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« Un matin pas comme les autres » en Belgique

Quel bonheur de lire quelques lignes de réconfort après tant de mois de grisaille et de complicité de bien trop de personnes de différents secteurs, comme les médecins cois devant leur Conseil de l’Ordre et oubliant, pour trop d’entre eux, leur serment d’Hippocrate, et comme les juges et députés validant quasi automatiquement les desiderata des puissants du moment.

Alors oui, comme dit dans un post Mme Anne-Emmanuelle Bourgaux, enseignante en droit constitutionnel à l’université de Mons en Belgique, cela fait du bien de lire la sentence d’un tribunal belge condamnant en première instance les décisions gouvernementales. Nous sommes heureux de vous transférer ce billet car, comme elle, nous ne pouvons pas penser que des peuples soumis à la terreur de leurs gouvernements depuis de nombreux mois ne finiront pas par réagir.

La cour belge a affirmé que les lois contre le covid sont illégales.

 Voici ce post réconfortant

« Ce matin était un matin comme tous les matins depuis plus d’un an.
Ce matin, les cinémas et les hôtels, restaurants et cafés (HORECA) étaient toujours fermés ; les écoles et les coiffeurs l’étaient à nouveau ; les universités l’étaient derechef ; les musées et les hôtels, on ne sait plus (et eux non plus).
Ce matin, je donnais cours à mes chers étudiants qui sont plus de la moitié à avoir des symptômes de dépression, qui ne voient que la quadrature de leur écran et des plannings de réunion et de cours, qui, pour certains, manquent de basculer dans la rue, ou de basculer tout court.
Mais ce matin avait décidément décidé de ne pas être un matin comme les autres.

Ce matin, saisie par la Ligue des Droits de l’Homme, la présidente du Tribunal de Première Instance de Bruxelles s’est fâchée toute rouge.

Extraits choisis :
-« Il s’agit de restrictions aux libertés publiques sans précédent depuis la IIème Guerre Mondiale »

-« Lorsque tant de libertés fondamentales sont limitées depuis plus d’une année, il s’agit en l’espèce de constater que le maintien de telles restrictions sur la durée et, à ce stade, sans restriction dans le temps (la prorogation systématique de la durée des mesures par voie d’arrêtés n’est que l’apparat d’une durée illimitée) constitue nécessairement une aggravation des conséquences pour les destinataires de ces libertés ».

-« Les parties demanderesses apportent suffisamment d’éléments concrets qui permettent de constater qu’une décision est immédiatement souhaitable lorsqu’elles détaillent :

l’impact psychologique des mesures sur la santé mentale des enfants et des adolescents ;

la mise à mal de l’éducation scolaire et de l’enseignement supérieur ;

le fait que les enfants ne puissent plus pratiquer des activités extra-scolaires ;

l’augmentation des violences intrafamiliales

la précarisation sociale, affective et financière d’une large partie des citoyens ;

les conditions d’incarcération des détenus ;

l’exclusion sociale et familiale des personnes âgées (…).

Tant que ces constats demeurent, l’urgence d’y remédier demeure ».

-« C’est la prolongation des mesures en cause jusqu’au 1er avril 2021 par arrêté ministériel du 6 février 2021 qui a décidé les demanderesses à nous saisir s’agissant d’une prolongation de deux mois sans qu’une réelle communication n’ait été faite à ce sujet ».

-« Il s’avère que la fermeture des établissements (culturels, sportifs, récréatifs, événementiel, « HoReCa » des professions de contact, la suspension de l’obligation scolaire, la limitation des rassemblements public et privé, la liberté de circuler depuis ou vers la Belgique, échappent (…) aux termes « réquisition et évacuation » et, partant, au cadre restrictif et prévisible de l’habilitation prévue par la loi du 15 mai 2007″.

– « Si l’urgence des premiers temps de l’épidémie aurait pu expliquer qu’il faille s’appuyer sur la loi du 15 mai 2007, il ne paraît plus justifier de s’en prévaloir plusieurs mois après l’émergence de la crise sanitaire (…).

