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UE : Témoignages édifiants sur l’opacité des vaccins et des contrats

Virginie Joron (Rassemblement national, groupe Parti Identité et démocratie) et Francesca Donato (Indépendante, Italie), juristes de formation, ces eurodéputés se posent en lanceurs d’alerte pour dénoncer les incohérences, iniquités et très inquiétants défauts de transparence entourant les vaccins et leurs contrats…

La Commission européenne, non élue, est sous l’emprise de lobbys et gère tout dans une opacité totale, ne répondant jamais aux questions l’importunant. Les députés n’ont pas le pouvoir de proposer des lois. C’est la Commission européenne qui dispose de ce monopole. Les élus ne peuvent que voter.

L’UE a financé la recherche des vaccins, pour ultérieurement acquérir à prix fort des millions de doses… Les achats de ces vaccins se sont faits sans appel d’offres… Nombre de vaccins existants n’ont toujours pas reçu d’autorisation de commercialisation, ils sont bloqués sans raison officielle…

Pendant fort longtemps, les contrats furent inaccessibles aux députés. Désormais, ils ont accès à des documents « caviardés », comportant trois clauses nulles. Le fabricant ne garantit pas  un minimum d’efficacité du produit, n’est pas responsable des effets secondaires, ce problème incombant aux États acheteurs. Comme on le sait, cette responsabilité étant toujours très difficile à faire reconnaître…

Si le Japon a fait retirer deux millions de doses Moderna pour divers problèmes, en Europe, contrairement à tous les autres traitements,  il est impossible d’analyser la composition des vaccins et de procéder à des contrôles de qualité.

Le 10 novembre 2021, Ursula von der Layen,  lors d’une cérémonie de l’Atlantic Council à Washington, a remis le prix du Meilleur businessman au PDG de Pfizer… lequel se flatte déjà de la vente de quatre milliards de dose à l’UE pour 2022. S’il fallait une preuve de collusion…

Les deux eurodéputés sont scandalisées par les  discriminations infligées aux non vaccinés partout en Europe avec le passe sanitaire, sans parler du confinement imposé en Autriche et en Allemagne, qui ne sont que des violations des droits de l’Homme, limitant les libertés individuelle et les droits fondamentaux, sans justifications scientifiques !

Virginie Joron s’agace : « Quel est le message ? On ne parle plus aux gens qui ne sont pas vaccinés. »

Pour sa part, Francesca Donato s’interroge sur les motivations de cette politique vaccinale à outrance : « dans le monde d’aujourd’hui, les pouvoirs judiciaire, législatif et exécutif sont passés aux mains du monde de la finance, de la technologie et des médias », lesquels ont de très importants intérêts communs. Les élus n’ont aucun contrôle de la situation : « on est dans une oligarchie privée ! » Il n’y a plus aucun respect des souverainetés, plus de contrôle démocratique, personne ne représente plus les citoyens.

D’ailleurs, la Commission vient de publier un rapport au titre édifiant : Le rôle de l’UE dans la lutte contre le Covid-19… Comment vacciner le monde ? Pourquoi l’argent des contribuables européens doit-il servir à vacciner la planète ? Pourquoi la Commission, sans vote, a décidé de donner les vaccins Astrazeneca à l’Afrique ? Sans l’exprimer clairement, il ressort du témoignages de ces députés que  tout ceci n’est qu’affaire de gros sous, au détriment sanitaire et financier des Européens.

 Elles appellent à refonder les institutions européennes, afin « qu’elles servent aux citoyens, et non à cette élite qui est déconnectée de la réalité ».

Bien que leur témoignages de presque une heure mérite écoute attentive, c’est ici que nos avis divergent, tant nous n’avons plus aucune patience, ni aucune envie de tolérer cette tyrannie européenne, par nous rémunérée.

Mitrophane Crapoussin




L’injection génique anti-Covid n’est pas un vaccin

Tous les propagandistes des « vaccins anti-covid » sortent le label « Pasteur », comme si cela justifiait l’indéfendable et surtout coupait court à toute discussion sur son utilité et ses risques, sous peine d’être taxé d’antivax, de complotiste, de mauvais citoyen, de brebis galeuse et menacé d’être arrêté par la police et menotté en attendant un futur goulag.

L’utilisation de la renommée de Pasteur constitue ici une escroquerie, car ces injections anticovid ne sont pas des vaccins mais des substances géniques expérimentales, des médicaments préventifs et devraient en conséquence, obéir à leur législation propre.[1]

LE VACCIN TRADITIONNEL AUQUEL LES PROMOTEURS MÉDIATIQUES FONT RÉFÉRENCE, UN AUTRE MONDE

Selon le dictionnaire Larousse, un vaccin est une « substance d’origine microbienne (microbes vivants atténués ou tués, substances solubles) qui, administrée à un individu ou à un animal, lui confère l’immunité à l’égard de l’infection déterminée par les microbes mêmes dont elle provient et parfois à l’égard d’autres infections. »

Le principe vaccinal de Pasteur est de présenter les antigènes du virus à l’organisme hôte, dans le but de déclencher une réponse immunitaire qui génère des anticorps spécifiques. Lorsque le vaccin est efficace, le stock d’anticorps ainsi constitué et la mémoire immunitaire informée permettent le plus souvent d’éviter ou d’atténuer fortement la maladie naturelle ou ses conséquences délétères lors d’un contact ultérieur avec l’agent infectieux. Ceci correspond aux vaccins classiques anti-tétanos, antipolio, anti-diphtérie etc.

À l’exception de SinoPharm et de SinoVac qui sont des vrais vaccins inactivés, aucun des traitements expérimentaux anti-covid 19 ne contient d’antigène. Ils appartiennent à des nouvelles générations de médicament improprement appelés vaccins, pour des raisons de pur marketing, et rassurer le consommateur qui croit avoir affaire à quelque chose de connu.

LE « VACCIN GÉNIQUE EXPÉRIMENTAL », à ARNm, à ADN OU OGM

De nouvelles technologies développées en génie génétique (« genetic engineering ») sont fondées sur l’administration de molécules d’ADN ou d’ARNm artificiellement synthétisées avec pour objectif de contraindre un organisme hôte à produire lui-même les protéines codées par cette information génétique.

L’information génétique reçue transforme de facto l’organisme qui les reçoit en organisme génétiquement modifié.

L’insertion de génome viral dans le génome humain est un phénomène rare mais connu et observable, que ce soit pour les virus à ADN, comme à ARN. Au cours de l’évolution, de nombreuses séquences génomiques d’origine virale ont été intégrées au génome humain et transmises à la descendance, au point que près de 8 % de notre génome est constitué d’ADN viral.

AVEC L’INJECTION DE CES MÉDICAMENTS NOUS JOUONS À L’APPRENTI SORCIER

MÉDICAMENTS DE THÉRAPIE INNOVANTE DE TYPE ATMP [2] [3]

Les technologies vaccinales préventives de nouvelle génération (jamais mises en œuvre chez l’homme auparavant) sont

– le « vaccin à ARNm » qui propose d’injecter une information génétique du virus (ARNm viral), pour la faire fabriquer par la cellule humaine (ex : stratégies de Pfizer-BioNTech et de Moderna) ;

– le « vaccin OGM » qui propose d’injecter un organisme génétiquement modifié (ex : adénovirus de chimpanzé recombinant ChAdox1 de AstraZeneca) [4]

Les pseudo-vaccins anticovid actuellement appliqués en France (Moderna, Pfizer, Janssen, et AstraZeneca) appartiennent à cette catégorie sur le plan scientifique, mais aussi juridique.

