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Présidentielle : Montebourg veut faire son beurre et son miel

Ami des rois arabes les plus intégristes lorsqu’il était ministre de François Hollande, Arnaud Montebourg a essayé de profiter de la naïveté de nombreux apiculteurs français et du grand public pour fourguer des miels d’importation sous le label « Bleu, banc, rouge ». (lire les liens au bas de cet article).

C’est officiel depuis ce 4 septembre après-midi. Spécialiste de l’entourloupe des miels « bleu, blanc ruche » achetés à l’étranger et revendus très chers comme ‘miels de France », découvreur d’Alexandre Benalla, qui fut son chauffeur et garde du corps lorsqu’il était ministre de Hollande, Arnaud Montebourg est officiellement candidat à l’élection présidentielle, malgré l’embouteillage qui se profile à gauche. Depuis sa ville natale de Clamecy dans la Nièvre, l’ancien ministre du Redressement productif a confirmé ses intentions ce samedi 4 septembre.

Le seul point où nous pourrions être d’accord avec Arnaud Montebourg, c’est lorsqu’il déclare ce 4 septembre : « Je suis venu pour éviter à la France la douleur d’un deuxième quinquennat d’Emmanuel Macron… ».

Arnaud Montebourg a aussi expliqué : “J’ai décidé de présenter aux Françaises et aux Français ma candidature à la présidence de la République… Je me présente comme un candidat libre et sans parti politique… ». Et sans foi, ni loi. Avide de faire son beurre et son miel sur le dos des français et de la République !

Son annonce intervient alors que Jean-Luc Mélenchon, Anne Hidalgo et Fabien Roussel sont déjà positionnés à gauche, en attendant le candidat qui sera issu de la primaire écologiste.

Lors de sa conférence de presse, il a proposé aux Français une « remontada » industrielle, démocratique et écologique entre 2022 et 2027. Comme pour les miels « Bleu, Blanc, Ruche » ? Ou a-t-il l’intention de découvrir de nouveaux talents dans le genre Alexandre Banalla ?

Montebourg déjà candidat aux primaires des présidentielles en 2012 et 2017

C’est le retour d’un aventurier « faisandé », qui n’apporte rien aux débats et aux français ! Il avait déjà été candidat aux primaires en 2012 et 2017. Et sa candidature n’est pas une surprise.

Même s’il avait confié en juin ne pas pouvoir être candidat faute de ressources « personnelles et financières ».  Son entourage avait prévenu depuis plusieurs semaines que sa déclaration de candidature aurait lieu ce 4 septembre.

« Aujourd’hui, je ne sais pas pour qui voter. C’est pour cela que je me présente », avait confié l’entrepreneur contesté et « tout mielleux » au Journal du centre le 31 août.

Si chaque français, qui « ne sait pas pour qui voter » se présente, il risque d’y avoir de sacrés embouteillages devant l’Elysée.

 

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

Lire les articles suivants qui constituent un complément d’informations :

L’énorme arnaque de Montebourg, qui exploite les apiculteurs français

Le “candidat 2022” Montebourg ose justifier le terrorisme islamique




Rois émiratis : cheikh, échec et mat pour Genève

La famille du cheikh Zayed des Émirats arabes unis possède une petite maison de Rmiste fortement gardée, sur le Mont Gosse à flanc de colline, en Haute-Savoie, avec une vue imprenable sur Genève. La bâtisse initiale a été agrandie sans permis de construire et sans autorisation, sur ce site protégé du Mont Gosse, sur le territoire de la commune de Monnetier-Mornex.

Le cheikh Zayed des Émirats arabes unis (à droite sur la photo) et son frère sont considérés par Emmanuel Macron comme « deux alliés essentiels de la France »… D’autres auraient choisi Vladimir Poutine pour allié fiable !

Depuis l’affaire Pierre Maudet (corruption par Abu Dhabi du premier magistrat de Genève), révélée par la journaliste Sophie Roselli, alors responsable du pôle enquête de la Tribune de Genève, les princes d’Abu Dhabi semblent quelque peu en froid avec les autorités de Genève. Une preuve ? Pour loger leurs personnels et leur suite à l’occasion de leurs vacances d’été dans leur palais d’été sur le Salève, à cheval sur les communes de Vétraz-Monthoux et de Monnetier-Mornex, les princes d’Abu Dhabi ont choisi la France voisine et ses hôtels Novotel et Mercure à Gaillard plutôt que Genève, dont les hôtels étaient chargés de cette mission les années précédentes. Un évident manque à gagner pour la cité Genevoise des bords du Léman.

Du coup, la famille royale émiratie a privatisé pour l’été deux hôtels haut-savoyards près de Genève, le Novotel et le Mercure à Gaillard. Une sorte de remerciements à l’égard du ministre Jean-Yves Le Drian qui a pris l’habitude de déguster, avec eux, assis en tailleur, un bébé chameau entouré du traditionnel couscous ? Et qui, au passage, leur cède quelques dizaines de rafales, à prix d’amis, pour « carboniser » les démocrates qui se révoltent dans les différents royaumes de la fédération des Émirats arabes unis….

La famille royale Al Nahyane d’Abu Dhabi a donc pris ses quartiers d’été pour deux mois dans son immense propriété de Vétraz-Monthoux, dont les bâtiments avaient été agrandis sans permis (sur le site protégé » du Mont Gosse) en 1987-1988, en France voisine. Son personnel était jusqu’à présent logé dans des hôtels de Genève.

Cette manne arabe va désormais profiter aux hôteliers et commerçants des communes d’Annemasse et de Gaillard. Le nouvel établissement Novotel, qui allait ouvrir dans les prochains jours, est réquisitionné et privatisé jusqu’en septembre afin de loger, sur trois étages, la suite et les services de sécurité des princes émiratis.

Un autre hôtel, le Mercure à Gaillard, est également réquisitionné pour les deux mois d’été. La mairie de Gaillard, contactée ce jour par téléphone, évoque aussi la possibilité qu’un troisième hôtel du secteur soit occupé par la suite de la famille Al Nahyane.

Reste une question : les femmes totalement voilées de la famille royale émirati Al Nahyane vont-elles venir faire leur shopping à Genève comme les années précédentes ? Et provoquer le bouclage en fin de journée de certains quartiers de la cité de Calvin ?

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411
Lire aussi ces compléments d’information :
https://ripostelaique.com/maltraitee-la-femme-de-lemir-de-dubai-fuit-en-allemagne.html
https://ripostelaique.com/les-islamistes-ont-investi-internet-pour-y-preparer-les-futurs-attentats.html



Le « candidat 2022 » Montebourg ose justifier le terrorisme islamique

Arnaud Montebourg a toujours été fasciné par l’islam et par les dirigeants des pays arabes. En raison de ses origines ?

Autre modèle pour Arnaud Montebourg : Carlos Ghosn, une sorte de « père spirituel » pour le candidat à l’élection présidentielle de 2022.

Arnaud Montebourg a plus le comportement d’un fou furieux que d’un homme d’Etat. Le 6 janvier 2021, questionné par la journaliste Aude Lancelin sur la web télé Quartier Libre, voici mot pour mot les propos d’Arnaud Montebourg, ex-ministre du redressement productif : « à partir du moment où vous décidez d’être justicier international, vous en payez le prix, vous êtes exposé ». La dialectique gauchiste dans son expression la plus simpliste.

Pour ce candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2022, l’Occident est responsable, forcément responsable, des maux qui le frappent. Ce que d’aucuns ont théorisé sous le concept « d’islamo-gauchisme ». Montebourg aurait-il seulement dérivé, ce qui serait dommageable au regard de ses nouvelles prétentions politiques? Même pas.

