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Votons Patriotes : Bertrand, Muselier, Pécresse doivent être sanctionnés

Comment ne pas osciller entre dégoût et abattement, entre rejet et colère quand en peut se rendre compte que des Insoumis tractent pour le LR et autres dans les Hauts de France.

Comment ne pas être révolté, même si nous le savions déjà, qu’un homme comme Xavier Bertrand élu en 2015,  grâce aux voix des socialo-communistes, affirme qu’il préfère les communistes aux identitaires. Il préfère Maurice Thorez, Staline, Mao, Castro, Chavez, et leurs 100 millions de morts de par le Monde, aux « identitaires » qui – jusqu’à la preuve du contraire – n’ont tué personne, n’ont mis personne dans aucun goulag, aucun camp sauf à commettre l’erreur historique de confondre le nazisme et le fascisme d’obédience socialiste avec des patriotes.

Nous vivons une époque où la population Française, surtout parmi les jeunes, est devenue des cerveaux vidés de toute culture historique. Le résultat de l’Education Nationale dans toute sa nocivité. Le travail de sape des professeurs, des directeurs des écoles obsédés par la volonté idéologique et destructrice contre la Nation France et son histoire en la passant sous silence la plupart du temps au profit d’une pseudo histoire africaine édulcorée.

Exit Clovis, Philippe Auguste, François 1er, Louis XIV, Napoléon 1er et Napoléon III. Même Gambetta, Ferry, Blum, Clémenceau ont vu leurs actions vidées de toute substance. 

Un ami dans la rédaction nous disait les réactions de ses petits-enfants d’une vingtaine d’années, qui étaient révoltés par les propos négatifs sur les « bienfaits » de l’immigration que tenaient leurs parents et grands-parents chez eux. Ils considéraient, ces braves idiots utiles « humanistes », qu’ils étaient tous des racistes. Ils se transformaient en juges de la bien pensance et interdisaient qu’il en soit discuté. J’ai les mêmes à la maison.

Comment ne pas faire de parallèle avec les régimes communistes, nazis, fascistes, et même islamiques qui utilisent les cerveaux des enfants pour surveiller les parents et éventuellement les dénoncer aux autorités, le cas échéant ?

Nous en sommes là, et comme ils n’ont aucune référence historique, aucun moyen d’établir des comparaisons du fait de leur profonde inculture, ils s’estiment en droit de juger et demain dénonceront leurs familles.

Nous avons des politiciens comme Bertrand et Muselier qui sont alliés de fait avec des Insoumis, des indigénistes, des racialistes, eux-mêmes compréhensifs avec des socialistes, des communistes, des « pastèques écologistes » comme en Île de France face au RN et à Pécresse.

Je ne dis pas mon écœurement pour justifier ceux qui s’abstiendront d’aller voter. Je ne leur trouve toujours pas d’excuses, d’autant plus qu’il y a le vote blanc au pire.

Pour ma part, je le dis clairement, je voterai Rassemblement National puisqu’il n’y a personne d’autre pour représenter les nationaux dans ma région.

Je voterai par défaut, mais je ne m’abstiendrai pas, et je ferai donc 350 km pour le faire, n’en déplaise à ceux qui se vêtent dans un pseudo drap blanc cousu d’excuses patriotes bon marché, pour pouvoir mieux s’enfoncer dans leur canapé de la honte.

Je le répète encore une fois, si dimanche vous n’allez pas voter, fermez à jamais votre gueule dans vos villages, vos villes, départements et régions.

Dimanche prochain, nous les patriotes des Hauts de France, du Centre, de Bourgogne, de PACA, nous avons l’obligation d’aller voter et faire gagner une région, ou au minimum, d’installer une forte opposition de droite.

Toute abstention sera comme un vote par défaut pour ceux qui nous pourrissent la vie depuis quarante ans et trouvent que les communistes, les indigénistes, les racialistes, les haineux de la France sont des gens fréquentables.

Gérard Brazon




Honte à tous ceux qui se servent des enfants pour faire tomber Blanquer !

« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge ! »  (attribué à Antigone II, roi de Macédoine de 277 à 239 av. J.-C et cité par Voltaire)

Tristesse.  À 18 h ce 31 mars, j’osais encore espérer que le président de la République ne céderait pas à ses ennemis masqués, ses plus proches collaborateurs qui veulent lui faire fermer les écoles et par là peut être réussir comme Brutus à tuer César (enfin ici Jupiter). Quel avenir s’ouvrira alors Brutus ? Et combien de Brutus attendent autour de lui ?

