhanzin, un roi esclavagiste noir qui fut le dernier roi d’Abomey.

Ce Sylvain Afoua a tellement loupé de cours d’histoire que l’on peut se demander à quel moment ce type a véritablement fréquenté une école dans sa vie. Il prend le nom de l’un des pires rois que l’Afrique ait pu avoir : le roi Béhanzin, pour rénover son armée au début de l’année 1890, a traité avec des négociants allemands pour échanger près de 400 esclaves destinés au Cameroun contre 26 000 fusils, 6 canons, 4 mitrailleuses et des munitions. (source)

Faut-il rappeler, selon l’AFP que Sylvain Afoua a plusieurs fois été condamné par la justice. Il a été condamné en 2014 à sept ans de prison pour viol sur une personne vulnérable.

Une telle mauvaise foi est tout simplement affligeante, d’autant plus qu’elle tente de convaincre des adhérents décérébrés qui, par définition, doivent être noires ou métissés au minimum. D’ailleurs, comment vivent ces métissés, parfois presque blancs, voire arabes, appelés à vomir une partie d’eux-mêmes, que ce soient les parents, grands-parents ou ancêtres ? Vivent-ils donc dans la haine d’une partie de leurs ascendants ? Cela doit être une vraie schizophrénie.

Selon Gérald Moussa Darmanin, notre pitoyable ministricule de l’Intérieur, la LDNA doit être regardée comme se livrant sur le territoire français ou à partir de ce territoire à des agissements en vue de provoquer des actes de terrorisme en France ou à l’étranger. Il était temps qu’il remette ses lunettes à l’endroit, lui qui a interdit Génération Identitaire qui, au regard de la LDNA, des Indigénistes, des Antifas et autres Black Blocs, était bien plus proche de l’idée que l’on se fait des enfants de chœur.

La LDNA se définit sur les réseaux sociaux comme un mouvement révolutionnaire pour la défense des droits des Afrodescendants et des Africains.

 Ces descendants et autres, issus de l’Afrique, seraient sans doute utiles à l’Afrique elle-même si elle était logique. Défendre des droits reconnus par la France, par essence, par sa Constitution, par ses lois qui affirment que toute personne est née libre et égale en droit, même si tout n’est pas parfait, relève d’une imbécillité crasse de la part des adhérents, mais plus sûrement de l’exploitation par les dirigeants, d’un créneau lucratif à travers les subventions et autres.

Bernard Lugan

L’Afrique fut une terre où l’esclavage interafricain, le cannibalisme, la traite arabo-musulmane, la traite négrière européenne ont été une réalité durant des siècles. On ne peut pas le nier. Les travaux de Bernard Lugan, ceux de Tidiane N’Diaye, de Kakou Ernest Tigori et bien d’autres le prouvent.

Tidiane N’Diaye

Cette terre d’Afrique a été inondé du sang des Noirs, tués par des Noirs, mangés par des Noirs, violentés par des Arabo-musulmans, durant des siècles, bien avant, et il faut le dire, exploités par des Blancs qui ont opéré une saignée esclavagiste avec l’aide des esclavagistes noirs sans qui jamais cela n’aurait pu se faire. Ce n’était pas les marchands, les négriers qui allaient capturer à l’intérieur des terres, dans les tribus, les captifs. Ils se contentaient d’acheter aux rois et aux chefs locaux leurs esclaves en échange de fusils, de munitions, de poudre noire, de la verroterie, de l’alcool, etc.

Kikou Tigori

Vint ensuite la colonisation qui, si elle a apporté les médicaments, les soins, l’éradication de certaines maladies endémiques, l’interdiction du cannibalisme, les sacrifices humains, la fin de l’esclavage interafricain et arabo-musulmane, a aussi forcé des peuples à abandonner des croyances à travers la conversion de force au christianisme, l’abandon des cultures traditionnelles, la mémoire ancestrale, et exploité une force de travail loin d’être très humaniste au nom du progrès, sans compter les foires européennes ou étaient exposés « les bons sauvages ».

Cette lutte de reconnaissance aurait été juste, mais la LDNA parle de révolution et de l’entité France, ayant opprimé des populations entières durant plusieurs siècles pour asseoir sa prédation coloniale en oubliant tout le reste, à savoir que les Noirs ne sont pas des innocents, ne sont pas des anges, ne sont pas que des victimes, mais qu’ils ont eux aussi, et depuis bien plus longtemps, participé à la misère noire en Afrique. L’idée de « peuple noir victime permanente » est une véritable aberration tant la diversité des royaumes, des tribus, des cultures, des croyances était grande et les haines entre chaque royaume et tribus étaient fortes.

L’Europe a connu ces haines autrefois entre les différents peuples qui la composent. La couleur n’est en rien responsable.

Ce n’est pas dans la mélanine qu’il faut trouver l’origine de la haine.

Cette haine est intrinsèquement humaine et partagée par tous. Seule la culture, les arts, la connaissance, la littérature, la science, le respect des différences culturelles des uns et des autres, peut être un moyen, à terme, de lutter contre une haine suscitée par la peur de l’inconnu, de l’étranger, surtout si cet étranger veut imposer son mode de vie, imposer sa religion, ses croyances.

En cela, l’islam esclavagiste, inégalitaire, raciste par définition, peut raviver la haine en Europe. Une terre qui croyait bien naïvement qu’elle en avait fini avec elle.

Toutes ces associations dites antiracistes mais antisémites, droits-de-l’hommistes, identitaires revanchardes, indigénistes, remuent le fond d’une nation. Le marquis de Rivarol disait « les peuples les plus civilisés sont aussi voisins de la barbarie que le fer le plus poli l’est de la rouille ». Il ajoutait « malheur à ceux qui remuent le fond d’une Nation ».