En l’espèce des restrictions aux droits et libertés et droits constitutionnels nécessitent, prima facie (= à première vue) une base légale solide que ne constitue pas, en apparence, la loi du 15 mai 2007 ».

-« A cet égard, c’est au législateur d’intervenir pour décider des limites à apporter aux libertés fondamentales« .

-La « motivation stéréotypée » pour éviter « la consultation de la Section de Législation du Conseil d’Etat qui n’a pas été consultée pour avis depuis un an » pose également « un problème de légalité »

-RESTREINDRE « DE MANIERE ILLEGALE LES LIBERTES CONSTITUTIONNELLES A POUR CONSEQUENCE QU’UNE PARTIE DES DISPOSITIONS DE LA CONSTITUTION SONT SUSPENDUES, CE QUE L’ARTICLE 187 DE LA CONSTITUTION INTERDIT ».

En conséquence, l’Etat est invité « à prendre toutes les mesures mettant fin à la situation d’illégalité (…) en demeurant libre dans le choix des moyens pour y parvenir » et ce « dans un délai de 30 jours ».

-Et comme « il ressort des éléments de la cause et des pièces déposées que l’Etat belge a été interpellé à de multiples reprises quant à la légalité des mesures édictées (…) sans qu’elles aient été prises en considération » : à défaut de mettre fin à l’illégalité, 5000 euros d’astreintes/jour avec un maximum de 200 000 euros. »

Alors bien sûr, à ce matin pas comme les autres a rapidement succédé un après-midi comme les autres : déjà, la ministre de l’Intérieur annonce qu’elle fait appel de cette ordonnance.

Comme me le dit un de mes chers étudiants : « elle réagit comme ces étudiants qui ratent un examen et plutôt de se demander ce qui cloche chez eux, ils attaquent le prof ».
Mais qu’à cela ne tienne : cet après-midi, on se dit que pour une fois, l’arriéré judiciaire bruxellois a du bon. À force de sous-financer la justice, c’est l’arroseur arrosé : cet appel mettra bien plus d’un mois pour aboutir. Plus moyen de tergiverser/reporter/prolonger/échapper au problème.

Alors ce soir, après ce matin pas comme les autres et malgré cet après-midi qui fait déjà semblant de rien, après 12 mois 1/2, 37 arrêtés ministériels, des dizaines d’arrêts du Conseil d’État décevants, des jugements courageux réformés en appel, des heures de discussion, de relecture, d’interventions, avec mes étudiants du Labovir-IUS, on était content.

Contents que cette décision, ce ne soit pas un Poisson d’avril.

https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/l-etat-condamne-par-le-tribunal-de-premiere-instance-a-lever-toutes-les-mesures-covid-60644f7e9978e2410fea59fa (Merci à Maryam Benayad)

https://bx1.be/categories/news/letat-belge-condamne-a-adopter-un-cadre-legal-pour-encadrer-les-mesures-covid/?theme=classic (Merci à Adeline Bauwin)

DEPUIS LE DÉBUT DE LA CRISE, LES PARLEMENTAIRES NE DÉFENDENT PAS NOS DROITS ET LIBERTÉS »

Ce n’est pas nouveau que Mme Bourgaux défende les institutions. On peut lire par exemple en janvier 2021, Anne-Emmanuelle Bourgaux (UMons) : « depuis le début de la crise, les parlementaires ne défendent pas nos droits et libertés ».

Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeure de droit et constitutionnaliste à l’université de Mons, invitée du Grand Oral RTBF/Le Soir.

Mis en ligne le 30/01/2021

« Dans la Constitution belge, il y a un principe très vieux mais génial et d’une modernité incroyable qui est le principe de légalité : il y a des choses qui doivent faire l’objet de débat parlementaire, précisément pour que la balance entre les intérêts se fasse de manière pluraliste et transparente. Concrètement : est-ce qu’en privilégiant des mesures fortes sur le Covid-19 on n’abandonne pas la jeunesse ? Dans quelle mesure la dépression des jeunes c’est moins ou plus important que la mort par maladie ? Dans la Constitution, les représentants élus doivent faire des arbitrages sur ce genre de questions importantes. Mais en Belgique, on voit la mise en œuvre de procédures opaques : je vous laisse réfléchir à la qualité délibérative d’une consultation électronique des membres du Comité de concertation. Je pense qu’on atteint le niveau zéro. »

En Belgique, à force de mettre en place ce cocktail inédit entre une difficulté de comprendre les enjeux du débat parce qu’il manque de transparence, et une augmentation flagrante de l’approche répressive, les autorités produisent du désespoir chez les citoyens. Il ne faut donc pas s’étonner de voir naître des manifestations violentes. »

Nicole Delépine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




L’Etat belge est bien trop gentil avec Abdeslam

Étonnant procès que nous offre la Belgique. Et surtout piètre personnage !

