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Indépendance syndicale, gauchistes et FN : deux poids, deux mesures (2/2)

Dans la première partie de cet article, j’avais évoqué, en manière de conclusion, la fameuse
distinction lexicale opérée par nos anciens, en 1906, entre ce qu’ils appelaient, dans la Charte d’Amiens, le « politique » et le « philosophique » d’une part, et tout ce qui relevait de l’engagement strictement syndical d’autre part. L’adjectif « politique » désignait des partis cherchant à conquérir l’État et à exercer le pouvoir ; « philosophique » désignait des groupes d’affinités idéologiques, ayant un certain poids dans l’opinion prolétarienne, mais ne présentant pas de candidats aux élections, cet adjectif visant surtout, à l’époque, des cercles anarchistes. Face au mouvement syndical, tout ce qui est de l’ordre du « politique » ou du « philosophique » apparaît en 1906, dans l’esprit des rédacteur de la Charte d’Amiens, à la fois comme assez légitime et suspect : les syndiqués et syndicalistes ont parfaitement le droit de militer politiquement ou philosophiquement à l’extérieur du syndicat, mais en aucun cas des convictions philosophiques ou politiques extérieures au syndicat ne doivent chercher à s’emparer de celui-ci, à l’inféoder, voire à le transformer en
courroie de transmission : c’est la formulation même de l’indépendance syndicale.
Indépendance syndicale ou pas (il s’agit d’une grande tradition française, mais les traditions sont faites elles aussi pour ne pas être toujours respectées), les liens entre les syndicats et certaines instances politiques ou philosophiques ont toujours été très forts. Au point que la fausse indépendance syndicale de certaines centrales a toujours déclenché l’amusement ou l’indignation des observateurs, et aussi des militants, la palme de cette indépendance de façade revenant à la vieille CGT, devenue au fil des années un organe du PC stalinien, au point de déclencher une scission historique avec les anticommunistes de Léon Jouhaux (création de FO en 1948).
Aujourd’hui, alors qu’un débat – légitime – agite les consciences autour de l’idée de nation et des vertus patriotiques, notamment face à l’islam (et nous y avons nettement contribué à RL), le problème de l’indépendance syndicale se pose de nouveau, mais d’une manière totalement inédite : bon nombre de syndicalistes rejoignent des mouvements politiques ou des mouvements philosophiques dont la configuration idéologique tranche résolument avec ce mondialisme immigrationniste et bien-pensant qui, depuis une trentaine d’année, tient lieu d’internationalisme prolétarien (Karl Marx, au demeurant, n’avait jamais fondamentalement revendiqué la destruction des frontières). En clair, nos syndicalistes sont nombreux à déclarer leur flamme au Front National de Marine Le Pen, qui est un parti politique à part entière, ou encore à des mouvements philosophiques comme le groupe Troisième Voie de Serge Ayoub, dont je suis du reste moi-même assez proche.
Qu’il s’agisse de Marine Le Pen pour l’engagement politique ou de Serge Ayoub pour l’engagement philosophique (j’emploie toujours ces deux adjectifs dans leur sens de 1906), je crois qu’ils ont bien perçu la nature de l’indépendance syndicale, et ses vertus. Serge Ayoub et Marine Le Pen ont cherché à réunir autour d’eux des syndicalistes aimant la nation et la patrie, mais en renonçant a créer de nouveaux syndicats qui seraient devenus des courroies de transmission de leurs mouvements. Serge Ayoub répète sur son site qu’il ne cherche pas à fabriquer de nouveaux syndicats, enjoignant simplement les militants nationalistes à réinvestir le champ syndical pou infléchir l’idéologie et la pratique des syndicats traditionnels, laminés par des décennies de gauchisme, et qui ont perdu tout sens de la défense des travailleurs nationaux. Marine Le Pen, en créant le Cercle National de Défense des Travailleurs Syndiqués, indique explicitement qu’il ne s’agit pas d’un syndicat : « Ce Cercle National de Défense des Travailleurs Syndiqués, qui n’est pas un syndicat, leur permettra de se regrouper, indépendamment de leur appartenance syndicale, pour
assurer une défense et une riposte aux intolérables atteintes aux principes démocratiques dont se rendent coupables les grandes centrales syndicales. » Il s’agit bien entendu d’une allusion à l’affaire Fabien Engelmann.
