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Ardèche : élu RN au Teil, Alain Couréon-Laville dézingue les candidates à Marine

Alain Couréon, ancien directeur du Tour cycliste féminin international  est élu RN au Teil depuis 2020, et dénonce les mauvais choix du Rassemblement National en Ardèche.

Si un homme connait bien les femmes, c’est Alain Couréon Laville, ancien directeur du Tour cycliste féminin international  élu d’opposition au Teil depuis 2020. Et il tape très fort sur les investitures données par Marine Le Pen à certaines candidates « qui n’ont pas le niveau ».

Dans un communiqué adressé voici deux heures aux journalistes, Alain Couréon Laville, élu RN au Teil, indique « qu’il ne soutient pas la candidate de son parti pour les élections législatives. » Pire, il lui fait une très mauvaise publicité à 10 jours du premier tour. Dans son viseur, Céline Porquet, secrétaire départementale du RN en Ardèche, conseillère régionale Auvergne Rhône-Alpes, candidate aux législatives pour Marine Le Pen dans la première circonscription.

Dans son communiqué, Alain Couréon met le braquet là où ça fait mal. “Avec cette faible assiduité de 72 % pour son mandat régional 2016-2021 (la moyenne des élus région AURA est de 86 % – source Franceinfo), elle se classe lamentablement dans le bas du tableau des élus présents pour défendre les électeurs. De ce constat, je me pose des questions sur sa réelle volonté d’engagement. Pour briguer un confortable poste de député, cette Nordiste sait déployer beaucoup d’énergie… Ce qui n‘est malheureusement pas le cas lorsqu’il s’agit de s’investir pour un autre candidat.”

Il enfonce le clou : “Malgré sa présence sur nos terres ardéchoises, la candidate Céline Porquet n’a aucune perspective ou bribe de programme lorsqu’il s’agit des problèmes locaux. À sa bouche, seul le récital du programme national de Marine appris par cœur est sans cesse rabâché. Un député se doit d’écouter les habitants de sa circonscription et de proposer des solutions. Je veux un député de terrain, présent à nos côtés et défendant nos valeurs ardéchoises et nationales”.

L’ancien directeur du Tour cycliste féminin international ne votera pas pour Céline Porquet. Il explique qu’il choisira quelqu’un de droite.  Pour l’instant, il n’a pas renouvelé sa carte au Rassemblement national.

On le voit : c’est toujours la zizanie au RN Ardèchois, après les épisodes Alain Barnier, René Grangis, etc. Et personne ne « pédale » pour la réconciliation des droites patriotiques. Surtout pas l’ancien directeur du Tour cycliste féminin international .

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Dauphiné Libéré: Teten Gentil veut sauver le sulfureux soldat Dussopt

Pour l’élection législative 2022, le « mariole » Olivier Dussopt affiche sa très grande proximité avec Emmanuel Macron. Des photos suffisantes pour faire oublier ses trahisons à l’égard des électeurs socialistes de 2007, 2012, 2017, le démantèlement par ses soins de la fonction publique, sa volonté de mettre la retraite à 65 ans, les ponctions de la CSG sur les comptes des retraités ?

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Olivier Dussopt a toujours affiché son amitié avec l’ancien PDG du Dauphiné Libéré Christophe Tostain (à sa gauche sur la photo), l’homme qui tabassait les femmes et outrageait et insultait les gendarmes les soirs de beuverie. Vu la proximité des deux hommes, le quotidien est-il crédible avec ses articles à la gloire de Dussopt ?

Quelle différence entre le correspondant local du Dauphiné Libéré d’Annonay « Teten » Gentil et un cireur de pompes ? Aucune ! Couvert par la nouvelle présidente directrice générale du titre Noëlle Besnard (qui a remplacé Christophe Tostain (2), le massacreur de ces dames), et par le rédacteur en chef Guy Abonnenc, Etienne Gentil, surnommé « Teten » dans les bas quartiers d’Annonay et les bistrots qu’il fréquentent, fait ouvertement campagne pour le ministre suspecté de corruption Olivier Dussopt, qui a accepté les pots de vins des sociétés des Eaux. Dans l’édition du 31 mai, en page 1, Teten titre « Olivier Dussopt un ministre candidat indétrônable ». Bigre !

La réalité du terrain : Dussopt battu à cause de l’histoire d’eau et du reniement des électeurs de gauche

Entre les rêves de Teten et la réalité, il y a un océan. Dans la réalité de terrain, du côté d’Annonay, aucun maire de la centaine de villes et villages de la 2e circonscription de l’Ardèche n’a accepté d’être le suppléant du ministre du travail Olivier Dussopt, accusé de corruption par le Parquet National Financier.

L’actuel ministre a du se rabattre sur une mère de famille de Glun (petit village de 693 habitants) Laurence Heydel Grillere, qui n’apparait qu’en bas de la page 4 du luxueux prospectus couleur d’Olivier Dussopt distribué dans les boites à lettres avec les prospectus commerciaux par une société spécialisée, à défaut de militants qui accepteraient de « tracter » pour Dussopt. Consolation en ce lendemain de la fête des mères (et non des maires) : Laurence Heydel Grillere est néanmoins l’une des adjointes au maire de Glun. A défaut d’un maire, une demie maire !

Pourtant, si Olivier Dussopt, reconduit dans le nouveau gouvernement, était réélu député de l’Ardèche, le suppléant ou la suppléante deviendrait automatiquement député. Cette anecdote montre que les maires ardéchois ne croient pas en la victoire d’Olivier Dussopt, un des ministres suspecté de corruption de l’ère Macron.

La rédaction de Riposte Laïque a relaté cette situation réelle dans son édition du 27 mai :

https://ripostelaique.com/ardeche-olivier-dussopt-accuse-de-corruption-risque-de-ne-pas-etre-reelu.html

Les rêves et délires de « Teten » Gentil : Dussopt réélu

Dans la fiction, il y a les rêves de « Teten » Gentil (par chance pour lui le ridicule ne tue pas) qui divague en ces termes sur son « héros Dussopt » : « Olivier Dussopt, semble indéboulonnable…. Les scrutins se succèdent, les Présidents changent, les partis politiques traditionnels explosent et Olivier Dussopt ne bronche pas dans la 2e  circonscription de l’Ardèche. L’Annonéen de 43 ans est toujours élu de la République, invaincu dans les urnes en son nom propre, 15 ans après avoir allumé la première mèche en juin 2007, comme benjamin de l’Assemblée nationale.

« Ce ne fut pas toujours simple, à l’image des dernières élections législatives en 2017. À la surprise générale, la méconnue candidate En Marche Laurette Gouyet-Pommaret, surfant sur la déferlante Macron, lui avait damé le pion au premier tour. Mais pas au second, l’animal politique, farouche défenseur de la laïcité, avait su remettre l’église au cœur du village avec un marathon de rencontres publiques. Au plus près des habitants, et des maires qu’il a côtoyés avec l’écharpe tricolore dans un sens ou l’autre (maire ou député)…. ». En intégralité du « Teten » très gentil et très proche d’Olivier Dussopt.

Le constat impartial du quotidien Le Progrès : Dussopt en grosses difficultés

Le Progrès, autre quotidien de la région Rhône-Alpes (qui appartient au même groupe Ebra (1) que le Dauphiné Libéré) est plus objectif et impartial que le DL. Dans son édition d’hier, il classe Olivier Dussopt parmi les ministres en grosses difficultés dans leur circonscription.

