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Scandale : les dysfonctionnements du Fonds de garantie des victimes de terrorisme

Fort de plusieurs centaines d’agents administratifs, le SARVI est-il réellement à l’écoute des victimes et des personnes ?

Créé en 1986 pour indemniser les victimes de terrorisme, fort de plusieurs centaines d’agents administratifs, le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) a vu, en théorie ses missions étendues, en 1990, à l’indemnisation des victimes d’infractions de droit commun et, en 2008, à l’aide au recouvrement des dommages et intérêts obtenus par une décision de justice (SARVI). L’ennui, c’est que cet organisme public s’autofinance sur le dos des victimes. En effet, lorsqu’il récupère les sommes dues aux victimes de terrorisme ou d’infractions pénales, cet organisme prélève et conserve 40 % des sommes recueillies. Au passage, il élimine certains dossiers ou certaines demandes de victimes sans se justifier.

Pourtant, les textes de départ sont clairs : »Les victimes d’acte de terrorisme, blessées ou choquées, dès lors qu’elles se trouvaient au moment de l’attentat dans la zone de danger et les proches des victimes décédées peuvent être indemnisées…. Le FGTI est chargé d’assurer la réparation intégrale des dommages résultant d’une atteinte à la personne. A ce titre, il indemnise les préjudices physiques, moraux et économiques et le préjudice exceptionnel spécifique des victimes d’actes de terrorisme.

« Le FGTI prend également en charge les frais d’obsèques et les frais liés, aux choix des familles, soit directement auprès de la société de pompes funèbres, soit en remboursant aux familles les sommes versées (cercueils, crémations, cérémonies, transports, etc.). ». Ça, c’est la théorie chère à tous les ministres de la justice et notamment à Éric Dupond-Moretti.

Dans la réalité, le ministère de la justice se fait du gras sur le dos des victimes, en prélevant 30 ou 40 % des sommes recueillies pour s’autofinancer, et sans fournir de décomptes précis aux victimes des actes de terrorisme ayant obtenu une indemnisation devant la justice. Ou en accordant une somme forfaitaire bien inférieure aux décisions de justice.

Souvent le SARVI paie aux victimes une avance égale à 30% du montant total, avec un minimum de 1 000 euros et un maximum de 3 000 euros. Cette somme leur est réglée dans un délai de deux mois à compter de la réception de leur demande d’aide au recouvrement, si le dossier est complet. Par la suite, le Sarvi ne verse plus rien car il ne parvient pas à récupérer le moindre sesterce auprès des auteurs islamistes incarcérés, libérés de nos prisons ou en fuite.

Le Service d’Aide au Recouvrement des Victimes d’Infractions (SARVI …

Différents témoignages sont là pour corroborer les dysfonctionnements du Sarvi. Ainsi, Madame L. nous explique : « En octobre 2017, se déroulait le procès de deux prévenus dont je faisais partie des victimes. Ils s’agissait de deux mineurs qui avaient pénétré dans le garage de notre immeuble pour y casser les voitures. Lors du procès l’un (le plus âgé) était présent avec sa mère, l’autre (le plus jeune), ne s’est pas présenté, ni même sa mère, et sont sans domicile connu. J’ai saisi la SARVI pour être indemnisée pour mon conjoint, mes enfants et moi-même, tout comme les autres victimes puisque nous avions le droit à des indemnités et que les mères des prévenus étaient insolvables.

« J’ai envoyé exactement les mêmes documents que les autres victimes (puisque nous avons fait les démarches ensemble) contenant certificat de non appel et de non opposition. Sur ceux-ci ils est précisé signifié à parquet pour le mineur et sa mère qui n’étaient pas présent et sans domicile connu.

« Aujourd’hui, les autres victimes ont été indemnisées avec ces documents, c’est à dire les même que j’ai envoyé pour mon conjoint, mes enfants et moi-même. Hors mon dossier à moi n’est pas validé ! Pourquoi ? Parce que la SARVI me demande à moi, une signification à personne !

Les autres victimes et nous-même avons la même gestionnaire de dossier à la SARVI. Une conseillère me dit au téléphone que sa collègue a dû faire preuve de laxisme sur les autres dossiers puisqu’il faut en effet la signification à personne. Hors pourquoi à ce moment-là tout le monde n’est pas traité sur le même tableau ? Pourquoi à nous on nous demande plus ? Je rappelle que l’un des mineurs était lui présent au procès avec sa mère alors en quoi est-ce que ça bloque ?  La SARVI ne me répète que toujours la même chose. Je trouve qu’il y a une injustice….. ».

On peut citer des milliers de cas comme celui-ci.

De plus, se pose le problème de l’indemnisation des vraies victimes d’actes de terrorismes perpétrés par des islamistes. Comment récupérer les sommes allouées par la justice auprès de ces derniers ? Les textes législatifs régissant le fonctionnement du Sarvi précisent (à l’article Article L422-2) : « Le fonds de garantie est tenu, dans un délai d’un mois à compter de la demande qui lui est faite, de verser une ou plusieurs provisions à la victime qui a subi une atteinte à sa personne ou, en cas de décès de la victime, à ses ayants droit, sans préjudice du droit pour ces victimes de saisir le juge des référés.

« Pour procéder à l’examen médical de la victime mentionnée à l’article L. 126-1, le fonds de garantie choisit un médecin spécialisé en évaluation des dommages corporels inscrit sur les listes des experts judiciaires dressées par les cours d’appel.

« Le fonds de garantie est tenu de présenter à toute victime une offre d’indemnisation dans un délai de trois mois à compter du jour où il reçoit de celle-ci la justification de ses préjudices. Cette disposition est également applicable en cas d’aggravation du dommage…. ».