Les récentes déclarations d’Arnaud Montebourg prouvent que le candidat Montebourg à la présidentielle de 2022 n’a aucune analyse géopolitique cohérente ni pertinente, comme l’ensemble de la gauche inféodée intellectuellement au mondialisme ambiant. Et, en ce qui concerne la base, à son insu.

https://fr.finance.yahoo.com/actualites/montebourg-d%C3%A9rape-%C3%A0-propos-terrorisme-123201736.html

‌Pire, cette défense du terrorisme islamique, qui a ensanglanté notre Pays fait partie du programme politique d’Arnaud Montebourg. Cette affirmation est corroborée par ces quelques lignes écrites dans « L’engagement », le dernier « livre programme politique » qu’il vient de publier : « en acceptant de ‘fausses responsabilités’ (N.D.L.R. : il vise la volonté de François Hollande en 2013 d’intervenir en Syrie), notre pays se serait déclaré inconsciemment prêt à recevoir la foudre »…

Il compare la France à un paratonnerre qui a volontairement attiré la foudre, donc le terrorisme… Sans défendre François Hollande, on comprend mieux que le François a fort mal pris les « sorties » de « son » ex ministre. Quant à Manuel Valls, qui n’est pas notre tasse de thé, il les a qualifiées « d’innommables ». De l’ambiance entre ex-camarades PS…

https://www.lejdd.fr/Politique/presidentielle-arnaud-montebourg-avance-a-grandes-enjambees-4018976

L’imposture de Montebourg suscite interrogations et angoisses

Les très récentes déclarations d’Arnaud Montebourg suscitent des interrogations et angoisses parmi ses partisans et soutiens à l’élection présidentielle 2022, et parmi ceux qui sont sur le point de soutenir sa candidature. La sénatrice Laurence Rossignol, très influente au PS, lui a aussitôt demandé de s’expliquer au plus vite, au plus précis sur les propos relayés par les médias.

Comme Achille Zavatta en équilibriste sur un fil, Montebourg s’est aussitôt exécuté sur Twitter, reconnaissant qu’ »une mise au point s’impose ». Et nos confrères du journal « Challenges », qui ont souvent encensé Arnaud Montebourg, écrivent : « C’était bien le moins, et le postulant à l’Élysée, qui a le sens de litote, « souhaiterait clarifier (sa) position afin que chacun puisse sans délai lever le moindre doute ». L’aveu que Montebourg en a soulevé, des doutes et d’importants ! »

https://theworldnews.net/fr-news/quand-montebourg-derape-a-propos-du-terrorisme-islamiste

Le chantre du “made in France” importé d’Italie (pour les ingrédients concernant ses pâtes à tartiner, et l’impression de ses « livres programme ») pencherait-il trop vers l’islam politique et vers le terrorisme islamique ? Possible.

Des convergences entre Mélenchon et Montebourg, les « 2 M » du désastre

Pour certains de ses ex-camarades de gauche, dont le leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon (qui accueillait le dictateur irakien Saddam Hussein à l’aéroport en l’embrassant sur la bouche lorsqu’il était ministre socialiste), les concessions de Montebourg en faveur de l’islam ne sont pas le problème. Dans un billet publié sur son blog ce lundi 18 janvier 2021, le député des Bouches-du-Rhône s’interroge en effet sur “l’ouverture à la droite” prônée par son potentiel rival Arnaud Montebourg, même s’il note aussi de nombreuses “convergences” (comme il l’avait fait dans un entretien qu’il avait accordé au HuffPost). Ben voyons !

“Pourquoi ne pourrait-on pas se comprendre avec Arnaud Montebourg ? Tout cela est gérable”, écrit-il sur son blog, alors qu’il tente, dans le même temps, de se rapprocher les souverainistes des deux rives.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/jean-luc-melenchon-pointe-louverture-a-la-droite-darnaud-montebourg_fr_6005abcec5b6efae62faba93

Arnaud Montebourg très influencé par l’Algérie

Le futur candidat à la présidentielle de 2022 a toujours été influencé par ses origines algériennes. Et ses prises de position sont indissociables de l’Algérie, une « grande démocratie laïque » où Arnaud Montebourg effectue de fréquents séjours.

En effet, Arnaud Montebourg est le fils de Michel Montebourg, né en 1933 dans la région d’Autun, inspecteur des impôts, et de Leïla Ould Cadi, née à Oran en 1939, issue par son père, Khermiche Ould Cadi, d’une famille arabe de walis d’Algérie

https://oumma.com/arnaud-montebourg-mon-grand-pere-etait-un-arabe-pas-un-pied-noir-un-arabe/

Arnaud Montebourg admirait Carlos Ghosn en 2014

En 2014, nos confrères de « BFM Business » titraient « ARNAUD MONTEBOURG: LES 400 COUPS D’UN TRUBLION ». Inadapté ! Il aurait été préférable d’écrire « Les 400 coups d’un trou du c.. « .

Car c’est l’époque où Arnaud Montebourg avait pour modèle Carlos Ghosn. Le bel Arnaud déclarait : »Une fois n’est pas coutume, c’est un patron que je porte dans son cœur. », après avoir vanté les accords de compétitivité noués chez le constructeur, qui, selon Montebourg, « ont permis de sauver des emplois français…  Il est en fait l’un des chefs de projet de la relance industrielle ».

On connaît la suite.

Qui peut faire confiance à un mercenaire de la politique ? Capable de s’allier avec le diable pour arriver à l’Elysée en 2022….

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Ils essaieront d’autres manipulations de type « The Voice » : vigilance !

La manipulation à différents niveau est patente dans l’affaire de cette jeune femme qui a concouru dans l’émission « The Voice », et obtenu un franc succès. A peine eut-elle chanté quelques phrases de la chanson de Léonard Cohen « Hallelujah », que nous avons vu l’un des membres du jury, donner un grand coup sur le bouton placé devant lui, grâce auquel il peut voter, puis se tourner vers l’autre juré à ses côtés, et lui adresser une mimique de satisfaction. Ensuite, ce furent des enchaînements de « tapages », sur le fameux bouton rouge. La candidate se mordit les lèvres, mit la main devant sa bouche, geste qui lui permettait de dissimuler son émotion. Dans la salle ce fut un tonnerre d’applaudissement. Voilà pour l’essentiel.

Puis, le lendemain de la prestation, les réseaux sociaux s’enflammèrent. En voici les raisons.
La jeune chanteuse, Mennel Ibtissem, née à Besançon d’origine syrienne, n’est pas une inconnue des sites pro-islamistes, et de ceux qui soutiennent la cause palestinienne. Jusque-là rien qui justifie un tollé qui pourtant ira en se développant. Le malaise vient de la découvert de tweets terribles, qu’elle a écrits, après l’attentat de Nice en 2016, et l’assassinat du Père Hamel, égorgé dans son église pendant l’office. On apprend également qu’elle était proche de Tariq Ramadan et de Dieudonné, et militait avec des organisations islamistes comme BarakaCity, Lallab ou HijabFirst. Pour preuve, sur un des clips, on la voit chanter en hijab une chanson, dont elle est l’auteur des paroles, « Souris Palestine ». Le clip est produit par CBSP, qui s’affirme être une organisation humanitaire, mais qui figure, sur la liste noire, en Europe et aux Etats-Unis, en qualité de mouvement terroriste, comme l’indique le spécialiste français du terrorisme, Jean-Charles Brisard, « ce n’est que la partie émergée de l’iceberg : le CBSP est cité dans plusieurs procédures judiciaires, aux Etats-Unis mais aussi en France, pour soutien financier au Hamas ».

Voici le lien vers le clip:

https://www.youtube.com/watch?v=Kr8ZYs-TwfQ

https://www.youtube.com/watch?v=Kr8ZYs-TwfQ

Enfin, cerise sur le gâteau, la jeune femme a chanté deux couplets en arabe. Qu’elle chante en anglais, une chanson écrite par un Américain, est admissible parce que fréquent dans le monde de la variété. Mais pour quelle raison, cette Française, née à Besançon, a-t-elle chanté deux strophes en arabe ? Aucun des membres du jury ne lui a posé la question. S’ils l’avaient fait, sans doute aurait-elle répondu : « Pour une ouverture au monde en chantant pour la paix et l’amour dans la langue de mes ancêtres ». Réponse qui était préparée, car elle faisait partie de la manipulation. De même, pas la moindre question ne lui a été posée, à propos du turban, qui lui couvrait la tête, et qui était en fait, un voile islamique.

Maintenant essayons de dérouler le fil de cette affaire et surtout essayons de poser les bonnes questions.
– Avant d’accéder à la présentation, les candidats passent des éliminatoires ; on ne les prend pas dans la rue, et l’on ne les pousse pas sur la scène comme ça. Lors des auditions a-t-elle chanté la chanson dans la version anglaise originale sans en changer un seul mot ? ou a-t-elle ajouté les deux couplets en arabe ?

Il se trouve que, pour la partie chantée en arabe, les paroles ne sont pas une traduction du texte de Léonard Cohen. Elle a choisi de chanter une version islamique de Hallelujah sous forme de chant religieux du Koweïtien Muhamad Al Hussayn, intitulé « Ya illahi ». Hallelujah (‘louanges à Dieu’) devient ‘Ô mon Dieu’.
A qui fera-t-on croire que ni la production de l’émission, ni les membres du jury, et ni la direction de la chaîne, n’étaient au courant ?