Gérard Brazon




L’histoire du Code noir de Colbert et l’inculture de ces Africains vivant en France

La vente de captifs par les tribus noires aux négriers blancs

Nous avons droit chaque jour aux donneurs de leçons diverses et celles de certains Noirs gauchistes, dits « indigénistes » alors même que ce sont bien les Français de souche qui sont, de fait, les vrais indigènes dans ce pays, et non ceux qui sont des allogènes, arrivés il y a peu en France, et parfois même, à peine naturalisés.

Ces immigrés de fraîche date, ces étrangers d’hier, ont comme complices des acculturés, c’est-à-dire des femmes et des hommes indigènes ayant eu le cerveau lavé à la javel du politiquement correct, de tous ces professeurs d’écoles trop lâches pour enseigner, trop faibles intellectuellement, et préférant renoncer plutôt que de lutter comme l’ont fait les hussards noirs d’hier. Que dire de ces professeurs des lycées et de facultés qui parfois ont enseigné la trahison plutôt que l’amour de leur pays.

L’histoire d’un peuple de plus de 1 300 d’âge n’a jamais été un long fleuve tranquille de Bisounours, de gentils, d’anges, d’amour et piété. Chacun le devine, et chacun en sait assez sur notre Histoire de France pour savoir qu’il y a eu du bon et du mauvais dans la glorieuse et tragique histoire de notre pays. Outre que c’est l’un des plus vieux pays du monde avec la Chine sans doute, la France n’est pas exempte de défauts, et de qualités diverses et variées.

Saint Louis ne fut pas un ange pour les Juifs, et le Pont Neuf s’en souvient encore. Pas plus que Philippe Auguste, etc. (Source)

Que faisaient donc les autres peuples ?

Les différents massacres au Moyen-Orient par les Arabo-musulmans jusqu’aux Indes sont connus, ceux des Turcs esclavagistes en Europe, ceux des Africains entre eux (Lire l’Histoire de l’Afrique de Bernard Lugan), les marchés d’esclaves partout dans le monde, de l’Asie à l’Afrique sans compter le cannibalisme fréquent en Afrique comme en Océanie, et ailleurs ! Pas besoin de remonter aux Grecs, aux Carthaginois, aux Romains, aux Arabes durant les massacres des Berbères et leur mise en esclavage. C’est l’histoire de l’humanité où le captif devient une nourriture, un esclave, un produit, une force de travail, et ce, depuis la nuit des temps.

Les razzias et les captures d’esclaves noirs par les Arabo-musulmans durant 14 siècles.

La France fut avec l’Angleterre celles qui mirent fin à ces horreurs tribales en Afrique, qui mirent fin à l’esclavage, et qui poursuivirent les négriers sur toutes les latitudes, et chassèrent les roitelets esclavagistes en Afrique. Ce sont des Serbes, des Polonais, des Autrichiens qui mirent fin à la traite des Blancs par l’Empire ottoman. C’est la France qui mit fin à la chasse aux esclaves des barbaresques en conquérant Alger. 

Au XVIIe siècle, Colbert imagina d’introduire de l’humain dans cette traite négrière qu’en 2020, nous trouvons infâme à juste titre.

Le XVIIe siècle n’est pas le XXIe. De l’eau a coulé sous la Seine. Il inventa le Code noir ! Celui-là même que d’autres Noirs, des Africains, 300 ans plus tard dénoncent alors même que les plus légitimes seraient les Antillais ! Ceux que les Africains appellent « les Bounty », noir devant, blanc dedans, comme ils disent. J’ai longtemps fréquenté, dans le cadre de mon travail, des Antillais et des Africains. J’ai souvent été frappé par le mépris que beaucoup d’Africains avaient envers les Antillais, alors que moi j’étais fasciné par la créativité de ces Antillais. Ils ont su créer de toutes pièces une véritable culture, une langue, le créole, une cuisine, des vêtements, et une histoire.

On ne peut pas dire que l’Africain a su faire la même chose. L’Antillais a subi dans sa chair, la douleur et la violence de l’esclave que ses ancêtres africains ont vendu aux négriers. L’Antillais a souffert de sa condition de bête de somme. L’Africain dit qu’il a conquis son indépendance, tandis que l’Antillais était un esclave libéré par les Blancs. Deux mentalités… C’est le vendeur, le voleur qui se moque de sa victime.

Colbert était un homme de son temps, qui lui était esclavagiste.

Pourtant, il a fait un Code pour faire de l’esclave un humain à respecter. Il fut maudit par les esclavagistes pour ça, et aujourd’hui, 300 ans plus tard, ce sont des Africains qui voudraient refaire l’Histoire de France et condamner à la destruction tous nos hommes politiques, grands et moins importants.

Est-ce que nous, Français de métropole et d’Outre-mer, demandons à ces Africains de démolir leurs idoles, leurs grands hommes africains, leurs écrivains, leurs savants, leurs inventeurs ? Non, et pour cause… Seuls des Africains récents sont connus en Afrique à commencer par l’incontournable Nelson Mandela, soutien du FLN à une époque, et de grands écrivains comme Léopold Senghor, Houphouët Boigny qui sont passés par des écoles prestigieuses française et un que j’aime beaucoup, Tidiane N’Diaye et son livre Le Génocide Voilé.

Le Code noir, qu’est-ce que c’était ?

Une aberration à notre époque, une avancée sociale pour les esclaves au XVIIe  siècle. Une série d’articles énonçant les droits et les devoirs des maîtres et des esclaves. Ne jamais perdre la dimension du contexte historique.