Avec le professionnalisme qu’on leur reconnait, les journalistes de la rédaction du Progrès ne visualisent pas le même match que « Teten » Gentil. Ils écrivent « Dans la 2ème circonscription de l’Ardèche, Olivier Dussopt, ministre du Travail, se frotte à un territoire où Marine Le Pen a obtenu des résultats au-dessus de sa moyenne nationale au premier (25,52% contre 23,15% sur la France entière) comme au deuxième tour (45,64% contre 41,45%). Surtout, Olivier Dussopt a été élu en 2017 avec l’étiquette socialiste. Et, comme Damien Abad ou Justine Bénin, il l’emportait précisément contre un candidat de La République en Marche…. ».

https://www.leprogres.fr/elections/2022/05/30/abad-bouguignon-benin-ces-ministres-candidats-dans-des-circonscriptions-perilleuses

Certes, note article va rappeler la publicité des singes pour la lessive avec « Omo plus costaud » et les brillantes prestations des chimpanzés du cirque Rech (ancien cirque Jean Richard). Il montre surtout les différences d’analyse entre des journalistes objectifs et un correspondant de presse amélioré très engagé. Il dévoile aussi les différences entre le quotidien Le Progrès, qui n’a jamais mangé dans la « gamelle de la mairie d’Annonay » et le quotidien Le Dauphiné Libéré qui a toujours bénéficié des annonces légales payantes et des publicités payantes de la mairie d’Annonay et de la communauté de communes lorsqu’Olivier Dussopt était aux manettes localement.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1) Est Bourgogne Rhône Alpes (EBRA) est le holding d’un groupe de presse quotidienne régionale française créé en février 2006 avec l’acquisition du pôle Rhône-Alpes de la Socpresse par le groupe Est républicain et la Banque fédérative du Crédit mutuel. Depuis septembre 2009, le Crédit Mutuel Alliance Fédérale est l’unique propriétaire du groupe, selon le site d’information Wikipedia.

Premier groupe de presse quotidienne régionale, il possède neuf quotidiens régionaux — dont Le Dauphiné libéréLe ProgrèsDernières Nouvelles d’Alsace et L’Est républicain — diffusés dans 23 départements de l’Est de la France, ainsi que trois hebdomadaires locaux et deux journaux gratuits. Il a également détenu une maison d’édition et plusieurs chaînes de télévision locales.

En 2015, le groupe a vendu chaque jour 970 245 exemplaires de ses neuf quotidiens régionaux pour un lectorat estimé en 2013 à 4,29 millions de lecteurs par jour. En 2014, les quotidiens ont reçu 5 385 000 visites uniques par mois sur leurs sites web et 1 999 000 sur leurs applications mobiles.

En novembre 2015, le groupe EBRA décide de quitter le syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) à la suite d’un différend sur le paiement de la cotisation du Républicain lorrain.

En septembre 2017, Philippe Carli (ancien président de Siemens France et ex-DG du Groupe Amaury) succède à Michel Lucas à la tête du groupe de presse après avoir été chargé de réaliser un audit de ses activités.

Le groupe ayant enregistré en 2018 une perte de plus de 113 millions d’euros, annonce début juin 2019 le projet d’ouverture d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) qui concernerait 386 postes. En parallèle, le groupe envisage la création d’une seconde structure qui emploierait 284 salariés à Houdemont, sur le site de L’Est Républicain. La direction espère voir le projet se mettre en place le 1er janvier 2021.

Le 18 mars 2022, EBRA rachète l’éditeur de presse en ligne Humanoid (qui détient notamment Numerama) pour une somme comprise entre 40 et 60 millions d’euros d’après Le Figaro.

(2) https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/grenoble-prison-requise-contre-l-ancien-pdg-du-dauphine-libere-juge-pour-violences-conjugales-en-recidive-2322454.html

https://www.sudouest.fr/justice/le-pdg-du-dauphine-libere-poursuivi-pour-violences-contre-une-femme-1577095.php

https://ripostelaique.com/tag/christophe-tostain-le-massacreur




Melenchon se fait baiser par le PS en Ardèche

Pendant qu’Olivier Dussopt pédale dur pour Emmanuel Macron, l’ancien président du département Laurent Ughetto s’autoproclame candidat PS et de gauche aux élections législatives.

A la veille des élections législatives, rien ne va plus entre l’Union populaire de Mélenchon et les candidats de gauche. On assiste même à un beau bordel en Ardèche. Ambiance.

« Melenchon cornichon » lâche un socialiste ardéchois après que le groupe politique de Jean-Luc Melenchon ait fait connaître son désaccord, le 28 avril 2022, face aux déclarations de candidatures aux élections législatives de différentes personnalités de la gauche ardéchoise. Mélenchon oublie une chose : les Ardéchois ont toujours défié Paris, et les leaders ardéchois du PS considèrent Mélenchon comme un bouffon. Et Olivier Dussopt, qui pédale dur pour Emmanuel Macron, comme un traître à dézinguer.

Dans un communiqué, les mélenchonnistes de l’Union populaire du Centre Ardèche font « connaître leur désaccord face aux déclarations de candidatures aux élections législatives de différentes personnalités de la gauche ardéchoise ».

Ils écrivent : “Alors que les négociations nationales sont entamées entre l’Union populaire et les différents partis de gauche afin de réaliser l’union souhaitée par les électeurs sur un programme de rupture à la politique d’Emmanuel Macron ; certains en Ardèche se déclarent déjà candidats. Cela crée de la confusion auprès des électeurs de gauche.” Une absence de cette Union qui, selon eux, “pourrait favoriser la montée de l’extrême droite”. Ils font notamment référence à l’ancien président socialiste du département Laurent Ughetto (PS) , qui a oser lancer sa campagne avec une conférence de presse  à Antraigues-sur-Volane (le village de Jean Ferrat (1)…), dans le Sud-Ardèche, mercredi 27 avril.

Ils mettent astucieusement en avant leurs “chefs de file”, Jeanne Voiry et Cédric Piviers, inconnus en Ardèche, qui sont “respectueux des engagements nationaux” et “attendent donc l’investiture officielle de tous les candidats de gauche”. Elle devrait être déterminée le 7 mai après la Convention législative qui se tiendra en Île-de-France.

Laurent Ughetto (2), le socialiste ardéchois qui défie Melenchon

Conseiller départemental et ancien président du département, Laurent Ughetto s’est autoproclamé candidat PS et de gauche aux élections législatives dans la 3e circonscription de l’Ardèche, avec une suppléante très connue dans le Sud, Astrid Riffard.

L’enfant du pays ne veut pas se laisser « emmerder » par Paris et par Mélenchon. Il ne s’en cache pas. Lors de la conférence de presse de présentation de sa candidature aux élections législatives, mercredi 27 avril à Antraigues (Sud Ardèche), Laurent Ughetto, conseiller départemental élu sur le canton de Vallon-Pont-d’Arc (premier symbole) et président du département jusqu’en 2021, a réaffirmé son appartenance au PS, tout en disant « sa volonté de faire entendre une autre voix et sa capacité à incarner une gauche moderne ».
Laurent Ughetto (PS)  a pris soin de lancer sa campagne par une conférence de presse donnée à Antraigues-sur-Volane, le village de Jean Ferrat (deuxième symbole ayant irrité le parti communiste), dans le Sud-Ardèche, mercredi 27 avril.
Dans la 1re circonscription de l’Ardèche (Privas), on voit mal le député sortant PS (4) Hervé Saulignac (ami et complice de Laurent Ughetto), élu en 2017 contre la machine de guerre LREM, succomber aux sirènes de la France insoumise et de l’union populaire.
Idem dans la 2e circonscription de l’Ardèche (Annonay et nord Ardèche) où la députée PS (3) Michèle Victory (ex-suppléante d’Olivier Dussopt) a montré sa force de caractère en restant ancrée et fidèle au PS, contre vents et marrées. Alors Melenchon n’a cas bien se tenir !
Une chose est sûre : le marchand de farce et attrapes Jean-Luc Mélenchon a perdu la main en Ardèche.