Il semblerait aussi que le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions soit plus prompt à récupérer les sommes dues pour l’indemnisation des victimes auprès des auteurs français et affiche une crainte et une mollesse pour récupérer les sommes allouées aux victimes auprès des auteurs islamistes. Là est tout le problème, car l’immense majorité des actes terroristes sont perpétrés par des islamistes. On l’a vu avec la tuerie du Bataclan, les attentats au stade de France, le massacre de Nice, etc.

Et il ne faut pas compter sur l’actuel ministre de la justice Éric Dupond-Moretti pour améliorer le fonctionnement du Sarvi et pour corriger ses actuelles dérives.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 




Exclusif : 100 terroristes libérés chaque année de prison, et après ?

Une fois libérés des prisons françaises, beaucoup d’anciens détenus reprennent leur première vie, le terrorisme.

 

« Les terroristes islamistes qui sortent de prison sont plus nombreux que ceux qui y entrent. » explique Laurent Ridel, directeur des services pénitentiaires, interrogé par téléphone. L’homme résume bien la problématique du système français. Et les probables attentats à venir. Car depuis 2019, près de 100 détenus condamnés pour terrorisme sortent de prison chaque année après avoir purgé leur peine, ou une partie de leur peine. Comment s’assurer qu’ils ne vont pas récidiver sans pour autant les empêcher de se réinsérer ? Un défi pour la justice, la police… et toute la société. Que deviennent ces sortants ces sortants hors normes ?

Dans La Croix l’Hebdo de ce vendredi, deux consoeurs, Marie Boëton et Marianne Meunier, ont aussi enquêté sur ce sujet hyper sensible que la quasi-totalité des médias français refusent de traiter, oubliant au passage la déontologie de l’information. Les deux journalistes du groupe Bayard Presse révèlent le cas d’un terroriste récidiviste et écrivent : « Le 29 novembre, les renseignements appréhendent deux jeunes djihadistes en région parisienne. Âgés de 23 ans, ils ont fait connaissance sur les réseaux sociaux et partagent une même ambition : attaquer au couteau des passants dans la rue, dans des centres commerciaux… et mourir en martyrs sous le feu de la police.

« Le projet, qui fait l’objet d’échanges entre les deux hommes, parvient jusqu’aux oreilles de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Il s’annonce « sérieux et imminent ». Vite, il faut mettre les suspects hors d’état de nuire. L’un d’eux se révèle bien connu des services : libéré en 2020, il avait été condamné auparavant à quatre ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

« Pour les autorités, il fait partie des anciens « TIS », le sigle que les attentats ont imposé pour désigner les terroristes islamistes. Incarcérés en masse dans les années 2010 (la France est le pays qui a le plus « écroué »), ils sont nombreux, désormais, à recouvrer la liberté : 70 en 2020, 84 en 2021 et une centaine d’ici à la fin de l’année…. ». Ces chiffres donnent froid dans le dos, surtout aux proches des familles des victimes d’attentats, Bataclan et autres.

Trop souvent, les médias se sont focalisés sur les terroristes de retour de Syrie. Mais le plus grave danger ne se situe pas là. Mais bien dans les prisons françaises qui ouvrent leurs portes pour faire sortir des terroristes bien plus dangereux, qui vont se répandre dans la nature. Sans emploi à la clé, endoctrinés, islamisés à fonds, ils constituent des bombes vivantes pour la population civile française. « Ces chiffres n’ont pas vocation à diminuer dans les années à venir », affirme un magistrat du Parquet national antiterroriste (Pnat), contacté ce 8 septembre par téléphone. Et ce sont eux le grand défi des autorités aujourd’hui : non plus les revenants de Syrie, mais les sortants de prison. « Les terroristes islamistes qui sortent de prison sont plus nombreux que ceux qui y entrent », confirme le patron de l’administration pénitentiaire, Laurent Ridel.

Alors plusieurs journalistes responsables, ceux de La Croix et de Riposte Laïque posent la bonne question : « Pourquoi cette déferlante ? ». La réponse est apportée par un juge anti-terroriste joint par téléphone : « Ceux qu’on libère actuellement ont, pour la plupart, été condamnés pour être partis en Syrie dans les années 2014, 2015Ils ont écopé de peines intermédiaires allant, en gros, de cinq à huit ans de prison. » Et il surenchérit : « Les mêmes faits commis à partir de 2016 – après le Bataclan – ont été plus lourdement sanctionnés. Ces TIS-là sortiront plus tard. »

Certains condamnés sont des fous furieux

Prenons l’attentat de Nice de 2016 commis par un terroriste isolé et fasciné par la violence. Radicalisé sur le tard, sans lien direct avec Daech, Mohamed Lahouaiej Bouhlel est passé à l’acte sans laisser de message de revendication. L’enquête a mis en évidence une personnalité instable et sa grande violence, en particulier envers sa femme.

Entre récidive et réinsertion, portraits de sortants de prison pour terrorisme

Le système judiciaire français n’est pas à l’abri de la récidive. Alors pourquoi libère-t-il des types aussi dangereux pour la société sans suivi, sans garde-fou ? Une réponse Monsieur Eric Dupont-Moretti ?

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




La mosquée de Pessac fermée suite à des prêches extrémistes

La mosquée de Pessac diffusait des prêches incitant au meurtre, aux attentats. Elle a été fermée par la préfète de Bordeaux Fabienne Buccio.