Savoir s’élever, prendre de la hauteur, et comprendre que le Code noir, ce n’était pas le Code civil de Napoléon 1er qui, à certains égards, était loin d’être sympathique en matière des droits de la femme et de son égalité en droits avec les hommes.

Toujours juger en fonction du contexte et non faire comme ces abrutis de gauchistes acculturés et autres abrutis d’antiracistes, prendre le texte au premier degré.

Quelques exemples :

Art. 1 : Voulons que l’édit du feu roi de glorieuse mémoire, notre très honoré seigneur et père, du 23 avril 1615, soit exécuté dans nos îles ; se faisant, enjoignons à tous nos officiers de chasser de nos dites îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme aux ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens.

Code noir antisémite donc ! Je n’ai jamais entendu un juif se référer au Code noir pour défendre sa cause.

Art 2/ 3/ 4/ 5 : Ces articles ont trait au baptême et à l’instruction religieuse des esclaves, et à l’interdiction aux protestants de convertir les esclaves.

Où sont les réclamations des protestants se référant au Code noir ?

Art 6/ Enjoignons à tous nos sujets, de quelque qualité et condition qu’ils soient, d’observer les jours de dimanches et de fêtes, qui sont gardés par nos sujets de la religion catholique, apostolique et tomaine. Leur défendons de travailler ni de faire travailler leurs esclaves auxdits jours depuis l’heure de minuit jusqu’à l’autre minuit à la culture de la terre, à la manufacture des sucres et à tous autres ouvrages, à peine d’amende et de punition arbitraire contre les maîtres et confiscation tant des sucres que des esclaves qui seront surpris par nos officiers dans le travail.

On peut, pour l’anecdote, se rappeler qu’en ce moment, où est remis en cause le repos hebdomadaire du dimanche des travailleurs, et qu’un minable Raffarin a trouvé lui, tout à fait normal de supprimer le lundi de Pentecôte.

Art 9/ Les hommes libres qui auront eu un ou plusieurs enfants de leur concubinage avec des esclaves, (…) seront chacun condamnés en une amende de 2 000 livres de sucre, et, s’ils sont les maîtres de l’esclave de laquelle ils auront eu lesdits enfants, voulons, outre l’amende, qu’ils soient privés de l’esclave et des enfants, et qu’elle et eux soient adjugés à l’hôpital, sans jamais pouvoir être affranchis. N’entendons toutefois le présent article avoir lieu lorsque l’homme libre qui n’était point marié à une autre personne durant son concubinage avec son esclave, épousera dans les formes observées par l’Église ladite esclave, qui sera affranchie par ce moyen et les enfants rendus libres et légitimes.

En clair, les maîtres mariés ayant eu des enfants avec une esclave qui ne lui appartient pas, devaient être condamnés. Celui qui n’était pas marié, et a eu des enfants avec son esclave, devait se marier avec elle. Celle-ci était affranchie ainsi que ses enfants devenus légitimes. Elle y a comme ça, une soixantaine d’articles codifiant les règles et la conduite.

Art 7/8 : ayant trait aux protestants à qui l’on interdisait de fait leurs présences et leur commerce.

On se doute bien que la réalité sur le terrain, les hommes en place, la mentalité des esclavagistes a fait qu’être un esclave en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane et autres, n’a pas été un camp de vacances et que l’horreur d’une situation ne pouvait pas être compensée par un Code, même noir. Cependant, c’était le seul Code qui existait dans le monde et servait de maigre protection, sous la surveillance des officiers du roi. Ailleurs, c’était la castration, le fouet, les sévices, et la mort programmée. Se souvenir du contexte de l’époque. (Source)

Ces Noirs mis en esclavage furent vendus par les ancêtres de ces Africains qui, aujourd’hui, manifestent et revendiquent la mort de l’Occident blanc.

Quelle entourloupe tout de même ! Certes, ces enfants d’Africains vendeurs de Noirs aux négriers ne sont pas responsables des crimes de leurs ancêtres. Pour autant, leur manque de culture historique est flagrant. Ils doivent savoir qu’ils ont des ancêtres pas si innocents que ça, et donc pas si victimes qu’ils le disent.

 Nous, les Blancs de France, nous ne sommes pas responsables des crimes des équipages de négriers, des marins et de leurs commanditaires de Bordeaux et de Nantes qui vivaient à cette époque. Pas plus d’ailleurs que les habitants de ces villes en 2020 ! Eux non plus ne sont pas responsables. Ils n’ont aucune raison de mettre un genou à terre comme ces lâches qui le font.

Par contre, les gauchistes, ces gosses à papa, ces Antifas, ces Black-Blocs, tous ces imbéciles de petits Blancs demeurés qui participent à ces manifestations, sont de vrais collabos dignes des années noires, et se comportent comme de vrais fascistes.

Gérard Brazon




L’antiracisme : des pompes à fric pour les racistes anti-Blancs

L’antiracisme devient une véritable dégueulasserie qui étale, sans barrage, sa haine de l’autre, les Blancs en général et les Juifs en particulier, avec la complicité du Crif, de la Licra, du Mrap, SOS Racisme, et autres LDF qui ne protestent aucunement contre les dérapages d’associations de type Cran, Indigènes de la République, et autre ligue de défense des Noirs. Leurs porte- paroles vont dans des écoles de la République diffuser cette haine insidieuse sous couvert de la victimisation permanente, avec l’aide des pleureuses collabos habituelles !

