1

Les black-faces jugés racistes, mais un Jules César noir ne gêne personne !

Twitch ne rigole pas avec les blackfaces, cette technique qui consiste pour un Blanc à se peindre le visage en noir. La chaîne de Karina Martsinkevich  a été suspendue pendant 30 jours pour cause de « comportement haineux à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes. » (Source)

Il faudra bien, un jour, que l’on explique aux Français, aux Européens, pourquoi le cinéma met en avant des personnages historiques blancs en version noirs, dans l’histoire de l’Europe ?

Est-ce que l’histoire de l’Afrique est si pauvre en héros, en salauds, en dictateurs, en savants, ou est-ce la preuve de scénaristes et de producteurs masochistes, ou imbéciles ?

Que peut bien penser un Africain en constatant cette aberration telle qu’un Jules César noir en pleine Rome antique ? Que penserait-il d’un Vercingétorix noir ? Certes, il y avait des Noirs en ce temps-là à Rome, mais la majorité des esclaves étaient blancs, et pour cause. Est-ce que l’Africain lambda est considéré comme un imbécile par les producteurs d’Hollywood qui font ce genre de films ?

Pourtant, l’histoire des personnages historiques et des mythes en Afrique est riche.

En voici quelques-uns qui pourraient faire la joie des scénaristes aux USA, voire en Europe, afin de satisfaire la « soif d’identité » dit-on, des descendants d’Africains.

Huveane : après la création de la terre et des cieux, Huveane a voulu profiter d’un peu de paix et de tranquillité tout en admirant fièrement son œuvre.

Kaang : dieu suprême, il a créé le monde, mais a envoyé la mort et la destruction après avoir connu trop de désobéissances et d’antagonismes. Même s’il vit dans le ciel, son esprit invisible réside toujours dans tous les êtres vivants.

Adu Ogyina : selon la mythologie Akan, tous les humains vivaient au plus profond de la terre. Un jour, sept hommes, cinq femmes, un léopard et un chien sont sortis en rampant d’un trou creusé par un énorme ver. En regardant autour d’eux, les gens étonnés sont devenus terrifiés, mais Adu Ogyina, le premier homme à la surface, semblait comprendre le monde et ses merveilles. Il les a calmés et leur a donné de la force en posant ses mains sur eux.

Et bien d’autres (sources)

Sur le plan historique, il y a eu des rois, des héros, des salauds et des gens bien.

Parmi les salauds, il y a des rois d’une rare violence, comme ces rois esclavagistes, sacrificateurs d’humains, comme le roi Behanzin au Dahomey. 

Les célèbres rois de l’Ashanti par exemple, décrits par Kakou Ernest Tigori dans son livre « L’Afrique à désintoxiquer » ou ceux de Bernard Lugan.

Pourtant, en Afrique, il y a des personnages importants. Il y a de possibles héroïnes comme,

Aline Sitoé Diatta (1920-1944), combattante pour l’indépendance du Sénégal ;

Lalla Fatma N’Soumer, combattante contre l’armée française en 1840 dans ce qui allait devenir l’Algérie (1830-1863) ;

Sarraounia Mangou au Niger au XIXe siècle. « Sarraounia » signifie « reine » en langue haoussa. Elle a été chef politique et religieux, présidant depuis Lougou, la capitale, aux destinées du royaume Azna, dans le sud-ouest du Niger ;

Kimpa Vita (1684-1706) au début XVIIIe siècle, le royaume du Kongo était divisé par des guerres civiles. Elle appelle à la reconstruction du royaume et l’émancipation du peuple du Kongo face au colon portugais.

Et d’autres (sources)

Tout cela pour dire qu’il est inutile de noircir les personnages de l’histoire de France, de l’Europe. À quoi cela sert-il de faire des séries télévisées de César noirs, ou de Spartacus noirs et j’en passe.

À quand les rois de France, comme Louis XIV, Louis XV en rois noirs ? Mais pas Louis XVI parce qu’il a été guillotiné, ce n’est pas bon à l’image, coco ! Quand verra-t-on un jour sur cette lancée imbécile, un Robespierre, un Napoléon 1er, ou des reines d’Angleterre, ou des impératrices d’Autriche ou de Russie en version noire ?