« Hussarde de la République », haut fonctionnaire intègre, longtemps en poste dans la Loire et le Nord, la première préfète nommée en Gironde Fabienne Buccio a obtenu la fermeture de la mosquée intégriste de Pessac, dans la banlieue de Bordeaux. Le dossier monté par la préfète Fabienne Buccio, dont j’ai apprécié la particulière compétence lorsqu’elle était en poste à Saint-Etienne, relève « Des prêches et des propos qui ont régulièrement incité à ne pas respecter les lois de la République, qui ont justifié les attentats et valorisé la mort en martyr ».

Cette mosquée « promeut un islam radical et véhicule une idéologie salafiste » précise un fonctionnaire de la préfecture de la Gironde, contacté ce 4 mars 2022 par téléphone. Une procédure de fermeture provisoire a donc été lancée par la préfète Fabienne Buccio contre la mosquée Al Farouk de Pessac, en banlieue de Bordeaux. Mosquée qui n’a cessé de diffuser « une idéologie salafiste » ajoute la préfète de la Gironde Fabienne Buccio.

Une « procédure contradictoire » (car des recours sont possibles selon la loi française) frappe donc cette mosquée gérée par l’association « Rassemblement des musulmans de Pessac », ouverte en 2014 (à l’époque où le député maire PS Olivier Dussopt interdisait une conférence d’Omar El Katab Erkat dans sa ville d’Annonay et qui accueille chaque vendredi jusqu’à un millier de fidèles. https://ripostelaique.com/ardeche-le-maire-dannonay-interdit-lislamiste-integriste-omar-erkat.html )

« Les prêches et des propos ont régulièrement incité à ne pas respecter les lois de la République, justifié les attentats et valorisé la mort en martyr », martèle la préfète Fabienne Buccio. Des propos « incitant à la violence, à la haine ou à la discrimination ».

Selon la préfète, l’ensemble de ces faits pourraient constituer des « propos », « idées », « théories » ou « activités » « incitant à la violence, à la haine ou à la discrimination », encourageant « à la commission d’actes de terrorisme » ou « faisant l’apologie de tels actes ».

Il aura fallu des années, et l’arrivée d’une nouvelle préfète, pour que les autorités locales prennent conscience de l’extrême dangerosité de cette mosquée salafiste, ouverte en 2014. Que de dégâts causés par l’inaction des dirigeants français durant 8 ans.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 

 




Bataclan : menacé par l’islamiste Médine, Patrick Jardin va témoigner

C’est donc ce jour que Patrick Jardin, père de Nathalie, assassinée au Bataclan par des islamistes, témoignera devant le tribunal. Il expliquera que contrairement à d’autres, il ne pardonnera jamais à ceux qui ont tué sa fille, et qu’il pense que leur religion est responsable de ce crime de masse.

Il ajoutera qu’il accuse Hollande, Valls, Cazeneuve et Le Drian d’être coupables et responsables de graves lacunes qui ont empêché les forces de l’ordre de rentrer au Bataclan avant de longues heures, quand les tueurs continuaient à mitrailler leurs victimes.

Et pourtant, cet homme, accablé de douleur, a été attaqué, il y a une semaine, dans une tribune du journal Le Monde, signée par la journaliste Stéphanie Marteau. Et hier, c’est le rappeur islamiste Médine qui s’est permis, sur les réseaux sociaux, de l’insulter et de le menacer, sans la moindre réaction, pour le moment, des autorités.

https://resistancerepublicaine.com/2021/10/25/sur-twitter-le-rappeur-medine-sen-prend-a-patrick-jardin-cest-toi-qui-te-sert-sic-du-bataclan-pour-militer/

L’islamiste, par ailleurs subventionné un temps par le maire du Havre, un certain Edouard Philippe, ose reprocher à Patrick Jardin et à ceux qui l’ont soutenu d’avoir fait annuler un concert qu’il avait prévu d’organiser au Bataclan, pour fêter l’islam, trois ans après le massacre.

Notre conférence de presse contre Médine au Bataclan censurée par les medias (vidéo)

Dans le clip Don’t Laik, il appelait carrément à crucifier les laïcards, et citait les noms de Nadine Moreno, Jean-François Copé et… Pierre Cassen (3’25).

Faut-il que certains islamistes se croient en territoire conquis, pour se permettre, en toute impunité, de telles provocations…




Et maintenant, Gaëtan Matis joue les victimes !

Après sa mauvaise « blague » du week end, comme annoncé, Gaëtan Matis était dès lundi sur TPMP de Cyril Hanouna pour minimiser « l’incident »… Il semble dépassé par son succès… et les regrets. Aucun pour les propos tenus, qu’il ne trouve « pas choquants », beaucoup quant aux conséquences. En apparence…

De sa version, il semble difficile de démêler le vrai du faux, excepté qu’il n’a pas pu jouer au Point Virgule deux soirs consécutifs.

Outre « des harcèlements et des appels au suicide », il dit avoir reçu « 30 000 menaces de mort »… Il y aurait donc dans notre pays 30 000 dingues et inconscients ; un avocat s’occupant d’eux, ils vont rapidement se faire rattraper.

Menacer de mort est inacceptable. Que penser de cette assertion : « Si j’avais une machine à voyager dans le temps, je m’amuserais à booker le Bataclan pour la soirée du 13 novembre 2015, afin d’y organiser une soirée rencontre entre Éric Zemmour et son public » ? D’autant plus, en plein procès sur la tuerie islamiste advenue dans cette salle de spectacle… Que penser aussi de l’échange de messages (ci-dessous)  quant à l’échec de l’attentat au stade de France ?

L’humoriste n’est pas avare de détails, fussent-ils triviaux, racontant sans vergogne avoir rédigé ce texte dans ses toilettes. Précision utile ? Puis avoir essayé cette facétie deux fois dans son spectacle et au vu du succès obtenu, il l’a donc publiée sur son compte Instagram.