http://www.youtube.com/watch?v=AJmpl4iZWjY&feature=player_embedded#at=134
http://www.frontnational.com/?p=6583
Bien entendu, les bien-pensants accusent Serge et Troisième Voie d’entrisme forcené… Mais la clique gauchiste oublie de préciser qu’elle a elle-même transformé, par l’entrisme, les organisations ouvrières en officines « antiracistes », mondialistes et immigrationnistes. Les mêmes reproches, et avec la même mauvaise foi, sont faits à Marine le Pen et au Front National, et par ces mêmes partisans de l’entrisme gauchiste. Sur cet entrisme gauchiste et angélocrate dans le mouvement ouvrier, je m’étais d’ailleurs exprimé.
http://ripostelaique.com/comment-la-clique-gauchiste-a.html
On s’en doute, ma propre position de syndicaliste sur les syndicats se résume à ceci : 1) s’abstenir fermement de créer des syndicats inédits, fussent-ils nationaux-patriotiques, 2) réinvestir les syndicats traditionnels pour faire comprendre aux travailleurs que ce n’est pas à coup de flux migratoires et de glapissements mondialistes qu’ils pourront défendre leurs intérêts. Ma position est parfaitement sincère. Si quelqu’un voit un autre moyen de défendre les travailleurs, qu’il me le fasse connaître ! Si quelqu’un pense que l’immigration sans limite, le masochisme national, la bobocratie échevelée, l’antiracisme érigé au rang d’inquisition, le multiculturalisme à la sauce islamolibérale… favorise le salariat, qu’il le démontre !
Cela étant, des nationalistes purs et durs pourraient demander : mais pourquoi diable refusez-vous toute idée de création d’un syndicat inédit ? Accessoirement : pourquoi approuvez-vous Serge Ayoub et Marine Le Pen dans leur refus affiché de créer un syndicat inédit ? Il existe à cela plusieurs raisons. Tout d’abord, avec qui allez-vous créer votre syndicat inédit ? Avec des gens animés d’un idéal national-patriotique, issus de différentes centrales, répondrez-vous… Fort bien, mais ces gens sontils suffisamment nombreux pour créer un syndicat digne de ce nom, autre chose qu’un groupuscule ? Admettons, ils sont suffisamment nombreux (on peut rêver). Mais sont-ils issus de toutes les branches professionnelles comme pour les adhérents des vieilles confédérations ?
Admettons, ils le sont (et, ici, il s’agit déjà de science-fiction). Mais alors sont-ils vraiment unis syndicalement ? Les idéaux nationaux et patriotiques peuvent unir, politiquement ou
philosophiquement, des gens très différents, mais cela ne suffit pas à unir syndicalement (quel point commun syndical entre un national-patriote de la CFDT, s’il en existe, et un national-patriote de FO : on sait à quel point FO et la CFDT se sont écharpés sur le dossier des retraites en 2003, et ce n’est qu’un exemple). Mais admettons, concédons toujours des choses aussi absurdes que la pesanteur négative du phlogistique. Ça y est, des centaines de milliers d’adhérents issus des vieux syndicats ont créé une énorme organisation syndicale nationale-patriote. Fort bien.
Quels sont les moyens mis à disposition de cette nouvelle organisation ? Pour qu’elle dispose de prérogatives, ne serait-ce que le droit de déléguer des responsables pour négocier avec les hiérarchies patronales (dans le secteur privé) ou administratives (dans le secteur public), il faut qu’elle soit admise par l’État comme représentative. Avant Sarkozy, cinq vieilles confédérations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC) bénéficiaient d’une « présomption irréfragable de représentativité ». Avec la réforme de 2008, d’autres critères sont appliqués, et notamment les scores aux élections professionnelles.
