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O’Macron, ça se termine quand le psychodrame Omicron?

Si avec ses comparses Buzyn, Véran, Delfraissy… le petit dictateur a pu balader un moment une France sidérée par la submersion migratoire du Covid-19, pire qu’une invasion de vrais Chinois véritables, il devient urgent de siffler la fin de la partie!

Refusant d’user dix mille signes pour un récapitulatif de tous les mensonges gouvernementaux, mondiaux, ceux de l’UE,  de l’OMS et de Big Pharma… Nous allons nous en tenir à Omicron, apparu à point nommé, sur toute la planète, le vendredi 27 novembre 2021, alors que vingt-deux cas avaient été repéré au Botswana depuis plusieurs semaines, les autorités sanitaires de ce pays en ayant évidemment avisé l’OMS.

Mi-novembre, sûr de sa réélection, le dictateur Macron, qui gouverne avec une boule de cristal et des benzodiazépines hypnotiques, endort le Parlement, les Français, le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat,  et fait prolonger son  passe dit sanitaire jusqu’à la fin juillet 2022.

La semaine dernière, son jeu de tarots l’avise qu’une grosse vague va arriver, il ne peut savoir ni d’où ni quand. A toutes fins utiles, le jeudi 26 novembre, il envoie Véran alerter ses compatriotes de la catastrophe à venir et de l’incontournable obligation d’une 3e dose de cette technologie, bienveillante et altruiste, fonctionnant au mieux à 30%, aux dires du très éthique professeur Delfraissy. Et par précaution, il ostracise plus encore les déjà ostracisés, afin que les contaminations n’adviennent plus qu’entre vaccinés, favorisant ainsi un entre soi élitiste dans les hôpitaux.

A l’aube du 27 novembre, Manu est prévenu, par du marc de café et une baguette de coudrier, qu’une déferlante va déferler sur la France et l’univers. Attal, son psittacé préféré, l’annonce aux Français médusés. Italie, Belgique.. disent avoir repéré quelques spécimens errants de B.1.1.529…

Le 29 novembre, l’OMS estime que le variant Omicron  présente un «risque très élevé» à l’échelle internationale. Dans un document technique, l’organisation livre ses recommandations pour tenter de juguler la diffusion du variant. «A ce jour, aucun décès associé au variant Omicron n’a été rapporté», précise par ailleurs l’OMS, soulignant les nombreuses incertitudes au sujet de la dangerosité et de la transmissibilité d’Omicron…. L’OMS poursuit : «En fonction de ces caractéristiques, il pourrait y avoir de futurs pics de Covid-19, qui pourraient avoir des conséquences sévères en fonction de différents facteurs et en particulier où ces pics se produiraient»…

N’ayant aucune confiance dans ces ignares de médecins africains, qui probablement soignent au grigri et aux feuilles de baobab, Macron maintient son niveau d’alerte maximum et comme l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie, la France interdit les vols en provenance d’Afrique du Sud. Serait-il raciste?

Afrophobie?

Malgré l’extrême gravité présumée, en toute logique,  l’OMS déconseille toutefois aux pays de ne pas fermer leurs frontières. Mais à l’issue d’une réunion d’urgence, des responsables de l’Union européenne ont recommandé aux 27 pays de l’UE  de suspendre les vols en provenance de sept pays africains: Botswana, Eswatini, Lesotho, Mozambique, Namibie, Afrique du Sud, Zimbabwe. 

La veille, l’Association des médecins sud-africains avait pour sa part souligné que le variant détecté n’était qu' »une maladie bénigne dont les symptômes sont des muscles endoloris et de la fatigue pendant un jour ou deux, durant lesquels on ne sent pas bien. Jusqu’à présent, nous avons constaté que les personnes infectées ne souffrent pas de perte de goût ou d’odorat. Elles peuvent avoir une légère toux. Il n’y a pas de symptômes prééminents. Parmi les personnes infectées, certaines sont actuellement traitées à domicile», a déclaré Angelique Coetzee, interrogée par Sputnik News. La responsable a également fait savoir que les hôpitaux sud-africains n’ont pas été surchargés par les patients atteints par le variant Omicron, soulignant par ailleurs qu’il était nécessaire d’attendre de voir l’évolution des patients pour déterminer son réel niveau de menace : «Oui, la maladie est transmissible, mais pour l’instant, en tant que médecins, nous ne savons pas pourquoi il y a un tel battage médiatique ». (Voir la Vidéo)

Pour faire joujou, peur et pression sur les populations…

Il n’y pas que les wokisés qui soient éveillés, il y a les bien réveillés, qui ont tout vu, tout su et ne croient à aucun effet d’annonce, à ces discours ridicules, mensongers et contradictoires… et n’acceptent plus d’être constamment pris pour des imbéciles!

Sachant que la 5e vague est une farce, que B.1.1.529 n’est qu’un variant bénin,  O’Macron, ça se termine quand le psychodrame Omicron?

 

Mitrophane Crapoussin

 




De la troisième dose au coup d’État…

Bonne nouvelle pour les réfractaires aux vaccins ! Si depuis le 12 juillet 2021, vous êtes en première ligne, marginalisés, transformés en parias, interdits de nombre de lieux, il fallait, dès à présent, vous annoncer que la prochaine discrimination ne vous concernera pas. L’on ne pourra pas désactiver votre QR code puisque vous avez pris la liberté de ne pas en avoir.