Se présentant comme « un clown », à plus de trente ans, Gaëtan Matis feint la naïveté, la surprise… Pour sa défense, il argue du fait de ne pas avoir pris « la température du pays », adoptant une défense à la Mila, laquelle n’avait que seize ans quand elle a publié cette vidéo malencontreuse.

Il n’est désolé que pour son théâtre et ses confrères, ni pour Zemmour ni pour son public. Il est aussi particulièrement désolé pour sa vie, son fils, sa compagne et le fait de ne plus pouvoir dormir chez lui, son adresse ayant fuité sur les réseaux sociaux. Via son voisin de palier ?

Gaëtan Matis n’est absolument pas convaincant, ni en bon garçon ni en victime. Il a fait un énorme coup, a réussi, atteignant enfin une grande notoriété, avec une couverture médiatique exceptionnelle, celle que huit ans de carrière ne lui avait pas offerte.

Contrairement à Mila, il est fort à parier que ses 30 000 ennemis vont vite se calmer et qu’au pays de la bien-pensance, « du progressisme » dont il se prévaut, médias et scènes diverses seront ravis d’accueillir cette nouvelle gloire de « l’antifascisme ». Si France Inter cherche un nouveau comique, il devrait y être le bienvenu.

Nous l’avions écrit : Zemmour + Bataclan = triomphe assuré ! Gaëtan Matis a atteint son objectif.

 

Daphné Rigobert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Gaëtan Matis : bientôt invité à l’Elysée par Macron ?

À fustiger Gaëtan Matis, beaucoup sont entrés dans sa combine. Nul ou à peu près ne le connaissait. Sur sa chaîne YouTube, il n’a que trois vidéos… et ne dispose même pas d’une fiche Wikipédia. Cet humoriste semble avoir largement dépassé les trente ans.

Partons du postulat que ce soit lui qui ait monté l’opération. Il est probablement peu talentueux mais très doué en buzz.

Comment se faire enfin un nom ? En profitant de la notoriété d’un autre patronyme. Mieux encore, en donnant dans l’énorme voire l’ignoble. En quelques heures, il vient de devenir très célèbre.
Jouant la grosse gaffe et l’excès, Matis a réussi son coup. Il sait que Zemmour n’a pas que des copains et c’est à eux qu’il s’est en fait adressé, c’est eux qu’il a fait rire.

Ce faisant, il a « surfé » sur une autre célébrité dont les médias parlent de nouveau au quotidien : le Bataclan.

Zemmour + Bataclan = triomphe assuré !

Pendant quarante-huit heures, l’on ne va parler que de lui, pour le massacrer, le soutenir ou minimiser l’incident. Surtout, il sera au centre des conversations médiatiques, avec sa photo partout. N’oubliez pas que pour certains, il est très politiquement correct. Au prétexte d’entendre sa version, il sera invité chez tous les bien-pensants de l’audiovisuel, lesquels jusqu’alors n’avait prêté que peu de considération à ses spectacles.

En ce moment, il joue au Point Virgule, propriété d’un très grand ami de Macron, Jean-Marc Dumontet, lequel a immédiatement déclaré : « J’appelle tous les responsables politiques à arrêter d’attiser des rancœurs et des peurs ». Et si en même temps cela pouvait servir l’Élysée…

Très futé, Gaëtan s’est immédiatement ressaisi, arguant que cette « blague » n’avait rien de politique, évidemment. Donc pas lieu de faire une polémique… C’est exactement, ce qu’il voulait ! Et en bon garçon, il va jusqu’à faire « des gros bisous sur le front d’Éric».

 

 

Certes, il risque une procédure, et encore… il plaidera alors  la liberté d’expression, l’humour, etc. Gaëtan n’a pas traité l’ancien éditorialiste de CNews de sale Juif, il ne peut être poursuivi pour incitation à la haine raciale.

En soit tout ceci n’est pas vraiment drôle, ce qui est divertissant, c’est qu’une fois de plus tout le monde soit tombé dans le panneau, offrant une tribune à un médiocre saltimbanque, toutefois surdoué en com ! À moins qu’il ne ne soit que l’excellent exécutant d’une stratégie orchestrée par d’autres…

Gaëtan, bientôt à l’Élysée pour faire le zigomar, façon McFly & Carlito ?

Daphné Rigobert

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=fihwfpYZILQ

 

 