Des chaînes de télévision fabriquent des téléfilms valorisant « les pauvres clandestins » et valorisent, de fait, les passeurs, tout en crachant sur les Identitaires présentés comme de redoutables « fascistes » ! (Source)

Abbé-Rézina : Ignoble l’épisode «L’étrangère» d’Alex Hugo diffusé sur @France2tv qui montre un groupe de jeunes gens qu’elle fait ressembler aux militants de Génération identitaire lors de leur opération #defendeurope dans les Hautes-Alpes en les assimilant à une dangereuse milice armée

Nous assistons chaque jour à une pression permanente dans tous les médias qui comptent, sur la moindre résistance contre cette volonté de grand remplacement dénoncé par Renaud Camus. La dénonciation est permanente et à tous les niveaux !

Nous constatons par exemple que Google, Facebook, et autres Tweeter sont mis à contribution pour faire une chasse aux propos jugés par la bien pensance, contraire à la doxa dominante dite antiraciste, homophobe, transgenre, islamophobe, national, etc. D’autres, par contre, sont laissé en place parce qu’issus des « minorités » qui sont elles, forcément victimes des « dominants blancs », comme celui des Indigènes de la République d’Hourria Bouteldja, l’amie de Danielle Obono députée de la France Insoumise, ou comme des sites islamistes qui continuent de diffuser un message coranique haineux envers les mécréants !

De même pour les messages anti blancs décrétés non racistes sous prétexte qu’il n’y aurait pas de racisme anti-blanc sous les applaudissements d’idiots utiles blancs, les éternels collabos des temps de guerre !

Google a par exemple, cessé de référencer des sites comme Riposte-Laïque, Bretz-Info, Dreuz-info, Résistance Républicaine, Minurne, Le Salon Beige, etc. Des sites patriotes connus de la Résistance, qu’ils soient laïcs, Juifs pro israéliens, Identitaires, Chrétiens d’Orient ou d’Europe, etc.

On voit qu’ils veulent faire taire toutes les résistances qui s’expriment sur les réseaux sociaux ! C’est devenu une priorité politique majeure.

Des femmes comme Rokhya Diallo peuvent exprimer leur racisme anti blanc sans aucun frein comme par exemple dans l’un de ses dernier tweet (Source)

Jamais les Blancs n’ont été visés en tant que groupe par des politiques oppressives au profit de minorités non blanches du seul fait de leur couleur. Jamais ils n’ont fait l’objet de théories raciales se traduisant dans des pratiques institutionnelles.

Faut-il lui rappeler les crimes des communistes de Lénine et de Staline, les millions de morts de la terreur rouge, ceux d’Ukraine (Holodomor) et ceux de son cousin d’idées, Hitler ? Les victimes n’étaient pas des Noirs ! Elles étaient blanches, chrétiennes, juives, agnostiques, homosexuels, tziganes, innocentes surtout ! Sans compter les opposants politiques !

Son tropisme de couleur est à vomir ! La victime est de couleur noire, et les charniers de la Russie soviétique, de l’Allemagne nazie n’ont, semble-t-il, aucune importance à ses yeux ! Nous frisons le négationnisme et cependant, aucune remarque de nos bien-pensants ! Silence assourdissant des pantins du Crif, de la Licra et autres tartuffes ! Pas touche aux Noirs, même s’ils devaient revêtir les habits des bourreaux d’hier !

Pourtant, les Noirs et surtout ceux d’Afrique n’ont guère de leçon à nous donner compte tenu de ce qu’ils ont réalisé en terme de crimes contre l’humanité sur leur continent. Que ce soit au Congo, au Libéria, au Burundi, au Kenya, en Afrique du Sud, au Zimbabwe, au Nigeria, et j’en passe…

Son racisme anti-Blancs est tellement patent, ouvert et déclaré qu’elle ne pense même plus que cela puisse choquer des millions de Français qui ne sont pas noirs !  Des millions de Français qui n’ont rien à voir avec les négriers d’ailleurs, ni avec l’esclavage d’il y a 300 ans, comme ils n’ont rien à voir avec la colonisation qui ne fut pas, loin s’en faut, une extermination de la race noire !  La démographie est là pour le souligner ! 

Je vais en faire hurler certains, mais quand je vois la réussite du monde asiatique, la vitalité économique de la Chine, du Vietnam, ou de la Corée du Sud, dont Obama lui-même disait que le Kenya de sa jeunesse avait un PIB plus important que celui de la Corée ! Aujourd’hui le Kenya c’est 76 milliards de dollars, la Corée du Sud, c’est 1657 milliard de dollars !

Je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a dans la mentalité africaine quelque chose qui ne tourne pas rond !  Est-ce du racisme que de le dire, Madame Diallo ?

Au sujet des Juifs, que dit-elle ? : (…)  ils/elles n’ont pas été exterminés en tant que groupe, ce n’est pas leur couleur de peau qui a motivé le génocide (Source)

Pour elle, il n’y a que la couleur de peau qui serait la marque de la victime, la seule qui compte ! Une sorte de racisme à l’envers ! Mais alors pourquoi ce silence envers les Arabo-musulmans qui ont pratiqué la traite négrière pendant 13 siècles, massacré des populations entières de Noirs, châtré les hommes, etc. Eux aussi sont blancs pourtant ! Oui mais, c’est différent, ils ont la bonne religion !

Regis de Castelnau : Rockhaya Diallo révèle qu’on ne peut pas parler de racisme anti juif, d’antisémitisme quoi, à propos d’Adolf Hitler et des nazis. Les juifs, ils ne les ont pas exterminés « en tant que groupe », donc ce n’est pas du racisme. On s’approche des limites. Ça commence à puer grave.

Comment le pourrait-elle, d’ailleurs, quand des journalistes au sujet du meurtre de Timothy, un gamin de 19 ans assassiné par un « droit d’asile » est un non-événement !(Source)

Ces hommes pissent leurs bêtises, vomissent leurs certitudes, chient leur haine de notre France !