(1) Jean Tenenbaum, dit Jean Ferrat, né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Seine-et-Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche), est un auteur-compositeur-interprète français. Auteur de chansons à texte, il alterne durant sa carrière chansons sentimentales, chansons poétiques et chansons engagées et a souvent maille à partir avec la censure. Reconnu pour son talent de mélodiste, il met en musique et popularise nombre de poèmes de Louis Aragon avec l’approbation de celui-ci, selon le site Wikipedia.

En 1974, Christine Sèvres et Jean Ferrat décident d’aller vivre en Ardèche, près de Vals-les-Bains, à Antraigues-sur-Volane, dont il connaît le maire communiste, le peintre Jean Saussac. Il y a acheté, en 1964, une ferme, perdue au milieu de 20 hectares, où ils vivent entourés de leurs chiens, chats et de leur ânesse appelée « Justice sociale ». Il sera un temps conseiller municipal et maire-adjoint de la commune. La fille de Christine, Véronique Estel, désormais majeure, les suit.

Jean et Christine, couple libre, s’éloignent mais continuent de partager la propriété d’Antraigues. Jean vit en couple avec Colette Laffont, professeure d’éducation physique et sportive rencontrée en 1971, tout en continuant de s’occuper de Christine, gravement malade (il attendra janvier 1992 pour épouser Colette, à Ivry-sur-Seine).

(2) Aux  élections départementales de 2021 , Laurence Allefresde et Laurent Ughetto (PS) sont élus avec 64,39 % des suffrages exprimés (4 007 voix pour 6 582 votants et 16 637 inscrits).

(3) Michèle Victory, née en 1958 à Bône (ancienne Algérie française) est une femme politique française, membre du Parti socialiste, selon le site Wikipedia. Adjointe au maire de Tournon-sur-Rhône de 2001 à 2008, elle devient suppléante en 2007 du député Olivier Dussopt. Le 24 novembre 2017, Dussopt quitte l’opposition parlementaire au second gouvernement Édouard Philippe pour la fonction de secrétaire d’État du même gouvernement, selon le site Wikipedia. Elle devient députée en décembre 2017, s’inscrivant dans l’opposition au gouvernement.

(4) Hervé Saulignac, né le 6 novembre 1970 à Privas (Ardèche), est un homme politique français, selon le site Wikipedia. Il est député de la 1re circonscription de l’Ardèche depuis le 18 juin 2017 et conseiller départemental du canton de Privas. En tant que membre du Syndicat Mixte de l’Espace de Restitution de la Grotte Chauvet, Hervé Saulignac a piloté le projet d’inscription de la grotte ornée du Pont d’Arc dite grotte Chauvet au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle est inscrite sur la liste des biens culturels du patrimoine mondial depuis le 22 juin 2014 lors de la 38e session de l’UNESCO organisée au Qatar. Le 10 avril 2015, il a inauguré cette réplique aux côtés du Président de la RépubliqueFrançois Hollande.

 

 




Ardèche : Marine Le Pen en tête sur les terres d’Olivier Dussopt

Le ministre du budget Olivier Dussopt a été propulsé en politique par le parti socialiste et par le quotidien « Le Dauphiné Libéré » et ses dirigeants de l’époque, souvent aux côtés du jeune député maire d’Annonay.

Nul n’est prophète dans son pays. Le ministre LREM du budget Olivier Dussopt doit méditer cet adage populaire ce soir. En effet, le tableau (pas le pot de vin offert par la Saur pour l’obtention des marchés de l’eau) des résultats confirme une percée de Marine Le Pen dans les communes de la circonscription électorale du ministre du budget et des comptes publics.

Pour le deuxième tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national, semble néanmoins avoir convaincu dans de nombreux communes du Nord Ardèche.
C’est notamment le cas à Ardoix (393 pour elle, 319 pour son adversaire), à Bogy (143 à 118), à Brossainc (85 à 61), à Champagne (203 à 138), à Cheminas (107 à 85), à Eclassan (292 à 281), de peu à Etables (234 à 232), à Limony (245 à 178), de deux voix à Ozon (104 à 102), à Pailharès (97 à 93), à Peyraud (152 à 107), à Saint-Cyr (421 à 373), à Saint-Romain-d’Ay (351 à 282), à Saint-Victor (317 à 256), à Satillieu (430 à 411), à Sécheras (155 à 148), à Vanosc (256 à 231), à Villevocance (372 à 259), à Vinzieux (130 à 127), ou encore à Vocance (195 à 94).
Le cas de Brossainc est significatif, avec des électeurs qui ont accordé 60 % des suffrages à Marine Le Pen, alors que le maire de Brossainc, Christian Massola, est encarté LREM. Il a même été, pendant plusieurs années, un des responsables du comité En Marche du Nord Ardèche.
A la lumière de ces premiers chiffres, le ministre LREM Olivier Dussopt va-t-il se représenter dans la deuxième circonscription de l’Ardèche ? Pour mémoire, aux législatives de 2017, il avait été élus sous l’étiquette PS, avant de jeter sa carte rose aux orties pour un strapontin ministériel. Sa suppléante Michele Victory est restée encartée au PS et siège dans le groupe socialiste à l’Assemblée Nationale.
En somme, un homme de conviction, grand amateurs d’art et de tableaux gratuits, avide de pouvoir.
Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411
Articles constituant un complément de lecture :
https://ripostelaique.com/le-ministre-olivier-dussopt-accepte-les-pots-de-vin-des-distributeurs-deau.html?print=pdfhttps://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/19/le-domicile-d-olivier-dussopt-perquisitionne-dans-le-cadre-d-une-affaire-pour-corruption-et-prise-illegale-d-interets_6049361_3224.htmlhttps://ripostelaique.com/tag/perquisitions-chez-olivier-dussopt



Pour Julie Palmero, la famille ardéchoise moyenne est noire

Dans le quotidien Le Dauphiné Libéré, la journaliste Julie Palmero présente la rentrée scolaire d’une « famille moyenne ardéchoise »….

Jeudi 2 septembre, pour illustrer la rentrée scolaire dans le département de l’Ardèche, la Journaliste du quotidien régional Le Dauphiné Libéré (dont les éditions locales vont des portes de Genève au Vaucluse) Julie Palmero a suivi le quotidien d’une famille Ardéchoise, les Toilibou, dont quatre des enfants sont scolarisés.

Fière d’être accueillie en 2021 dans une famille ardéchoise, la brillante et jeune plumitive écrit : « Avec quatre enfants à la maison, la reprise des cours se fera dans différents établissements pour la famille Toilibou à Annonay… ».

Lors de son immersion au coeur de cette famille ardéchoise, la Journaliste du Dauphiné Libéré Julie Palmero relève : « Mercredi 1er septembre au matin, tout n’est pas encore prêt pour la rentrée mais pas d’inquiétude dans la famille Toilibou, parents et enfants sont rodés. Ils sont sept à la maison et deux grands garçons ont déjà quitté le nid.