Et non, la sanction est tombée et les écoliers vont encore souffrir plusieurs semaines ou mois, pour une prétendue mesure sanitaire, qui est en réalité politique. Le virus disparaît comme le montre la chute des contaminations dans les pays qui ont décidé de libérer TOUT, comme aux USA en Floride ou au Mississippi. En Europe, la chute se confirme en dehors des réactivations malheureuses pendant les 4 à 6 semaines qui suivent les campagnes de vaccinations massives, comme le montrent les expériences anglaise, israélienne ou celle des Émirats arabes unis.

LES CAMPAGNES ÉLECTORALES SONT COMMENCÉES / LE VIRUS EST UN LEURRE

Il n’y a plus de pandémie, mais des malades et maintenant le plus souvent après un contact avec un vacciné récent. Le combat actuel que se livrent rassuristes et enfermistes est politique. Les régionales se profilent, les candidats sont en tous cas désignés et les coups bas en vue de la présidentielle se multiplient comme la réapparition récente d’Édouard Philippe présenté comme « aimé des Français », sûrement pour son décret Rivotril de mars 2020. Cette terrible drogue autorisée a permis de liquider (on dit soulager en français orwellien) plusieurs milliers de résidents des Ehpad, et de plus il a été interdit que les familles ne les accompagnent, ni en fin de vie, ni au cimetière. Tous n’auront pas oublié de sitôt avec leur deuil impossible. Les plaintes fleurissent un an plus tard, faut-il s’en étonner ?

LES ENFANTS SONT INNOCENTS DU COVID

Ils ne transmettent pas le virus ni aux adultes ni aux autres enfants, même si un test PCR est positif (et faux dans 97 % des cas).

Malgré toutes les tentatives des « stylos rouges » et autres syndicats qui à tort ou à raison veulent faire tomber Blanquer, aucune étude sérieuse n’a démontré le contraire. On a droit dans toutes les émissions TV ou radio à une « Mme Michu dont le fils aurait contaminé le professeur » etc.

Mais parmi les 11 119 études internationales recensées sur la base de données PubMed sous les termes « Children Covid19 » dont 1781 « Children covid19 transmission » on n’en trouve aucune qui rapporte avec certitude la contamination d’un autre enfant ou même d’un adulte en éliminant toutes les autres sources possibles. [1] Et toutes celles qui ont analysé les réouvertures d’école montrent que celles-ci n’ont jamais contribué à la reprise de l’épidémie.

Alors les enseignants, ou du moins ceux qui s’expriment très fortement sur les réseaux sociaux, avaient-ils le droit de sacrifier le présent et l’avenir des enfants au nom de leurs combats syndicaux ? Comme les médecins n’avaient pas le droit d’abandonner leurs patients au nom de l’obéissance au pouvoir et aux menaces du Conseil de l’Ordre. Ceux qui se sont tus l’ont-ils fait par peur du virus, ignorance (mais ils devraient savoir lire les documents prouvant l’absence de danger via les enfants), crainte de la hiérarchie, obéissance au groupe, obéissance sociale etc… ?

Bien triste école, car si nous ne doutons pas de la probité et du dévouement de nombreux enseignants, comme de très nombreux médecins, il est difficile d’accepter ce reniement de l’éthique professionnelle des autres.

Catastrophe en santé mentale globale et singulièrement chez les jeunes

Rappelons les conséquences actuelles dramatiques sur l’état psychique des enfants, adolescents et adultes jeunes de la suppression de leur enseignement normal en direct (dit présentiel) et de leur contact direct avec des adultes et d’autres jeunes.

L’enseignement à distance via les écrans n’est en rien l’équivalent de l’enseignement normal, comme la télémédecine ne peut en rien remplacer le dialogue médecin/malade dans le secret du cabinet. Des pis allers.

Tous les psychiatres et particulièrement les pédopsychiatres alertent depuis mars 2020 sur les dangers des confinements pour les enfants et jeunes et encore plus des dangers des fermetures de leurs écoles et facultés. Mais le silence intersidéral des médias a caché leurs appels et mises en garde.