Serge July : « J’avais cru comprendre qu’on était face à un schyzophrène, il y a à peu près 1% de schyzophrènes dans la population,(SIC) il en fait partie, et sa nationalité ou son origine afghane ne… Voilà c’est un non-évènement ! »

Olivier Duhamel : « Je suis d’accord avec vous ! (…) Il y a des non-évènements qui sont présentés immédiatement comme des évènements, et qui à eux seuls, avant qu’on réfléchisse, fabriquent du populisme d’extrême-droite »(SOURCE et vidéo)

L’affaire est dans le sac, le tour est joué, circulez, il n’y a rien à voir ! Nous avons la science et vous n’avez pas de cerveaux ! C’est un peu ce qu’ils nous affirment, ces deux-là !

Gérard Brazon

 




Délinquance : ce qui a changé en France, c’est le Grand remplacement !

La plupart des bien-pensants, des médias gauchisés des radios télévisions n’ont guère fait cas de cette manifestation publique des familles immigrées appelant à ce que cessent les meurtres dans leur ville.

Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais connu, étant gamin, de telles tueries entre jeunes, dans ma ville de Chartres en Eure et Loir.  On allait au cinéma le jeudi après-midi draguer les filles, aux bals du samedi soir, on se bagarrait entre mômes de 16 à 18 ans pour un sourire mal interprété, une fille, pour se mesurer comme des coqs dans un poulailler devant des gamines qui probablement étaient ravies de voir de jeunes mâles s’affronter pour elles, pour une épaule effleurée, pour trop de demis de bière avalés. La victoire en échange, c’était la belle, car même vaincu, mis par terre, elle venait nous flatter, nous plaindre ou nous engueuler. Bref, pour des embrouilles voulues ou non, pour des broutilles qui énervaient les parents, mais satisfaisaient nos égo de jeunes branleurs.

Aujourd’hui, c’est au couteau, au fusil mitrailleur, on tue, on massacre à la Kalach. Quelque chose a bien changé dans notre société en moins de deux générations. La violence ne se borne pas à une bagarre entre gamins de quartiers. A cette guerre des boutons ou seuls les orgueils étaient blessés.

Qu’est-ce qui a changé si ce n’est la population ! Nous étions entre nous finalement. Les seuls étrangers que j’ai connu dans mon HLM, c’était une famille de pieds noirs dont l’un des gamins Jean-Claude était frigorifié en permanence. Il a mis du temps à venir rencontrer la petite bande de branquignols que l’on était. Il est venu, et on est devenu les meilleurs copains du monde. Personne ne lui avait demandé d’où il venait. Pas de rebeus (Beur), de renois (Noir), de céfrancs (Français), de face de craie (Blancs) et autres mécréants. Tous égaux devant les jeux et l’école. Tous identiques devant les parents qui ne laissaient rien passer, ou si peu. On n’avait pas un rond, pas de télé, pas de téléphone. La surveillance du voisinage était le régulateur suprême, les vieux étant la police, et nul ne se serait avisé de répondre à la vieille du coin, à l’emmerdeur retraité du 1er étage ! Quant à la police, la vraie, on était tous pétés de trouille au premier uniforme venu.

Qu’est-ce qui a changé ? Les HLM sont devenues des Cités, puis des quartiers, puis des zones de non droit. La langue française s’est transformée en une sorte de sabir, une espèce de patois infâme où comme à Montreuil, un prof a trouvé intelligent de faire un dictionnaire de ce patois de Français à la sauce arabo-franco-africaine, qui de plus, a des variations selon les rues, les cités, en fonction des origines des populations immigrés. Plus d’arabe et moins de Wolof ici, plus de Peul, de Berbère et d’arabe là.

Ce qui a changé c’est le substrat populaire. Le grand remplacement à l’oeuvre.

Une population moins instruite, ne parlant pas la langue du pays d’accueil, pratiquant une religion différente, attachée à ses mœurs et coutumes. A cela, s’ajoute une éducation de profs gauchistes, considérant la France comme réactionnaire, s’appuyant sur son passé colonialiste. Des profs aux idéaux internationalistes destructeurs des Nations, de la bourgeoisie en général, de l’armée, de la police et de la justice en particulier. Jusqu’à ce que cette engeance finisse par noyauter l’ensemble des institutions. Nous en sommes là aujourd’hui de cette lente descente en enfer.

Depuis, la violence s’est installée avec des règles qui ne sont plus celles de jadis, et avec une véritable haine de la France, des Français, et en particulier des blancs. Merci à cette socialocratie qui a finalement réussi son travail de sape. Je regretterai à jamais, ce jour où j’ai voté pour Mitterrand en 1981. Pensant nous libérer d’un Giscard aux affaires douteuses, aux meurtres curieux de Boulin, aux assassinats de Fontanet et De Broglie, j’ai donc échangé un désir de justice, pour une exécution de la France. Je suis loin d’avoir gagné au change !

Qu’est-ce qui a changé ? La lâcheté des dirigeants politiques, celle des Chirac et des Sarkozy qui ont abandonné la France aux mains de Bruxelles.

La trahison des élites qui ont voulu la mort programmée de la France en tant que Nation souveraine et indépendante. Et puis la bêtise et l’ignorance, sans doute les deux, celles des électeurs dont j’ai fait partie.

Ce qui a changé, ce sont ces femmes africaines qui appellent dans les cités, dans une langue africaine, dans mon pays, sur ma terre, celle de mes ancêtres, ceux qui ont travaillé dur cette terre de la Sarthe, du Perche et de la Beauce, ceux qui sont morts dans les combats pour défendre leurs droits où leur pain quotidien, à une époque où il n’y avait pas d’allocations familiales, d’aides au logement, de soutiens de la mairie, et qu’il fallait se battre pour vivre, si ce n’est pour survivre et dont certains ont succombé sous la mitraille de la Garde Républicaine, suite à des manifestations. Un temps que les fils de bourgeois nantis que sont les graines de nazis antifas n’ont jamais connu, et que finalement je regrette, au même titre que je regrette cette volonté politique qui n’aurait jamais accepté le laxisme dans nos banlieues sans réagir.