« Tasnim, 15 ans, va rentrer en seconde au lycée Boissy-d’Anglas, ce jeudi, en même temps que Fanissi, 9 ans, en CM1, et Naïme, 8 ans, en CE1 à l’école Font-Chevalier. Tasslima, 12 ans, ira en quatrième au collège des Perrières dès ce vendredi. Enfin, Soultoine, 18 ans, retourne à Grenoble pour faire sa rentrée lundi en deuxième année de génie civil. « On est allés acheter les fournitures début août, ce sont les filles qui ont choisi ce dont il y avait besoin », explique Hadhurami, la maman…. ».

Il y a 20 ans, le Dauphiné Libéré gratifiait ses lecteurs de reportages sur la Grotte Chauvet, sur la ligne ferroviaire du Mastrou reliant Tournon-sur-Rhône à Lamastre, sur les gorges de Vallon-Pont-d’Arc, d’une interview de l’inspecteur d’académie et du directeur diocésain de l’enseignement catholique à la veille de la rentrée scolaire.

Mais, les équipes du quotidien régional, le DL, ont changé (en bien ?), les familles ardéchoises se sont renouvelées dans « cette Ardèche sauvage », pour reprendre le slogan de l’office départemental du tourisme.

Croisé devant le restaurant « l’Escabelle » à Annonay, un vieux lecteur, journal à la main, grommelle « Où sont les familles ardéchoises d’hier ? ». Plus dans le Dauphiné Libéré mon cher monsieur ! Dont le Président-directeur-général Christophe Tostain surnommé « le boxeur de ces dames » a été viré et remplacé à la tête du titre par une femme, Noëlle Besnard, ancienne cheffe du service paie (défense de rire….). L’Ardèche, elle aussi, est en train de changer, comme la France entière.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Pas de pass sanitaire pour le moine ermite Jean-François Holthof

Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde, pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, en Ardèche, pour le moine ermite d’Ardèche Jean-François Holthof

Doit-il servir d’exemple à tous ceux qui refusent la dictature du gouvernement ? Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde (comme le père Olivier Maire, (1), 60 ans, poignardé à deux reprises à l’abdomen, à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre par  Emmanuel Abayisenga), pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, pas de crainte d’augmentation du prix des carburants ou des tarifs d’électricité, en Ardèche, pour le moine Jean-François Holthof, qui vit en ermite depuis plus de 25 ans.

C’est un peu le « dernier des mohicans », la « réincarnation des premiers hommes de la Grotte Chauvet » version 2.0, car à bientôt 73 ans, Jean-François Holthof vit en marge des contraintes imposées par les différents gouvernements. Autant dire que personne ne « l’emmerde », car il est, depuis plus de 25 ans, le seul occupant de l’ermitage Saint-Eugène, accroché à la falaise, surplombant la vallée du Chassezac et le village de Chassagnes, commune associée aux Vans, dans le sud de l’Ardèche. Il a établi ses quartiers à l’entrée du bois de Païolive.

Les 16 km2 du bois sont creusés de grottes, comme les falaises qui bordent le Chassezac. « Pour découvrir ce milieu très particulier, trois circuits balisés – toujours caillouteux – guident les marcheurs qui doivent s’armer de bonnes chaussures. A la fois point culminant et frontière de Païolive, l’ermitage Saint-Eugène est accroché au bord du vide, 40 mètres au-dessus de la rivière » écrit un confrère du quotidien Le Monde qui, comme nous, lui a rendu visite, afin qu’il ne soit plus seul au monde durant quelques heures.

https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2020/12/18/pres-des-vans-en-ardeche-un-ermite-veille-sur-le-bois-de-paiolive_6063828_4497319.html

Chaque nuit, à 3 heures du matin, Jean-François Holthof se lève pour prier. Agenouillé sur un tapis, posé à même le sol sur la pierre froide de l’une des deux chapelles de l’ermitage Saint-Eugène, éclairé par la seule lumière d’une lampe à pétrole. « Je suis surtout en solitude la nuit. C’est là qu’elle est la plus belle », répète l’ermite du bois de Païolive au très rares visiteurs qui s’aventurent dans ce coin très reculé.

Cet homme, qui se dit « heureux » a fait le choix d’une vie érémitique depuis plus de 25 ans. Toutes les journées du moine trappiste sont rythmées par les mêmes temps de prière et et de liturgies que celles en usage à l’abbaye de Cîteaux où il était entré en 1975 et à laquelle il continue d’être rattaché. Sept offices, la messe et des temps de « lectio divina ».

« Au bout d’une vingtaine d’années, je me suis posé la question de vivre la vie monastique non plus en communauté mais dans la solitude…. » confie l’ermite, heureux de vivre en dehors du chaos de ce monde.

Il évoque ses débuts d’ermite en ces termes : « Quand je suis arrivé à Saint-Eugène, personne n’avait vécu entre ces murs depuis les derniers ermites du XVIIe siècle. J’ai plus ou moins campé pendant un an, j’ai fait des travaux, restauré le bâtiment, et des peintres russes ont décoré la chapelle de fresques. »

Un exemple de vie pour les français qui veulent échapper au pass sanitaire et aux mesures dictatoriales passées, présentes et à venir d’un gouvernement qui vit en marge des réalités quotidiennes des français ?

Le pass sanitaire, piège à cons de Macron

Suggestion. Et si on échangeait les postes ? Il suffit de confiner Emmanuel Macron à l’ermitage Saint-Eugène, sur la falaise, surplombant la vallée du Chassezac, et de transférer le moine ermite Jean-François Holthof au palais de l’Elysée. Pour que les français soient moins « emmerdés » et vivent en paix !

(1) le père Olivier Maire,,  âgé de 60 ans, a été poignardé à deux reprises à l’abdomen, par un clandestin Rwandais  Emmanuel Abayisenga (qui avait incendié la cathédrale de Nantes il y a treize mois) à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre. L’odieux crime est repris en boucle par tous les médias, confirmant une information de Valeurs actuelles.

L’auteur de la mort du prêtre,  Emmanuel Abayisenga, est le même homme que celui qui est accusé d’avoir incendié la cathédrale de Nantes, en juillet 2020. Quelques jours après les faits, un Rwandais, bénévole à la cathédrale, avait avoué avoir mis le feu à l’édifice. En France, on peut donc être clandestin, incendier la cathédrale de Nantes, ne jamais être expulsé, et récidiver en assassinant un prêtre.

Emmanuel Abayisenga, réfugié rwandais arrivé en France en 2012, s’est présenté ce lundi matin à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre en Vendée. Il a affirmé aux forces de l’ordre avoir sauvagement tué  un prêtre, Olivier Maire, selon nos informations. L’identité du prêtre assassiné a été confirmée par Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, puis par Le Figaro. Ce dernier l’hébergeait dans la communauté des montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre depuis l’année dernière. Celui qui avait reçu en 2019 une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait déjà fait parler de lui en juillet 2020. Emmanuel Abayisenga était en effet à l’origine du terrible incendie qui avait touché la cathédrale de Nantes. Simple bénévole de la paroisse, il avait été placé sous contrôle judiciaire, au lieu de rester incarcéré.




Le pass sanitaire, piège à cons de Macron

« Pass » ou « trépasse » si je faiblis, car c’est le dernier piège à cons de Macron.