La perfidie de la mafia gouvernementale vient d’inventer une nouvelle ignominie pour maltraiter les personnes âgées. Cela vient de nous être rapporté par le Canard enchaîné et corroboré par l’émission « C’est dans l’air ». L’info aurait fuité après le Conseil de défense, top secret, du 6 octobre dernier. L’ignoble Véran envisage la suppression des « privilèges » liés au passe dit sanitaire pour les plus de 65 ans et toutes les personnes fragiles, refusant une troisième dose de « vaccin ».

La campagne de rappel du  « vaccin » contre le Covid-19 a débuté le 1er septembre 2021 pour les plus fragiles, puis a été étendue aux soignants et à tous les proches des personnes immunodéprimées. L’épidémie marquant le pas, les 5,5 millions de plus de 65 ans et personnes fragiles ne se bousculent pas pour recevoir une nouvelle injection. Ayant peut-être fini par comprendre ce qui se tramait et combien Macron, Big Pharma et leur sbires alimentaient les peurs et profitaient des faiblesses et naïvetés de partie des Français, certains se sont réveillés, redoutant ce qui se profile… comme un abonnement vaccinal et la prorogation de mesures liberticides, pour mieux chinoiser toute la population.

Attal, le psittacé de Macron, a évoqué mercredi un « risque non négligeable de reprise de l’épidémie »… « C’est vraisemblable » reconnaît-on à Matignon. « Ce qui fait qu’elle passera comme la quatrième vague, c’est que nos personnes vulnérables ne perdent pas leurs anticorps. » Et surtout n’affluent pas dans les services d’urgence privés de milliers de lits par Véran…

Invité de France info, le même individu a exclu d’étendre la troisième dose à l’ensemble de la population, ce qui se traduit qu’après les seniors, viendra le tour de tous les autres. Vous n’avez pu que le noter, il suffit de bien écouter les annonces gouvernementales pour savoir qu’il adviendra exactement le contraire.

Et comme il faut toujours une bouc émissaire… “On s’attend à un redémarrage de l’épidémie à l’automne. D’abord parce que les conditions climatiques s’y prêteront, mais aussi parce qu’il reste un réservoir de non-vaccinés assez nombreux pour occasionner une poussée épidémique et mettre en tension l’hôpital”a surligné Arnaud Fontanet, professeur à l’Institut Pasteur et membre du Conseil scientifique.

Par ailleurs, le Conseil des ministres a adopté le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022. Ce texte renforce aussi  les sanctions contre la fraude au passe sanitaire : jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende…
Cette infamie sera examinée le 19 octobre en première lecture à l’Assemblée nationale, devant impérativement être adoptée avant le 15 novembre, pour mieux proroger les mesures liberticides du 9 août 2021, au prétexte qu’après février 2022, le Parlement ne pourrait plus légiférer. Ce qui est totalement faux, comme le précise le sénateur Philippe Bas « il est faux de dire qu’on ne peut pas légiférer à cause de la campagne présidentielle. C’est un usage républicain, mais la session reste ouverte ». L’ancien ministre des Personnes âgées, des Personnes handicapées et de la Famille de la fin du quinquennat Chirac rappelle avoir lui-même « fait adopter deux textes de loi en mars 2007, un mois avant le premier tour de la présidentielle».

Le sénateur de la Manche ajoute qu’« on ne peut pas permettre au gouvernement d’imposer partout des restrictions aux libertés, comme le passe sanitaire, sans prendre en compte la situation épidémique locale ». Il s’agit donc de « territorialiser en définissant avec précision les conditions du recours aux mesures contraignantes ». Toujours selon Philippe Bas, « les contraintes exercées sur les personnes qui ont deux doses doivent être réduites, sauf situation exceptionnelle » (…) « Nous avons une doctrine. Elle est constante : quand on restreint les libertés pour un motif d’intérêt général, et la situation sanitaire en est un, on ne peut le faire que sous contrôle du Parlement ». L’ancien président de la commission des lois, s’il n’est pas opposé à une prolongation des dispositifs, celle-ci ne doit être que « brève » et non « pour une durée anormalement longue ». « On peut consentir, après le 15 novembre, à la possibilité de recourir à des contraintes, mais seulement jusqu’à trois ou quatre mois de plus, et pas de manière aussi indifférenciée ». En cas de besoin, il faudrait un nouveau vote du Parlement pour prolonger, « le fait qu’il y ait une élection présidentielle ne doit pas servir d’excuse pour éluder le contrôle parlementaire. Nous sommes là, et nous sommes prêts à prendre nos responsabilités depuis le début de la crise ».

« Il n’est pas question de donner un blanc-seing jusqu’au 31 juillet 2022, il faut que ça soit sous le contrôle du Parlement », a prévenu mardi sur France Info le président LR du Sénat, Gérard Larcher. « Ça veut dire qu’en février, nous devrons débattre à nouveau de la poursuite du processus de sortie de l’urgence », a-t-il ajouté.

Quand on se souvient combien le Sénat ne s’est pas opposé à la loi de début août, obéissant lamentablement à Macron, les Français ont tout à craindre, de la privation de passe sanitaire à celles d’élections… À défaut, cette loi immonde ne serait prorogée que jusqu’au début mai, laissant au nouveau président de la République tout pouvoir d’appréciation.

Ça sent vraiment le coup d’État.

Mitrophane Crapoussin