Les Français ont eu droit à une magnifique manipulation parfaitement orchestrée par l’antenne des Frères musulmans en France. Il y a fort à parier qu’ils en verront d’autres. Qu’ils soient vigilants.

Raphaël Delpard




La police de Cologne écrit en arabe et poursuit une député de l’AfD !

Les bonnes âmes politiquement correctes ont érigé un mur des lamentations devant les comptoirs des cafés. Pleurons devant la montée des populismes… pleurons parce que Trump a été élu, parce que Orban sera bientôt réélu, pleurons parce que l’extrême droite participe au pouvoir en Autriche, parce que les Polonais veulent mettre au pas leurs juges politisés, pleurons parce qu’en Allemagne la popularité d’Angela Merkel diminue à la suite de l’invasion qu’elle a encouragée…

Est-ce un hasard si ces phénomènes sont concomitants avec un plongeon de la liberté d’expression à la bourse des valeurs morales dans les pays qui honnissent les populismes ?

Partout la nouvelle inquisition dresse les herses menaçantes de la censure. Une députée du Bundestag, Madame Beatrix von Storch, une des responsables de l’Afd, vient d’en faire la pénible expérience. Après que la police de Cologne eut décidé d’adresser un message en arabe aux « jeunes » leur souhaitant un bon passage à l’année 2018, elle a tweeté cette phrase que je traduis de l’hebdomadaire « Der Spiegel » : « Comment un commissariat de la police officielle de Rhénanie du Nord Westphalie envoie-t-il un tweet en arabe ? S’imaginent-ils qu’ils vont amadouer des hordes barbares, musulmanes, des violeurs en groupe ? »


Conséquences ? Le compte Twitter de la protestataire a été aussitôt fermé pour deux semaines et la police lui a dressé un procès-verbal qui pourrait conduire à une procédure pour « Volksverhetzung » qui se traduit par « incitation à la haine raciale ».
Sous prétexte de lutter contre les fausses informations, le gouvernement allemand, socialistes du SPD évidemment en première ligne, veut imposer des sanctions punitives (500 000 € d’amende !) contre des messages « offensants ».

Chers Européens de France, d‘Allemagne, de Belgique ou d’ailleurs qui croyez encore être chez vous, détrompez-vous. Tournez sept fois vos gros orteils dans vos babouches (car il serait inapproprié de nos jours de porter encore des chaussures) avant de vous risquer à énoncer des vérités qui pourraient être jugées blessantes par les nouveaux occupants !

Gilbert Dispaux




Les mensonges de Jean Pruvost, qui prétend que la langue française est arabe !

Comme l’auteur de cet article, Jean Pruvost est professeur des universités. Linguiste, spécialiste de « dictionnairique », il enseigne la lexicologie et la lexicographie à l’université de Cergy-Pontoise, où il dirige le master « Sciences du langage » et le laboratoire du CNRS « Lexiques, dictionnaires, informatique ».

Auteur de plus de 400 publications, il a obtenu en 2007 le prix de l’Académie française pour son ouvrage « Les dictionnaires français, outils d’une langue et d’une culture ». (1)

On pourrait donc s’attendre à ce qu’il connaisse un peu l’histoire de la langue française, et à ce que, dans ses livres de vulgarisation destinés au grand public, il en parle avec la rigueur intellectuelle et l’honnête objectivité requises par notre université.

Que nenni !

Les Arabes, ancêtres des Français : vraiment ?

Le dernier livre de Jean Pruvost, publié en mars 2017, est en effet intitulé : « Nos ancêtres les Arabes : ce que notre langue leur doit ».

Écartons tout d’abord l’affirmation « audacieuse » de ce titre, qui voudrait nous faire croire que les ancêtres des Français étaient des chameliers de la Péninsule arabique et non des guerriers celtes de la Gaule. Tous les enfants français savent que les Gaulois sont nos ancêtres, et que les Arabes qui vivent en France sont des immigrés de fraîche date.

Si nous nous permettions une plaisanterie, au rebours du sérieux universitaire auquel nous étions astreint durant notre longue carrière, nous ferions remarquer qu’il y a plus de probabilité que les Martiens soient nos ancêtres !

M. Pruvost croit-il qu’il va attirer beaucoup d’acheteurs, avec un tel titre ? Mais qui, à part les bobos gauchistes qui habitent dans les centres des grandes villes, va acheter un tel ouvrage de basse propagande ?

La langue arabe, langue du terrorisme et de la barbarie

D’autres que nous ont déjà remarqué que l’arabe est la langue des pays les plus arriérés du monde, et que, selon un rapport du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), la langue arabe « est un frein au progrès et un obstacle à la modernité ». (2)

Mais il convient aussi de rappeler que la langue arabe est la langue du Coran, et qu’en conséquence, depuis 14 siècles, elle est la langue de l’islamisation, et que c’est au son de cette langue que les musulmans ont exterminé plus de 270 millions de non-musulmans depuis l’invention de l’islam par Mahomet au 7e siècle. (3)

Rappelons aussi que, du VIIe au XIXe siècles, les envahisseurs arabes ont assassiné plus de 5 millions de Français, d’Italiens et d’Espagnols, et en ont réduit plus de 5 autres millions en esclavage ! (4)

Aujourd’hui même, en France, pas une semaine ne se passe sans que des djihadistes, hurlant les mots arabes « Allah akbar ! », n’attaquent des Français en pleine rue, avec des couteaux, des armes à feu, des bombes, des voitures, des camions, pour les assassiner. (5)

La langue arabe est une langue d’envahisseurs, de colonisateurs, d’esclavagistes et de terroristes, excusez du peu !

C’est donc une incroyable violence symbolique et une extraordinaire perversion morale, que de vouloir faire des Arabes nos ancêtres, alors qu’ils ont massacré et réduit en esclavage des millions de nos ancêtres ; alors qu’ils ont tenté, pendant des siècles, de détruire la civilisation européenne ; et alors que, de nos jours, des musulmans parlant arabe commettent d’innombrables attentats dans notre pays !

Faut-il croire que Jean Pruvost, comme tant de membres de l’intelligentsia arabophiles et islamophiles, souhaite la destruction de notre pays et de notre civilisation ?

Les mensonges de Jean Pruvost, propagandiste pro-arabe

Il y a quelques jours, à l’occasion de la « Journée mondiale de la langue arabe », célébrée chaque 18 décembre par l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), Jean Pruvost a accordé un entretien à France Inter, dans lequel il persiste dans son arabophilie extrémiste et assène de nombreux mensonges. (6)

Notons au passage que cet entretien, intitulé « Il y a plus de mots arabes que gaulois dans la langue française », a été réalisé par une certaine Ouafia Kheniche. Peut-être M. Pruvost va-t-il tenter de nous expliquer que le prénom « Ouafia » et le nom « Kheniche » sont d’origines gauloises…

Mensonge sur l’importance des mots arabes en français

Dans cet entretien, Jean Pruvost déclare : « La langue arabe est extrêmement présente dans la langue française. L’arabe est la troisième langue d’emprunt, puisque la première c’est l’anglais, ensuite l’italien. »

Ces propos révèlent une volonté d’arabiser notre langue par le mensonge, car la langue française est une langue gallo-romane (tout comme la civilisation française est d’origine gallo-romaine), et elle est bel et bien constituée ultra-majoritairement de latin, et non d’arabe.

Les études étymologiques établissent en effet que les langues dont proviennent les mots français sont, dans l’ordre :

1) le latin (environ 80% des mots).

2) le grec (environ 10% des mots, principalement des termes techniques et scientifiques).

3) l’anglais (mots entrés surtout aux 19e et 20e siècles).

4) l’italien (mots entrés surtout aux 15e, 16e et 17e siècles).

5) le francique, langue germanique du Moyen Âge, parlée par les Francs (entre autres par Clovis et sa cour), proche du bas allemand et du néerlandais.

Plus de 400 mots français sont d’origine francique, dont : attacher/détacher, bande, bannir, bastille, bâtir, beffroi, blanc, blason, bleu, bord, bouter, brandir, canif, crampon, cresson, croc, danser, dard, échanson, écume, éperon, épier, épieu, escrime, étal, étendard, étron, fanion, fauteuil, fief, flèche, frais, framboise, galop, gant, garant, garder, garnir/garnison, gars/garçon, gonfanon, grappe/grappin, grimper, gris, guerre, guetter, hache, haïr/haine, hameau, harangue, hardi, haubert, heaume, héberger, hêtre, honnir/honte, houx, jardin, laid, loge, maçon, malle, marais, maréchal, marque/marche, patte, randonnée, rang, renard, sénéchal, touffe, trêve, trique, trompe, trotter, troupe. (7)

À ces mots, il faut ajouter plusieurs centaines de mots d’origine mixte latino-francique, issus de croisements entre le latin et le francique, comme : assener, effrayer, émoi, gaine, gâter, gué, guêpe, gui, guivre/vouivre, haut, herse. (8)

6) Ensuite seulement arrive l’arabe, avec 500 mots entrés en français. L’arabe est donc sixième, et non troisième, comme le prétend mensongèrement Jean Pruvost.