Curieux tout de même cette réflexion. Penser à ces manifestants fusillés pour avoir contesté un patronat exploiteur, et regretter que l’on ne fusille pas ceux qui détruisent tout sur leur passage comme des barbares, et transforment les banlieues en espace de guerre de racistes anti blancs anti Français. Non finalement, car la liberté n’est rien sans la sécurité, et qu’il faut bien choisir entre plus de Sécurité, pour mieux de Liberté.

Ces femmes africaines, mères d’enfants victimes d’assassinat en sont un exemple parfait. Elles sont venues au pays des Libertés et des droits de l’homme, et elles n’ont rien fait pour éduquer leurs enfants à respecter cette liberté. Elles paient le laxisme de leur éducation, et en cela, il faut bien le dire, elles furent secondées par les autorités politiques, éducatives, judiciaires et policières. Elles devraient aussi se pencher sur les responsabilités des associations qui durant des années, leurs ont expliqué qu’elles étaient des victimes, elles et leurs enfants, des blancs en général, de la France en particulier.

Je partage l’idée que la France devrait se prémunir de cette engeance globale. Faire que les politiques responsables de cette situation soient condamnés d’une manière ou d’une autre, et que ceux qui ne sont que des immigrés, ou des Français de papiers, soient invités à repartir sur leurs terres d’origine pour pouvoir y secouer les drapeaux qu’ils présentent à chaque occasion sur les Champs Elysées, par provocation le plus souvent, par engagement pour un autre pays qui n’est pas le nôtre. Aidons-les, s’il le faut, au retour chez eux.

Gérard Brazon (Libre Expression)




Les gauchistes distillent le racisme anti-Blancs des Africains

Une belle leçon sur cette vidéo aux décérébrés qui pullulent sur nos médias. Une femme noire dit ce qu’elle pense de ces Noirs qui se prennent pour des afro-américains et oublient qu’ils sont des Français des Antilles et des enfants d’immigrés africains.  Ils ont oublié qu’ils sont issus d’une culture qui n’a pas de leçon à recevoir des Noirs-américains.

La plupart des jeunes Noirs, en France, sont dans une bête imitation.

Sans culture générale, ils sont dans le ressenti et l’émotion. Haïssant la plupart du temps les Blancs de souche, grâce à la persévérance des profs gauchistes de l’Éducation nationale, obsédés par leur idéologie mortifère de destruction des fondamentaux de la France millénaire. Des profs qui leur ont enseigné la haine du Français de souche, du négrier, et du colonisateur. Ils n’ont eu aucun moyen d’analyser les contextes historiques.

Personne ne leur a dit la part prise par les tribus noires qui, elles, capturaient les proies destinées aux négriers. (Source) et (Source) personne ne leur a dit que l’islam a été le premier négrier à grande échelle sur le territoire africain (Source: Les esclaves noirs provenaient de capture de guerre, dans ce cas les prisonniers étaient pris et vendus par les peuples voisins).

Personne ne leur a dit la part des Blancs qui ont aboli l’esclavage, ainsi que la lutte acharnée contre l’esclavage en Afrique, sur les terres arabo-musulmanes et américaines. La chasse aux négriers.

Personne ne leur a enseigné la traite des Blancs par les Ottomans, la capture d’esclaves dans le Caucase jusqu’en Serbie, les usines à eunuques ou des gamins blancs côtoyaient des gamins noirs et y mouraient dans la souffrance. (Source)

Personne ne leur a expliqué que la prise d’Alger faisait suite aux pillages et captures, par les barbaresques, des Blancs sur les bateaux de commerces. Savent-ils que la Navy américaine fut créée pour lutter contre ces barbaresques, et qu’elle bombarda Tripoli dans les années 1820 ?

Personne ne leur a dit que la colonisation n’a pas été uniquement une exploitation des terres et des Noirs, ce qui est une réalité, mais aussi qu’elle fut une réalité éducative par les écoles, et des soins par les dispensaires. La population « colonisée » a démographiquement augmentée par l’enseignement de l’hygiène et des médicaments.

Voici ce qu’en dit Jean François Mattéï dans Le Point« L’histoire humaine est marquée par une suite de colonisations. La Gaule a été colonisée par Jules César et elle est devenue gallo-romaine avant d’être colonisée par les Francs, qui ont donné son nom à notre peuple. La colonisation est une greffe qu’une civilisation implante dans une autre. Toutes les cultures ont été colonisées ou colonisatrices. L’originalité de la colonisation européenne, qu’elle soit le fait des Français, des Anglais, des Espagnols ou des Portugais, c’est qu’elle a apporté aux autres peuples son universalité. Le verbe latin colere signifie « habiter », « cultiver », « soigner » et « élever un culte ». C’est cette racine qui a donné le mot colonia, ou « colonie ». Autrement dit, étymologiquement et intellectuellement, la colonisation, la culture et le culte énoncent la même idée : l’être humain doit prendre soin de ce qu’il cultive. Loin d’être l’abomination que l’on dénonce aujourd’hui, et en dépit de ses abus et de ses violences, la colonisation a été le processus historique de développement de l’humanité dans sa recherche de principes et de savoirs universels. »

En France, nos gauchistes ont fabriqués de la haine en barre. Ils ont créé un monstre de haine anti-Blancs. Ces jeunes Noirs qui imitent les Noirs américains (afro-américains) sont eux aussi les victimes de ces gauchistes. 