Les médicaments de thérapie innovante (MTI, ATMP) – ANSM : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (integra.fr) [5]

Les médicaments de type ATMP [6] ont les caractéristiques suivantes :

Les substances à ARNm

Comirnaty (Pfizer) contient une protéine appelée ARN messager (ARNm) comprenant des instructions pour la production d’une protéine du SARS-CoV-2 (rappel : le SARS- CoV-2 provoque la Covid-19).

 Comirnaty ne contient pas le virus lui-même et ne peut provoquer la Covid-19.

  • Les substances géniques contiennent une substance active qui contient ou constitue un acide nucléique recombinant et est administré à des personnes en vue de réguler, de réparer, de remplacer, d’ajouter ou de supprimer une séquence génétique
  • Leur effet thérapeutique, prophylactique ou diagnostique dépend directement de la séquence d’acide nucléique recombinant qu’il contient ou au produit de l’expression génétique de cette séquence.

La stratégie du « vaccin à ARNm » repose sur le principe de faire produire par l’hôte une protéine de virus, c’est-à-dire de modifier génétiquement l’homme afin de lui conférer l’information qui est considérée comme manquante pour lutter contre la Covid-19. 

Le « vaccin à ARNm » a la particularité d’être constitué d’un acide nucléique de synthèse.

Cette stratégie génique vise des individus sains. Ces stratégies anti-Covid-19 sont expérimentales, car elles ont fait l’objet d’un développement accéléré (en « fast-track »), sans évaluation chez l’animal.

Ces produits en essai ne sont pas juridiquement des vaccins, mais bien des médicaments OGM.

2 Les autres « vaccins OGM »

Ils proposent d’injecter un organisme génétiquement modifié (ex : adénovirus de chimpanzé recombinant ChAdox1 de AstraZeneca)

Le vaccin AZD1222 d’AstraZeneca est un vaccin à vecteur viral recombinant.

Cette technologie consiste à utiliser un virus non pathogène (ici un virus du singe modifié afin de l’empêcher de se répliquer).

Ensuite est intégrée dans son génome la séquence codant la protéine S (Spike) du SARS-CoV-2, et ce afin d’induire une réponse immunitaire humorale et cellulaire de l’organisme dirigée spécifiquement contre la protéine S, (et donc contre le SARS-CoV-2).

Ces substances géniques improprement appelées vaccins anticovid sont des médicaments OGM et dépendent de cette catégorie pour leur législation.

LE CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ARTICLE L.5111-1) DÉFINIT AINSI LE MÉDICAMENT :

« toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales, ainsi que toute substance ou composition pouvant être utilisée chez l’homme ou chez l’animal ou pouvant leur être administrée, en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions physiologiques en exerçant une action pharmacologique, immunologique ou métabolique. »

L’article 13 de la convention d’Oviedo ratifiée par la France stipule, concernant les interventions sur le génome humain : une intervention ayant pour objet de modifier le génome humain ne peut être entreprise que pour des raisons préventives, diagnostiques ou thérapeutiques et seulement si elle n’a pas pour but d’introduire une modification dans le génome de la descendance.

Or aucune étude sérieuse n’a été publiée démontrant que ces ARM messagers ne pouvaient en aucun cas s’incorporer au génome des receveurs.

Les exemptions législatives liées aux vaccins classiques telles que les onze vaccins obligatoires chez l’enfant ne peuvent en aucun cas servir de références juridiques ni médicales à une éventuelle obligation vaccinale anti-covid. 

Les pseudo-vaccins anticovid relèvent de la législation du MÉDICAMENT tant en UE qu’en France.

Nicole Delépine

[1] document RITA déc. 2020 par des scientifiques francophones : Note%20d’expertise%20RITA%20(002).pdf

[2] ATMP (pour Advanced Therapy Medicinal Products).

[3] Procédure d’autorisation de mise sur le marché ANSM

Les ATMP doivent être développés en respectant le cadre législatif global concernant le développement et la mise sur le marché des médicaments.

Les essais cliniques doivent être effectués conformément à la directive 2001/20/CE applicables aux essais cliniques de médicaments humains, et dans le respect des bonnes pratiques cliniques (GCP). La procédure à suivre est identique à celles des autres médicaments.

La procédure d’obtention d’une autorisation de mise sur le marché doit obligatoirement être centralisée. La classification et la certification sont des procédures optionnelles, également gérées par l’Agence européenne des médicaments (EMA).

 

[4] Une dose (0,5 ml) d’AstraZeneca contient :  antigène au moins 2,5 × 108 particules virales (U.I.) de l’Adénovirus de chimpanzé, codant la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 (ChAdOx1-S) produit dans des cellules rénales embryonnaires humaines (Human Embryonic Kidney, HEK) 293 génétiquement modifiées, par la technologie de l’ADN recombinant.

 

[5] Médicaments de thérapie innovante et préparations cellulaires à finalité thérapeutique site ANSM

Le contexte réglementaire des médicaments de thérapie innovante

Règlement européen sur les médicaments de thérapie innovante

Les trois types de produits : les MTI, les MTI-PP et les préparations

Le produit est-il un MTI, un MTI-PP ou une préparation ? Comment le déterminer ?

Les médicaments de thérapie innovante (MTI, ATMP)

Les médicaments de thérapie innovante préparé ponctuellement (MTI-PP, Exemption hospitalière)

Les préparations cellulaires ou tissulaires

[6] Les médicaments de thérapie innovante ou Advanced Therapy Medicinal Products (ATMP) sont des médicaments à usage humain qui comprennent la thérapie génique, la thérapie cellulaire somatique, l’ingénierie tissulaire et les médicaments combinés de thérapie innovante.




Raoult crache le morceau : la médecine, c’est corruption à tous les étages

Dans cette vidéo publiée le 11 mai dernier :

le professeur Raoult explique (à partir de 10:45) sans langue de bois que, dans le monde de la médecine qu’on croyait préservée de ce vice du temps, la corruption règne en fait à tous les étages – du praticien de base aux grands labos pharmaceutiques. Rassurons-nous cependant : il existe encore des médecins honnêtes…

***

Transcription (quasi…) verbatim des propos du Pr Raoult :

« Ça m’amuse beaucoup d’entendre des gens parler de complotisme et être dans la négation du fait que la circulation d’argent à ce niveau-là risque d’être associée à la corruption.

Manifestement, ces gens-là ne voient pas le problème, probablement parce qu’ils n’ont pas de notion d’histoire et qu’ils ignorent tout ce qui s’est passé dans le temps…

C’est vieux comme le monde, la corruption !