Tout d’abord l’on est frappé par sa tenue ! Dès maintenant et en simple correctionnelle. Sauf erreur l’attentat de Bruxelles qui fait l’objet de cette affaire eut lieu quelques mois après le Bataclan. Et le même terroriste est présumé être l’organisateur de ce dernier, le seul survivant des acteurs de cet abominable massacre, nous indique la Presse. Aussi l’on s’étonne des lenteurs de la justice française. Notre pays subit certes maints attentats, mais il dispose de plus de moyens que la Belgique. Doit-on voir ici confirmation de l’inefficacité de l’administration judiciaire et policière, voire des procédures sur lesquelles il serait plus que temps de revenir ? Quant à ne pas subir les assises… On est pantois ! Dans ce bas monde tenter de tuer trois policiers d’une rafale de Kalachnikov ne vous vaut que la correctionnelle. Pff…

Secondement, la peine requise contre Salah Abdeslam serait de 20 ans, avec les 2/3 en peine de sûreté. Comprenons qu’il sortira au bout de 13 ans, c’est-à-dire en 2028. Qu’est-ce à dire ? Un homme qui en rien ne manifeste de regret de son agir, qui aucunement n’exprime une volonté de s’amadouer et s’intégrer comme pacifique citoyen dans la société serait relâché dans 10 ans pour, bien évidemment, reprendre le cours de ses actions ? Impensable ! Crétin même. La double peine n’existant pas, et ayant payé ce que la société Belge estime être sa dette, il ne sera pas expulsé. Certes la police s’efforcera de le surveiller mais là encore ce sont des moyens que l’Etat – les impôts… – devra prendre en charge.

Alors on se demande que faire de ces gens-là ? Rétablir la peine de mort, rouvrir Cayenne ou la perpétuité pour ceux qui ni n’avouent ni ne regrettent leurs attentats ? En tout cas autre chose que le temps de prison prévu, lequel ne mettra nullement la société à l’abri de nouvelles actions criminelles !

Concernant le sus-nommé Abdeslam, si la torture est exclue – et doit le rester -, on ne peut manquer d’observer ses attitudes. Rester assis quand le président du Tribunal lui demande de se lever, au motif argue-t-il qu’il s’est « levé tôt » montre moins le mépris de ce monsieur contre les institutions – et ceux qui les représentent, ici une femme –  que la petitesse de quelqu’un qui n’a même pas le cran de revendiquer son mépris et ses actions. En effet quand on croit sérieusement à une cause qui vous dépasse, quand on veut donner l’exemple et susciter des émules on affiche hautement ses motivations, on les revendique, on en est fier. Ainsi seulement s’applique l’adage ‘Sanguis martyrum, semen Christianorum’…

Mais tout au contraire S. Abdeslam se plaint : « Ce que je constate, c’est que les musulmans sont jugés et traités de la pire des manières, impitoyablement, y’a pas de présomption d’innocence, y’a rien ! » Il se plaint et montre sa lâcheté : Avec son complice Sofien Ayari, ils affirment ne pas être les auteurs des coups de feu alors que leur ADN est bien retrouvé sur les deux armes ayant servi à blesser les policiers. puisqu’aussi bien ils étaient trois sur place c’est que l’un d’eux si ce n’est les deux s’est également servi d’une arme.

Là, rien de cela ; aucun courage ! Ce monsieur ne mérite aucunement l’attention que lui prêtent l’Etat et les médias. Il est juste bon à être enfermé, à vie ; ou fusillé.