Mensonge sur l’importance des mots gaulois en français

Jean Pruvost déclare : « [Les Français] parlent arabe beaucoup plus que gaulois… Le gaulois, c’est à peine une centaine de mots. Pour l’arabe, on est à 500 mots. »

Il s’agit là d’une minimisation délibérée de l’importance de la langue gauloise en France. En effet, M. Pruvost passe volontairement sous silence les innombrables toponymes (noms de lieux) d’origine gauloise : des milliers de villes, villages, lieux-dits, cours d’eau, montagnes, forêts, sites, dans toutes les régions de notre pays, portent des noms d’origine gauloise, comme le prouvent les recherches des historiens et des linguistes. (9)

Voici quelques exemples de toponymes français d’origine gauloise :

« lugdunon », composé de « Lug » (plus important dieu gaulois, père de la création) et de « dunon » (« forteresse ») : Lyon, Laon (Aisne), Laudun-l’Ardoise (Gard), Loudun (Vienne), bois de Loudon, étang de Loudon, route des Loudonneaux (Mayenne, commune de Parigné-l’Evêque).

« vindobriga », composé de « vindo » (« blanc ») et de « briga » (« colline », puis « forteresse ») : Vandœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), Vendeuvre (Calvados), Vendeuvre-du-Poitou (Vienne), Vendeuvre-sur-Barse (Aube).

« briva » (« pont ») : Brive-la-Gaillarde (Corrèze), Brives (Indre), Brives-Charensac (Haute-Loire), Brives-sur-Charente (Charente-Maritime), Brioude (Haute-Loire), Vieille-Brioude (Haute-Loire), rivière Briance (Haute-Vienne) (de « brivancia ») et son affluent Le Briansoulet et les villages qu’elle traverse, comme La Croisille-sur-Briance, Saint-Vitte-sur-Briance, Saint-Bonnet-Briance.

« cassanos » (« chêne ») : à l’origine de plus de 200 noms de lieux, dont Le Chesnay (Yvelines), Le Chesne (Eure), Le Chesne (Ardennes), Chenay (Marne), Chenay (Sarthe), Chenay (Deux-Sèvres), Chenay-le-Châtel (Saône-et-Loire), Chassagne (Puy-de-Dôme), Chassagnes (Haute-Loire), Chassagnes (Ardèche, commune de Les Vans), Lachassagne (Rhône), La Chassagne (Jura), Chassagne-Montrachet (Côte-d’Or), Chassagne-Saint-Denis (Doubs), Chassaignes (Dordogne), Chassenard (Allier), Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), Chasseneuil-en-Berry (Indre), Chasseneuil-sur-Bonnieure (Charente), Chassenon (Charentes), Chassignelles (Yonne), Chassignolles (Indre), Chassignolles (Haute-Loire), Cassagnas (Lozère), Cassagne (Haute-Garonne), La Cassagne (Dordogne), Lacassagne (Hautes-Pyrénées), Cassagnabère-Tournas (Haute-Garonne), Cassagnoles (Hérault), Cassagnoles (Gard), Cassaigne (Gers), Cassaignes (Aude), La Cassaigne (Aude), Casseneuil (Lot-et-Garonne).

« turno » (« hauteur ») : à l’origine d’innombrables noms de lieux, dont Tournon (Savoie), Tournon (Var, commune de Montauroux), Tournon-d’Agenais (Lot-et-Garonne), Tournon-Saint-Martin (Indre), Tournon-Saint-Pierre (Indre-et-Loire), Tournon-sur-Rhône (Ardèche), Le Petit Tournon (Ardèche, commune de Villeneuve-de-Berg), Tournai-sur-Dives (Orne), Tournay (Eure, commune de Harcourt), Tournay (Marne, commune Favresse), Tournay (Charente-Maritime, commune de Puyrolland), Tournay-sur-Odon (Calvados), Le Petit Tournay (Aisne, commune de Beaurevoir), Tournac (Ariège, commune d’Arrien-en-Bethmale), Tournhac (Aveyron, commune de Sonnac), Tourniac (Cantal, commune de Pleaux), Tourniac (Lot, commune de Pontcirq), Tourny (Eure), Tourny (Nièvre, commune de Fléty), Tourny (Saône-et-Loire, commune de Changy), Le Tourne (Gironde), Tornac (Gard), Tornay (Haute-Marne).

« nanto » (« rivière », puis « vallée ») : à l’origine de milliers de noms de lieux, dont Nancy, Nancy-sur-Cluses (Haute-Savoie), Nanc-lès-Saint-Amour (Jura), Nançay (Cher), Nance (Jura), Nances (Savoie), Nancuise (Jura), Nans (Doubs), Nans-sous-Sainte-Anne (Doubs), Nans-les-Pins (Var), Les Nans (Jura), Nant (Aveyron), Nantua (Ain), Nandy (Seine-et-Marne), Nangis (Seine-et-Marne), Nangy (Haute-Savoie), Nanteuil (Deux-Sèvres), Nanteuil-en-Vallée (Charentes), Nanteuil-la-Forêt (Marne), Nanteuil-la-Fosse (Aisne), Nanteuil-le-Haudouin (Oise), Nanteuil-lès-Meaux (Seine-et-Marne), Nanteuil-Notre-Dame (Aisne), Nanteuil-sur-Aisne (Ardennes), Nanteuil-sur-Marne (Seine-et-Marne), Nantheuil (Dordogne), Nantey (Jura), Nantiat (Haute-Vienne), Nanthiat (Dordogne), Nantois (Meuse).

Tout le territoire de la France est donc parcouru, irrigué, recouvert de noms gaulois, mais M. Pruvost n’en parle pas, car cela va à l’encontre de ses assertions trompeuses ! (10)

De même, les racines celtiques (le gaulois est une langue celtique) se retrouvent dans de nombreux mots français, alors que les racines arabes y sont inexistantes… ce qui n’est pas étonnant, puisque la langue française n’a aucune origine arabe ! (11)

De façon plus générale, quand on consulte l’énorme et remarquable dictionnaire étymologique de la langue française qu’est le FEW (Französisches Etymologisches Wörterbuch), on se rend compte que la langue française est ancrée dans notre histoire et dans notre territoire : la majorité écrasante des mots français existaient déjà il y a de nombreux siècles, ils proviennent du latin et du grec, avec de nombreux apports de langues autochtones (gaulois, francique, ancien occitan, haut-allemand, etc.), et on a assisté, pendant 1000 ans, à un fourmillement incroyable de mots dans les divers dialectes et patois français (d’oïl et d’oc) dans chaque région de notre pays, quasiment sans influence étrangère – ce qui n’est pas étonnant, puisque, jusqu’au 19e siècle, la majorité des Français parlaient uniquement le dialecte de leur province natale et ne comprenaient même pas les dialectes des provinces voisines. (12)

Mensonge et trucage des étymologies (1)

Un autre procédé frauduleux, utilisé par Jean Pruvost pour promouvoir sa réécriture de l’Histoire, est le trucage des étymologies des mots français qu’il prétend issus de la langue arabe.

Ainsi, M. Pruvost déclare : « On retrouve aussi beaucoup de mots dans l’habillement. Si vous allez dans un magasin (mot arabe), acheter une jupe (mot arabe) de coton (mot arabe), un gilet et un caban (mots arabes), vous utilisez des mots arabes. »

En réalité, ces mots français proviennent directement de mots italiens, et non directement de mots arabes :

1) « magasin » vient de l’italien « magazzino », qui vient de l’arabe « mahazin » (« entrepôt »).

http://www.cnrtl.fr/definition/magasin

2) « jupe » vient de l’italien « jupa » (« veste d’homme ou de femme »), qui vient de l’arabe « gubba » (« veste de dessous »).

http://www.cnrtl.fr/definition/jupe

3) « coton » vient de l’italien « cotone », qui vient de l’arabe « qutun ».

http://www.cnrtl.fr/definition/coton

4) « caban » vient de l’italien (sicilien) « cabbanu », qui vient de l’arabe « qaba » (« tunique »).

http://www.cnrtl.fr/definition/caban

La dernière étape de l’évolution de ces mots, avant leur entrée dans la langue française, a donc été italienne, et non arabe. La présence de ces mots en français dénote donc l’influence italienne, et non l’influence arabe, sur notre langue !