Mais je leur préparé un petit travail [le Pr Raoult extrait un document de son bureau…], pour qu’ils arrêtent de dire des bêtises. Tous nos « partenaires » ont déjà été condamnés pour corruption ! 

Peut-être que maintenant ils ne le font plus… Mais regardez :

Donc, il ne faut quand même pas penser que j’invente [rires] le fait qu’il existe de la corruption liée à l’industrie pharmaceutique !

L’industrie pharmaceutique est le secteur le plus rentable de tous et les publications scientifiques [NdHD : The New England Journal of Medicine, The Lancet, Journal of American Medical Association, Annals of Internal Medicine, British Medical Journal…] sont le secteur le plus rentable de tous : 35% de bénéfices par an pour des grands groupes de journaux !

Et une partie extrêmement significative des recettes des journaux scientifiques de cette taille-là vient directement des contacts avec l’industrie pharmaceutique.

Une année, Merck a acheté pour 500.000 $ de bons à tirer, c’est-à-dire d’articles théoriquement faits pour être distribués. En pratique, ils ont versé 500.000 $ au journal, qui les a publiés, ce qui a constitué une partie importante des recettes du journal : ça s’appelle de la corruption déguisée

C’est une pratique « normale » : il y a des gens qui cherchent à gagner de l’argent à tout prix. Ce n’est pas la faute des gens d’essayer de gagner de l’argent…

La corruption est un phénomène qui est « naturel » : à chaque fois que vous avez beaucoup d’argent et que la personne d’à côté en a beaucoup moins, vous avez un phénomène de mécanique des fluides, de transfert de celui qui a beaucoup d’argent vers celui qui en a moins, s’il est d’accord pour vous rendre un service…

On ne donne pas d’argent à quelqu’un si on n’en attend pas un service : on n’invite pas quelqu’un à un congrès, on n’invite pas quelqu’un à déjeuner – c’est connu depuis bien longtemps, Milton Friedmann en parle : « il n’y a pas de repas gratuit »… – Ils le font en attendant quelque chose.

Moi, quand j’étais interne – c’est incroyable ! De vrais chasseurs de têtes ! – j’avais été invité avec ma femme à aller en « business class » à Boston, dans un hôtel extraordinaire, où ils avaient fait venir les meilleurs scientifiques – on était une trentaine de leaders d’opinion, ou futurs leaders d’opinion – qui étaient pris au berceau. Tout ça pour « créer des contacts ». Et à la fin, le type qui nous avait invités me tutoyait, tutoyait ma femme, et créait des liens qui sont anormaux dans des rapports professionnels. Parce qu’ensuite vous avez des difficultés, quand quelqu’un est devenu un copain, à lui dire « Ecoute, ton truc, on ne va pas le prendre… ».

J’ai eu une affaire, ici à l’IHU Méditerranée Infection, d’un médicament qui n’avait pas d’utilité mais qui avait été subitement prescrit parce qu’un collègue avait épousé la fille du type qui commercialisait ce médicament…

Donc la corruption existe et ça fait partie de la nature humaine. Ce n’est pas un phénomène horrible : c’est la loi qui doit le régler.

Il faudra bien sûr aller au bout. La loi qui a été mise en place par Xavier Bertrand sur les conflits d’intérêts, j’en suis très content, parce que ça fait avancer les choses : j’ai un collègue qui m’a dit que désormais, ils obligent les candidats à déclarer leurs conflits d’intérêt et ils ne nomment pas les gens qui ont des conflits d’intérêts depuis moins de cinq ans. Donc ça veut dire que cette notion-là, petit à petit se met en place.

Il faut faire attention : la corruption des grands journaux est un énorme problème.

Ça ne concerne pas que moi [NdHD : le Pr Raoult fait allusion à l’article bidonné du Lancet sur la « dangerosité » de l’hexachloroquine]. Celui qui écrit le plus sur tout ça, c’est un immense scientifique, un Danois – les Danois sont très bons pour le contrôle de la corruption. Ce type a un H-factor à 100 : c’est énorme, un très grand chercheur !

Les gens qui réfléchissent à ça sont maintenant convaincus qu’il faut deux catégories de journaux scientifiques : d’une part des journaux pour rapporter les essais thérapeutiques, autrement dit des journaux qui traitent de la science de manière indépendante, et d’autre part des journaux qui s’apparentent à du marketing.

Parce que « tripoter » les données et les analyses méthodologiques et mathématiques pour faire croire qu’un médicament est efficace, vous savez, c’est très banal. C’est d’autant plus facile qu’il n’y a que ceux qui ont l’ensemble de données qui les connaissent !

La Cochran Library a été une entreprise extrêmement fiable, ce qu’elle a cessé d’être dès qu’elle est devenue elle aussi une cible du marketing. Et toute revue disposant d’une audience importante devient la cible du marketing.

Vous voyez que sur mon site, je n’ai pas de cooky [rires]. Je suis choqué que les sites gouvernementaux aient des cookies ! Tout commercialiser à ce point, c’est devenu déraisonnable : il faut qu’il y ait une place pour les choses commerciales et une place pour les choses qui ne le sont pas.

Ce qui n’empêche pas qu’il puisse y avoir des liens entre les deux : créer des start-up ou avoir des rapports avec l’industrie… Mais ça ne doit pas déborder sur les activités publiques : ces deux mondes doivent rester séparés. L’étanchéité entre les activités publiques d’une part et les liens d’intérêts d’autre part est une chose essentielle.

Théoriquement, la loi impose à chaque fois qu’on intervient de déclarer ses conflits d’intérêts : tous ces personnages qui passent sur les plateaux télévisés devraient à chaque fois dire « Ecoutez, j’ai un lien d’intérêt avec tel ou tel laboratoire », ce qui éviterait d’avoir un mélange des genres, et des suspicions, justifiées ou non, de corruption.

Je pense que c’est un point qui est négligé en France, et qu’il faudrait arrêter de dire que c’est du complotisme : j’ai donné quatre exemples de firmes condamnés à des sommes absolument colossales pour corruption. Donc il ne faut pas tout à coup « découvrir » que les laboratoires peuvent corrompre les prescripteurs, parce que ce sont leurs clients : c’est comme ça…

Personnellement, je ne trouve pas que le fait de participer à des essais thérapeutiques dirigés par un laboratoire contribue spécifiquement à la connaissance. Il y a une partie de ces essais qui sont faits parce qu’il faut que quelqu’un les fasse, que ce soit en France, en Angleterre ou en Espagne, peu importe, et ensuite, il faut que ce soit confirmé sur le terrain indépendamment de l’industrie pharmaceutique, de manière à ce que l’on puisse avoir une véritable évaluation.

Ce n’est pas faire de la recherche que d’inclure des malades dans un programme qui a été réalisé par l’industrie pharmaceutique, dont l’analyse est faite par l’industrie pharmaceutique, dont la méthodologie a été mise en place par l’industrie pharmaceutique, et dont même le papier a été rédigé l’industrie pharmaceutique, et ensuite a été proposé et accepté dans les plus grands journaux scientifiques du monde…

Les gens sont contents parce qu’ils sont publiés par les plus grands journaux (scientifiques) du monde (le New England, le Lancet…) alors que leur participation cérébrale, intellectuelle, à la genèse de ces papiers – et c’est ça le principe même de la science – est négligeable, et les leurre sur leurs capacités et sur leur contribution à la connaissance.