Bertrand du Boullay

PS / Le procès est inutile puisqu’il ne souhaite pas y participer en s’exprimant. Il faudrait d’ailleurs prévoir d’accroître les peines envers un prévenu qui maintient telle attitude et empêche la justice d’y voir le plus clair possible.




Belgique : le Député Laurent Louis ose s’allier avec le parti Islam

Le député Laurent LOUIS passe un accord avec le Parti ISLAM. C’est donc un député belge issu des rang d’un « Parti Populaire » qui passe une alliance avec un parti musulman revendiquant la charia en Belgique.

Qui est Laurent Louis? Un homme politique belge de droite qui se veut « populaire » mais qui est au fond un parti libéral comme le Parti Populaire Espagnol (PPE) et l’Union du Mouvement Populaire (UMP) en France. Lire

Une fois  ce tableau dressé on pourrait se dire que le fait d’être de droite et populaire n’est pas un gage de fiabilité en politique. Nous l’avons constaté avec l’UMP, dite populaire qu’elle est clairement inscrit dans un parti libéral, pro-européen, pro-multiculturaliste et pro-islam de France ou en France! La différence n’étant que sémantique! Mais la leçon que l’on pourrait tirer de Laurent Louis est ce basculement de certains politiques pour rester au pouvoir. Se faire réélire à tous prix. Quitte à faire de la lèche aux tenants de l’islam

La question est de savoir si les députés de l’UMP iront jusqu’à cet abandon.

Si l’on écoute Laurent Louis, qui ne réfute en rien le fait que ses nouveaux amis du Parti de l’islam revendiquent la charia en Belgique, ce seraient uniquement pour remettre en place des valeurs qu’il partage. Mais de quelles valeurs parle-t-il?

La bonne gouvernance, l’éthique en politique, la bonne gestion des deniers publics, une justice équitable, l’éducation en général et celle de la jeunesse en particulier!

Bigre, la Belgique n’aurait-elle plus ses valeurs en partage. Des valeurs à minima! Quel est le pays d’Europe qui ne partagerait pas ses valeurs? Nous le voyons bien, Monsieur Laurent Louis est dans l’enfumage du citoyen belge. Il semble d’ailleurs, que celui-ci n’est pas dupe.

Lorsqu’on lui parle de la Charia comme valeur de l’islam, il sent le piège et prouve qu’il est parfaitement au courant de ce que signifie la Charia. La loi islamique n’est pas divisible, elle n’est pas sécable, elle peut s’intégrer par petit morceaux, et elle finira pas être la loi dominante! C’est ce que nous essayons de faire comprendre en France avec l’intégration de la Charia dans nos textes légaux comme la kafala. Nos biens pensants de droite comme de gauche s’imaginent qu’ils vont pourvoir s’exclure de leurs responsabilités et qu’il suffit d’accorder un peu pour se débarrasser du problème qu’est l’islam dans nos pays d’Europe!

Laurent Louis fait partie de ces hommes politiques qui font semblant de croire qu’il suffit d’accepter pour échapper aux réalités. C’est en cela qu’il doit-être un exemple et ce pourquoi je mets en garde les politiques de l’UMP et ceux de la gauche.

L’extrême gauche est déjà islamisée à travers son combat contre Israël, le parfait bouc émissaire d’un antisémitisme régnant actuellement dans les milieux de la gauche « droits-de-l’hommiste » sous couvert d’antisionisme. C’est tellement facile…

L’UMP pourrait-être tenté par ce vote musulman qui a fait élire Hollande en 2012. Ira-t-elle jusqu’à tisser des liens avec des partis islamiques existants ou à naître? Des partis qui sous couvert d’un discours consensuel sur les « valeurs partagées » pourraient offrir leurs service à l’UMP en remerciement de toutes les mosquées que la droite a fait construire au nom du « vivre ensemble »?

La gauche ne renie pas ses liens avec l’engeance islamique. A travers la boîte à idées de Terra Nova, la gauche a ouvertement misé toute sa politique électorale sur l’immigration, nouvelle source d’un prolétariat tout neuf, au service d’une élite de gauche. La droite de l’UDI à l’UMP suivra-t-elle le même chemin? Laurent Louis sera-t-il l’exemple à suivre?