Mais reconnaître ce fait irait à l’encontre de la propagande idéologique anti-française et anti-occidentale dans laquelle se complaît Jean Pruvost dans cet entretien et dans son livre.

Mensonge et trucage des étymologies (2)

Autre procédé frauduleux de Jean Pruvost, la sélection préférentielle d’une étape de l’évolution d’un mot, au détriment de toutes les autres étapes, procédé auquel il a recours dans l’entretien accordé à France Inter et, de façon intensive, dans son livre.

Ainsi, M. Pruvost prétend que les mots « orange », « sucre », « épinards », « estragon » proviennent de la langue arabe. Il s’agit là d’une tromperie :

1) « orange » vient de l’italien « arancio », qui vient de l’arabe « naranga », qui vient du persan « narang ».

http://www.cnrtl.fr/definition/orange

2) « sucre » vient de l’italien « zucchero », qui vient de l’arabe « sukkar », qui vient du persan « shekar », qui vient du sanskrit « sarkara ».

http://www.cnrtl.fr/definition/sucre

3) « épinards » vient du latin médiéval « spinarchia », qui vient de l’arabe « isbinah », qui vient du persan « aspanah ».

http://www.cnrtl.fr/definition/%C3%A9pinards

4) « estragon » vient du latin médiéval « tarcon », qui vient de l’arabe « tarhun », qui vient du grec classique « drakontion » (plante appelée « serpentaire »).

http://www.cnrtl.fr/definition/estragon

Il n’y a donc aucune raison objective de prétendre que ces mots sont plus arabes qu’italiens, ou plus arabes que latins, ou plus arabes que persans, ou plus arabes que sanskrits !

Insister sur la seule étape arabe de l’évolution d’un mot, en masquant ses étapes antérieures (persan, sanskrit, grec classique…) et postérieures (latin médiéval, italien, espagnol…), n’est-ce pas une tromperie, faite dans un but pro-arabe, au détriment des non-Arabes ?

N’est-ce pas une preuve de racisme envers les non-Arabes ?

Mensonge sur l’algèbre et la chimie

Enfin, nous dénonçons l’affirmation finale de Jean Pruvost, dans cet entretien : « Un enfant qui part faire de l’algèbre et de la chimie dans son collège est dans le monde arabe. »

Une fois de plus, M. Pruvost falsifie les faits historiques, au bénéfice de son obsession arabophile :

1) les Arabes n’ont pas inventé l’algèbre :

Al-Khwarizmi (780-850) est présenté par les propagandistes arabophiles comme le « père de l’algèbre ». En réalité, il était persan (donc pas arabe), et il reconnaît, dans ses écrits, s’être basé sur les travaux d’algébristes indiens du VIIe siècle. Bref, ce sont des Indiens qui ont inventé l’algèbre (ainsi que les prétendus « chiffres arabes », le zéro et le système décimal). Le fait que le mot « algèbre » provienne de la langue arabe n’y change rien.

De plus, les propagandistes arabophiles utilisent le fait que le nom d’Al-Khwarizmi est à l’origine du mot « algorithme », pour faire croire qu’il aurait inventé les algorithmes, alors qu’il s’est contenté de classifier les algorithmes existants (ceux des géomètres babyloniens, des mathématiciens grecs comme Euclide, des Indiens, des Persans, etc.), et n’a jamais revendiqué leur invention. (13)

2) les Arabes n’ont pas inventé la chimie :

Jaber Ibn Hayyan (721-815) est présenté par les propagandistes arabophiles comme le « père de l’alchimie », donc comme le « père de la chimie ». En réalité, ce n’est pas lui qui a inventé l’alchimie, mais les anciens Égyptiens, chez qui les alchimistes officiaient à la cour du pharaon. Ajoutons que beaucoup de ses « recherches » étaient fondées sur une numérologie basée sur les systèmes pythagoricien et néoplatonicien, donc grecs. (14)

De plus, le mot « alchimie » vient du latin médiéval « alchimia », qui vient de l’arabe « al-kimija », qui vient soit du grec « kumeia » (« mélange de liquides »), soit du copte « chame » (« noir »), terme servant aussi à désigner l’Égypte, et appliqué aux arts qu’on attribue à ses habitants. Bref, contrairement à l’idée reçue, le mot « alchimie » n’est pas d’origine arabe, mais d’origine grecque ou copte. (15)

3) Jean Pruvost ment :

Une fois de plus, preuve est faite que, poussé par son idéologie pro-arabe, M. Pruvost n’hésite pas à mentir et à falsifier les faits, en violation de toutes les exigences universitaires !

Jean Pruvost sur les traces de la nazie arabophile Sigrid Hunke

Le dernier livre de Jean Pruvost, et son entretien accordé à France Inter, prouvent qu’il suit les traces de Sigrid Hunke, autrice en 1960 d’un répugnant livre de basse propagande pro-arabe et pro-islamique intitulé « Le Soleil d’Allah brille sur l’Occident », dans lequel elle prétendait démontrer que « le monde arabe a définitivement fait entrer l’Occident dans la démocratie, la science et les valeurs spirituelles » (sic).

Sigrid Hunke (1913-1999) entra au parti nazi en 1937 ; passa un doctorat sous la supervision de l’islamologue Ludwig Ferdinand Clauss, dont elle adopta les théories raciales antisémites ; fut membre pendant la Deuxième Guerre Mondiale de l’Ahnenerbe, institut de recherches nazi créé par Himmler (qu’elle admirait et connaissait personnellement), qui avait pour mission de « prouver » la validité des théories nazies sur la supériorité raciale des Aryens ; rencontra le grand mufti de Jérusalem, Al-Husseini, antisémite fanatique et admirateur des chambres à gaz ; et passa les 50 dernières années de sa vie à faire de la propagande pro-arabe et pro-islamique, dans des livres et de nombreuses conférences. (16)

Dans son remarquable ouvrage, « Aristote au Mont Saint-Michel », l’historien Sylvain Gouguenheim dénonce le livre de Sigrid Hunke, en ces termes : « [il] mériterait d’être étudié page par page tant il déforme les faits, ment par omission, extrapole sans justifications ». (17)

C’est hélas le même constat que nous sommes obligés de dresser, concernant M. Pruvost, « tant il déforme les faits, ment par omission, extrapole sans justifications », dans le même but pro-arabe que la nazie Sigrid Hunke.

Nous souhaitons à Jean Pruvost qu’il se reprenne, avant qu’il ne soit trop tard, et n’ait perdu toute crédibilité auprès de ses confrères universitaires et tout respect de la part du public français.

La haine anti-française des « élites »

Les tentatives de Jean Pruvost de falsifier l’histoire de notre langue sont répugnantes et révoltantes, mais elles sont bien en accord avec les propos négationnistes anti-français du locataire provisoire de l’Élysée, Emmanuel Macron, qui avait déclaré, durant la campagne présidentielle : « il n’y a pas une culture française ». (18)

Par sa grossière propagande et ses mensonges pro-arabes, le professeur Pruvost rejoint le bataillon de cette intelligentsia haineusement anti-française, qui ne perd pas une occasion d’insulter la France et les Français, de nier leur histoire, et de cracher sur leur identité !