Et curieusement des professeurs de l’APHP en réanimation veulent reconfiner pour soi-disant protéger les Français du Covid-19. Nous ne leur ferons pas l’insulte de penser qu’ils ne connaissent pas les chiffres de létalité (0,05 %) et la moyenne d’âge des décédés (84 ans soit deux ans de plus que la durée de vie moyenne de vie en France). Ils savent mieux que nous que leurs services sont saturés chaque année à cette période par les affections respiratoires saisonnières et ne peuvent ignorer le désespoir et les pertes de chance de guérison des cancéreux, des malades chroniques, des suicidaires, abandonnés par cette politique « tout pour le Covid-19 quoiqu’il en coûte ». Ces mêmes professeurs ne se sont guère manifestés cet été pour réclamer publiquement une augmentation substantielle du nombre de lits de réanimation et des personnels. 34 000 infirmiers ont démissionné depuis le printemps 2020 en raison de la sous- valorisation de leur travail (aucune augmentation substantielle après le Ségur de juillet) et pire encore du comportement inadmissible de trop de cadres qui font valser les plannings.

Alors quelles sont les véritables motivations de quelques professeurs et directeurs de l’APHP si ce n’est politique ? D’ailleurs l’honnêteté voudrait qu’on rappelle les fonctions des intervenants et évidemment de leurs liens d’intérêt. Quand nous voyons en bandeau sur la télé que le Pr Juvin veut imposer le vaccin, il serait bienvenu de signaler qu’il est, certes chef de service des urgences de l’hôpital Pompidou, mais aussi maire de la Garenne-Colombes et député européen LR. Quant au patron de l’APHP qui continue à fermer des lits malgré la pandémie, il est de notoriété publique que n’ayant pas eu son poste de ministre de la Santé avec E. Macron, il rêve d’être celui d’Anne Hidalgo que le microcosme social-gaucho parisien tente de mettre au pouvoir… [2] Il est maintenant ouvertement question de politique et non plus de médecine depuis longtemps, même si quelques-uns y ont cru un moment.

Et pendant ce temps-là, les Français (un bon nombre) masqués gobent tout ou presque. Mais on sait que le masque a un fort pouvoir stérilisant tant symbolique (muselière) que physique par baisse de l’oxygénation. Ce ralentissement cérébral source de somnolence et de maux de tête nuit au travail, scolaire en particulier, mais aussi peut-être à la clairvoyance des citoyens.

Fermer les écoles aurait un effet délétère certain sur la santé mentale des enfants pour un bénéfice très incertain” »[3]

La chef du service des urgences pédiatriques du CHU de Nantes raconte voir « des enfants très jeunes qui consultent pour de l’anxiété, des idées noires, parfois des tentatives de suicide ». Elle estime qu’il faut maintenir le protocole actuel avec des fermetures d’établissement « au cas par cas ». Contrairement aux pédiatres, de nombreux scientifiques appellent à la fermeture des établissements scolaires ».

Aux urgences, les soignants sont confrontés à un afflux massif d’enfants qui vont mal. Ce phénomène est observé dans toute la France. Et là le manque de lits en pédopsychiatrie est réel, et il n’y a pas comme en réanimation de lits vides dans la clinique d’à côté dont les ARS freinent l’usage.

Imaginez des suicides chez des enfants de neuf ans, du jamais vu dans nos contrées. Pendant mes cinquante ans de pédiatrie je n’ai jamais vu ou entendu parler de suicide chez l’enfant qu’à partir du début de l’adolescence (vers 12 -13 ans), jamais avant.

Qu’avons-nous fait de nos enfants par ces mesures indignes, privation de liberté, d’amis, de jeux au grand air, d’écoles tout simplement. Certes le gouvernement a décidé des mesures délétères, mais comment exonérer le peuple de sa passivité, de sa soumission et ses élus de leur silence, voire parfois de leur complicité en demandant encore plus de restrictions ?

Sommes-nous avec l’aide des journalistes devenus fous ? La peur instillée au quotidien par certains enseignants, cadres ou même familles, du fameux virus et du danger de l’autre qu’il ne faut pas enlacer, ni embrasser, laissera des traces à vie et au moins pendant plusieurs décennies que seules des thérapies au long cours pourront améliorer.

« Le virus infecte vraiment très peu les jeunes enfants et en particulier les enfants qui fréquentent les crèches, les maternelles, les écoles primaires » rajoute la pédiatre nantaise.  Précisons que les enfants infectés ne font jamais de formes graves (sauf les immunodéprimés à la suite d’une leucémie, un cancer ou un déficit immunitaire congénital : trois morts sur l’année 2020, soit beaucoup moins que les morts d’enfants à la suite de la grippe.

Tweet de Fraise Leah CMa  1er février : témoignage effarant d’une éducatrice d’école élémentaires. Les enfants doivent porter le masque pour les activités sportives depuis janvier, ils étouffent et demandent aux adultes de l’enlever, les profs et les éducateurs ont pour consignes (rectorat) de refuser, c’est de la TORTURE.