Cette vidéo suivante, produite par une femme noire, nous démontre par l’exemple, la stupidité des Noirs de France, résultat de cette folie socialiste.

Gérard Brazon  (Libre Expression)




Quebec : le racisme de Lido Pimentia ne dérange pas les antiracistes

Chaque jour qui passe, y va de sa remontée des égouts. Les odeurs nauséabondes  de l’antiracisme ambiant aux USA, au Québec et en France, deviennent de plus en plus fortes. Ses puants relents fascistes, nous prennent à la gorge, et nous transportent peu à peu, dans un univers de violence.

Lido Pimentia, une raciste qui s’affirme ouvertement antiblanc !

L’antiracisme est une montée venant des bas instincts. Il vient des tréfonds d’âmes complexées par les origines, et d’un vécu mal assumé. Le racisme noir anti-blanc est donc assumé au nom du passé colonial qui en fait, sert de cache-sexe. Il est surtout l’émergence d’un mal-être de la part des noirs politisés, et souvent instruits dans nos écoles. Ces noirs se sentent déclassés et inférieurs. Ce que l’ont peut remarquer rapidement dans leurs discours, c’est qu’ils se moquent bien des millions de blancs déclassés eux-mêmes, les sans dent, les blancs d’en bas, qui eux, n’ont pas eu la chance de faire les mêmes études qu’eux, aux frais des contribuables. Inutile de leur demander d’avoir un minimum de reconnaissance, ce serait du racisme !

Les associations antiracistes ont ouvert une porte, et délivré des démons qui au nom de l’angélisme, de la justice, de la lutte contre la « suprématie blanche » comme ils disent, vont provoquer des réactions qu’elles ne pourront plus contrôler dans un proche avenir, et qui s’annoncent infernales.

La gauche française ayant perdu les prolétaires, la clientèle ouvrière, s’est saisie d’un courant d’opinion islamophile d’un côté, et du racisme anti-blancs de l’autre. Ce dernier est venu des USA, inondant peu à peu le Canada et ayant trouvé au Québec, une forte audience.

Tout ce qui vient du Québec finit par transpirer en France.

Tout ce qui se vit au Québec a un lien avec la France. Que ce soit sur les accommodements raisonnables, les voiles intégrales autorisées dans l’espace public et maintenant, cette violence faite aux blancs dans leur quotidien, parce que blancs, et bien trop lâches pour protester, refuser et interdire cette exigence scandaleuse d’une artiste noire, Lido Pimienta d’origine afro-colombienne, qui a voulu le 19 octobre, lors du festival de musique Pop Explosion à Halifax, la séparation des sexes, et celle des « races » en fonction de la couleur, lors de sa prestation musicale. (Source)

Les hommes blancs derrière les hommes noirs. Les femmes blanches derrière les femmes noires.

Tous ont obéi à son exigence raciste. Tous ont accepté cette séparation en fonction de la couleur et du sexe, « pour contrer les « effets du colonialisme et de la suprématie blanche ». Tous, sauf une photographe, une femme blanche qui fut « évacuée » ! Même dans une mosquée, une synagogue, les croyants ne sont pas séparés par leur couleur. Les antiracistes vont donc plus loin en vertu de la lutte contre la « suprématie blanche ».

Je ne sais pas si je dois m’étonner de cette exigence, ou en rire ! Si je dois m’effondrer devant cette lâcheté de spectateurs filant doux, se séparant de leurs compagnes, femmes et amies, de se séparer d’un ami noir, et pire, de se voir séparer de sa femme noire ou de son mari noir ! Tout cela au nom de l’antiracisme ! Quelle folie !

Allons-nous voir des Caroline Fourest, des Danielle Obono, des Houria Bouteldja approuver cet antiracisme ? Je le crains fort ! Certes, pour les homosexuels, cela ne pose pas vraiment de soucis, sauf si le conjoint est d’une autre couleur ! Est-ce donc notre avenir ?

« Nous vivons une époque compliquée et douloureuse, mais nous sommes sur le bon chemin, en désapprenant les manières de l’Occident patriarcal, soi-disant “civilisé” », a affirmé Lido Pimienta

Ce discours à vomir devient une norme où les individus doivent être classés en fonction de leur couleur et de leur sexe. Cette norme ne devrait pas tarder à venir en France. Qui sera le premier artiste sur scène qui exigera au nom de l’antiracisme, et donc du racisme anti blanc, la séparation des couples et des amis venus les écouter ?

Certes, j’ai envie de dire que les Français n’accepteront jamais cet apartheid, mais au fond, je n’en suis pas si sûr que ça tant l’abaissement de nos valeurs « républicaines » de liberté, d’égalité et de fraternité ont été traînées dans la boue par des gauchistes, voyant dans les libertés d’expression et de penser, des ennemis à abattre au nom de l’égalité. N’oublions pas les camps d’été interdit aux blancs et validés par Obono des « insoumis » et autres Bouteldja !

Comme Sophie Durocherl’auteur de cette dénonciation , cette folie antiraciste, je dis qu’Orwell fut un visionnaire lorsqu’il décrit le discours politique dans son livre 1984 : « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. » Elle poursuit en dénonçant cette attitude en disant : « Le raciste, c’est celui qui s’oppose à un comportement raciste­­­ ». Nous sommes en plein délire politique et dans une tornade raciste qui veut la liquidation des blancs en tant que blancs.

Gérard Brazon (Libre Expression)




Pourchasser et punir : l’obsession des inquisiteurs de gôche

«Pourchasser et punir» les actes islamophobes. Voilà donc le résumé de la liberté de conscience que nous offre cette société française. Réglementation, lois coercitives, punitions.