Professeur Franklin

Notes :

1) Jean Pruvost

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Pruvost

2) Voir l’article de Jacques Guillemain :

La langue française ne doit rien aux Arabes, M. le lexicologue Pruvost !

https://ripostelaique.com/la-langue-francaise-ne-doivent-rien-aux-arabes-m-le-lexicologue-pruvost.html

3) Estimate of the death of non-Muslims by the political act of jihad

http://www.politicalislam.com/tears/pages/tears-of-jihad/

4) Traite des esclaves de Barbarie

https://fr.wikipedia.org/wiki/Traite_des_esclaves_de_Barbarie

Voir aussi les livres suivants :

Esclaves chrétiens, maîtres musulmans : L’esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800), de Robert C. Davis (Actes Sud, collection Babel)

https://www.amazon.fr/Esclaves-chr%C3%A9tiens-ma%C3%AEtres-musulmans-M%C3%A9diterran%C3%A9e/dp/274276920X

Captifs en Barbarie : L’histoire extraordinaire des esclaves européens en terre d’Islam, de Gilles Milton (Noir sur Blanc)

https://www.amazon.fr/Captifs-Barbarie-Lhistoire-extrordinaire-européens/dp/2882501706/

Le commerce des captifs : Les intermédiaires dans l’échange et le rachat des prisonniers en Méditerranée, XVe-XVIIIe siècle (Collection de l’École française de Rome, numéro 406)

https://www.amazon.fr/commerce-captifs-intermédiaires-prisonniers-Méditerranée/dp/2728308055/

Les Barbaresques : La Course et la guerre en Méditerranée XIVe-XVIe siècle, de Jacques Heers (Perrin, collection Tempus)

https://www.amazon.fr/Barbaresques-Jacques-HEERS/dp/2262028664/

5) Voir la terrible chronologie du djihad en France établie par Maxime Lépante :

Djihad en France : 189 affaires, 244 morts, 997 blessés depuis 2015 !

https://ripostelaique.com/le-vrai-bilan-des-attentats-musulmans-en-france-2015.html

6) Il y a plus de mots arabes que gaulois dans la langue française

https://www.franceinter.fr/culture/plus-d-arabe-que-de-gaulois-dan-la-langue-francais

7) Mots français d’origine francique

https://fr.wiktionary.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Mots_en_fran%C3%A7ais_issus_d%E2%80%99un_mot_en_vieux-francique

8) Mots français d’origine mixte latino-francique

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vieux-francique#Mots_français_d’origine_mixte_latino-francique

9) Voir, par exemple, les articles suivants :

La toponymie gauloise de l’Auvergne et du Velay

http://www.persee.fr/doc/rea_0035-2004_1931_num_33_4_2623

Les toponymes gaulois du passage de l’eau en Normandie

http://www.persee.fr/doc/annor_0003-4134_2006_num_56_4_1591

Quand on parlait gaulois à Lugdunum

http://www.persee.fr/doc/abpo_0399-0826_1977_num_84_1_2872

Le gaulois turno- dans les noms de lieux

http://www.persee.fr/doc/rea_0035-2004_1921_num_23_2_2156

Quelques réflexions sur la toponymie prélatine de la France

http://www.persee.fr/doc/onoma_0755-7752_1984_num_3_1_893

Quelques noms prélatins de l’eau dans la toponymie de nos rivières

http://www.persee.fr/doc/rea_0035-2004_1926_num_28_2_2399

La toponymie limousine d’origine antique

http://www.persee.fr/doc/bude_0004-5527_1999_num_1_1_1935

10) Sur la langue gauloise, on peut consulter le remarquable site Lexilogos, qui concentre un maximum de liens concernant toutes les langues mortes et vivantes de l’humanité :

http://www.lexilogos.com/gaulois_dictionnaire.htm

Voici une liste de mots gaulois :

https://fr.geneawiki.com/index.php/Gaulois

Voici deux listes de mots français d’origine gauloise :

http://users.skynet.be/sky37816/Mots_gaulois.html

http://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/mots-francais-d-origine-gauloise-71.htm

11) Voir, par exemple :

Dictionnaire des racines celtiques, de Pierre Malvezin

https://archive.org/details/dictionairedesr00malvgoog

12) Le FEW (Französisches Etymologisches Wörterbuch), en cours de publication depuis 1922 – par une équipe d’universitaires suisses allemands, jusqu’en 1993, et depuis cette date par l’équipe d’universitaires français de l’INaLF-ATILF de Nancy, qui a aussi réalisé le Trésor de la Langue Française (CNRS) – compte pour le moment 25 volumes, qui totalisent plus de 16.000 pages :

http://stella.atilf.fr/few/

Ce dictionnaire, d’une richesse inouïe, contient près de 5 millions de mots français différents (pour comparaison, le Petit Larousse en contient environ 55.000, le Petit Robert 60.000, le Grand Robert 75.000, le Littré 80.000, le Trésor de la Langue Française 110.000).

On peut consulter une version « simplifiée » du FEW (275.000 mots) en ligne :

https://apps.atilf.fr/lecteurFEW/

13) Al-Khwarizmi

https://fr.wikipedia.org/wiki/Al-Khw%C3%A2rizm%C3%AE

14) Histoire de la chimie

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_chimie

15) Alchimie

http://www.cnrtl.fr/definition/alchimie

16) Sigrid Hunke

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sigrid_Hunke

17) Aristote au mont Saint-Michel

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aristote_au_mont_Saint-Michel

18) Emmanuel Macron et le reniement de la culture française

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/02/06/31001-20170206ARTFIG00209-emmanuel-macron-et-le-reniement-de-la-culture-francaise.php




La langue française ne doit rien aux Arabes, M. le lexicologue Pruvost !

 

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Le Professeur Franklin a écrit un article remarquable qui démonte, preuves à l’appui, les mensonges de Jean Pruvost, et complète cet article de Jacques Guillemain :

Les mensonges de Jean Pruvost, qui prétend que la langue française est arabe !

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L’UNESCO vient de fêter la journée mondiale de la langue arabe.

Admettons, puisque l’arabe est la langue officielle de 25 pays représentant 538 millions d’habitants.

Ce qui fait de l’arabe la quatrième langue la plus parlée dans le monde après l’anglais, le chinois et l’espagnol.

Mais quand j’entends le lexicologue Jean Pruvost faire l’éloge de cette langue et nous dire qu’elle est inscrite dans l’histoire de la langue française, les bras m’en tombent !

Nous mangeons halal sans le savoir, puisque 50% des abattoirs sont halal, mais on nous apprend aujourd’hui que  nous parlons arabe sans le savoir !

“Nos ancêtres les Arabes, ce que notre langue leur doit”, ose titrer l’auteur dans un ouvrage récent. Sait-il de quoi il parle ?

https://www.franceinter.fr/culture/plus-d-arabe-que-de-gaulois-dan-la-langue-francais

Il est vrai que dans notre France islamisée, parler de “ Nos ancêtres les Arabes” est beaucoup plus porteur que de se référer à “Nos ancêtres les Gaulois”, vérité historique devenue subitement raciste aux yeux des ayatollahs du multiculturalisme.

Jean Pruvost a le droit d’être islamophile et de s’extasier sur la langue arabe, mais ce qu’il dit est totalement faux.

Car la langue française, ce sont 60.000 mots.

Or, le Petit Robert y recense 450 mots d’origine arabe, soit 0,75% des mots.

C’est en effet davantage que les mots purement gaulois, mais c’est marginal.

A titre de comparaison, 80% des mots français sont issus du latin et 10% du grec.

On mesure à ces chiffres le grotesque du titre “Nos ancêtres les Arabes, ce que notre langue leur doit”. Elle ne leur doit RIEN ou si peu !

Ces quelques mots d’origine arabe que Pruvost monte en épingle nous sont arrivés par les Croisades, l’Espagne sous domination arabe et plus tard avec la colonisation du Maghreb.

Nos ancêtres les Gaulois parlaient une langue celtique qui s’est romanisée après la conquête de la Gaule par César.

Le gaulois étant seulement parlé, c’est le latin qui s’imposa comme langue écrite et parlée jusqu’aux invasions barbares (les grandes migrations pour parler politiquement correct) et l’effondrement de l’empire romain.

Jusqu’à l’avènement de la dynastie carolingienne, le gallo-romain va subir l’influence germanique, et ce n’est qu’au 9ème siècle que le français sera officialisé.

Mais revenons au 21ème siècle.

En 2016, alors que Najat Vallaud Belkacem souhaitait enseigner l’arabe dès le CP, j’écrivais :

“Je ne vois aucun intérêt à privilégier l’enseignement d’une langue qui, dans les pays arabes eux mêmes, n’a jamais pu supplanter les langues occidentales (anglais et français) dans les domaines scientifique, technique ou économique”.

“Dans ces pays, les élites dirigent leurs enfants vers les filières prestigieuses, à savoir les écoles internationales anglophones ou francophones. Par conséquent Najat Belkacem nage à contre-courant”.

“Selon plusieurs rapports du PNUD, le Programme des Nations Unies pour le Développement, l’enseignement de l’arabe dans les pays du Moyen Orient, reste empreint de tradition religieuse, ce qui en fait un frein au progrès et un obstacle à la modernité”.

Voici d’ailleurs le texte d’un auteur tunisien, opposé à l’arabisation de l’enseignement dans son propre pays :

L’arabe est la langue des pays les plus arriérés au monde, nos écoles et nos universités sont parmi les moins compétitives au monde. Nous allons enraciner davantage une langue qui, pour l’instant, n’a pas de place dans ce monde. L’arabe peine à s’imposer, il peine à exister parce qu’on ne publie pas en arabe, on ne raisonne pas en arabe, on ne pense pas en arabe. On ne peut citer aucun scientifique arabophone, alors que les scientifiques anglophones et francophones arabes ou d’origine arabe sont légion. C’est grâce au français et à l’anglais, si des scientifiques arabes ont obtenu des récompenses internationales et sont aujourd’hui reconnus à l’échelle mondiale”.