Un ex-légionnaire français prend le pouvoir en Guinée Conakry

Une sorte de « Bigeard africain », baroudeur et héros dans la légion étrangère française en Afghanistan, le Colonel Mamady Doumbouya est le chef de la junte militaire de la République de Guinée. Il a viré du palais présidentiel tous les politiques corrompus. Bien des militaires français devraient suivre son exemple !
Eclairage. Le général Christian Piquemal, ancien patron des troupes de légion, peut être fier. Les types passés par le moule de la légion étrangère française ne restent pas « simple troufion » lorsqu’ils rentrent dans leur pays. Le Colonel Mamady Doumbouya (1), chef de la junte militaire de la République de Guinée, de facto chef d’État de Guinée depuis le 5 septembre 2021, constitue le meilleur exemple de ce creuset d’élite que constitue la légion étrangère française.
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Titulaire d’un Master 2 (bac + 5) défense et dynamiques industrielles obtenu à l’Université panthéon Assas Paris ll, expert de la défense en management, commandement et stratégie, le Colonel Mamady Doumbouya était, voici quelques années, instructeur commando à la légion étrangère en France. Il a aussi effectué un séjour en Afghanistan avec ses hommes.
QUI EST LE COLONEL MAMADY DOUMBOUYA ?
En quelques heures, le Colonel Mamady Doumbouya, spécialiste de l’antiterrorisme, est devenu le nouvel « Homme Fort » de la #Guinée Conakry.
Il est de facto chef d’État de Guinée depuis le 5 septembre 2021. Dimanche, à la radio nationale, il a justifié le coup d’état en ces termes : « la situation socio-politique et économique du pays, le dysfonctionnement des institutions républicaines, l’instrumentalisation de la justice, le piétinement des droits des citoyens m’obligent à il proclamer la mise en place d’un Comité national du rassemblement et du développement (CNRD) et j’invite les militaires à rester dans les casernes. ».
Pur produit des universités françaises et de la légion étrangère où il était Instructeur commando, le Colonel Mamady Doumbouya (promu à ce grade en 2020) est logiquement devenu commandant du Groupement des Forces Spéciales (GFS) de l’armée de la Guinée, après son retour au pays. Il avait les compétences professionnelles pour ce poste.
Tout le monde parle de lui depuis dimanche matin le 5 septembre 2021, jour où il a pris la tête du coup d’état contre le régime du Président Alpha Condé, 83 ans.
Révélé au peuple guinéen depuis le défilé remarqué et remarquable de ses hommes au stade du 28 septembre lors de la célébration de la fête d’indépendance de 2018, le Colonel Mamady Doumbouya, patron du Groupement des Forces spéciales de l’armée guinéenne, a la réputation d’un officier intègre dans un pays où beaucoup de politiques sont corrompus.
C’est un officier breveté de l’Ecole de guerre de Paris, possédant plus de dix-huit années d’expérience militaire, notamment lors de missions opérationnelles (Afghanistan, Côte-d’Ivoire, Djibouti, République Centrafricaine) et de protection rapprochée (Israël, Chypre, Royaume-Uni, Guinée).
Le Lieutenant-Colonel Mamady Doumbouya a brillamment accompli la formation de spécialiste en protection opérationnelle à l’Académie de Sécurité Internationale (Israël), le cours de formation des commandants d’unité à l’Ecole d’application de l’infanterie (E.A.I. – Sénégal), la formation d’officier d’Etat-major (E.E.M.L. – Libreville) et l’Ecole de guerre de Paris.
Les généraux guinéens disent de lui : « Capable d’identifier et de désamorcer des situations à risque en restant calme face à un environnement hostile et une pression extrême »… « il s’adapte et improvise face à toute situation qui demande une maîtrise de soi, une évaluation du risque et une prise de décision rapide ». Fin mai 2021, des rumeurs persistantes faisaient état de son interpellation par ses supérieurs. Rumeurs vite démenties. Car, déjà à l’époque, ce « Bigeard Africain » dérangeait le pouvoir en place par son intégrité, ses admonestations à l’égard des politiques corrompus.
Le Colonel Mamady Doumbouya a réussi a arrêter les politiques et le président sans tirer un coup de feu. Sa formation à l’Université panthéon Assas Paris ll, au sein de la légion étrangère française et à l’école de guerre de Paris laisse présager de bons rapports avec la France.
Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1) Né le 4 mars 1980, Mamady Doumbouya est originaire de la région de Kankan. Stagiaire guinéen de l’école de guerre en France, il est titulaire d’un brevet français d’études supérieures militaires. Il est diplômé de Saumur dans le cadre de la coopération entre la France et les États africains partenaires pour la formation de gradés.

Il suit des formations et participe à des missions et opérations à l’École de guerre en France, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, à Djibouti, en République centrafricaine, en Israël, à Chypre et au Royaume-Uni.

Légionnaire de l’armée française, il est rappelé en 2012 en Guinée pour finalement commander à partir de 2018 le Groupement des forces spéciales (GPS ou GFS), une unité d’élite de l’armée spécialisée dans l’antiterrorisme. Il défile en tête de cette unité lors de la fête nationale des 60 ans de l’indépendance de Guinée .

En 2019, il est promu lieutenant-colonel, puis nommé colonel en 2020.

Au cours de l’année 2021, il tente de rendre le Groupement des forces spéciales moins dépendant du ministère de la Défense nationale, ce qui suscite la méfiance du pouvoir guinéen. En mai, des rumeurs font même état de son arrestation.




Rois émiratis : cheikh, échec et mat pour Genève

La famille du cheikh Zayed des Émirats arabes unis possède une petite maison de Rmiste fortement gardée, sur le Mont Gosse à flanc de colline, en Haute-Savoie, avec une vue imprenable sur Genève. La bâtisse initiale a été agrandie sans permis de construire et sans autorisation, sur ce site protégé du Mont Gosse, sur le territoire de la commune de Monnetier-Mornex.

Le cheikh Zayed des Émirats arabes unis (à droite sur la photo) et son frère sont considérés par Emmanuel Macron comme « deux alliés essentiels de la France »… D’autres auraient choisi Vladimir Poutine pour allié fiable !

Depuis l’affaire Pierre Maudet (corruption par Abu Dhabi du premier magistrat de Genève), révélée par la journaliste Sophie Roselli, alors responsable du pôle enquête de la Tribune de Genève, les princes d’Abu Dhabi semblent quelque peu en froid avec les autorités de Genève. Une preuve ? Pour loger leurs personnels et leur suite à l’occasion de leurs vacances d’été dans leur palais d’été sur le Salève, à cheval sur les communes de Vétraz-Monthoux et de Monnetier-Mornex, les princes d’Abu Dhabi ont choisi la France voisine et ses hôtels Novotel et Mercure à Gaillard plutôt que Genève, dont les hôtels étaient chargés de cette mission les années précédentes. Un évident manque à gagner pour la cité Genevoise des bords du Léman.