Qui sont les Noirs qui ne verront pas l’absurdité de ces séries sans fondement sérieux ? Les scénaristes et producteurs sont soit des imbéciles, soit de furieux racistes sans imagination. Dans tous les cas, ils insultent l’intelligence des Africains.

L’Afrique regorge de héros, et de salauds esclavagistes. Elle est pleine d’histoires, de héros, de victoires comme de défaites. Tout comme en Europe. Certes, en Europe, il faut remonter à la nuit des temps pour retrouver le cannibalisme.

Toutefois, un Suédois, Magnus Soderlund, professeur et chercheur à l’École des sciences économiques de Stockholm, a préconisé lors d’un sommet à Stockholm de manger de la viande humaine pour lutter contre le réchauffement climatique. (source) Comme quoi, chez les Blancs, cela ne tourne plus très rond.

Mangez-vous les uns les autres au lieu de vous aimer, pour sauver la planète.

Verrons-nous, a contrario, des Blancs tenir des rôles de guérisseurs, de rois africains, de belles femmes blanches régnant sur des royaumes d’Afrique ? Bien sûr que non puisque déjà, les associations antiracistes en Europe condamnent les « black-faces », ces Blancs se grimant en Noirs dans certains rôles.

Quand je vois et constate le niveau de bêtise, d’incongruité, de stupidité, de méchanceté gratuite dans laquelle flottent nos sociétés actuellement, je titube, comme le disait Claude Nougaro, en comparant le génie et la monstruosité de l’homme. Je suis pétrifié. Notre monde occidental est le grand malade de la planète.

Il serait temps que l’Afrique, les Africains comprennent qu’il n’y a pas de salut dans ce monde-là.

Gérard Brazon




La LDNA et son raciste noir, repris de justice, ex-rappeur enfin dissous

Sylvain Afoua, ex-rappeur, condamné pour viol envers une personne vulnérable, ose haranguer une foule au non de la justice

Enfin une association purement raciste et violente a été dissoute. La LDNA est une association violente tant dans ses déclarations que ses provocations et ses actes.

La haine de la France dégoulinant des lèvres de ses adhérents et en particulier de son führer de président, ressemblant à une sorte d’Idi Amin Dada éructant sa haine dans des diatribes d’une indigence incommensurable. Ce Sylvain Afoua a été autrefois rappeur sous le nom de Gucci IG. Il se fait appeler maintenant Egountchi Behanzin en hommage à Béhanzin, un roi esclavagiste noir qui fut le dernier roi d’Abomey.

Ce Sylvain Afoua a tellement loupé de cours d’histoire que l’on peut se demander à quel moment ce type a véritablement fréquenté une école dans sa vie. Il prend le nom de l’un des pires rois que l’Afrique ait pu avoir : le roi Béhanzin, pour rénover son armée au début de l’année 1890, a traité avec des négociants allemands pour échanger près de 400 esclaves destinés au Cameroun contre 26 000 fusils, 6 canons, 4 mitrailleuses et des munitions. (source)

Faut-il rappeler, selon l’AFP que Sylvain Afoua a plusieurs fois été condamné par la justice. Il a été condamné en 2014 à sept ans de prison pour viol sur une personne vulnérable.

Une telle mauvaise foi est tout simplement affligeante, d’autant plus qu’elle tente de convaincre des adhérents décérébrés qui, par définition, doivent être noires ou métissés au minimum. D’ailleurs, comment vivent ces métissés, parfois presque blancs, voire arabes, appelés à vomir une partie d’eux-mêmes, que ce soient les parents, grands-parents ou ancêtres ? Vivent-ils donc dans la haine d’une partie de leurs ascendants ? Cela doit être une vraie schizophrénie.

Selon Gérald Moussa Darmanin, notre pitoyable ministricule de l’Intérieur, la LDNA doit être regardée comme se livrant sur le territoire français ou à partir de ce territoire à des agissements en vue de provoquer des actes de terrorisme en France ou à l’étranger. Il était temps qu’il remette ses lunettes à l’endroit, lui qui a interdit Génération Identitaire qui, au regard de la LDNA, des Indigénistes, des Antifas et autres Black Blocs, était bien plus proche de l’idée que l’on se fait des enfants de chœur.

