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Bataclan et Sami Amimour : Arte France moins courageux que les Allemands

ghislainearteMalgré tout ce que l’histoire et la géographie nous ont appris et malgré tout ce que les événements quotidiens nous enseignent, nous retrouvons en France des Juifs, des Musulmans et des idiots utiles, soi-disant progressistes, qui continuent de nous expliquer, qu’il n’y a pas de problème avec l’islam, mais uniquement avec certains déviants du vrai islam, religion de paix (salam, shalom). Amen !

Mais comme disent nos voisins allemands, « le mensonge a les jambes courtes ». Il suffit d’une seule voix juste pour qu’une multitude d’embourbés dans l’hypocrise apparaisse toute nue !

Avant de dénoncer une énième opération d’enfumage, menée de concert par l’imam Hassan Chalgoumi et par ses acolytes de tout bord à Drancy, y compris des Juifs, je voudrais d’abord rendre hommage au documentaire exceptionnel d’Alexander Smoltzcyk dont il est question ici. C’est une succession d’interventions et de tableaux d’apparence tout aussi vrais qu’un trompe-l’oeil (Vexierbild en allemand). Mais il a suffit que notre amie Ghislaine Dumesnil intervienne, avec une sobriété exemplaire et des mots très simples, pour que tout vole en éclat. La vérité finira par éclater, peut être à la figure et au détriment de celles et ceux qui voudraient toujours nous la dissimuler.

Mais admirez d’abord le savoir-faire de nos prestidigitateurs d’Arte France : j’ai eu le privilège de pouvoir comparer la version allemande et la version française du même documentaire, spécialement conçu pour s’interroger sur le parcours d’un assassin de masse, Samy Ammimour. Le réalisateur allemand de ce documentaire l’a intitulé ainsi et c’est ainsi que Arte Deutschland l’a diffusé :

endstation-bataclan-arte-deutschland

Un titre qui se traduit, littéralement, par :

 

Terminus Bataclan
De chauffeur de bus à assassin

Arte France a choisi de l’intituler autrement :

 

Les banlieues de la ligne 148

 

(http://www.arte.tv/guide/fr/067130-000-A/les-banlieues-de-la-ligne-148)

Un titre insipide en plus d’être fallacieux : nos journalistes français aimeraient bien diluer les responsabilités et rendre ainsi la ou les banlieues, entité indéterminée, responsable(s) de ce que la haine et la négation de l’Autre a produit comme monstres parmi nous ; haine et négation enseignées par le Coran et par Mahomet à tous les musulmans, génération après génération, depuis quatorze siècles déjà.

Quelles motivations, quelles inquiétudes profondes ou quelle honte habitent nos journalistes français pour qu’ils jettent un voile sur une douloureuse et criante réalité que le titre allemand et le contenu du documentaire donnent à lire et à voir … sans fards ? Je crains que ce ne soit la peur d’apparaître comme des journalistes qui rajouteraient de l’essence au feu. On pourrait qualifier ce type de comportement de “responsable” ou de “politiquement correct” si on ne savait pas que les tentatives d’apaisement de la fureur islamique ne faisaient qu’attiser ses ardeurs et sa volonté de conquête. On peut légitimement penser que c’est justement ce type de comportement qui nous a préparé, tout compte fait, une montée aux extrêmes de la violence islamique. Nous savions pourtant que la politique  »d’apeasement » n’apaisait rien du tout et produisait plutôt son contraire. Nos journalistes français savent parfaitement que nous sommes en guerre. Ils ne veulent donc pas apparaître comme ceux qui attiseraient la haine ; cette haine nourrie contre la France et qui a fini par causer les ravages que l’on sait. Haine que des caricaturistes, des Juifs et un grand nombre de nos compatriotes et voisins ont eue à subir en 2015. Les menaces de mort qui pesaient sur Salman Rushdie, bien avant la fureur dévastatrice qui avait suivi la publication des caricatures danoises, auraient dû suffir pour nous édifier. Mais rien n’y fait. Nos idiots utiles le sont jusqu’à en crever.

Le titre choisi par Arte France représente à merveille cet aveuglement, dû certainement à l’effet de sidération qui frappe ceux qui n’ont pas le courage d’affronter la dure réalité de la guerre, telle qu’elle est, telle qu’elle nous fut déclarée par des musulmans, peu importe qu’ils soient qualifiés d’islamistes, de salafistes ou de je ne sais quel autre adjectif. Quoi qu’en disent ceux qui nous expliquent que « la violence n’a pas de religion », c’est au moins depuis le 11 septembre 2001 qu’une guerre d’un nouveau genre nous est ouvertement déclarée. Nos journalistes d’Arte France tentent vainement de la conjurer. Cette tentative supplémentaire d’apaisement peut aussi cacher une sourde volonté de s’en laver les mains, de déléguer le sale boulot aux générations futures ; à d’autres compatriotes.