Du coup, la famille royale émiratie a privatisé pour l’été deux hôtels haut-savoyards près de Genève, le Novotel et le Mercure à Gaillard. Une sorte de remerciements à l’égard du ministre Jean-Yves Le Drian qui a pris l’habitude de déguster, avec eux, assis en tailleur, un bébé chameau entouré du traditionnel couscous ? Et qui, au passage, leur cède quelques dizaines de rafales, à prix d’amis, pour « carboniser » les démocrates qui se révoltent dans les différents royaumes de la fédération des Émirats arabes unis….

La famille royale Al Nahyane d’Abu Dhabi a donc pris ses quartiers d’été pour deux mois dans son immense propriété de Vétraz-Monthoux, dont les bâtiments avaient été agrandis sans permis (sur le site protégé » du Mont Gosse) en 1987-1988, en France voisine. Son personnel était jusqu’à présent logé dans des hôtels de Genève.

Cette manne arabe va désormais profiter aux hôteliers et commerçants des communes d’Annemasse et de Gaillard. Le nouvel établissement Novotel, qui allait ouvrir dans les prochains jours, est réquisitionné et privatisé jusqu’en septembre afin de loger, sur trois étages, la suite et les services de sécurité des princes émiratis.

Un autre hôtel, le Mercure à Gaillard, est également réquisitionné pour les deux mois d’été. La mairie de Gaillard, contactée ce jour par téléphone, évoque aussi la possibilité qu’un troisième hôtel du secteur soit occupé par la suite de la famille Al Nahyane.

Reste une question : les femmes totalement voilées de la famille royale émirati Al Nahyane vont-elles venir faire leur shopping à Genève comme les années précédentes ? Et provoquer le bouclage en fin de journée de certains quartiers de la cité de Calvin ?

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411
Lire aussi ces compléments d’information :
https://ripostelaique.com/maltraitee-la-femme-de-lemir-de-dubai-fuit-en-allemagne.html
https://ripostelaique.com/les-islamistes-ont-investi-internet-pour-y-preparer-les-futurs-attentats.html



Islam terroriste : l’Autriche veut éradiquer les Frères musulmans

Attentat de Vienne (2020) : les Frères musulmans ont terrorisé les Autrichiens. Aujourd’hui, le gouvernement autrichien terrorise les Frères musulmans ! Réaction logique….

Contrairement à la France où les chefs des Frères musulmans prolifèrent (à croire que notre pays en fait l’élevage)

http://www.lareference-paris.com/485

http://www.leportail-centre.fr/2018/08/03/omar-erkat-le-faux-medecin-qui-a-mis-a-nu-les-freres-en-france/

la confrérie des Frères musulmans (1) était déjà dans le collimateur du Gouvernement autrichien depuis l’attentat de Vienne qui a fait quatre morts et 23 blessés, le 2 novembre 2020. Cette « secte islamiste » est désormais inscrite, depuis la fin de la semaine dernière (8 juillet 2021), sur la liste noire des organisations liées à la « criminalité à motivation religieuse ». Tous ses slogans et sa littérature sont frappés d’interdiction. Selon les dispositions de cette nouvelle loi antiterroriste autrichienne, toute détention ou propagation de slogans ou de documents faisant l’apologie des groupes inscrits sur la liste noire sera punie d’une amende de 4 000 euros et/ou d’une peine d’emprisonnement d’un mois. En cas de récidive, les condamnations pourront aller jusqu’à 10 000 euros d’amende et six mois de prison.

http://www.marianne.net/lautriche-premier-pays-europeen-a-interdire-les-freres-musulmans

Selon nos confrères de Marianne, Vienne a aussitôt été accusée sur les sites dédiés aux Frères musulmans et à l’organisation turque des Millî Görüs d’« alimenter l’islamophobie » et de « multiplier les attaques contre les musulmans ». Pourtant, l’Autriche reste le seul pays d’Europe à accorder un statut officiel à l’islamEn outre, le pays a longtemps été l’un des principaux fiefs des Frères musulmans et l’une des plaques tournantes financières de l’islamisme politique sur le Vieux continent.

http://www.marianne.net/culture/les-freres-musulmans-vivent-dans-le-complot

« Plus judicieuse que la simple interdiction de groupes ou d’associations, lesquels se reconstituent aussitôt sous de nouveaux intitulés, cette stratégie autrichienne dite de « l’interdiction des symboles » s’avère très efficace »,  selon nos confrères de la rédaction de Marianne. D’après le ministre de l’Intérieur, Karl Nehammer (2), plus de 27 000 infractions ont été constatées depuis sa mise en place au lendemain des attentats de novembre 2020. Le fait de l’étendre aux Frères musulmans est le coup le plus dur jamais porté à la confrérie en Europe.

http://www.laicite-republique.org/marianne-freres-musulmans-leur-strategie-de-conquete-18-oct-19.html

Force est de constater que les Frères musulmans, tenants de l’instauration d’un califat mondial, violemment antisémites, est une organisation aux buts et aux structures opaques.

Voici plusieurs années,  Michaël Prazan avait effectué une enquête inédite, une plongée dans l’histoire et dans les réseaux d’une confrérie qui avait dirigée l’Égypte.

Michaël Prazan, documentariste et journaliste, auteur notamment d‘Einsatzgruppen, les commandos de la mort nazis (Seuil, 2010) et d’Une histoire du terrorisme (1945-2011) (Flammarion, 2012). Il a sillonné le monde arabe, l’Europe et les États-Unis durant deux ans, afin de comprendre qui étaient vraiment les Frères musulmans. « Islamistes modérés », comme ils aiment à se présenter, « bienfaiteurs du peuple, des pauvres et des nécessiteux », ils sont en réalité des théocrates intransigeants, tenants d’une vision radicale de la religion et partisans de l’instauration d’un califat mondial.