Le « pass » sanitaire, c’est l’astuce trouvée par un haut fonctionnaire de l’Élysée pour diviser la société française et créer un écran de fumée. Totalement illégal par rapport à la déclaration des droits de l’homme de 1789. Mais redoutablement efficace !

Grâce à lui, les « pro-pass » et les « anti-pass » se divisent, s’engueulent. Nos amis et moins amis s’invectivent dans la rue, sur les forums, dans les réunions, sur les réseaux sociaux.

‌Pendant ce temps, Macron et Castex bénéficient d’une paie royale pour augmenter encore et toujours plus le prix des carburants, finaliser leur réforme structurelle des retraites, distribuer, dans le cadre de la crise sanitaire, des sommes énormes à des entreprises dégageant de gros bénéfices, sans oublier de renflouer des entreprises publiques comme le groupe la Poste (banque postale et courrier), qui affichait 1,3 milliards de déficit au titre de l’année 2020.

http://www.lefigaro.fr/societes/l-etat-va-devoir-se-porter-au-secours-de-la-poste-20210528

http://www.hebdo-ardeche.fr/actualite-11467-sts-composites-mise-sur-la-relance

Ainsi, vendredi 2 juillet, le ministre délégué chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, s’est rendu à SaintDésirat afin de remettre un chèque de 800 000 euros à l’entreprise nord-ardéchoise STS Composites (ancienne entreprise Inoplast, dont l’ex-PDG Pascal Diaz conduisait une liste LREM à Tournon-sur-Rhône aux élections municipales 2020).

https://acoyseme.blogspot.com/2021/07/la-poste-va-ralentir-la-distribution-du.html

Pendant que les « pro-pass » et les « anti-pass » se foutent sur « la gueule », plus de Gilets jaunes dans les rues, les revendications des infirmières sont tombées aux oubliettes, le coût de la vie continue d’augmenter, les agriculteurs en graves difficultés se suicident, dix millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, les allocations familiales coulent à flot pour les familles maghrébines et leurs enfants fictifs, des millions de retraités font les poubelles pour survivre, etc, etc.

Pendant ce temps, l’islam gauchisme continue de gangrener les universités, notamment à Strasbourg et à Paris. Et 40 000 étudiantes et étudiants pauvres sont obligés de se prostituer pour survivre, manger, payer le loyer du studio. Tant la précarité est grande et occultée par les médias nationaux aux ordres du pouvoir.

https://www.eyrolles.com/Litterature/Livre/escort-etudiante-itineraire-d-une-enfant-gatee-9782381021324/

https://www.fnac.com/ia9730219/Francis-Gruzelle

Pendant ce temps, nos policiers et gendarmes se font tirer dessus par les « islamo grenoblois » (qui ont remplacé les « Italo grenoblois ») en Isère, ou par le milieu musulman à Marseille qui, kalachnikovs à l’appui, a supplanté et éliminé les truands français traditionnels équipés de l’emblématique 11,43. Que nombre de Marseillais honnêtes commencent à regretter car, à l’époque francophone du milieu, il n’y avait pas de balles perdues pour les passants sur les trottoirs.

Le grand banditisme maghrébin a généralement été à l’école et instruit sur notre sol. Il a vite compris les atouts de la kalachnikov. Chance, erreur, imprécision : tout ce qui peut sauver la vie lors d’une fusillade n’existe pas avec l’AK-47, un engin qui ne laisse aucune place au hasard. Simple à utiliser, facile à transporter, il est si efficace qu’on n’a pas besoin d’entraînement. « Il peut transformer même un singe en combattant » a dit Kabila, le redoutable Président congolais.

« Multi pass » extrait du 5 ème élément, le film de Luc Besson, sorti en 1997,

A croire que Steven Spielberg fut un visionnaire et précurseur avec « Minority Report » (film de science-fiction américain réalisé et sorti en 2002), comme Luc Besson avec « le cinquième élément » (film de science-fiction français tourné en langue anglaise, coécrit et réalisé par Luc Besson, sorti en 1997, trois César dont celui du meilleur réalisateur, plus grand succès au box-office France 1997) dans l’anticipation d’une société soumise à la dictature et au « multi pass ».

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Un quartier d’Annonay maltraité et l’Ardèche bascule à droite

Le « pays » de Jean Ferrat bascule à droite, suite à la mauvaise gestion des élus socialistes et au massacre de Bernaudin, une cité d’Annonay gérée par la majorité de gauche du département de l’Ardèche.
La majorité de droite a gagné sur le fil avec un canton d’avance. La défaite des candidats socialistes dans le canton d’Annonay Sud (canton traditionnellement à gauche depuis des décennies) a permis ce basculement à droite, suite à la désastreuse politique de gestion du logement social dans la cité de Bernaudin (1 000 électeurs inscrits). Décryptage du suicide départemental socialiste sur les terres de Jean Ferrat (1).
https://www.ledauphine.com/politique/2021/06/28/elections-departementales-une-fete-improvisee-en-l-honneur-d-olivier-amrane-a-privas
Sale temps pour les socialistes en Ardèche, qui étaient aux commandes du département depuis 23 ans. Déjà affaiblis par les poursuites judiciaires dont fait l’objet Olivier Dussopt (3), leur créateur, dans les affaires de corruption du N° 3 de l’eau et de l’assainissement en France, la Saur, il ne manquait plus qu’un scandale immobilier.
https://www.marianne.net/politique/entre-deux-lecons-de-morale-olivier-dussopt-se-faisait-offrir-des-tableaux-par-une
https://www.revolutionpermanente.fr/Le-secretaire-d-Etat-Oliver-Dussopt-sous-enquete-judiciaire-pour-corruption
Comme prévu, les candidats socialistes Stéphanie Barbato-Barbe (adjointe au maire d’Annonay) et Jérémy Fraysse (ancien correspondant du Dauphiné Libéré) ont été largement battus au 2 ème tour sur le canton d’Annonay Sud, suite au « massacre programmé par Ardèche Habitat de la Cité de Bernaudin ».
Les candidats socialistes de la majorité départementale pouvaient difficilement rattraper leur retard dans le canton d’Annonay Sud. Car ce canton abrite la cité de Bernaudin, avec environ un millier d’électeurs.
Des logements récemment isolés et restaurés vont être rasés
Il y a un mois, les responsables d’Ardèche Habitat, organisme locatif de gestion sociale, dirigée par la majorité de gauche du département de l’Ardèche et présidé par le PS Olivier Peverelli (2), vice-président socialiste du département et maire du Teil, ont annoncé aux locataires, lors d’une réunion, la destruction, début 2022, des immeubles N° 35 et 36, sans solution de relogement des occupants, et la destruction du centre social.
Chacun a pu constater que le département de l’Ardèche « marchait sur la tête ». En effet, les deux immeubles qui vont être détruits ont bénéficié d’une réfection totale de l’isolation (des caves au toit) durant l’hiver 2020, par une entreprise de Castres, et tous les appartements ont été équipés de chaudières individuelles neuves durant l’hiver 2019.
Tous les autres bâtiments de la cité de Bernaudin ont bénéficié des mêmes travaux de chaudières neuves et d’isolation.
Les responsables d’Ardèche Habitat, sous l’autorité du département socialiste et du président Olivier Peverelli, ont aussi annoncé que tous les habitants de la cité de Bernaudin devraient quitter leur appartement pendant un mois et demi, à l’hiver 2022-2023, pour permettre à Ardèche Habitat d’effectuer des travaux de réfection de toutes les cuisines, salles de bain et WC. Ils ont précisé que l’eau serait coupée pendant un mois et demi.
Ardèche Habitat ne propose pas de solution de relogement
Sans proposer de solution de relogement, de nuits d’hôtels, et d’indemnités de repas et petit déjeuner, puisque les habitants concernés ne pourront plus accéder à leur cuisines, chambres, salles de bain et appartement en général.
Le tout sans concertation préalable, les habitants de Bernaudin étant convoqués à cette réunion dite « d’information » par lettre simple. Et là, on leur a indiqué que tout était décidé et planifié.
Les inconditionnels défenseurs de la majorité socialiste au département de l’Ardèche et les candidats pourront toujours trouver une excuse bidon du type « On n’était pas au courant » ou « le vice-président du département Olivier Peverelli gagate après le tremblement de terre du Teil où il a été secoué ». A moins que les responsables administratifs d’Ardèche Habitat n’aient voulu torpiller la majorité départementale de gauche.
Mais, comment les électeurs de Bernaudin, traditionnellement à gauche, pouvaient voter, dans le canton d’Annonay Sud pour les candidats socialistes présentés par Simon Plenet, maire d’Annonay et 1er vice-président du département de l’Ardèche ?
Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411
(1) Jean Tenenbaum, dit Jean Ferrat, né le 26décembre1930 à Vaucresson1 (Seine-et-Oise) et mort le 13mars2010 à Aubenas (Ardèche), est un auteur-compositeur-interprète français. Auteur de chansons à texte, il alterne durant sa carrière chansons sentimentales, chansons poétiques et chansons engagées et a souvent maille à partir avec la censure. Reconnu pour son talent de mélodiste, il met en musique et popularise nombre de poèmes de Louis Aragon avec l’approbation de celui-ci.