Il faut revenir à la science. Plutôt que de se pencher sur des questions de méthodologie, le Comité d’éthique devrait se poser des questions sur la morale des essais thérapeutiques.

Ce que je regrette, c’est que certaines décisions prises par le Comité d’éthique sur la protection des personnes ne me paraissent pas avoir été analysées d’abord sur le plan de la morale mais sur celui de la méthodologie. Laquelle est « fille du temps », comme disait Brecht, et donc variera avec le temps…

Mais le fait qu’on fasse telle ou telle chose, non pour le bien des patients mais pour voir que ce n’est pas plus mauvais – mais beaucoup plus rentable… – que le traitement préexistant, ça, ça pose un vrai problème moral… »

Henri Dubost

 

 

 




Scandale AstraZeneca : les clowneries de l’Agence européenne du médicament

Une semaine après avoir déclaré, le jeudi 18 mars dernier, que le vaccin anglo-suédois AstraZeneca est un « vaccin sûr et efficace », l’Agence européenne du médicament (AEM) a annoncé ce jeudi 25 mars dans un communiqué que le comité de sécurité de l’Agence va « convoquer un groupe d’experts ad hoc le 29 mars pour apporter une contribution supplémentaire à l’évaluation [du vaccin AstraZeneca] ».

Une seule semaine aura donc suffi pour que l’AEM invalide les conclusions de son premier groupe d’ « experts », et affirme la nécessité de… continuer les études sur l’innocuité de l’AstraZeneca ! On croit rêver…

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Rappelons que lors d’une conférence de presse tenue jeudi 18 mars, la directrice exécutive de l’AEM, Emer Cooke, avait déclaré, à propos du vaccin AstraZeneca :

« Notre comité d’experts est parvenu (…) à une conclusion scientifique claire : il s’agit d’un vaccin sûr et efficace. Ses avantages en matière de protection des personnes contre le covid 19 (…) dépassent les risques. Nous sommes également parvenus à la conclusion que le vaccin n’est pas lié à l’augmentation de risque de thrombose (…) ».

Sur la foi des déclarations de la directrice de l’AEM, de nombreux pays européens qui avaient suspendu la vaccination par AstraZeneca l’ont reprise, dont la France.

À quoi sert donc notre Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), (voir ici et ici) qui a emboîté le pas sans broncher à l’AEM, alors que son rôle était d’évaluer les risques associés au vaccin anglo-suédois sur la base de sa propre expertise, et non sur celle de l’AEM ?

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Dans son communiqué du jeudi 25 mars, l’AEM précise que des experts externes, notamment en hématologie, en médecine cardiovasculaire et en neurologie, « se réuniront pour donner leur avis sur des aspects tels que tout mécanisme d’action plausible, les éventuels facteurs de risque sous-jacents et toute donnée supplémentaire nécessaire pour mieux comprendre les événements observés et le risque potentiel ».

« Les résultats de la réunion d’experts, ainsi que l’analyse plus approfondie des cas signalés, alimenteront l’évaluation en cours », a ajouté l’AEM.

L’agence a précisé que les conclusions de ce deuxième groupe d’experts seront rendues publiques lors d’une réunion plénière qui se déroulera entre le 6 et le 9 avril.

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Rappelons que dans un communiqué en date du 27 août 2020 portant sur la signature d’un accord avec la firme AstraZeneca, la Commission européenne précise que :

« Afin de compenser les risques élevés pris par les fabricants, les contrats d’achat anticipé prévoient que les États membres indemnisent le fabricant pour les responsabilités encourues dans certaines conditions. La responsabilité reste endossée par les sociétés. »

Une phrase pour le moins ambiguë qui annonce de belles joutes d’avocats lors des procès à venir concernant les responsabilités respectives d’AstraZeneca et des gouvernements de l’UE dans les cas délétères enregistrés depuis le début de la campagne de vaccination (dernier en date ici)

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« Données obsolètes »

À noter que lundi 22 mars, des résultats préliminaires des essais menés aux États-Unis ont été présentés par l’entreprise dans un bref communiqué : le vaccin serait efficace à 79 % pour prévenir les cas symptomatiques du Covid-19, et à 100 % pour empêcher les formes sévères de la maladie et les hospitalisations, affirme AstraZeneca dans ce communiqué.

Mais le lendemain, l’Institut national des maladies infectieuses et des allergies (NIAID) américain publie un communiqué s’inquiétant du fait que les résultats allégués par la firme anglo-suédoise aient pu inclure des « données obsolètes » qui pourraient « avoir abouti à une estimation incomplète de l’efficacité [du vaccin] ».

À la suite de ce communiqué du NIAID, AstraZeneca a avoué avoir en effet « utilisé des données remontant à avant le 17 février », et s’est engagée à en fournir de plus récentes « sous 48 heures ». Le rêve continue…

« C’est regrettable que ce soit arrivé  », a déclaré sur la chaîne américaine ABC le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAID. « Les données sont plutôt bonnes, mais quand [les dirigeants du laboratoire anglo-suédois] les ont mises dans le communiqué de presse, ce n’était pas complètement juste », a-t-il ironisé…

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Ce n’est pas le premier couac qui a rompu la confiance que le gouvernement américain accordait au départ à l’entreprise AstraZeneca

Ainsi, en septembre 2020, un participant à l’essai clinique britannique tombe malade. La firme suspend alors les tests dans le monde. Les autorités sanitaires américaines ne l’apprendront que quelques jours plus tard et… par la presse ! Les tests reprendront au bout de quelques jours au Royaume-Uni. Aux États-Unis en revanche, les tests sont interrompus pendant six semaines.

AstraZeneca annonce par la suite que son vaccin est efficace à 70 %. En réalité, l’efficacité n’est que de 62 % chez ceux ayant reçu les deux doses réglementaires, mais monte à 90 % chez un sous-groupe de volontaires ayant reçu une demi-dose en guise de première injection. Or, cette demi-dose était… une erreur du protocole expérimental ! L’entreprise annonce alors la nécessité de procéder à des études complémentaires

Les responsables américains découvrent quelques jours plus tard que le groupe ayant montré 90 % d’efficacité n’incluait aucune personne âgée de plus de de 55 ans

Ajoutons à ce tableau atterrant des retards récurrents de livraison de la part d’Astrazeneca

Il semble que la nouvelle administration américaine, refroidie par ces dysfonctionnements, ait décidé de se passer des services du laboratoire anglo-suédois et axera la campagne nationale de vaccination uniquement sur Pfizer/BioNTech, Moderna, et Johnson & Johnson.

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Quant aux Français, ils attendent la position de leur ministre de la Santé, Olivier Véran. Rappelons que le deuxième groupe d’experts de l’AEM ne rendra son rapport qu’entre le 6 et le 9 avril.