Qu’est-ce qui vous garantit que votre magnifique nouvelle confédération syndicale nationalepatriotique, toute belle, toute fraîche, ne va pas faire un bide aux élections professionnelles ? Bref, votre belle confédération, en admettant qu’elle naisse (ce qui est déjà à la limite de l’impossible) ne serait peut-être qu’un enfant mort-né. Quant à ceux, nationaux-patriotes ou pas, qui voudraient créer un syndicat des non-syndiqués, avec des individualistes qui ne connaissent strictement rien, ne serait-ce qu’aux réalités de leur propre profession (et il en existe beaucoup : j’en vois tous les jours parmi les enseignants), cela relève du pur délire, et je ne prends pas la peine d’en traiter. Bref : arrêtons de chercher à créer des syndicats inédits.
Les seules centrales syndicales inédites qui ont réussi au cours de l’Histoire sont nées en réalité du regroupement de puissantes fédérations autonomes déjà existantes, elles-mêmes issues souvent de scissions d’avec les vieilles confédérations. Ces syndicats « inédits » (je pense à l’UNSA et à SUD, notamment, pour lesquels je n’éprouve aucune sympathie) ont surtout, sous prétexte de pluralisme syndical, contribué à éclater la défense des travailleurs en une multitude d’organisations concurrentes, et pour la plus grande joie du patronat et des oligarchies industrielles ou financières.
L’excès de pluralisme, c’est aussi la mort des syndicats, et c’est aussi pour cette raison qu’il faut arrêter d’avoir l’obsession des syndicats inédits. On vient de le voir, il n’est en gros ni très possible ni très souhaitable de créer de nouveaux syndicats, fût-ce au nom de l’amour de la France. Sans compter que les vieux syndicats, malgré leurs défauts, ont derrière eux toute une pratique, une culture, une expérience, un savoir que je persiste à croire irremplaçable. La qualité des informations socio-économiques de FO Hebdo est
reconnue, y compris par des nationalistes, je le sais, qui s’en inspirent pour écrire leurs propres articles. La CGT possède encore des capacités de mobilisation et une force organisationnelle impressionnante.
Du reste, je n’apprécie pas beaucoup certains de mes co-rédacteurs de Riposte Laïque, plus à droite que moi, qui écrivent : « Y en a marre de ces syndicats qui bloquent tout un pays ». Qu’on le veuille ou non, les conquêtes sociales sont filles des grandes grèves, et ceux-là même, parmi les salariés de droite, qui déplorent les blocages, ignorent sans doute que le peu de droits qui leur restent encore sont nés de mouvements de ce type. Un jeune militant national-patriote me disait d’ailleurs, chez Serge Ayoub (je venais d’y donner ma conférence), qu’il en avait autant marre de ces syndicats étudiants de droite qui cherchaient constamment à briser les grèves que de ces syndicats étudiants de gauche qui passaient leur temps à déclencher des blocages, souvent pour des motifs futiles. La grève n’est pas une valeur en soi, elle n’est pas non plus à dédaigner. Ce jeune militant avait tout compris : entre l’abjection gauchiste et l’ignominie néolibérale, les idéaux nationaux-patriotiques
ont largement de quoi se frayer un tiers-passage inédit, en restant dans les syndicats traditionnels, mais sans les suivre constamment dans leurs erreurs.