@FCPE_nationale »

Le Pr Chabrière témoigne qu’à Marseille le nombre d’enfants contaminés est de 1/1000

Depuis un an on jacasse sur les écoles sans regarder les chiffres. Après les chiffres du BMPM qui fait la surveillance des écoles à Marseille. 80 cas positifs sur 80 000. Soit un écolier sur 1/1000/ · 1er févr. 2021

Et de plus positif ne veut pas dire contaminant ! Certains twittos ont de bons réflexes

Et une autre internaute rappelle à bon escient la comparaison avec la grippe de Hongkong  

@Aviril 1 févr. En 69-70 grippe de #HongKong

Pandémie #MONDIALE En rapportant à la population de l’époque, plus de victimes que #Covid

Pas de chaînes info donc personne n’en parlait.  On venait d’élire Pompidou et viré Cohn-Bendit en Allemagne…Yes !!!   J’avais 25 piges et on était en boîte tous les soirs.  La vie quoi ! ».

Dégâts majeurs en santé mentale globale

Rappelons les dégâts majeurs des mesures liberticides accumulées depuis un an sans visibilité sur une normalisation des conditions de vie. Ceci est particulièrement toxique chez les plus jeunes. Le Président a signalé depuis quelques semaines les troubles mentaux de la population ainsi que son ministre de la Santé, mais l’équipe gouvernementale ne semble pas en avoir tenu compte dans ses décisions.

La situation est catastrophique chez les étudiants avec des suicides relatés dans plusieurs universités et des abandons purs et simples de leurs études.  Mais pas seulement. Le nombre global de dépressions a été multiplié par deux entre 2017 et 2020.

Dans sa pétition « Sauvons la santé mentale des Français » Florent Cavaler auteur de Pure Santé, donne quelques chiffres :

« 1 Français sur 5 déprime. Le taux d’anxiété est passé de 13,5 % en 2017 à 27 % en 2020.

63 % des individus souffrant de solitude ont eu des pensées suicidaires.  Les Français sont encore plus nombreux à mal dormir. Ils ont davantage de troubles addictifs. Ils consomment plus de tabac et d’alcool qu’en 2019.

Angoisse, insomnie, perte de confiance en l’avenir : cela explique pourquoi la natalité a chuté de 13 % en janvier 2021 ».

En 2020 il y a eu :

  • 1,1 millions anxiolytiques prescrits en plus de ce qui était prévu ;
  • 480 000 hypnotiques prescrits en plus ;
  • 17 000 traitements opiacés prescrits en plus.

Les antidépresseurs, à un niveau élevé, sont restés stables. »

Florent Caveler remarque la grande absente du Conseil scientifique : la psychiatrie. « Depuis mars 2020, un Conseil scientifique composé de 13 spécialistes de santé émet ses recommandations pour aider le gouvernement à gérer l’épidémie de Covid-19 en France.

Y participent : anthropologues, sociologues épidémiologistes, virologues, infectiologues, réanimateurs… mais aucun expert de la santé mentale !  Le 17 février 2021, une pédopsychiatre ainsi qu’un vétérinaire, un énième infectiologue et un gériatre ont fait leur entrée au Conseil scientifique ».

En conclusion, pour une maladie dont la mortalité est inférieure à celles des grandes grippes des 60 dernières années et dont les résurgences semblent actuellement liées principalement aux contaminations post-vaccinations, les mesures liberticides ont détruit l’économie, mais aussi altéré gravement la santé mentale et l’avenir scolaire, professionnel des jeunes qui constituent l’avenir de la Nation.

Il est temps de dire stop à nos gouvernants et à leurs absurdes mesures « sanitaires » pour retrouver une vie normale et une situation sanitaire viable comme dans les pays qui ne les ont jamais appliquées comme la Suède, la Biélorussie, la Finlande ou les ont enfin abolies comme les États américains de Floride, Texas et Mississipi.

Battons-nous pour la suppression de toutes les mesures liberticides, masques, enfermement, fermetures des écoles, des lieux de culture et des petits commerces. Les malades doivent recevoir les traitements précoces et la population doit reprendre la vie complètement normale. Sauvons l’avenir de nos enfants.

Nicole Delépine

[1] « Non, les enfants ne transmettent pas le Sars-cov-2 », selon le Dr Gérard Delépine la contamination – Nexus

[2] BAS LES MASQUES

[3] francetvinfo.fr   30 mars 21