Véran va-t-il une nouvelle fois suspendre la vaccination avec AstraZeneca, avec le risque d’une désorganisation supplémentaire de la campagne de vaccination, déjà laborieuse à souhait, dans l’attente du nouveau verdict de l’AEM ? Ou bien va-t-il autoriser la poursuite de la vaccination avec AstraZeneca, avec le risque de nouveaux accidents dans lesquels sa responsabilité serait directement engagée ?

Choix cornélien, en vérité…

Henri Dubost




Combien faudra-t-il de morts pour interdire le vaccin AstraZeneca ?

Un jeune médecin nantais de 24 ans, victime expiatoire de la folie vaccinale. À 24 ans, zéro risque du covid-19, et le vaccin ne protège pas les autres. Alors pourquoi lui a-t-on fait courir ce risque ?

Avec l’analyse des données publiées, on apprend que l’EMA a accordé l’autorisation « conditionnelle » sur l’examen intérimaire d’essais phase 3 portant sur seulement 5 800 sujets vaccinés.

Ouest-France rapporte dans son édition du 23/3/2021 la triste histoire de ce jeune interne en médecine nantais de 24 ans, en parfaite santé, brutalement décédé d’une thrombose 10 jours après vaccination par AstraZeneca. Au-delà de la compassion que nous éprouvons pour les proches de cet étudiant qui ne pourra jamais être médecin, c’est la colère qui nous submerge.

Colère que nous inspire le refus des autorités de santé européennes et françaises d’interdire ce vaccin, au moins jusqu’à ce que des études indépendantes sérieuses prouvent que le vaccin est innocent.

Colère devant leur propagande réitérée « la balance avantage/risque est favorable » alors qu’à 24 ans le risque du covid-19 sévère est infime (inférieur à celui d’une grippe) et que dans le monde, les accidents post-vaccinaux graves et parfois mortels se multiplient chez les jeunes. AVANTAGES ZÉRO, risque non négligeable d’incidents et accidents parfois mortels et aucune protection des autres, l’argument compassionnel exclu.

Colère contre l’Agence européenne du médicament qui a autorisé la mise sur le marché « conditionnelle » d’un vaccin dont l’essai phase 3 ne sera pas terminé avant le 15 février 2023, d’après le site américain officiel « clinical trials.gov » et a autorisé la reprise de cette vaccination expérimentale en se fiant au simple plaidoyer de l’entreprise pour innocenter le vaccin tueur.

Après la révélation de thromboses post-vaccinales mortelles par l’agence sanitaire danoise, puis de nombreuses autres agences européennes (néerlandaise, norvégienne, allemande) entraînant la suspension temporaire de 48 h de l’utilisation du vaccin, l’EMA s’est contenté de prétendre « qu’il n’y avait pas de lien établi entre les cas de thrombose signalés et le vaccin, les troubles de la coagulation ne faisant pas partie des effets secondaires reconnus, mais qu’elle n’excluait pas un lien de causalité entre vaccin et thrombose » et a autorisé la reprise de la vaccination sans entreprendre, ni demander immédiatement d’étude sur la responsabilité du vaccin AstraZeneca. Cette triste histoire montre que l’agence européenne fait passer, comme d’habitude, l’intérêt des firmes pharmaceutiques devant la sécurité sanitaire des populations.

Attitude confortée le lendemain par celle de l’OMS qui, elle non plus, n’a pas jugé utile de réclamer une étude indépendante sur le problème. Combien faudra-t-il de morts pour interdire le vaccin AstraZeneca ?

Mais plusieurs pays scandinaves maintiennent actuellement l’interdiction d’utilisation.

D’autant que des chercheurs norvégiens et allemands ont démontré le lien de causalité et mis en évidence son mécanisme immunologique, expliquant le caractère tout à fait exceptionnel du type de thromboses rencontrées.

En France, la Haute Autorité de santé, comme l’Agence allemande du médicament, avait attiré l’attention sur l’inefficacité de ce vaccin chez les plus de 65 ans et déconseillé son usage dans ce groupe d’âge. Après la révélation récente des morts post-vaccin AstraZeneca par thromboses, la HAS a demandé que ce vaccin ne soit plus administré aux moins de 55 ans.

Malheureusement pour ce jeune homme, cette mesure de prudence a été prodiguée trop tard. Actuellement l’agence ne conseille plus la vaccination AstraZeneca que pour la tranche d’âge 55-65 ans. Espérons que cette tranche d’âge protège vraiment des complications de ce vaccin tueur.

Manifestement nos autorités font preuve d’une foi sans limites en ce vaccin, puisqu’elles ont même utilisé à Blois [1] le lot banni d’Autriche après qu’il a été jugé responsable de deux complications graves dont la mort d’une infirmière.

Qu’en pensent les citoyens qui découvrent cette pratique ?

Combien faudra-t-il de morts pour interdire le vaccin AstraZeneca ?

Aux USA le vaccin n’est toujours pas autorisé à la vente, même sous conditions. Des dizaines de millions de doses de vaccins AstraZeneca restent bloqués comme réserve stratégique en attendant une éventuelle approbation par la FDA.

Le 22/3/2021 le laboratoire AstraZeneca avait défendu son vaccin, affirmant qu’il était efficace à 80 % contre le Covid chez les personnes âgées et n’augmentait pas le risque de caillots, après des essais cliniques de phase III menés aux États-Unis, avec 32 449 participants.

Mais un groupe de surveillance [2]de l’Institut national des maladies infectieuses et des allergies (NIAID), qui supervise des essais cliniques de vaccins. a exprimé [3] sa « préoccupation » : AstraZeneca « a pu utiliser des informations obsolètes lors de cet essai », « ce qui peut avoir abouti à une estimation incomplète de l’efficacité » « Nous exhortons la compagnie à travailler avec le Data and safety monitoring board (DSMB, comité de suivi de l’essai), pour évaluer l’efficacité des données et s’assurer que les données les plus précises, les plus récentes et les plus efficaces possibles soient rendues publiques au plus vite ».

Le célèbre DR Fauci a déclaré mardi à « Good Morning America » d’ABC News que le vaccin Oxford-AstraZeneca était « probablement un très bon vaccin ». Cependant, a-t-il ajouté, le DSMB s’est inquiété du fait que les données contenues dans la déclaration publique d’AstraZeneca « étaient quelque peu dépassées et pourraient, en fait, être un peu trompeuses » [4]. Les actions d’AstraZeneca ont glissé de près de 1 % lors de la séance du 23 mars à Londres et ont baissé de 2 % dans les négociations de pré-commercialisation à New York.

Le 24/3/2021 20 heures, la recherche sur Google et PubMed montre qu’il n’existe toujours aucune publication de cet essai qui permettrait d’analyser les données alléguées dans le communiqué de presse d’AstraZeneca.

Situation en Europe au 24/3/2021 : les études avant AMM conditionnelle plus que légères ! De l’AMM ultralight

L’agence européenne l’EMA a osé autoriser la mise sur le marché d’un vaccin sur un simple rapport intérimaire [5] de la sommation de deux études, l’une de phase 3 et l’autre de phase 2/3 incluant un nombre très insuffisant de sujets (7 548 dans l’essai phase 2/3  COV002 mené au Royaume-Uni et 4 088 dans l’essai phase 3 COV003 réalisé au Brésil), dont au total de ces deux essais seulement 5 800 vaccinés avec un recul médian totalement insuffisant (3-4 mois) et de plus entachées d’erreurs de dose [6].