En reconstituant minutieusement l’histoire du mouvement, en rencontrant ses membres et ses responsables les plus éminents, en interviewant des spécialistes,  Michaël Prazanil a mis en évidence leurs liens avec une multitude de mouvements, d’Al-Qaïda au Hamas palestinien en passant par le Front islamique du salut algérien et Ennahda, en Tunisie.

Créée en 1928 par Hassan al-Banna, la confrérie a repris le chemin de la clandestinité. Emprisonnés, traqués, les Frères musulmans s’avouent-ils pour autant vaincus depuis leur destitution à la suite du coup d’État militaire en Égypte du 3 juillet 2013 ? L’auteur  Michaël Prazan a démontré les liens historiques entre la confrérie des Frères musulmans et le nazisme,
les alliances entre sunnites égyptiens et chiites iraniens et son rôle dans la propagation d’une idéologie antisémite dans le monde musulman.

À la lumière de ces quelques éléments, on comprend mal pourquoi les gouvernements français successifs ont donné asile aux chefs des Frères musulmans, traqués par la police et les services de sécurité égyptiens et protègent toujours ces terroristes sur le sol français. Cherchez l’erreur !

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1) La Société des Frères musulmans (en arabe : جمعيّة الإخوان المسلمين ; jamiat al-Ikhwan al-muslimin), raccourcie en Frères musulmans (الإخوان المسلمون ; al-Ikhwān al-Muslimūn), est une organisation transnationale islamique sunnite fondée en 1928 par Hassan el-Banna à Ismaïlia, dans le nord-est de l’Égypte, selon le site Wikipedia. Composée d’un appareil militaire et d’une organisation ouverte, son objectif officiel est la renaissance islamique et la lutte non violente contre « l’emprise laïque occidentale » et « l’imitation aveugle du modèle européen » en terre d’Islam. Cette organisation panislamiste est officiellement considérée comme organisation terroriste par le gouvernement égyptien, la Russie7, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Mais pas par la France et les pays européens. L’organisatione a rapidement essaimé ses idées dans les pays à majorité musulmane du Moyen-Orient, comme au Soudan ou en Afrique du Nord, et a également établi des instances nationales et des bases d’action dans des pays non musulmans, comme l’Europe. Certains groupes de partisans se sont constitués en mouvements autonomes, comme le Jama’a al-islamiya ou le Hamas.

Son opposition fondamentale et parfois violente aux États laïcs arabes a amené son interdiction ou la limitation de ses activités dans certains pays, comme la Syrie et l’Égypte. La lutte contre l’État d’Israël est au cœur du mouvement, et le théoricien du jihad armé, Sayyid Qutb, qui entrera par la suite en rupture avec le mouvement, fut pendant un temps l’un de ses membres égyptiens les plus en vue. Ses différentes branches ont encouragé le recours à la violence en dehors de la Palestine. Le mouvement entretient avec les institutions promouvant le wahhabisme saoudien des relations alternant entre coopération et rivalité.

La nébuleuse des Frères musulmans serait coordonnée par la Muslim Association of Britain  de Londres, s’appuyant sur la banque Al-Taqwa. Néanmoins, selon Xavier Ternisien, elle ne constitue pas une structure pyramidale centralisée mais une mouvance hétérogène, labile et multiforme.


(2) 
Karl Nehammer, né le 18 octobre 1972 à Vienne, est un homme politique autrichien, membre du Parti populaire autrichien (ÖVP) et ministre de l’Intérieur depuis le 7 janvier 2020. De janvier 2018 à janvier 2020, il est secrétaire général de l’ÖVP et du 9 novembre 2017 au 7 janvier 2020 membre du Conseil national.
Selon le site Wikipedia,

Karl Nehammer poursuit ses études au Kollegium Kalksburg et au Mariahilfer Gymnasium, où il obtient en 1992 son baccalauréat (Matura en Autriche). Ensuite il s’engage pendant un an dans le Bundesheer avec périodes de réserve jusqu’en 1996. En 1997, il est nommé lieutenant. Ensuite, il est formateur pour les officiers d’information pour le ministère de la Défense nationale et formateur pour la communication stratégique dans différentes institutions comme l’Institut de formation professionnelle (Berufsförderungsinstitut, BFI) et l’Académie politique du parti ÖVP (Politische Akademie der ÖVP). En 2012, il est diplômé de l’université du Danube de Krems en communication politique auprès de Peter Filzmaier ; il obtient en 2014 un master en science en communication politique en formation continue, certification qui ne correspond pas au grade universitaire du même nom.

Il est membre de la KÖStV Sonnberg Perchtoldsdorf, corporation étudiante catholique au sein de la Mittelschüler-Kartell-Verband (MKV)2. Son beau-père est l’ancien modérateur de l’ORF Peter Nidetzky. Karl Nehammer est marié avec Katharina Nehammer qui a été nommée chef de cabinet adjoint au ministère de la Défense sous Klaudia Tanner au début de 2020 et avait auparavant travaillé pour le ministre de l’Intérieur Wolfgang Sobotka en tant que porte-parole et membre du cabinet, puis a rejoint le parlement avec lui. En juillet 2020, elle passe dans le secteur privé.