Compagnon de route du Parti communiste français, il s’en démarqua sur différents sujets.

Bien que peu présent dans les médias et malgré son retrait de la scène à quarante-deux ans, cet ardent défenseur de la chanson française connaît un grand succès critique et populaire. Apprécié d’un large public, Jean Ferrat est considéré, à l’instar de Léo FerréGeorges Brassens et Jacques Brel, comme l’un des grands de la chanson française.

En 1972, Jean Ferrat rompt avec la maison de disques Barclay et se fait plus rare. Il est fatigué par 10 années de scène.

En 1974, Christine Sèvres et lui décident d’aller vivre en Ardèche, près de Vals-les-Bains, à Antraigues-sur-Volane, dont il connaît le maire communiste, le peintre Jean SaussacN 22. Il y a acheté, en 1964, une ferme, perdue au milieu de 20 hectares, où ils vivent entourés de leurs chiens, chats et de leur ânesse appelée « Justice sociale ». Il sera un temps conseiller municipal et maire-adjoint de la commune. La fille de Christine, Véronique Estel, désormais majeure, les suit.

Jean et Christine, couple libre, s’éloignent mais continuent de partager la propriété d’Antraigues. Jean vit en couple avec Colette Laffont, professeur d’éducation physique et sportive rencontrée en 1971, tout en continuant de s’occuper de Christine, gravement malade43 (il attendra janvier 1992 pour épouser Colette, à Ivry-sur-Seine).

En 1975, il publie, sous le label Temey, un nouvel album : La femme est l’avenir de l’homme. Son chant se veut toujours plus engagé et Ferrat fustige les guerres coloniales, dans Un air de liberté, attaquant nommément un article de Jean d’Ormesson, éditorialiste et directeur au Figaro, et suscite encore ainsi la polémique. Dans la chanson Un jeune, un an après l’élection de Valéry Giscard d’Estaing à la Présidence de la République, Ferrat se moque de la création du mouvement des jeunes Républicains indépendants, proche du parti politique présidentiel. Il est encore une fois en phase avec son temps, rappelant, dans La femme est l’avenir de l’homme la proximité entre deux des plus importantes batailles revendicatives du xxe siècle comme du précédent : la lutte sociale et la lutte féministe en plein essor. Un nouvel album nommé Les Instants volés clôt la décennie.

Polygram rachète à Barclay son catalogue à la fin des années 1970. Désireux alors de ne pas dépendre de la major, Jean Ferrat réenregistre la quasi-intégralité de ses titres, avec l’aide de l’arrangeur et chef d’orchestre Alain Goraguer, puis sort sous son propre label, Temey, avec l’éditeur Gérard Meys, une nouvelle édition de 11 volumes en 1980. La même année, paraît l’album Ferrat 80, dont le titre phare Le Bilan ne passe pas inaperçu. Jean Ferrat y dénonce les purges staliniennes. Avec son engagement social et politique jamais démenti, celui-ci exprime le recul de plus en plus grand qu’il prend vis-à-vis de ce socialisme qu’il qualifie de caricature : « Ce socialisme n’était qu’une caricature, dans ma bouche à jamais la soif de vérité ». Dans une émission qu’il lui consacre, Michel Drucker demande à Jean Ferrat s’« il ne craint pas qu’on l’accuse de tourner sa veste ». Sans ambages, le poète déclare : « Il ne faut pas compter sur moi pour faire de l’anticommunisme ».

 

(2) Maire PS du Teil, Olivier Pévérelli,  né le 4 mars 1960, chargé d’affaires à la  Caisse d’Epargne, Président d’Ardèche Habitat,  Président de l’Association des Maires de l’Ardèche (AMF07) – élu le 1er décembre 2020, vice président PS du département de l’Ardèche, suppléant du député PS Hervé Saulignac, préside Ardèche Habitat, l’organisme de gestion locative et sociale du département de l’Ardèche. Le 11 novembre 2019, la commune dont il est maire a été victime d’un séisme de magnitude 5,4, dont l’épicentre est localisé en Ardèche, et ressenti à 11 h 52. Ce séisme s’est produit sur une faille sismique non répertoriée. Ressenti de Lyon à Montpellier, c’est le tremblement de terre le plus puissant survenu dans la région depuis cinquante ans et en France depuis celui de Saint-Dié dans les Vosges en 2003. Quatre personnes sont blessées (dont une gravement, tombée de son échafaudage à Montélimar) sans provoquer de dégâts majeurs bien qu’une centaine de maisons soit affectée au Teil15,16. Les principaux quartiers touchés étant ceux de La Rouvière et de Mélas avec son église, classée aux monuments historiques français depuis 1875.

(3) Olivier Dussopt, né le 16 août 1978 à Annonay (Ardèche), est un homme politique français.

Membre du Parti socialiste jusqu’en 2017, député de la deuxième circonscription de l’Ardèche, élu le 17 juin 2007, il est le benjamin de l’Assemblée nationale pendant la XIIIe législature. Réélu en juin 2012, il est membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République.

Alors qu’il s’inscrivait jusqu’alors dans l’opposition au gouvernement Édouard Philippe, il est nommé secrétaire d’État en novembre 2017 dans ce même gouvernement. Il devient trois ans plus tard ministre délégué chargé des comptes publics dans le gouvernement Jean Castex. Avec d’autres anciens socialistes, il fonde en 2020 le parti Territoires de progrès qui vise à rassembler l’aile gauche de la majorité.