J’adhère bien entendu à 100% à cette analyse. L’arabisation de l’Algérie a conduit au naufrage de l’enseignement.

Rappelons que la Belgique publie davantage d’ouvrages que l’ensemble du monde arabe. Ouvrages arabes qui, pour la plupart, traitent principalement de la religion.

Et si l’arabe connut son âge d’or aux 7ème et 8ème siècles, quand l’empire arabo-musulman contrôlait des territoires jusqu’en Asie, il faut reconnaître que la “civilisation arabe”, n’a plus rien produit depuis 7 siècles, ce qui est pour le moins étonnant.

Il n’y a d’ailleurs aucun vestige, aucune trace de civilisation en Arabie, ce qui est tout aussi étonnant pour une civilisation qui se prétend à l’origine de nos grandes découvertes occidentales.

Rappelons en passant que les chiffres dits “arabes”, y compris le zéro, sont en réalité indiens depuis le 3ème siècle. Les Arabes s’en sont emparés au cours de leur invasion de l’Inde et les ont ensuite introduits en Europe au 10ème siècle.

Les 25 pays ayant adopté l’arabe comme langue officielle ne produisent rien. En clair, ils n’inventent RIEN.

Le rapport du PNUD de 2003 est un document accablant pour le monde arabe du troisième millénaire.

  • Les Arabes ne déposent pratiquement pas de brevets scientifiques.
  • Le taux d’analphabètes est le plus élevé au monde après l’Afrique subsaharienne.
  • Les livres publiés dans le monde arabe représentent 1% de la production mondiale.
  • 300 millions d’Arabes traduisent cinq fois moins d’ouvrages que les 11 millions de Grecs.
  • Aucune revue scientifique occidentale n’est traduite en arabe.

“Selon l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, le monde arabe dépose seulement 1% du nombre de brevets américains annuels”.

“Et si Israël consacre 4,7% de son PIB à la recherche et à la science, les pays arabes en consacrent 0,2% malgré la manne pétrolière”.

“Et inutile de bêler au racisme ou à l’islamophobie. Car ce rapport a été rédigé par une quarantaine de chercheurs arabes. “Par des Arabes, à l’intention des Arabes”.

“Par conséquent, vouloir enseigner l’arabe aux jeunes élèves dès le CP est une faute. L’arabe n’est ni un vecteur de progrès, ni un passeport pour accéder aux revues scientifiques. C’est au contraire, un frein à la connaissance et au savoir, qui sera de plus utilisé par les intégristes pour diffuser un islam radical dès l’école.”

“Il faut donc supprimer l’ELCO et promouvoir l’apprentissage du français, le principal vecteur de l’intégration. Car aucun pays, aussi avancé soit-il, n’est à l’abri d’une explosion dévastatrice. Intégration réussie ou guerre civile, tel sera l’avenir de la France. Il serait temps que les bisounours qui nous gouvernent se réveillent”.

Par conséquent, l’UNESCO peut fêter la langue arabe et Jean Pruvost peut s’extasier sur les 450 mots arabes qui figurent dans le Petit Robert, il n’en reste  pas moins que l’arabe, selon le rapport du PNUD,  “est un frein au progrès et un obstacle à la modernité”.

Vraiment pas de quoi titrer “Nos ancêtres les Arabes…” !

Jacques Guillemain




Pour Malek Boutih, la France doit petit à petit ressembler au monde arabe !

Nous vivons une époque formidable, que l’Histoire traverse à la vitesse des ouragans. Il n’est de jour, concernant la France, qui ne voie un nouvel avatar de ce qu’il est résolument convenu d’appeler désormais substitution.
Monsieur Malek Boutih est le tribun du jour, façon soft. D’une voix posée, souriant fraternellement à ceux qui voudront bien le croire, il nous brosse le tableau d’un monde politique et diplomatique dont accouchera bientôt non pas la matrice (sclérosée sans doute et fibromateuse quelque peu) de l’Histoire, mais celle, tonique, vibrante et enthousiaste, de la multi-culture en voie d’éclosion. Pour terminer son propos, un constat que ce visionnaire fait avec les yeux de Candide : « La France est le premier pays arabe en dehors du monde arabe ». Il oublie la Belgique qui, toutes proportions gardées, ne doit pas être loin dans le classement.
Décryptons le message contenu dans ces quelques mots formant des phrases lourdes de sens. Politique et diplomatie françaises furent jusqu’à un passé récent étroitement liées à une histoire bi-millénaire qu’il convient de dépoussiérer dans l’aurore du siècle. Le paramètre arabe dans l’équation française oblige à considérer dorénavant ce modèle si longtemps pérenne comme obsolète. Des générations arrivent, confortant celles qui besognent déjà le projet d’infléchir les dites politiques au bénéfice de l’étranger.. En clair, les diplomates français, pour ne parler que d’eux, devront à l’avenir tenir compte non plus seulement de l’intérêt de leur pays mais également de celui de leurs semblables. Et ceux-là, Mexicains? Thaïlandais? Zimbabwéens? Sud-Moluquois? Entre autres, les principaux partenaires résidant évidemment dans ce monde arabe dont il s’agira alors d’intégrer les idées, projets, intérêts et calculs à égalité avec ceux de la vieille nation. En un mot, Malek Boutih, rejoignant en cela les tenants trans-marins de la confédération méditerranéenne, envisage de fondre le métal, même rouillé en maints endroits, de l’indépendance française dans le béton de la maison Eurabia.
Vaste entreprise, déjà bien engagée.
En attendant ces heures de fusion générale dans les feux d’artifice d’une décolonisation enfin achevée, Monsieur Boutih nous fait clairement savoir en souriant que ce n’est pas à la minorité de se couler dans le moule de la majorité mais que c’est bel et bien à celle-ci qu’il incombe de se modifier, si possible en profondeur, au point d’abandonner en route ce qui faisait depuis pas mal de temps sa spécificité charnelle, son moi capable de se différencier du ça, son essence constituée au fil des siècles.
Monsieur Boutih tient, avec la même onction cauteleuse, l’exact discours de Monsieur Ramadan.
Et comme lui, il rêve sans doute de la même extension du domaine de la lutte à l’enseignement, à la justice rendue, à la culture ainsi qu’à quelques domaines accessoires comme la place de la religion dans la société, le rapport hommes-femmes, la manière de se nourrir et autres concepts négociables. Substitution ai-je dit. Je maintiens, et prédis le riche avenir de ce simple mot.
Ainsi le possible-futur Président de la HALDE fait-il un de ces pas vers l’avant qui signe son stratège. Il sait bien que, face à lui et autour de lui, siègent des caciques davantage fascinés par leurs calculettes électorales qu’intéressés par la survie à moyen terme de leur pays. Il a compris également qu’au jeu du pouvoir, les règles sont modifiables en fonction de la donne. Comptant ses points et voyant que la distribution des cartes l’avantage sans cesse, il « blinde » assez haut pour se garantir le demi pas en arrière qui lui permettra de voir venir et de réfléchir à la relance. Monsieur Boutih est un homme intelligent doublé d’un joueur talentueux.
Il appartient dès lors à la majorité de rappeler à Monsieur Boutih qu’à défaut de posséder tous les atouts, c’est elle qui tient encore la boutique, la caisse et la faculté de fermer le casino à l’heure qui lui convient. Ainsi les règles seront-elles fixées pour assez longtemps. Quant à nos diplomates piégés par l’abaissement progressif de leur maison-mère, il devront se souvenir qu’ils représentent malgré tout une nation qui a façonné le monde jusqu’au milieu du siècle passé et qu’à ce titre, ils n’ont pas, aujourd’hui comme demain, à se laisser modeler par la façon de voir des autres, fussent-ils leurs très amicaux, très compassionnels et surtout très lénifiants compatriotes.
Alain Dubos




Quelle est la vérité sur les tentatives d'islamisation de la révolution égyptienne ?

Voici quelques larges extraits d’un article publié sur le « blog des jeunes » du journal égyptien al-Ahram : le 20/02/2011, par Aziza Abou Bakr,  sous le titre :

Quelle est la vérité sur les tentatives d’islamisation de la révolution [égyptienne] ? 