Dans l’épilogue de son livre « Achever Clausewitz », paru en 2007, l’académicien René Girard, mort neuf jours avant les attentats sanglants du 13 novembre 2015, nous a proposé un changement de paradigme pour mieux comprendre le monde de la Violence, autre nom du sacré : « Il nous faut entrer dans une pensée du temps où la bataille de Poitiers et les Croisades sont beaucoup plus proches de nous que la Révolution française et l’industrialisation du Second Empire. Les points de vue des pays occidentaux constituent tout au plus pour les islamistes un décor sans importance. Ils pensent le monde occidental comme devant être islamisé le plus vite possible. Les analystes tendent à dire qu’il s’agit là de minorités isolées, très étrangères à la réalité de leur pays. Elles le sont sur le plan de l’action, bien sûr, mais sur le plan de la pensée ? N’y aurait-il pas là, malgré tout, quelque chose d’essentiellement islamique ? C’est une question qu’il faut avoir le courage de poser, quand bien même il est acquis que le terrorisme est un fait brutal qui détourne à son profit les codes religieux. Il n’aurait néanmoins pas acquis une telle efficacité dans les consciences s’il n’avait actualisé quelque chose de présent depuis toujours dans l’islam. Ce dernier, à la grande surprise de nos républicains laïcs, est encore très vivant sur le plan de la pensée religieuse. Il est indéniable qu’on retrouve aujourd’hui certaines thèses de Mahomet. »

Comme je l’ai tant de fois expliqué à des amis chrétiens, juifs ou athées ainsi qu’à nos compatriotes musulmans, soi-disant modérés, (au télé-prédicateur Ghaleb Bencheikh, à l’imam Chalgoumi, au journaliste Mohamed Sifaoui et à bien d’autres), aussi bien en arabe qu’en français : le Coran et Mahomet sont les deux souches pathogènes dont TOUS les musulmans sont les victimes-vecteurs-reproducteurs. Hespress.com, premier site d’information au Maroc, m’a publié presque un article par mois durant les deux dernières années. Ce sont des articles en arabe ouverts à tous les commentaires. Cette liberté d’expression, tout à fait exceptionnelle, m’a permis de vérifier que les musulmans savent parfaitement que leur maladie s’appelle islam = Coran + Mahomet et non pas islamisme, salafisme, wahhabisme entre autres dénominations fallacieuse. J’ai pu vérifier, deux ans durant, auprès de milliers de lecteurs musulmans qu’ils ne sont plus dupes.

Or il se trouve toujours parmi nous, ici en France, des idiots utiles qui chérissent les idéologies totalitaires. Ce fut le cas hier pour le communisme et c’est aujourd’hui le cas pour l’islam. Cette idéologie qui a fait (et fait toujours) des ravages, aussi bien en Arabie, en Iran, en Afghanistan, au Pakistan, en Algérie et dans bien d’autres contrées. L’islam est aujourd’hui le représentant actif de cet esprit totalitaire, dominateur, que certains auraient aimé voir reprendre le flambeau du communisme contre le monde occidental. Ce totalitarisme est d’une éclaboussante « vitalité » si l’on juge par le nombre de vies qu’il fauche ces dernières décennies.

Il faut voir et revoir attentivement le documentaire de M. Smoltczyk, pour constater que nous sommes face à un trompe-l’oeil (Vexierbild en allemand). Du début jusqu’à la fin… à quelques exceptions près. La narration s’ouvre sur l’horreur du Bataclan : la mort y est bien présente et d’autant plus pesante que nous ne voyons que des girophares et entendons des coups de feu. Le trompe-l’oeil qui trompe la mort continue avec Dahood Poulares, un rappeur dont sa “Ballade des voyous” et son “Bataillon d’Afrique” nous donnent à voir et à écouter de la violence importée d’autres contrées alors qu’il est en train de nous raconter l’amour qu’il aurait pour son village gaullois.

bataillon-d-afrique-dahood-poulares

 

Le trompe-l’oeil se transmue en tromperie et atteint son comble avec l’imam Chalgoumi et avec Mme Amina Khali, maire-adjointe du quartier Les Tilleuls (Le Blanc-Mesnil). Mais, la tromperie n’est pas non plus absente des propos du commissaire Samy Ghozlan. Ce dernier voudrait se définir comme un juif dix fois plus avisé que les autres, donc sans illusions, mais il continue de faire l’éloge de son ami l’imam Chalgoumi. M. Ghozlan ne dénonce d’aucune façon ni à aucun moment l’idéologie religieuse qui l’a fait chasser de son Algérie natale, comme elle avait fait chasser TOUS les juifs d’Arabie et qui continue d’alimenter le feu (dans le sens premier du terme) de l’antisémitisme dans nos banlieues et qui continuera certainement de le hanter en Israël, là où il croit avoir trouvé un ultime refuge. Une palette de beau monde qui nous chante l’air bien connu de l’entente cordiale et de l’amitié entre les peuples, mais s’obstine à taire le nom de la religion qui alimente la haine, le ressentiment et le mépris de ce que représente la France : ces valeurs que nous chérissons et qui sont à tout jamais contraires à ce qu’enseignent le Coran et Mahomet (= islam).

Quant à nos soi-disant musulmans modérés, ils continuent de se mentir, au grand jour, ici-même en France. Ils ne se shootent pas à l’opium à l’abri des caméras. Non ! Ils aimeraient aussi nous enfumer. Mme Nadia Khali, Maire-adjointe de sa commune, se raconte toute illuminée, dans un état presque second : “… Notre religion, elle n’est pas comme ça, loin de là. C’est une belle religion, qui est là pour accueillir. Je ne sais pas comment vous la décrire… elle est belle, elle est belle !” nous dit-elle. Elle ne sait pas comment nous la décrire, sa religion, mais elle le fait quand-même ; de la plus belle des manières ! “Plus c’est gros, plus ça passe”, croit elle certainement.

Et pour mieux vous rendre compte aussi des illusions que les journalistes veulent continuer à nous vendre, y compris allemands, je vous recommande de regarder et d’écouter attentivement l’échange entre Andrea Fies et le réalisateur. Heureusement que ce dernier garde les pieds sur terre et n’accuse pas la France ou la Banlieue des maux qui lui sont toujours accolés et attribués par ses confrères journalistes.

(http://www.arte.tv/guide/fr/070889-012-A/entretien-13-novembre-2015)

Pascal Hilout, né Mohamed