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Pour Brigitte Macron, transsexuelle est une insulte !

 

Après quarante-huit heures d’ébullition sur les réseaux sociaux interrogeant le genre d’origine de Brigitte Macron, laquelle serait en fait Jean-Michel Trogneux… Au lieu d’en rire tant c’est énorme, l’épouse du dictateur de l’Élysée se fâche et va attaquer, ainsi que le révèle Libération, prouvant que selon Macronella transsexuelle est une insulte.

« Contacté par CheckNews, le cabinet de l’épouse du Président nous a indiqué que « l’avocat de Brigitte Macron » était « chargé de défendre ses intérêts suite à ces publications ». Ce dernier, Me Jean Ennochi, nous a confirmé ce mercredi soir qu’il y aurait « des poursuites ».

Conférer autant d’importance à ce canular grotesque est significatif. Après s’être pris pour Jupiter, le psychopathe narcissique se prend pour un être d’exception exceptionnel, intouchable, admirable… et il n’est pas de raison que la potiche de l’Élysée ne soit pas aussi gravement contaminée.

Il est à déplorer que Pfizer, l’employeur du VRP Macron, n’ait pas encore mis sur le marché une dose d’humour pour soigner la présomption et le syndrome de la grosse tête, et que son concurrent Moderna n’ait pas encore inventé de génothérapie contre les troubles de mémoire.

Que les publications de Faits&Documents ne soient pas finaudes peut s’admettre, cependant, qui s’est exhibée dans Paris Match en maillot de bain ?

Qui s’est longtemps baladé avec des minijupes tellement courtes que la presse italienne en a ricané après l’hommage rendu à Simone Veil aux Invalides ?

Qui s’est dandinée ridiculement au soir de l’ignoble fête de la Musique 2018 ?

Comment se prénomme le chef de l’État qui a osé placer sur son portrait officiel un ouvrage de l’ignominieux pédéraste Gide ?

Qui a un époux photographié, énamouré, dans les bras d’un jeune Antillais torse nu, à Saint-Martin ?

Qui est marié avec « un type pas fini » qui a déclaré : «Benalla n’est pas mon amant », alors qu’on ne lui demandait rien ? Etc.

Après un long étalage de sa vie privée… plus de cinq ans de comportements indécents… oser réagir à cet énorme « burlesquerie » est preuve de stupidité et une indécence de plus.

Si Macronella peut promener ses volumineuses perruques dans un beau palais empli de serviteurs à sa dévotion et celui de ses caprices, se parer de luxe, voguant de privilèges en privilèges, c’est aux contribuables français qu’elle le doit. Comme le relevait un rapport de la Cour des comptes de 2018, elle se fait tout financer, jusqu’à son maquillage plâtras  et le brushing de ses faux cheveux… Sans nous, elle n’est rien.

Ayant osé nous faire rembourser les lunettes dévorées par le chien de François Hollande, reste à espérer, sans trop y croire, qu’elle ne va pas en plus nous faire régler les honoraires de son avocat.

Daphné Rigobert




Benalla s’en tire avec un an de bracelet électronique!

Comme ils ne sont jamais venu chercher le « coupable », tel que le préconisait Macron, c’est Benalla qui a trinqué!

Le petit chouchou de Manu a été condamné vendredi à trois ans d’emprisonnement, dont un ferme sous bracelet électronique, notamment pour avoir commis des violences en réunion et usurpé la fonction de policier lors de la manifestation du 1er mai 2018.

« Vous avez été investi d’une certain pouvoir, réel au regard de vos fonctions, supposé du fait de votre proximité avec le président de la République », a déclaré la présidente du tribunal Isabelle Prévost-Desprez. « Vous avez trahi la confiance qui vous a été faite par cette nomination », a-t-elle poursuivi, soulignant le « sentiment d’impunité et de toute-puissance » du prévenu. Le tribunal a choisi cette peine « au regard de la gravité des multiples faits, des missions que vous exerciez, qui exigeaient de vous rigueur et exemplarité, de votre comportement insupportable au corps social ».

Il a été aussi reconnu coupable d’avoir utilisé frauduleusement ses passeports diplomatiques après son licenciement, d’avoir fabriqué un faux document pour obtenir un passeport de service et d’avoir illégalement porté une arme en 2017.

En septembre, l’accusation avait requis dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis à l’encontre d’Alexandre Benalla et des peines de deux à douze mois avec sursis à l’encontre de ses coprévenus, l’ex-employé d’En Marche! Vincent Crase et deux policiers.

Vincent  Crase, ancien gendarme réserviste,  a été condamné à deux ans d’emprisonnement avec sursis. Les policiers, Maxence Creusat et Laurent Simonin, se sont eux vus infliger respectivement 5.000 euros d’amende et trois mois de prison avec sursis, sans inscription au casier judiciaire, pour avoir transmis des images de vidéosurveillance à Benalla.

Et nous sommes toujours sans nouvelle du coffre fort, mystérieusement disparu, et surtout de son contenu…

Au milieu du brouhaha actuel, ce jugement ne fera pas grand bruit. L’amnésie de la plupart de nos concitoyens servant d’amnistie pour Macron qui, pendant des mois,  avait tout fait pour préserver ce simple conseiller ayant tabassé des manifestants… laissant ainsi entendre qu’Alexandre Benalla bénéficiait d’un traitement privilégié, en remerciements d’on ne sait quels services dépassant peut-être ses fonctions officielles…

Il n’est plus qu’à suivre l’Appel qui ne devrait pas nous en apprendre davantage quant aux étranges liens de Benalla et Manu.

Mitrophane Craopussin