Scandale : les soldats saoudiens sont formés et entraînés à Commercy

Emmanuel Macron a cédé une petite partie du territoire national au roi d’Arabie saoudite contre l’achat de matériel de guerre français et belge. Des milliers de soldats saoudiens s’entraînent à Commercy et à Suippes avant de rejoindre le Yémen et d’autres pays déstabilisés par l’Arabie saoudite.

De drôles de Meusiens dans l’ancienne caserne de l’armée française, concédée par bail à des troupes arabes ayant généré Bin Laden.

Où se trouve la principale base militaire saoudienne dans le monde ? Pas dans la péninsule arabique. Pas aux USA, allié privilégié des monarchies arabes. Mais en France, à Commercy, ville de la Meuse autrefois réputée pour ses madeleines. Et oui, tout change : les muz saoudiens ont remplacé les madeleines au pied du château Stanislas. Et, confinement aidant, cela ne se voit pas trop dans la ville meusienne de 6 000 habitants.

Dérapage du gamin qui nous sert de président de la République ? Ou volonté française d’asservissement à l’Arabie saoudite ? Au ministère de la Défense nationale, contacté par téléphone, le dossier est « confidentiel défense » et personne ne souhaite répondre aux questions posées.

Officiellement, la base saoudienne de Commercy n’existe pas, comme la zone 51 aux États-Unis. Pourtant, le camp d’entraînement militaire de Commercy, dans l’est de la France, dirigé par l’armurier belge John Cockerill, a été inauguré en grande pompe en avril 2019 par Geneviève Darrieussecq, la secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense Florence Parly, et abrite plusieurs milliers de soldats saoudiens.

Lors de l’inauguration de la base militaire saoudienne en avril 2019, Geneviève Darrieussecq représentait Emmanuel Macron et la ministre de la Défense nationale Florence Parly.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron a voulu brouiller les pistes et a confié le site à une société belge, qui gère le camp d’entraînement et qui a bénéficié des faveurs du gouvernement.

Ci-dessous, une partie des bâtiments ayant appartenu au 8e régiment d’artillerie de Commercy, et qui a reçu des infrastructures CMI Défense, devenue John Cockerill en mai 2019, pour former des au maniement de ses systèmes tourelle-canon des troupes des pays du Golfe.

 

Une vue d’une partie du « campus » créé avec des financements de la France et de l’Arabie saoudite. Un centre de formation flambant neuf, implanté en Meuse avec de l’argent du contribuable français, et en violation des traités internationaux.

Les engins blindés dernier cri vendus à l’Arabie saoudite, et fabriqués par un consortium international. Les soldats saoudiens sont formés à l’utilisation de ces chars modernes à Commercy et à Suippes.

Au départ, à Commercy, « l’arrivée annoncée d’un industriel de l’armement est perçue comme une aubaine pour l’économie locale, explique un élu local. On nous a dit qu’il s’agissait d’une entreprise belge. On ne nous a jamais parlé d’une base militaire arabe. La commune est alors touchée de plein fouet par la dissolution du 8e régiment d’artillerie (RA), installé depuis 1964 dans la cité meusienne, avec une perte de 13,7 % de sa population totale. Le site militaire, le quartier Oudinot, bientôt désert, semble tout indiqué… ».

Pour compenser la perte de 849 emplois que va entraîner la disparition du 8e RA de Commercy, l’État a débloqué, dans un premier temps, une somme exceptionnelle de 14,3 millions d’euros. Parmi les heureux gagnants des millions octroyés ? Cockerill. L’entreprise d’armement se voit offrir un million d’euros grâce au CDE de Commercy, alors même que, selon la Cour des comptes, le plafond des aides est normalement fixé à 600 000 euros.

Les subventions pleuvent sur le site d’armement et de formation

Malgré le silence actuel de l’État, un élu régional, contacté par téléphone mais qui souhaite conserver l’anonymat, car il craint pour sa vie, assure « Il y a eu une pluie de subventions pour la base saoudienne et belge sur territoire français. Au total, les élus locaux et l’État ont décidé d’accorder plus de 2 millions d’euros d’argent public à l’entreprise belge : un tarif attractif de 700 000 euros sur un prix de vente d’1,525 million d’euros de la part de la communauté de communes de Commercy, 761437 euros de la part de l’établissement public (GIP) Groupement d’intérêt public, Objectif Meuse, 600 000 euros de la part du conseil régional de Lorraine présidé par le LR Gérard Longuet, ancien ministre de la Défense nationale, qui a intégré le conseil d’administration de Cockerill), et 1 million d’euros via le CDE (contrat de développement économique) ».

Élus LREM et LR avaient promis aux élus locaux d’importantes retombées économiques pour les commerçants de la ville. Mais la belle aventure économique pour la commune de Commercy s’arrête aux portes du site. Aucune retombée pour les commerces de Commercy, car les militaires saoudiens et leurs formateurs belges vivent en vase clos.

La base de Commercy, cédée au groupe belge et aux Saoudiens, est une atteinte à l’intégrité du territoire national. L’Arabie saoudite ne fait pas partie de l’Otan. Avec les Émirats arabes unis et le Qatar, les Saoudiens financent et arment les terroristes islamistes qui viennent assassiner nos compatriotes en France. Certains terroristes sont peut être formés à Commercy, dans une omerta générale.

Les officiers et sous-officiers saoudiens formés à Commercy sont ensuite dirigés, avec les blindés et canons vendus, vers le Yémen et d’autres pays déstabilisés par l’Arabie saoudite. En violation des conventions internationales et des embargos ! Et quelle légalité pour cette base militaire étrangère, hypocritement dénommée « Campus », implantée, sans consultation préalable des habitants, et du parlement, au cœur de la France profonde ? À quand une base aérienne saoudienne dans le sud de la France ?

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411