La LDNA se définit sur les réseaux sociaux comme un mouvement révolutionnaire pour la défense des droits des Afrodescendants et des Africains.

 Ces descendants et autres, issus de l’Afrique, seraient sans doute utiles à l’Afrique elle-même si elle était logique. Défendre des droits reconnus par la France, par essence, par sa Constitution, par ses lois qui affirment que toute personne est née libre et égale en droit, même si tout n’est pas parfait, relève d’une imbécillité crasse de la part des adhérents, mais plus sûrement de l’exploitation par les dirigeants, d’un créneau lucratif à travers les subventions et autres.

Bernard Lugan

L’Afrique fut une terre où l’esclavage interafricain, le cannibalisme, la traite arabo-musulmane, la traite négrière européenne ont été une réalité durant des siècles. On ne peut pas le nier. Les travaux de Bernard Lugan, ceux de Tidiane N’Diaye, de Kakou Ernest Tigori et bien d’autres le prouvent.

Tidiane N’Diaye

Cette terre d’Afrique a été inondé du sang des Noirs, tués par des Noirs, mangés par des Noirs, violentés par des Arabo-musulmans, durant des siècles, bien avant, et il faut le dire, exploités par des Blancs qui ont opéré une saignée esclavagiste avec l’aide des esclavagistes noirs sans qui jamais cela n’aurait pu se faire. Ce n’était pas les marchands, les négriers qui allaient capturer à l’intérieur des terres, dans les tribus, les captifs. Ils se contentaient d’acheter aux rois et aux chefs locaux leurs esclaves en échange de fusils, de munitions, de poudre noire, de la verroterie, de l’alcool, etc.

Kikou Tigori

Vint ensuite la colonisation qui, si elle a apporté les médicaments, les soins, l’éradication de certaines maladies endémiques, l’interdiction du cannibalisme, les sacrifices humains, la fin de l’esclavage interafricain et arabo-musulmane, a aussi forcé des peuples à abandonner des croyances à travers la conversion de force au christianisme, l’abandon des cultures traditionnelles, la mémoire ancestrale, et exploité une force de travail loin d’être très humaniste au nom du progrès, sans compter les foires européennes ou étaient exposés « les bons sauvages ».

Cette lutte de reconnaissance aurait été juste, mais la LDNA parle de révolution et de l’entité France, ayant opprimé des populations entières durant plusieurs siècles pour asseoir sa prédation coloniale en oubliant tout le reste, à savoir que les Noirs ne sont pas des innocents, ne sont pas des anges, ne sont pas que des victimes, mais qu’ils ont eux aussi, et depuis bien plus longtemps, participé à la misère noire en Afrique. L’idée de « peuple noir victime permanente » est une véritable aberration tant la diversité des royaumes, des tribus, des cultures, des croyances était grande et les haines entre chaque royaume et tribus étaient fortes.

L’Europe a connu ces haines autrefois entre les différents peuples qui la composent. La couleur n’est en rien responsable.

Ce n’est pas dans la mélanine qu’il faut trouver l’origine de la haine.

Cette haine est intrinsèquement humaine et partagée par tous. Seule la culture, les arts, la connaissance, la littérature, la science, le respect des différences culturelles des uns et des autres, peut être un moyen, à terme, de lutter contre une haine suscitée par la peur de l’inconnu, de l’étranger, surtout si cet étranger veut imposer son mode de vie, imposer sa religion, ses croyances.

En cela, l’islam esclavagiste, inégalitaire, raciste par définition, peut raviver la haine en Europe. Une terre qui croyait bien naïvement qu’elle en avait fini avec elle.

Toutes ces associations dites antiracistes mais antisémites, droits-de-l’hommistes, identitaires revanchardes, indigénistes, remuent le fond d’une nation. Le marquis de Rivarol disait « les peuples les plus civilisés sont aussi voisins de la barbarie que le fer le plus poli l’est de la rouille ». Il ajoutait « malheur à ceux qui remuent le fond d’une Nation ».

Gérard Brazon