Nous savons que Bruxelles et la première ville musulmane d’Europe, qu’elle sera majoritairement musulmane dans les années 2030!  Ce qui fait que la Capitale de l’Europe sera musulmane. Si vous chers lecteurs vous le découvrez, sachez que les politiques le savent depuis longtemps.

Ce discours sur les valeurs partagées est un mensonge! (Voir la vidéo) Nous ne partageons pas grand-chose avec l’islam. Monsieur Laurent Louis oublie volontairement de parler des droits de la femme, de l’égalité des sexes, de la liberté de conscience, de l’apostat condamnée à la peine de mort. De la soumission à la loi islamique qui signifie l’abandon des libertés individuelles à terme.

Que penser de sa réponse à la question de la charia:

C’est totalement faux et si c’était le cas, ils ne soutiendraient pas un homme qui comme moi veut instaurer une réelle laïcité d’État. J’ai passé des heures à discuter avec les responsables de ce parti, nous sommes en train de rédiger une charte des valeurs et jamais il n’a été question d’instaurer la charia en Belgique. Quand les représentants de ce parti expriment leur volonté d’instaurer la charia, c’est dans le sens de rétablir certaines valeurs dans notre pays : la bonne gouvernance, l’éthique, la primauté de l’humain. Des valeurs qui peuvent rassembler aussi bien les chrétiens que les musulmans. Cela n’a rien à voir avec la lapidation des femmes et les mains coupées !   (ICI)

Peut-on imaginer une telle innocence dans cet homme politique? Est-il un imbécile? Ne voit-il pas que dans tous les pays sous la loi islamique, celle-ci est appliquée. Certes, elle n’est pas appliquée de manière aussi dure qu’elle l’est en Arabie Saoudite. Les mains sont coupés, mais à l’hôpital, les homosexuels ne sont pas jetés du haut d’une tour mais pendus à des grues, la femme n’est pas toujours lapidées pour adultère mais toujours fouettée, parfois abattue d’un balle dans la tête. La petite fille est un bien, une chose que l’on marie. La femme n’existe pas en tant qu’être libre, égal en droit. Tout cela est dans la charia? C’est elle qui justifie ces peines et ces meurtres. Alors innocent ou imbécile? Où plus grave encore…

Nos valeurs sont aussi la bonne gouvernance, la bonne gestion des deniers publics, l’éducation, la morale en politique, la justice et aussi les droits de vivre libre, de penser librement, de parler librement, de dire que nous aimons, ou que nous détestons telle ou telle chose, comme l’islam par exemple!

Verra-t-on l’UMP, dit populaire, rallier les thèses de la gauche pour s’assoir autour d’une table avec des représentants de l’islam et nous faire le couplet sur les valeurs partagées. J’espère ne jamais voir cette infamie.

Alors on me dira le Front National l’a fait! Non il ne l’a pas fait.  Il y a un fossé, un abîme entre échanger avec des « Fils de France » qui revendiquent leur « francité ».  J’en doute fortement comme beaucoup dans l’assistance après avoir écouté Camel Bechikh lors du colloque d’Idée-Nation du 11 avril dernier, et imaginer un parcours électoral commun, voire une Union.  Tout simplement parce que ce Camel Bechikh a évité de répondre sur nos valeurs à nous, les droits cités plus haut. Tout simplement parce qu’il n’y a qu’un islam. Pas deux, ni dix!

Il y n’a qu’un islam, celui du Coran et les hadiths relatant le parcours de Mahomet « l’homme parfait ». Tout ce corpus juridico-religieux est anti-démocratique et inégalitaire.

Laurent Louis député belge ouvre une boîte de pandore. Elle lui explosera à la figure et à celles de milliers de belges.

Gérard Brazon

(Puteaux-Libre)




Belges qui n'acceptez pas le niqab chez vous, déménagez !

