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Fiorina Lignier : un policier mis en examen après deux ans d’enquête

Le 14 mars dernier sur son compte Facebook, Fiorina Lignier a annoncé qu’à la suite de l’enquête confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), puis de l’information judiciaire ouverte le 19 juin 2019, un policier venait d’être mis en examen pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente », et a été placé sous contrôle judiciaire.

« Je n’y croyais plus du tout. Quand je l’ai appris, c’était une grande surprise. » a commenté la jeune femme. Cette décision judiciaire ouvre potentiellement la voie à un procès. « J’espère qu’on retrouvera les commanditaires » a-t-elle ajouté.

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8 décembre 2018, Champs-Élysées, acte IV des Gilets jaunes

Fiorina Lignier, 20 ans, étudiante à l’université d’Amiens, participe pour la première fois de sa vie à une manifestation. Elle fait partie, avec son compagnon Jacob, d’un groupe de Gilets jaunes, qui stationnent pacifiquement à la hauteur du Drugstore Publicis, mais à quelque 80 m du prestigieux restaurant.

Un important groupe de casseurs (« Black Blocs » et « Antifas », milices des basses œuvres du régime, chargées de discréditer le mouvement par leurs violences montrées en boucle le soir sur les JT des médias de l’oligarchie qui les attribuent aux Gilets jaunes), est en train de vandaliser le Drugstore et de mettre le feu aux palissades qui protègent le restaurant.

14 h 07, alors que ces mêmes casseurs bénéficient de l’impunité totale des forces de l’ordre, un policier effectue un tir tendu avec son « Flashball » en direction, non des casseurs, mais du groupe pacifique des Gilets jaunes.

Fiorina s’effondre, l’œil gauche complètement explosé…

Fiorina git dans son sang pendant de longues minutes. Les « street médics » lui apportent les premiers soins. Elle sera rapidement évacuée vers l’hôpital Cochin

Le personnel soignant est effaré par le nombre des blessés qui convergent vers l’hôpital ce samedi 8 décembre et par l’importance des blessures qu’il est amené à prendre en charge : graves atteintes faciales, mains arrachées, thorax enfoncés… 126 personnes seront accueillies en urgence ce jour-là dans les hôpitaux de l’AP-HP. Les flics de la macronie, si timorés avec les Antifas et les racailles de nos banlieues, se rattrapent joyeusement sur les Gilets jaunes, blancs en totalité, qu’ils cognent sans retenue.

Dans l’entretien ci-dessus qu’ils m’ont accordé en janvier 2020 sur la chaîne de Daniel Conversano Vive L’Europe, Fiorina et Jacob détaillent (vers 27:50) le traquenard dans lequel les gardes mobiles ont enfermé les Gilets jaunes.

Le 1er décembre précédent, pour l’acte III des Gilets jaunes, le régime macronien avait manifestement tremblé sur ses bases. Pour cet acte IV, il avait donc considérablement renforcé les moyens des forces de l’ordre, déployant 89 000 policiers et gendarmes mobiles sur l’ensemble du territoire, dont 8 000 uniquement sur la Capitale où l’État a été jusqu’à engagé des « VBRG », véhicules blindés à roue de la gendarmerie. Un hélicoptère était prêt à exfiltrer le Président Macron du palais de l’Élysée au cas où les choses tourneraient mal pour le pouvoir.

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Dans la vidéo ci-dessous, Fiorina présente son livre Tir à vue : la répression selon Macron (éditions Via Romana) :

Henri Dubost

NB : l’interview que vous pouvez voir sur la chaîne Vive l’Europe de Daniel Conversano aurait dû avoir lieu en janvier 2020 sur Radio Courtoisie où je dirigeais à l’époque le Libre Journal de l’Identité. Pour des raisons qu’il serait fastidieux de rappeler (voir ici), cette interview, ainsi que les deux autres qui devaient composer l’émission (Daniel Conversano et le général Antoine Martinez), a été brutalement déprogrammée par la direction de la Radio…




Resto clandestin : Fogiel, « le p’tit con », la main dans le pot de confiture…

Marc-Olivier Fogiel, patron de BFMTV.

En 2004, Brigitte Bardot l’avait traité de « p’tit con« . Libé, le journal des pédophiles de gauche (pléonasme) avait naturellement pris le parti du « p’tit con » (citation). Aujourd’hui, Brigitte parlerait peut-être plutôt de « vieux con » : il faut savoir s’adapter.

Ce préambule étant fait (ça soulage), rien à rajouter à cet article de Sputnik qui nous apprend, via le Canard Enchaîné (volatile trop franc-mac à mon goût, mais parfois fort bien inspiré, rendons-lui cette justice), que Marc-Olivier Fogiel est l’un des habitués de ce resto clandestin – réservé à l' »élite » germanopratine -, où de nombreux journaleux du média macroniste ont été verbalisés le 24 février dernier lors d’une descente de police.

Le « p’tit con » (citation) avait à l’époque juré ses grands dieux (le fric ? la pédophilie ? la macronophilie ? l’islam ? la racaille ? les gros bonnets ? les antifas ? les black blocs ? les Rothschild ? George Soros ?…) qu’«aucun journaliste ni consultant de BFM TV n’a été arrêté» dans l’établissement clandestin…

La suite est savoureuse, au moins autant que les plats servis dans cette cantine du gratin parisien, et je vous la laisse découvrir dans l’article susmentionné de Sputnik.

Le dialogue téléphonique entre le journaliste du Canard et le patron de BFM se termine par un : « Eh bien, au revoir, et encore bon appétit, Monsieur Fogiel ! »

Ce à quoi le « p’tit con » (citation) a le toupet de répondre : « Merci, oui, je suis en train d’emporter de la nourriture», laissant croire qu’il était venu prendre dans le restaurant des plats préalablement commandés – pratique tout à fait légale -,  alors que tout le contexte prouve qu’il était bel et bien en train d’y déjeuner, au mépris de la loi.

Faux-cul ? Non : Fogiel

Henri Dubost