La Suisse considérant la faiblesse des données présentées refuse toujours la mise sur son marché de ce vaccin.

La vaccination AstraZeneca réalisée actuellement à marche forcée représente en réalité un véritable essai vaccinal à grande échelle sur des citoyens mal informés et transformés à leur insu en cobayes.

Combien faudra-t-il de morts pour interdire le vaccin AstraZeneca ? Les citoyens sont-ils si compliants et aveugles ?

Dr Gérard Delépine

[1] La Nouvelle République Covid-19 : des vaccins du lot AstraZeneca retiré en Autriche ont été injectés à Blois

Publié le 12/03/2021

[2] Rhys Blakely Des responsables américains se disent préoccupés par les données « incomplètes » sur le vaccin Oxford The Times 23 3 2021

[3] communiqué publié lundi 22 mars dans la soirée et apporté par Le Figaro

[4] Sam Meredith AstraZeneca a peut-être inclus des informations obsolètes dans l’essai du vaccin Covid, selon l’agence américaine de la santé MAR.23 MARS 2021

[5] Merryn Voysey  et al Safety and efficacy of the ChAdOx1 nCoV-19 vaccine(AZD1222) against SARS-CoV-2: an interim analysis of four randomised controlled trials in Brazil, South Africa, and the UK www.thelancet.com Vol 397 January 9, 2021

[6] AstraZeneca avait reconnu que c’était par erreur qu’une demi-dose seulement avait été administrée à certains sujets de l’essai




Verdict sans surprise de l’AEM : « AstraZeneca est sûr et efficace ! »

L’Agence Européenne du Médicament (AEM) a estimé ce jeudi 18 mars que le vaccin AstraZeneca est un vaccin « sûr et efficace ».

« Il s’agit d’un vaccin sûr, ses avantages dans la protection des personnes menacées de Covid-19 vont bien au-delà de ses risques potentiels », a déclaré Emer Cooke, la directrice exécutive de l’AME.

« Le vaccin n’est pas lié à une augmentation des cas de caillot sanguin », a-t-elle souligné, précisant qu’« Il demeure très important de suivre de très près les effets indésirables, afin de pouvoir convenablement informer les personnes qui souhaitent se faire vacciner ».

https://t.co/7iBwOnlLod?amp=1

Une décision qui ne peut surprendre que les naïfs : Comme je le rappelais dans mon dernier article sur le scandale AstraZeneca (on me pardonnera de me citer) :

« On peut s’attendre à tout d’une institution dont les membres sont tous peu ou prou travaillés par des liens d’intérêt avec les grands laboratoires pharmaceutiques. Il faut en effet savoir que le lobbying est le mode de fonctionnement normal de l’ensemble des rouages de l’administration européenne. »

Dans le point de situation au 12 mars, sur les 31 Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) que compte notre pays, ceux d’Amiens et Rouen rapportent 3013 cas d’effets indésirables sur la période allant du début de la vaccination par AstraZeneca – le 6 février dernier – jusqu’au jeudi 4 mars.

Sur ces 3013 cas d’effets indésirables, 68% (2048 cas) sont considérés comme « non graves » et donc 32% (965 cas) comme « graves ». Sur ces 965 cas, on relève 2 décès et 19 hospitalisations. Concernant les décès : une jeune polyhandicapée décédée 6 jours après la vaccination et une personne d’une soixantaine d’années ayant plusieurs « comorbidités », décédée le surlendemain de l’injection.

Au prorata (mesure imprécise puisque les CRPV sont d’inégale importance), on peut tabler, rapporté à l’ensemble du pays, sur plus de 45 000 cas d’effets indésirables, dont près de 15 000 « effets graves ». Rapportés aux quelque 454 000 doses d’AstraZeneca injectées, on est à plus de 10% d’effets secondaires délétères – de légers à graves -, ce qui très au-delà de ce que l’ANSM (l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) tolère pour tout autre « médicament »

« La grande majorité de ces cas concerne des syndromes pseudo-grippaux, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, céphalées) » indique brièvement l’ANSM.

Le tableau complet est le suivant : lymphadénopathie, céphalées, nausées, arthralgies, myalgies, douleur, sensibilité, chaleur, prurit ou ecchymose au site d’injection, fatigue, malaise, état fiévreux, frissons, vomissements, diarrhée, gonflement au point d’injection, érythème au point d’injection, fièvre, diminution de l’appétit, vertiges, somnolence, hyperhidrose, prurit, éruptions cutanées.

Mais on sait également que ce vaccin prédispose à des cas de thromboembolies et/ou de chocs anaphylactiques, deux urgences médicales absolues.

Selon le Code de la Santé Publique (article R. 5121-152), un « effet indésirable grave » est « un effet indésirable létal (sic…), ou susceptible de mettre la vie en danger, ou entraînant une invalidité ou une incapacité importantes ou durables, ou provoquant ou prolongeant une hospitalisation, ou se manifestant par une anomalie ou une malformation congénitale ».

L’AME venant adouber le vaccin AstraZeneca, on peut faire son deuil des données statistiques mondiales exactes sur l’intensité et la nature des effets secondaires liés à ce vaccin.

On peut également s’interroger sur l’indépendance et l’honnêteté de l’ANSM qui collecte l’ensemble des données fournies par les CRPV, quand on sait, comme le rappelle Wikipédia – qui n’a pourtant rien de complotiste… – dans la fiche consacrée à la pharmacovigilance, que l’ANSM n’a pas alerté les pouvoirs publics sur « l’emploi, pendant de longues années, de médicaments dangereux (MediatorDepakine, etc.) et qu’elle permet la vente libre ou la prescription sur ordonnance de médicaments considérés comme « médicaments à écarter » par la revue indépendante Prescrire. »

Henri Dubost




Scandale AstraZeneca : Véran, Salomon, Fischer, démission !

Ce lundi 15 mars, l’Allemagne et la France, après de nombreux autres pays européens les jours précédents, ont – à quelques heures d’intervalle – suspendu l’utilisation du vaccin anglo-suédois.

Le ministère allemand de la Santé s’est appuyé sur les recommandations de l’Institut médical Paul-Ehrlich qui est son conseiller. L’Institut « estime que d’autres examens [sont] nécessaires après de nouvelles informations concernant des thromboses de veines cérébrales en lien avec la vaccination [par AstraZeneca] en Allemagne et en Europe ».

Côté français, c’est le président de la République en personne qui, lors de la conférence de presse qui a clôturé le 26e sommet franco-espagnol, a fait savoir que la France suspendait l’utilisation du vaccin AstraZeneca. Emmanuel Macron a précisé que la suspension durera « jusqu’à un avis européen » qui sera donné… ce mardi 16 mars.

On n’imagine pas l’Agence européenne des médicaments totalement irresponsable, au point de donner un avis favorable à l’AstraZeneca après l’avalanche d’effets secondaires parfois très graves enregistrés au débit de ce vaccin depuis le début de la campagne de vaccination.