Parlamento.com (1), site internet belge, se présente comme « l’agence de presse des minorités ». Elle vient d’obtenir (2) une interview de dignitaires des de membres du groupe fondamentaliste Sharia4Belgium, dont elle publie une vidéo des plus édifiantes.
Sharia4Belgium avait précédemment reçu une lettre de conseils d’un théoricien de l’islam en Jordanie. Abu Muhammad al-Maqsidi est considéré comme le mentor de l’ancien chef du réseau Al-Qaïda en Irak, al Zarqawi, décédé depuis. Cette nouvelle a été confirmée par Abu Imran, le porte-parole de Sharia4Belgium, qui a confirmé l’existence et la provenance du courrier. « Nous sommes même fiers d’avoir reçu cette lettre. Nous avions demandé à Abu Muhammad al-Maqdisi comment nous pouvions agir au mieux selon la Sharia. Il a pris la peine de nous donner des conseils. C’est un grand honneur. » (3)
Mais revenons à la vidéo de Parlamento.com. On peut y entendre :
« La démocratie, c’est qufar [mécréant]. Quand tu votes, tu ne restes plus musulman parce que la démocratie n’a rien avoir avec l’islam. La démocratie est un système où les peuples décident des lois qui doivent être appliqués mais pour nous les lois ont déjà été décidées par Allah (Dieu) et nous ne pouvons donc pas les changer. Maintenant, on a des élections [belges]le 13 juin et nous allons essayer de parler aux musulmans pour leur expliquer que c’est qufar et qu’on ne peut pas voter. Inchallah, on est en train de travailler pour implémenter la sharia en Belgique»
Selon le dirigeant belge Abu Imran (Fouad Belkacem), Sharia4Belgium serait la filiale d’une organisation centrale (Sharia4UK) de ce mouvement fondamentaliste musulman basé à Londres (Grande-Bretagne). Le mouvement d’inspiration salafiste aurait des filiales en Belgique, en Suisse, aux Pays-Bas et au Danemark. Créé le 03/03/2010 (une date symbolique qui serait la date anniversaire de l’abolition du califat ottoman par le nouveau régime nationaliste turc de Mustafa Kemal Atatürk), ce mouvement prône l’instauration d’un califat dans tous les pays européens. Abu Imran invite le bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans, a déménagé « parce que l’islam est venu ici pour rester et pour dominer. (…) Celui qui n’accepte pas le hijab ou le niqab, qu’il aille ailleurs dans un pays où il n’y a pas de foulard. Inchallah, on va conquérir ce pays, on va faire de la Belgique un Etat islamique (…) pour faire dominer la charia et le califat islamique ici et dans le monde entier »
En plus des filiales par pays, une plateforme européenne du même groupe baptisée « Muslimrise » (4) vient d’être créer pour faire face aux lois (en France et en Belgique) interdisant le port du voile intégral par les femmes dans l’espace public. Frappé par une première interdiction de manifester à Bruxelles le 22/05/2010, le groupe Sharia4Belgium entend bien manifester « dans les prochains jours » devant la Bourse de Bruxelles « contre l’interdiction du niqaab » (voile intégral). En attendant d’avoir l’autorisation, le groupe se prépare déjà à manifester à Paris. « Dans quelques jours, nous allons organiser une manifestation à Paris avec la participation des musulmans de toute l’Europe. Parce qu’on voit que Sarkozy, après avoir lancé le combat contre nos frères militaires, veut maintenant combattre nos sœurs en France. Inchallah, on va partir pour régler nos comptes là-bas aussi », a ajouté le Belge Abu Imran.
Catherine Ségurane
(1) http://parlemento.com/
(2) un-mouvement-fondamentaliste-musulman-appelle-au-boycott-des-elections-belges/
(3)Sharia4Belgium-fier-du-soutien-d-un-conseiller-d-Al-Qaida.dhtml
(4) http://muslimrise.webs.com/