Cet article est déjà bien long et la fatigue m’empêche de le prolonger outre mesure. Toutefois le lecteur pourrait m’objecter que je n’ai point répondu à la question de fond : Fabien Engelmann, Annie Lemahieu et Thierry Gourlot ont-ils eu raison, oui ou non, de faire de la politique ? Thierry, Annie et Fabien vont m’en vouloir beaucoup, mais je répondrais : dans l’absolu, non. C’est effectivement contraire à l’indépendance syndicale, puisque cela revient, qu’on le veuille ou non, à utiliser sa personne, son image, son charisme pour faire la promotion d’un parti qui, comme tout parti, aussi sympathique soit-il, n’a pas vocation à gérer les intérêts des seuls salariés mais ceux de toutes les catégories sociales, y compris de celles qui exploitent le salariat, ce qui implique toujours un risque pour ce même salariat. C’est justement ce qui oppose le syndicalisme à la politique : le syndicat s’occupe des intérêts moraux et matériels des seuls travailleurs, alors que le parti a en charge l’intérêt général, c’est-à-dire la synthèse entre différents intérêts, dont certains, notamment
patronaux et salariaux, peuvent être antagonistes. Donc, bref : dans l’absolu, mes camarades Fabien, Annie et Thierry ont tort, comme ont tort les syndicalistes qui aujourd’hui se présentent sur des listes du PS, du PC, du PG ou des Verts.
Cela étant, si l’on considère l’état général du pays, les risques géostratégiques qui pèsent sur la France et l’Europe, les dérives sociétales que nous subissons au quotidien, et qui englobent et dépasse la simple régression sociale, déjà effrayante en elle-même… Thierry, Annie et Fabien ont – de manière circonstancielle – raison, raison d’avoir tort si l’on peut dire, raison à la manière des Résistants, et l’on peut admettre que la règle, puriste, légitime dans son purisme, de l’indépendance syndicale puisse tolérer malgré tout des exceptions, exceptions qui, si l’on y réfléchit bien, sont elles-mêmes affirmées dans les statuts généraux de certains syndicats (voir la première partie de cet article).
Jacques Philarcheïn




L'islamo-collabo Juppé lèche les babouches des Frères musulmans

Celui qui est devenu, horreur d’entre les horreurs, notre ministre des affaires étrangères, vient de justifier(1), une nouvelle fois, le titre d’islamo-collabo qui lui a été donné la semaine dernière dans l’édito (2) de Riposte laïque, au grand dam du distingué Jean-Marcel Bouguereau, du Nouvel Observateur.
En effet, on savait déjà que le roi des compromissions avec l’islam avait accordé un terrain sous forme de bail emphytéotique à l’association des musulmans de Gironde pour y construire un gigantesque complexe islamique qui dépendra de Tareq Oubrou, celui qui reconnaît volontiers que les musulmans peuvent, temporairement, tant qu’ils sont en minorité, respecter la loi de la République mais qui, dès qu’ils sont en nombre suffisant, doivent appliquer la charia in extenso.
On savait déjà que le roi des compromissions avec l’islam était opposé à la loi contre la burka au nom de la « stigmatisation possible de l’islam », et avait proclamé(3) que l’islam était compatible avec la République parce que « la France doit être accueillante et respectueuse des différences ».
Les méfaits du sieur Juppé continuent : en pleine révolution égyptienne, quand le fanatique(4) Qardawi prêche(5) devant des centaines de milliers de musulmans place al-Tahrir, le ministre (impossible de dire « notre ministre ») va discuter avec ceux qui sont parmi les plus intransigeants des musulmans et ose dire que l’on se trompe sur eux…
On se trompe sur eux, monsieur le Ministre ?
Ah bon… ces doux rêveurs(6) qui ont pour objectif avoué d’instaurer des républiques islamiques dans les pays à majorité musulmane ont même réussi, au cours de leur histoire, à se faire interdire dans plusieurs pays arabes et musulmans, comme la Syrie ou l’Egypte de Nasser (les doux Frères avaient assassiné neuf ans auparavant le premier ministre égyptien et semblaient prêts à poursuivre leur oeuvre de mort) et leur branche palestinienne est devenue le Hamas, organisation terroriste qui appelle ouvertement à la disparition d’Israël et applique de façon terrible la charia, notamment à l’endroit des femmes et des homosexuels.