Mais on peut s’attendre à tout d’une institution dont les membres sont tous peu ou prou travaillés par des liens d’intérêt avec les grands laboratoires pharmaceutiques. Il faut en effet savoir que le lobbying est le mode de fonctionnement normal de l’ensemble des rouages de l’administration européenne.

  • Le ministre français de la Santé Olivier Véran a reçu sa première dose d’AstraZeneca le 8 février dernier au centre hospitalier de Melun. Compte tenu du délai de trois ou quatre semaines entre deux doses, délai préconisé par le ministre lui-même, ce dernier aurait dû récemment recevoir sa deuxième dose d’AstraZeneca… Le moins que l’on puisse dire est que la 2e injection fut beaucoup moins médiatisée que la première : aucune information n’a filtré dans la presse.

On se rappelle que Véran a superbement joué les rôles d’agent commercial de la firme anglo-suédoise lors de ce one-piquouze-show :

« Je continue de recommander la vaccination par le vaccin AstraZeneca, qui protège contre 99 % des virus qui circulent sur notre territoire » avait-il déclaré à l’issue de sa « prestation »

Le lendemain, Macron contredisait son directeur de la santé et annonçait la suspension du vaccin AstraZeneca… : ce qu’on appelle un gros couac de communication.

  • Enfin le 10 mars dernier, il y a donc quelques jours seulement, le Pr Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, se fait encore le thuriféraire du vaccin anglo-suédois« objet d’une polémique injuste, non scientifiquement fondée ».

Le Pr Alain Fischer assure sans rire que les effets secondaires de l’AstraZeneca sont « transitoires et non graves (…) et surtout [que] ça peut se prévenir en grande partie avec le paracétamol ». Des troubles thromboemboliques ou anaphylactiques, traités au paracétamol, ce serait une grande première médicale. Alain Fischer est pédiatre et professeur d’immunologie. Une sommité, paraît-il…

***

Dans cette lamentable affaire AstraZeneca, Véran, Salomon et Fischer apparaissent pour ce qu’ils sont : d’affligeants pantins aux mains de puissants lobbies.

Leur démission serait la bienvenue pour que les Français retrouvent un semblant de confiance dans la manière dont la macronie gère la crise sanitaire.

Henri Dubost

 




AstraZeneca : Véran et sa clique inculpés pour mise en danger de la vie d’autrui ?

La liste des pays qui prohibent, totalement ou partiellement, le vaccin AstraZeneca continue de s’allonger.

Quatre pays européens, le Danemark, la Norvège, l’Islande et la Bulgarie, ont décidé dans le courant de la semaine dernière d’interrompre toute utilisation du vaccin anglo-suédois sur leur territoire.

Sept autres pays du Vieux Continent : l’Autriche, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg, l’Italie et la Roumanie, viennent de retirer des lots d’AstraZeneca, sans cependant interrompre totalement leur campagne de vaccination avec ce produit.

En cause : depuis le début de la campagne de vaccination par AstraZeneca en Europe, 30 personnes ont été victimes de thromboembolie dans les heures ou les jours qui ont suivi leur vaccination. Le dernier accident a eu lieu ce week end

Selon une étude menée en 2010 en France par l’Institut de veille sanitaire, 15 000 personnes sont décédées en milieu hospitalier du syndrome veineux thromboembolique, lequel regroupe la thrombose veineuse et l’embolie pulmonaire. Rapporté aux quelque 55 000 patients hospitalisés pour cette pathologie, cette maladie présente donc un taux de létalité de 27%. Il s’agit en conséquence d’une urgence médicale.

A ces risques thromboemboliques, l’Astrazeneca ajoute des risques de choc anaphylactique lequel, rappelons-le, est « une réaction allergique exacerbée, entraînant dans la plupart des cas de graves conséquences et pouvant engager le pronostic vital ».

Vendredi 12 mars dernier, les ministres de la Santé du Royaume-Uni, de la Suède, de la Finlande, des Pays-Bas et de la France ont décidé la poursuite de la campagne de vaccination par AstraZeneca, estimant que « les données disponibles ne remettaient pas en cause la balance bénéfice/risque du produit. ».

Une application élémentaire du principe de précaution eût commandé l’arrêt immédiat de la vaccination par AstraZeneca, et des études approfondies sur l’implication de ce produit dans l’apparition de troubles thromboemboliques et/ou de chocs anaphylactiques.

S’il s’avère que l’AstraZeneca produit ou aggrave de tels symptômes, au point de mettre en danger la vie des patients, les ministres de la santé des cinq pays susnommés (dont le Français Olivier Véran) ont assurément endossé de lourdes responsabilités.

Dans cette vidéo du 10 mars dernier :

le Pr Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, malgré les signaux inquiétants sur l’innocuité déclarée de l’Astrazeneca, se fait encore le thuriféraire du vaccin anglo-suédois, « objet d’une polémique injuste, non scientifiquement fondée ».

Alain Fischer assure que les effets secondaires de l’AstraZeneca sont « transitoires et non graves (…) et surtout [que] ça peut se prévenir en grande partie avec le Paracétamol ». Le Paracétamol est décidément devenu la potion magique de tout ce petit monde… Rappelons qu’il s’agit d’une molécule hautement toxique, souvent utilisée par les suicidaires pour passer à l’acte. De plus, on ne voit vraiment pas son utilité en cas d’apparition de troubles thromboemboliques ou anaphylactiques

La publicité faite par Alain Fischer à l’AstraZeneca est en parfait accord avec la promotion de ce vaccin par le ministre Véran qui, lors de sa vaccination-spectacle au centre hospitalier de Melun le 8 février dernier, a déclaré :

« Je continue de recommander la vaccination par le vaccin AstraZeneca, qui protège contre 99 % des virus qui circulent sur notre territoire ».

Par parenthèse, on admirera les jongleries de la Haute autorité de santé (HAS) qui, après avoir au début de la campagne de vaccination en France déconseillé l’AstraZeneca pour les plus de 65 ans, vient de le recommander à ces mêmes plus de 65 ans… souffrant de co-morbidités.

De son côté, la Thaïlande a décidé d’ajourner sine die le lancement de la campagne de vaccination avec ce produit pharmaceutique, qui devait débuter vendredi dernier.

La République démocratique du Congo vient également de reporter « par mesure de précaution » le début de sa campagne de vaccination utilisant le vaccin AstraZeneca.

Rappelons que, AstraZeneca ayant été jugé largement inefficace contre le variant sud-africain par une étude réalisée par l’université du Witwatersrand à Johannesburg, l’Afrique du Sud – qui avait justement choisi d’administrer le vaccin suédo-britannique à sa population – a décidé début février de suspendre sine die sa campagne de vaccination dans l’attente d’une hypothétique version améliorée.

Samedi 13 mars, les autorités sanitaires norvégiennes faisaient part d’un autre effet délétère lié au vaccin AstraZeneca : l’apparition d’hémorragies cutanées chez des personnes « relativement jeunes » ayant reçu ce vaccin. Ces hémorragies cutanées, non graves en soi, peuvent être le signe avant-coureur de troubles circulatoires de type thromboembolique.