Pédophilie : Benoit XVI n'a pas à interférer sur la justice belge

Benoît XVI s’est ému ce dimanche 27 juin des opérations effectuées récemment par la police belge à l’archidiocèse et au domicile de l’ancien primat de Belgique, dans le cadre d’une enquête sur des abus sexuels.
« J’espère que la justice suivra son cours tout en garantissant les droits des individus et des institutions, en respectant les droits des victimes et en reconnaissant ceux qui ont promis de coopérer avec elle », écrit le pape dans une lettre adressée au président de la conférence épiscopale belge. Il reproche en particulier à la police d’avoir perturbé une réunion et ajoute : «  »Durant cette réunion, auraient dû être traités, entre autres, des aspects liés à l’abus sur des mineurs de la part de membres du clergé. J’ai répété moi-même de nombreuses fois que ces faits graves devaient être traités par l’ordre civil et par l’ordre canonique dans le respect réciproque de la spécificité et de l’autonomie de chacun », poursuit le pape, dans son message. » Il reproche aussi à la police d’avoir gardé les évêques enfermé plusieurs heures et de les avoir empêchés de téléphoner.
Je n’avais jusqu’ici jamais écrit sur les affaires de prêtres pédophiles ; j’incline à penser que la proportion de pédophiles parmi les prêtres doit être sensiblement la même que dans le reste de la population, et j’ai tendance à ne pas monter ces cas en épingle, du moment bien sur que les sanctions sont prises.
En revanche, je suis choquée par cette exigence de co-gestion de l’affaire que revendique ici le Pape. Dans un pays laïque, il y a séparation de l’Eglise et de l’Etat. Cette séparation concerne aussi le pouvoir judiciaire, et l’Église est un justiciable comme un autre. Si la police estime que ses dossiers peuvent contenir des éléments de nature à aider à la révélation de la vérité, elle a le droit de perquisitionner partout, y compris comme ici dans des locaux épiscopaux, ce qui implique de s’emparer des lieux, de déranger, de prendre possession de dossiers ou d’autres objets utiles à l’enquête, d’interdire aux personnes présentes de gêner les opérations. C’est désagréable, mais ce ne sont pas des brutalités policières. Il n’y a rien à dénoncer.
Dans les déclarations ci-dessus, le Pape a vraiment l’art de faire des amalgames problématiques. Par exemple, il dit espérer que la justice garantira les droits des individus (fort bien ; c’est le devoir même de la justice) et des institutions (là, ça coince). De quel droit des institutions parle-t-il ? L’Église n’a aucun droit à délivrer l’information à la justice au rythme qu’elle veut. Il dit aussi que « ces faits graves devaient être traités par l’ordre civil et par l’ordre canonique dans le respect réciproque de la spécificité et de l’autonomie de chacun ». Que faut-il comprendre par là ? L’ordre civil, ici la justice, a le droit de faire mener l’enquête de la façon qu’elle estime la plus apte à la faire avancer. De quelle autonomie de l’ordre canonique veut-il parler ? L’ordre canonique n’a aucune fonction dans le déroulement d’une enquête judiciaire.
Que chacun reste dans son rôle !
Catherine Ségurane
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/benoit-xvi-s-en-prend-aux-methodes-de-la-police-belge_902216.html




Belgique : la députée voilée compare les laïques aux nazis

La Belgique a le privilège d’avoir une députée voilée en la personne de Mme Ozdemir, députée bruxelloise d’origine turque.
Celle-ci, dans un entretien au journal satirique Pan, déclara :
« Chacun a le droit de porter le foulard ou de ne pas le porter, tant qu’on ne lui impose pas. Je suis contre cette vision paternaliste où on impose aux gens leur tenue vestimentaire ». Evoquant les thèses du Parti populaire en la matière, elle avait ajouté : « Ils ne se rendent pas compte qu’on n’est pas à la période nazie ».

Xavier Baeselen et Denis Ducarme, du Mouvement Réformateur (MR), auxquels se sont joints, selon M. Ducarme, le journaliste Claude Demelenne et l’initiatrice du Réseau d’Actions pour la Promotion d’un Etat Laïque Nadine Geerts, considèrent que ces déclarations «sont une insulte aux nombreux démocrates ne partageant pas la vision du député Ozdemir et défendant les principes de neutralité dans l’espace public et de l’Etat».
M. Ducarme a rappelé qu’il comptait déposer prochainement une proposition de loi interdisant le port de signes religieux ou philosophiques dans les parlements.
Catherine Ségurane
Source :
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2010-02-25/voile-le-mr-condamne-les-propos-de-la-deputee-ozdemir-755604.shtml