Depuis de trop nombreuses années, la gauche et la droite nous construisent une société idéale à leurs yeux, celle du bonheur aseptisé, d’un « citoyen nouveau« . En clair, un bonheur citoyen fait d’autorisations réduites et d’interdits gigantesques au nom de la liberté. Cette fameuse liberté que l’on trouve dans tous les discours du personnel politique et médiatique d’aujourd’hui qui vous interdit de penser librement, d’écrire librement, de parler librement. Nous sommes dans une société sous  liberté contrôlée y compris jusque dans l’humour. Un Coluche, un Desproges, un Le Luron seraient immédiatement incarcérés par les tenants de la liberté contrôlée. En à peine plus de trente ans, une cage mentale s’est posée sur notre société…

Liberté que de crimes commet-on en ton nom disait Madame Roland. Avec une différence de taille est que l’amoureux des libertés ne se retrouve plus sur un échafaud mais dans les oubliettes médiatiques, les couloirs de la 17iéme chambre, etc.

Alors on entend des médias bien-pensants nous parler de respect de la loi, celle de Taubira comme celle de Gayssot ou de Perben. Des lois liberticides. Dura lex, Sed lex. Mais jusqu’à quand peut-on accepter ces lois qui interdisent au nom de la liberté. Ces crachats lancés sur le visage de notre Marianne. Bien sûr que c’est insupportable pour des républicains qui veulent vivre libres !

« Pourchasser et punir« , nouveau leitmotiv de nos politiciens, nos associatifs communautaristes de toutes les obédiences liberticides et autres plumitifs de la pensée javellisée.  Au nom de la liberté d’expression et de conscience nous serinent-ils en permanence. Bande de salauds, vous nous assassinez et vous le savez !

Pauvre citoyen de France qui désormais ne peut plus rire de tout, hormis entre soi, entre amis de même couleur, de même origine, de même niveau social, de même catégorie, d’une même communauté religieuse, etc.

La preuve de cette situation pathétique est d’autoriser le viol de la loi de 1905 en lui rendant hommage dans le même temps. Voilà une loi bafouée à longueur de temps au nom d’artifices pseudo juridiques et d’interprétations oiseuses au nom de la liberté de conscience et aux frais des contribuables.

Prenez cette formation d’imams payée par l’état républicain et surtout laïc au nom de l’installation d’un islam de France qui bien entendu, n’est pas de fait une religion, puisqu’elle n’est manifestement pas concernée par la loi de 1905 qui interdit de financer les religions de quelques manières que ce soit.

Mais alors qu’est-ce que l’islam si ce n’est pas une religion ? Nous le savons bien nous, les lecteurs de Riposte-Laïque, c’est un système totalitaire et fasciste. Ce que Manuel Valls et Nicolas Sarkozy avant lui semble bien avoir compris finalement, de par leurs actes et le financement de cette pseudo religion financée par nos deniers publics.

« Pourchasser et punir« . Mais qui pourra les pourchasser et punir ces hommes politiques  qui se moquent de la loi 1905 et des Français dans leur ensemble. Que penser de ces financements comme ceux des imams ?

Formation assurée par les deux universités et l’IFCM entièrement financé sur fonds publics : 83000 euros par le biais de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé), 10500 euros par l’Etat. En clair par l’état essentiellement.

Comment expliquent-ils cela ces politiques de la honte, ces politiciens au service du Qatar et de l’Arabie Saoudite, ces salafistes au service de l’islamisation de notre pays ?

Valls s’est défendu de «viol (er) les règles de séparation de l’église et de l’Etat». L’objectif n’est pas, en effet, de former des religieux. Affirmant que ce diplôme qui vise à «apprendre aux différents responsables religieux à se connaître, à connaître le cadre républicain dans lequel ils sauront évoluer (…), répond à un objectif d’intérêt général», le ministre de l’Intérieur a souhaité que «la France se mette en position d’offrir ces formations à chaque religieux désireux d’exercer son ministère sur notre territoire». Des cursus du même type sont en préparation à Aix-en-Provence, Montpellier et Bordeaux. Se mette en position est bien le mot qui résume la situation. Le tout est de savoir quelle est la meilleure position ! Debout ou à genoux ?

Et si d’autres interprétaient les lois en fonction de l’objectif et non de la lettre et de l’esprit de la loi ? Peut-on imaginer de telles aberrations légales:

– Monsieur le juge l’objectif était de prendre du plaisir avec cette jeune fille ! C’est pour ça que je l’ai violée pour ne pas dépenser l’argent de la famille avec des prostituées…

– Monsieur le juge l’objectif était d’être riche au lieu d’être un chômeur. C’est pour ça que j’ai braqué une banque pour faire des économies à pôle emploi…

– Monsieur le juge c’est pour avoir des imams de France que je finance l’islam avec l’argent des contribuables sans leur demander leur avis malgré la loi de 1905 qui me l’interdit…

Nous sommes en face d’individus qui ont le pouvoir depuis bien trop longtemps. Qui sont sous la domination d’une idéologie qui porte des noms aussi divers que socialisme, humanisme, antiracisme, antisioniste au nom de l’islamisation de notre territoire.

Ces politiciens se réclament de la gauche, de la droite mais sont en fait issus de la même engeance: des anti France terre des libertés essentielles, comme celle de la liberté d’expression et de conscience. Nous sommes dans un combat sans merci. Un combat qui aboutira de facto à la mort d’une des sociétés préconisées.

La nôtre, celle des libertés, devra vaincre ou mourir. Cela passe par une prise de conscience de tous les patriotes, de tous les amoureux de la liberté la vraie celle qui ne souffre pas d’entrave à son exercice.

Gérard Brazon  ( Puteaux-Libre)