Henri Dubost




AstraZeneCata : ça sent le roussi pour le vaccin rosbif-viking…

Alors qu’en France les mauvaises nouvelles s’accumulent pour AstraZeneca, coup sur coup, plusieurs autres données mondiales viennent jeter le doute sur l’innocuité du vaccin produit par la firme anglo-suédoise AstraZeneca :

  1. Le ministre australien de la Santé, Greg Hunt, a été admis à l’hôpital mardi dernier et serait dans un état sérieux. Détail navrant : il avait reçu la veille sa première dose du vaccin Oxford/AstraZeneca Covid. Le cabinet du ministre se veut rassurant, parlant de « suspicion d’infection (…) sans lien avec la vaccination ». Il est sous surveillance étroite et reçoit « de fortes doses d’antibiotiques ». Le même Greg Hunt se félicitait en novembre dernier du fait que ses compatriotes soient « en bonne voie » d’être vaccinés dès ce mois de mars. On souhaite bonne chance à nos amis Australiens… Il est vrai, qu’à l’époque, le gouvernement australien avait choisi Pfizer et Moderna, avant d’opter pour AstraZeneca, moins cher et dont les conditions de conservation sont moins rigoureuses. Mais les vaccinés Pfizer et Moderna ne perdent sans doute rien pour attendre, puisqu’on n’a strictement aucune idée de leurs effets à moyen et long terme. AstraZeneca présente au moins l’avantage, si l’on ose dire, de révéler très rapidement sa toxicité.

  2. Les autorités sanitaires danoises viennent d’arrêter la vaccination par AstraZeneca contre le Covid-19 « après des rapports de cas graves de formation de caillots sanguins chez des personnes qui ont reçu une dose de ce vaccin » selon le ministère danois de la Santé.
  3. Quelques heures après, la Norvège emboîtait le pas à son voisin Danois, décrétant une « suspension jusqu’à nouvel ordre » de la vaccination par AstraZeneca, pour le même constat : « formation de caillot sanguins chez plusieurs patients vaccinés ».
  4. L’Autriche a annoncé lundi dernier avoir cessé d’administrer un lot de vaccins produits par le laboratoire anglo-suédois, après le décès d’une infirmière de 49 ans qui a succombé à de « graves troubles de la coagulation » quelques jours après avoir été vaccinée.
  5. Quatre autres pays européens, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie et le Luxembourg, ont également suspendu dans la foulée les vaccinations avec des doses provenant de ce lot, livré dans 17 pays et qui comprenait un million de vaccins.
  6. Et l’Islande à son tour…

On se souvient que, début février, l’Afrique du Sud a suspendu sine die sa campagne de vaccination par AstraZeneca, après en avoir reçu plus d’un million de doses.

On serait intéressé par l’avis de M. Olivier Véran, ministre de la Santé, qui doit recevoir la semaine prochaine sa deuxième dose d’AstraZeneca, après que la première injection eut donné lieu à une superbe campagne de pub (photo) dirigée (gracieusement, naturellement…) par le ministre lui-même.

« Je continue de recommander la vaccination par le vaccin AstraZeneca, qui protège contre 99 % des virus qui circulent sur notre territoire » avait déclaré le ministre à cette occasion.

Sauf, a-t-il oublié de préciser, contre le variant sud-africain, mais c’est un détail…

Je ne résiste pas au plaisir de vous inviter à revoir le sketch hilarant que l’événement avait inspiré à l’humoriste Sandrine Sarroche sur Paris Première :

https://www.youtube.com/watch?v=s7i_IgrILg4

Sandrine Sarroche – Quand Véran dégrafa son corsage –

https://www.facebook.com/watch/?v=494799305246690

Pour l’instant, Suédois et Godons résistent encore et toujours aux effets délétères de l’AstraZeneca, sans doute par chauvinisme médical. Mais pour combien de temps ?

Henri Dubost




Crise sanitaire : la HAS démolit la politique gouvernementale

Dans cet article publié ce mardi 2 mars, la Haute autorité de santé (HAS) réaffirme ce que nombre de chercheurs clament haut et fort depuis le début de la pandémie, à savoir que l’âge et les comorbidités ont un rôle essentiel dans la survenue des formes sévères et des décès liés à la Covid-19.

Des mesures générales (vaccination, confinement, couvre-feux…) sur l’ensemble de la population sont donc totalement inutiles puisqu’elles n’ont aucune incidence sur les moins de 50 ans bien portants mais sont même contre-productives, puisqu’elles créent des pathologies, notamment psychiatriques, qui peuvent rendre les sujets beaucoup plus sensibles à la Covid-19.

C’est donc à une démolition en règle de la politique sanitaire imposée à l’ensemble de la population par le gouvernement français que vient de se livrer la HAS.

Dans une étude publiée le 30 novembre dernier, la HAS avait déjà présenté quels devraient être, selon elle, les priorités de vaccination contre la Covid-19. Sur la base d’une revue exhaustive de la littérature et de l’analyse de près de 200 études parues depuis son premier travail, la HAS vient de réactualiser ses premières recommandations.

La HAS a en particulier analysé deux études françaises de grande ampleur :

  • l’étude Epi-Phare menée par l’Assurance Maladie et l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM),
  • l’étude du Programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) réalisée par le département d’information médicale de Bordeaux.

Ces études permettent de confirmer que l’âge est le facteur essentiel dans la survenue de formes sévères et de décès liés à la Covid-19.

Ainsi, d’après l’analyse des données issues des séjours hospitaliers en France, les patients atteints de Covid-19 présentent, comparativement aux 18-49 ans, environ :

  • 3 fois plus de risque de décéder de la Covid-19 s’ils sont âgés de 50 à 64 ans,
  • 7 fois plus de risque s’ils sont âgés de 65 à 74 ans,
  • 10 fois plus de risque s’ils sont âgés de 75 à 80 ans
  • 16 fois plus au-delà de 80 ans.

Certaines comorbidités sont également des facteurs de risque de formes graves et de décès, mais, précise la HAS, leur impact est nettement moindre que l’âge. La HAS relève ainsi les pathologies suivantes :

  • maladies hépatiques chroniques et cirrhose
  • troubles psychiatriques et démence
  • antécédent(s) d’accident vasculaire cérébral (AVC)
  • trisomie 21
  • insuffisance rénale avec dialyse

Une transplantation d’organe joue également un rôle défavorable dans la survenue de la Covid.

Les études montrent que le cumul de trois de ces comorbidités fait atteindre quasiment le même niveau de risque de décès que dans la tranche d’âge supérieure sans pathologie.

Le mystère AstraZeneca reste entier…

S’appuyant sur une étude écossaise, la HAS revoit à la hausse l’impact positif de l’AstraZeneca chez les plus de 65 ans. Toutefois, la HAS souligne que ces résultats portent sur les hospitalisations et ne quantifient pas l’impact du vaccin AstraZeneca sur la survenue de formes symptomatiques de la maladie, ni sur la réduction des décès.

Par ailleurs, le manque de recul sur ce vaccin anglo-suédois ne permet pas d’évaluer le maintien de l’efficacité au-delà de 5 semaines après la première dose...

Henri Dubost