Selon Wukipedia , le 20 mai 2020, le journal Mediapart révèle qu’en janvier 2017, Olivier Dussopt s’est fait offrir des lithographies numérotées du peintre Gérard Garouste par un dirigeant local de la Saur, quelques jours après avoir annoncé, en tant que maire, un partenariat industriel avec la même Saur pour l’installation d’une micro-turbine hydroélectrique sur la commune d’Annonay — le contrat, négocié à partir de 2016, est signé en juin 2017. Ces œuvres sont estimées à un peu plus de 2 000 euros.

Olivier Dusspot ne les a pas déclarées alors que c’est obligatoire pour « les dons, avantages […] d’une valeur qu’ils estiment supérieure à 150 euros dont ils ont bénéficié à raison de leur mandat », selon le code de déontologie de l’Assemblée nationale. Après avoir déclaré que c’était un cadeau d’« un ami », ce qui est par la suite démenti par l’intéressé, Olivier Dussopt reconnaît finalement que c’était bien un « cadeau de l’entreprise » et déclare qu’il va le restituer. Il indique également qu’il saisit la déontologue de l’Assemblée nationale afin qu’elle « vérifie la conformité de [son] choix initial ». Il réfute que ces cadeaux aient constitué des remerciements aux marchés (trafic d’influence) confiés à la Saur, affirmant que celle-ci a « remporté ces marchés » parce qu’elle « était la mieux-disante ». Il est depuis visé par une enquête du parquet national financier confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff), ouverte pour «  corruption » et «  prise illégale d’intérêts », et perquisitionné par la police à son domicile d’Annonay le 18 août 2020.




Voyous de la République (2) : Bruno Bonnell tête de liste LREM aux régionales

À Villeurbanne et Lyon, aux élections municipales et métropolitaines de mars 2020, le député LREM Bruno Bonnell et Emmanuelle Haziza (ex-LR) avaient formé un tandem, pour le meilleur et pour le pire, pour décrocher la Métropole de Lyon.

Le tombeur de la ministre Najat Vallaud-Belkacem aux législatives de 2017 à Villeurbanne avait une particularité que sa rivale ignorait à l’époque : il ne payait pas d’impôt, pas d’ISF, malgré des revenus annuels estimés à 2,6 millions d’euros.

Bruno Bonnell, proche parmi les proches de Gérard Collomb et d’Emmanuel Macron pourrait bien devenir le Jérôme Cahuzac d’En Marche. Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets, c’est par un divorce conflictuel que tout avait commencé pour Jérôme Cahuzac et que tout commence pour Bruno Bonnell. Sa femme, ou plutôt son ex-femme, en défendant ses intérêts dans une procédure de divorce conflictuel, a permis de mettre en lumière des faits extrêmement troublants. Au moins deux sociétés contrôlées par Bruno Bonnell sont domiciliées au Delaware (État américain), paradis fiscal interne des États-Unis. Bruno Bonnell a en outre entièrement restructuré son patrimoine pour ne payer ni l’impôt de solidarité sur la fortune d’abord, ni l’impôt sur le revenu ensuite.

https://www.lagauchemorale.com/actualites/article/bruno-bonnell-en-marche-pour-etre-le-cahuzac-de-macron

Spécialisé dans le domaine des technologies numériques, propriétaire d’un château féodal dans le Beaujolais et d’un autre château dans le Gard, il a fondé deux sociétés spécialisées dans la robotique de service et un fonds d’investissement entièrement destiné à la robotique, Robolution Capital.

Certes, ces dernières années, les rançons du succès politique sont pléthore, de François Fillon à Richard Ferrand. L’adversaire de Laurent Wauquiez aux élections régionales 2021 en Auvergne-Rhône-Alpes, Bruno Bonnell, 61 ans, boule à zéro et carrure imposante, n’a rien de commun avec les « candidats enseignants » du parti socialiste des années 80. Et son train de vie reste celui d’un grand « saigneur ».

D’ailleurs, les déontologues de l’Assemblée nationale ont pointé du doigt, dans un document dont la rédaction de RL a obtenu une copie, son « train de vie absolument sans rapport avec ses ressources avouées ». Comme l’occupation d’un « château féodal » dans le Beaujolais. À côté de lui, le président de région sortant Laurent Wauquiez (LR) fait figure de « clodo ».

Bruno Bonnell a fait fortune dans la robotique et les jeux en ligne 

On découvre sur des documents transmis aux services français des douanes plusieurs éléments sur une société de Bruon Bonnell dénommée BB26, immatriculée dans le Delaware. À l’époque, Bruno Bonnell habitait à New York pour gérer Infogrames et Atari, numéro 2 mondial du jeu vidéo. Après des déconvenues boursières, le PDG est viré le 2 avril 2007, moyennant une indemnité de 2 282 000 euros. Par anticipation, la société BB26 est créée sur conseil de ses avocats américains en mars 2007, afin de lancer une activité de jeux en ligne. Un prêt d’1 million d’euros lui est même accordé en juin 2007, que l’on retrouve inscrit dans le rapport annuel public d’Infogrames Entertainment.

Avec Bruno Bonnell, peur sur la ville

Sans vergogne, ce richissime chef d’entreprise ayant mis toutes ses billes aux États-Unis, a sollicité et obtenu l’investiture de LREM pour conduire la liste aux élections régionales. Élu avec 60,32 % des voix contre l’ancienne ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem dans la 6e circonscription du Rhône, il est régulièrement invité dans les médias. Seul hic : ce milliardaire politique de 61 ans se soucie peu de sa circonscription. « Pas d’affiche à son effigie pour signaler sa présence. Le local administratif (…) n’a pas vocation à recevoir les électeurs », écrit le quotidien Le Monde à propos de sa permanence.

https://www.ouest-france.fr/politique/la-republique-en-marche/bruno-bonnell-depute-lrem-n-est-pas-la-pour-faire-l-assistante-sociale-5661332

Si on gratte sur son parcours, on a en permanence l’image d’un affairiste passé de « la robotique en marche » à la République En Marche, suite à la naïveté des électeurs de Villeurbanne et de la 6e circonscription du Rhône. En 2007, il rachète la société Robopolis, spécialisée dans la distribution de robotique de service et localisée à Villeurbanne. Il serait propriétaire depuis 2007 de deux sociétés situées dans des paradis fiscaux. En 2011, il fonde AWAbot, entreprise spécialisée dans les robots de téléprésence. En 2013, il crée le premier fonds d’investissement européen destiné à la robotique de service, Robolution Capital.

L’homme s’est aussi intéressé aux médias. Bruno Bonnell est le repreneur de la première chaîne de télévision consacrée aux jeux vidéo et aux arts numériques, Game One TV, lancée en 1998 en partenariat avec le groupe Canal+.

L’entrepreneur est également choisi pour incarner le patron dans l’émission The Apprentice : Qui décrochera le job ?, produite par Endemol et diffusée à la rentrée 2015 sur M6. C’est notamment Donald Trump ou Alan Sugar qui tiennent ce rôle dans les versions américaine et britannique. L’émission est déprogrammée par M6 après seulement deux épisodes aux audiences catastrophiques. Nicolas Copperman, président d’Endemol, invité par l’Association des journalistes média, parlait d’un  « rejet du concept »  et admettait un échec.

Un pur produit mis sur orbite par Hollande et Montebourg

En 2012, Nicole Bricqministre du Commerce extérieur dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, le nomme en tant que fédérateur à l’export de la famille de produits « Mieux communiquer », comme le précise le site Wikipédia. « Sa mission consiste alors à coordonner les opérations commerciales internationales englobant différentes sociétés françaises des filières du numérique, de l’image et des télécommunications. Il a été reconduit dans cette fonction par les ministres successifs Fleur Pellerin et Matthias Fekl ».