Jusqu’à vendredi dernier, personne ne s’est approprié la révolution du 25 janvier.

Les choses ont commencé à virer vendredi 18 février, jour choisi pour célébrer la victoire. Cette révolution échappait ce jour-là aux jeunes au profit d’un autre groupe  les Frères Musulmans.  D’une révolution sans buts partisans, elle s’est transformée en une révolution sous l’égide des Frères Musulmans.

Un nouveau concept lancé par les analystes politiques est apparu : « l’islamisation de la révolution ». Les Frères Musulmans ont-ils vraiment  chevauché la révolution, vont-ils la diriger et la transformer en une révolution islamique ?

Pour ‘Abd-al-Rahim Ali, spécialiste des Frères Musulmans d’al-Ahram, la scène, vendredi 20/02 place al-Tahrir, était « effrayante ». La place al-Tahrir s’était transformée en place de prière. Ceux qui s’y sont rendus pour manifester ne s’y sont pas allés pour prier mais pour exprimer leurs idées, leurs pensées, leurs objections. Celui qui va à Tahrir n’est pas uniquement un musulman. Il y a des Coptes qui ont insisté depuis le début de la révolution sur l’idée que musulmans et chrétiens forment un tissu vrai et unique.

Pourquoi perdez-vous le meilleur des acquis de la révolution ? Pourquoi la place s’est-elle transformée pour accueillir le long prêche du Cheikh al-Qardawi ? Pourquoi, à ses côtés, sur le podium, se trouvaient le cheikh Hijazi et d’autres cheikhs ainsi que des membres des Frères Musulmans qui interdisaient toute autre personne d’y accéder ? Comme si la place et la révolution était à eux. A tel point qu’ils ont interdit à Waél Ghneim, un des symboles de cette révolution, de monter à la tribune pour prononcer le discours des jeunes. C’est à ce moment-là, que nous avons senti que les Frères et le courant religieux se sont emparés de la révolution.

Le prêche d’al-Qardawi a inquiété beaucoup d’analystes. Pourquoi a-t-il appelé à la prière à Jérusalem (al-Quds) ? Pourquoi a-t-il posé la question palestinienne ? Pourquoi, dans les plis de son discours, a-t-il fait appel à œuvrer pour libérer la Palestine à partir de starting-blocks religieux ? Les revendications de la révolution se sont-t-elles transformées en revendications religieuses ? Nous ne sommes pas en quête de ces appels, nous sommes dans un pays au bord du désordre et de la ruine. Ayez pitié de l’égypte. Par les appels d’al-Qardawi, Israël pourrait ouvrir le feu et nous entraîner dans des guerres.

D’autres nouveaux appels sont apparus à Tahrir,  à savoir la non-modification du 2e article de la Constitution car l’égypte est un état civil.

Le spectacle de la place al-Tahrir est un véritable prélude à un état islamique en Egypte. Ce qui s’est passé est un signe que les Frères bougent avec rapidité et intelligence. Le signe le plus important, c’est leur annonce qu’ils sont prêts à fonder le parti des Frères Musulmans tout en conservant la Confrérie.  Ce cas de figure n’est pas autorisé par la Constitution.

Les Frères doivent maintenant fixer leur position. S’ils se déclarent en parti portant le nom de « Frères Musulmans », il faut alors qu’ils définissent leur position sur l’état civil, qu’ils précisent leur position envers les Coptes, les femmes, alors qu’ils ont déclaré ne pas vouloir de président copte ni de président femme pour les gouverner. Ils doivent aussi se prononcer clairement sur les libertés religieuses en Égypte. Ils doivent choisir entre la Confrérie et le parti. Les jeunes qui ont porté cette révolution ne permettront à aucun courant de surfer sur leur révolution. C’est aux membres des partis et des mouvements politiques, aux sages de cette patrie qu’il revient d’observer cette scène, de l’analyser, de bien la comprendre et de s’opposer à toutes les tentatives qui conduiraient le pays vers une situation de désordre et de discorde.

Traduit de l’arabe par Bernard Dick
http://shabab.ahram.org.eg/Inner.aspx?ContentID=4089&typeid=3&year=2010&month=04&day=04&issueid=6




Quelle est la vérité sur les tentatives d’islamisation de la révolution égyptienne ?

Voici quelques larges extraits d’un article publié sur le « blog des jeunes » du journal égyptien al-Ahram : le 20/02/2011, par Aziza Abou Bakr,  sous le titre :

Quelle est la vérité sur les tentatives d’islamisation de la révolution [égyptienne] ? 

Jusqu’à vendredi dernier, personne ne s’est approprié la révolution du 25 janvier.

Les choses ont commencé à virer vendredi 18 février, jour choisi pour célébrer la victoire. Cette révolution échappait ce jour-là aux jeunes au profit d’un autre groupe  les Frères Musulmans.  D’une révolution sans buts partisans, elle s’est transformée en une révolution sous l’égide des Frères Musulmans.

Un nouveau concept lancé par les analystes politiques est apparu : « l’islamisation de la révolution ». Les Frères Musulmans ont-ils vraiment  chevauché la révolution, vont-ils la diriger et la transformer en une révolution islamique ?

Pour ‘Abd-al-Rahim Ali, spécialiste des Frères Musulmans d’al-Ahram, la scène, vendredi 20/02 place al-Tahrir, était « effrayante ». La place al-Tahrir s’était transformée en place de prière. Ceux qui s’y sont rendus pour manifester ne s’y sont pas allés pour prier mais pour exprimer leurs idées, leurs pensées, leurs objections. Celui qui va à Tahrir n’est pas uniquement un musulman. Il y a des Coptes qui ont insisté depuis le début de la révolution sur l’idée que musulmans et chrétiens forment un tissu vrai et unique.

Pourquoi perdez-vous le meilleur des acquis de la révolution ? Pourquoi la place s’est-elle transformée pour accueillir le long prêche du Cheikh al-Qardawi ? Pourquoi, à ses côtés, sur le podium, se trouvaient le cheikh Hijazi et d’autres cheikhs ainsi que des membres des Frères Musulmans qui interdisaient toute autre personne d’y accéder ? Comme si la place et la révolution était à eux. A tel point qu’ils ont interdit à Waél Ghneim, un des symboles de cette révolution, de monter à la tribune pour prononcer le discours des jeunes. C’est à ce moment-là, que nous avons senti que les Frères et le courant religieux se sont emparés de la révolution.

Le prêche d’al-Qardawi a inquiété beaucoup d’analystes. Pourquoi a-t-il appelé à la prière à Jérusalem (al-Quds) ? Pourquoi a-t-il posé la question palestinienne ? Pourquoi, dans les plis de son discours, a-t-il fait appel à œuvrer pour libérer la Palestine à partir de starting-blocks religieux ? Les revendications de la révolution se sont-t-elles transformées en revendications religieuses ? Nous ne sommes pas en quête de ces appels, nous sommes dans un pays au bord du désordre et de la ruine. Ayez pitié de l’égypte. Par les appels d’al-Qardawi, Israël pourrait ouvrir le feu et nous entraîner dans des guerres.

D’autres nouveaux appels sont apparus à Tahrir,  à savoir la non-modification du 2e article de la Constitution car l’égypte est un état civil.

Le spectacle de la place al-Tahrir est un véritable prélude à un état islamique en Egypte. Ce qui s’est passé est un signe que les Frères bougent avec rapidité et intelligence. Le signe le plus important, c’est leur annonce qu’ils sont prêts à fonder le parti des Frères Musulmans tout en conservant la Confrérie.  Ce cas de figure n’est pas autorisé par la Constitution.

Les Frères doivent maintenant fixer leur position. S’ils se déclarent en parti portant le nom de « Frères Musulmans », il faut alors qu’ils définissent leur position sur l’état civil, qu’ils précisent leur position envers les Coptes, les femmes, alors qu’ils ont déclaré ne pas vouloir de président copte ni de président femme pour les gouverner. Ils doivent aussi se prononcer clairement sur les libertés religieuses en Égypte. Ils doivent choisir entre la Confrérie et le parti. Les jeunes qui ont porté cette révolution ne permettront à aucun courant de surfer sur leur révolution. C’est aux membres des partis et des mouvements politiques, aux sages de cette patrie qu’il revient d’observer cette scène, de l’analyser, de bien la comprendre et de s’opposer à toutes les tentatives qui conduiraient le pays vers une situation de désordre et de discorde.

Traduit de l’arabe par Bernard Dick

http://shabab.ahram.org.eg/Inner.aspx?ContentID=4089&typeid=3&year=2010&month=04&day=04&issueid=6