Un an plus tard, Arnaud Montebourgministre du Redressement productif, à qui il a été présenté par Gérard Collomb, puis Emmanuel Macronministre de l’Économie, le chargent de l’élaboration et de la mise en place du plan « France Robot Initiative », visant à définir la robotique comme un secteur de développement économique stratégique pour la France et faisant partie des 34 plans pour la Nouvelle France industrielle.

Le sortant Laurent Wauquiez « recycle » à gauche

Face à lui, le président sortant de la région LR Laurent Wauquiez a mémorisé la pub télé de la lessive et du « chimpanzé Omo costaud » et lave plus blanc en recyclant, ici et là des maires socialistes. Ainsi, en Ardèche, la liste Wauquiez a incorporé, en 8e position, le maire de gauche de Saint-Sauveur-de-Montagut Jacquy Bernard Barbisan, déjà candidat sous l’étiquette socialiste à la mairie du Cheylard en 2008, puis aux élections cantonales du Cheylard en 2011, et enfin aux municipales de Saint-Sauveur-de-Montagut en mars 2020 contre la liste de droite « Construisons demain » conduite par Sébastien Jourdan.

Comme si Laurent Wauquiez craignait d’être débordé, sur sa gauche, par l’ancienne ministre Najat Vallaud Belkacem, et sur sa droite par la liste du Rassemblement National conduite par Andrea Kotarac, un transfuge de la France Insoumise. À l’occasion de ce scrutin, le chef de file du Rassemblement national se pose en alternative à Laurent Wauquiez. Il se lance aussi à la chasse des électeurs des Républicains.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de presse 55411

Prochain article :

Les voyous de la République (3) Le député LREM Mustapha Laabid




V‌iolences conjugales : Christophe Tostain, PDG du Dauphiné Libéré, récidive !

Christophe Tostain, surnommé « le massacreur » (au centre sur la photo) avec ses amis Olivier Dussopt, ministre du Budget et des Comptes publics, Pierre Fayolle, directeur régional du Dauphiné Libéré et homme de confiance, à ses côtés.

Christophe Tostain, le « boxeur de ces dames » et PDG du Dauphiné Libéré, a été placé en garde à vue pour des « violences sur sa concubine en récidive » au commissariat de Grenoble dans l’Isère.

Christophe Tostain comparaîtra le 4 novembre prochain devant le tribunal correctionnel de Grenoble dans le cadre d’un dossier de récidive de violences conjugales. Il vient d’être suspendu, à titre conservatoire (il conserve son salaire) de ses fonctions de PDG du quotidien « Le Dauphiné Libéré » par la holding EBRA.

En mars 2019, Christophe Tostain avait tabassé sa compagne durant la journée des droits de la femme, et outragé, menacé les gendarmes qui venaient porter assistance à la belle madame G.

https://ripostelaique.com/le-patron-du-dauphine-libere-sera-juge-pour-violences-le-28-mai.html

À l’époque, le patron du Dauphiné Libéré a joué la montre. Il a obtenu le report de l’audience correctionnelle à plusieurs reprises.

https://ripostelaique.com/le-patron-du-dauphine-libere-juge-pour-violences-et-outrage-le-24-septembre.html

https://ripostelaique.com/le-proces-du-patron-du-dauphine-libere-renvoye-a-une-3e-audience.html

Ami du ministre du Budget et des Comptes publics Olivier Dussopt (grand amateur de tableaux de valeur offerts par la Saur, société concessionnaire de l’eau et de l’assainissement dans l’agglomération d’Annonay) et de nombreux politiques et puissants, le gros patron de presse Christophe Tostain n’avait été condamné qu’à 150 euros  de dommages et intérêts pour les gendarmes outragés et menacés

https://ripostelaique.com/outrage-a-gendarmes-pour-le-patron-du-dauphine-tostain-seulement-150-euros.html

et à seulement 6 mois de prison avec sursis pour le tabassage de sa compagne de l’époque.

https://ripostelaique.com/9-mois-de-prison-avec-sursis-requis-contre-tostain-patron-du-dauphine-libere.html

C’était lui accorder une impunité et le « permis » de recommencer. Pour la récidive avec sa nouvelle compagne, le PDG du Dauphiné Libéré a choisi la date du 14 février 2021, jour de la Saint-Valentin. Alors que l’immense majorité des hommes offrent des fleurs aux femmes, le « Rambo de la presse » distribue des baffes comme Obélix aux Romains.

https://www.sudouest.fr/justice/le-pdg-du-dauphine-libere-poursuivi-pour-violences-contre-une-femme-1577095.php

Contacté par téléphone, le procureur de la République de Grenoble Éric Vaillant a confirmé les faits, en précisant « À l’issue de la garde à vue, il a été laissé libre sans contrôle judiciaire ».

PDG du quotidien régional depuis 2013, Christophe Tostain avait été convoqué en mars par la police de Grenoble, qui l’avait placé en garde à vue pour des « violences sur sa concubine en récidive », selon les explications fournies par le procureur de la République de Grenoble.

Déjà condamné en 2019

Christophe Tostain avait été condamné en mai 2019 à 6 mois de prison avec sursis pour « violences sur conjointe » et « outrages » à l’encontre de gendarmes. Des faits qu’il avait reconnu lors de son procès, se disant « extrêmement honteux ».

Cette fois, le groupe EBRA (un conglomérat financier dominé par l’Est Républicain et le Crédit Mutuel, actionnaire principal du quotidien régional), vient de  préciser dans un communiqué paru dans le journal le Dauphiné Libéré, qui n’avait pas traité l’information en février dernier, que, « dans ces circonstances et dans l’intérêt du journal, Philippe Carli, président du groupe EBRA et administrateur, assurera la continuité de la direction du Dauphiné Libéré ».

L’autre grand quotidien régional de Rhône-Alpes, Le Progrès, n’a pas, lui aussi, informé ses lecteurs de ces faits très graves. Le SNJ, syndicat majoritaire au quotidien Le Progrès, « exige des explications, de la part de son PDG Pierre Fanneau, et de la part du groupe EBRA, et réclame réparation pour nos lecteurs, et appelle les journalistes à exprimer leur désapprobation et leur défiance vis-à-vis de cette décision autoritaire et déplacée, qui laissera nécessairement des traces ».

Or, le Progrès et le Dauphiné Libéré « jettent en pâture » à leur lecteur, chaque jour, le moindre citoyen qui dérape, celle qui vole quelques légumes, car sans ressource pour nourrir ses enfants, ou encore l’automobiliste arrêté en excès de vitesse, sans parler des querelles de voisinage pour un coq qui chante, ou la dispute entre deux agriculteurs qui se termine à coups de poings.

Par ailleurs, en avril 2016 à Viviers, puis en février 2017 à Villeneuve-de-Berg, en Sud Ardèche

https://ripostelaique.com/ardeche-120-personnes-ovationnent-karim-ouchikh-pierre-cassen-christine-tasin.html

le même Christophe Tostain et son adjoint Pierre Fayolle avaient interdit à leurs équipes de couvrir les conférences de Pierre Cassen, de Christine Tasin, et de Karim Ouchikh sur la montée de l’islamisme et de l’immigration en France. Illustration concrète de l’absence de déontologie de celui qui s’est toujours présenté comme « un grand patron de presse », alors qu’il avait une vocation de boxeur !

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411