Ce sont toujours les mêmes qui, bien que prétendant avoir fait évoluer le mouvement en prônant démocratie et modernisme, ont décidé en 2007, c’était hier, que ni les coptes ni les femmes n’étaient assez qualifiés pour devenir Président de la République !
Ce sont les mêmes qui ont permis que naisse le Conseil européen de la fatwa(7), dirigé par Qardawi, qui « s’est donné pour mission d’émettre des fatwas spécialement destinées aux musulmans vivant en Europe afin qu’ils puissent rester intégralement gouvernés par la charia »(wikipedia)…
Mais il semble bien que l’islamo-collabo Juppé aime la démocratie à la sauce islamique, il aime la charia, il n’aime donc ni la France ni la République , ni ses valeurs : l’égalité homme-femme, et la liberté d’expression. On rappellera utilement à celui qui manie la takkia autant que ses interlocuteurs du Caire qu’il suffit, pour savoir le vrai, d’aller lire le manifeste(8) en 50 points du fondateur des Frères musulmans, qui est toujours d’actualité…
On y lit quelques joyeusetés propres à rassurer un ministre de la République française, prêt à collaborer avec les pires ennemis du genre humain qui soient :
– Modifier les lois afin qu’elles soient conformes à la charia (loi islamique) dans tous les secteurs d’activités
– Resserrer les liens entre les pays musulmans, particulièrement entre les pays arabes en vue d’un rétablissement du califat.
– Répandre l’esprit islamique dans tous les ministères du gouvernement afin que tous les employés se sentent obligés d’adhérer aux enseignements de l’islam
– Surveiller la conduite de tous ses employés et mettre fin à la séparation entre la vie privée et la vie professionnelle.
– Modifier les horaires de travail en été et en hiver afin que tous puissent facilement accomplir leurs obligations religieuses.
– Évaluer toutes les décisions gouvernementales en regard de la loi et des enseignements de l’islam. Les fêtes nationales, les réceptions, les conférences officielles, la vie dans les prisons et les hôpitaux devraient être conformes aux enseignements de l’islam. Les heures de travail devraient être établies de telle sorte qu’elles n’entrent pas en conflit avec les heures des prières.
– S’occuper de la «question de la femme » d’une façon qui améliore son statut et lui assure une protection qui soit conforme avec les enseignements de l’islam. Ce dossier (le plus important socialement) doit se garder des positions non orthodoxes de ceux dont les opinions sont soient déficientes soient excessives.
– Reconnaître que la fornication est un crime, quelles que soient les circonstances; un crime détestable qui mérite la flagellation.
– Interdire toutes les formes de jeux: loteries, courses et casinos.
– Faire campagne contre la consommation d’alcool et de drogue: le salut de la nation dépend de leur interdiction.
– Faire campagne contre le port de vêtements inconvenants et contre les conduites relâchées; éduquer les femmes sur ce qui est convenable, et être particulièrement strict envers les enseignantes, les élèves et les étudiantes, les femmes médecins et de manière générale avec tous ceux qui travaillent dans ces domaines.
– Revoir le programme scolaire offert aux jeunes filles et s’assurer qu’il diffère de celui des garçons à plusieurs étapes de leur éducation.
– Interdire la mixité entre les étudiants des deux sexes; traiter les fréquentations entre jeunes gens en âge de se marier comme un crime qui doit être puni.
– Fermer les salles de danse moralement indésirables et les boîtes de nuit, et interdire la danse et les autres passe-temps du même genre.
– Inspecter les théâtres et les salles de cinéma et choisir avec rigueur les films et les pièces qui y seront présentés.
– Censurer les chansons et sélectionner soigneusement celles qui seront diffusées.
– Choisir soigneusement les conférences, les chansons et les sujets qui seront diffusés à la radio: utiliser la radio pour éduquer la nation d’une manière vertueuse et conforme à la morale.
– Confisquer les histoires provocatrices, les livres qui promeuvent le scepticisme d’une manière insidieuse, les journaux qui encouragent l’immoralité et ceux qui profitent de manière indécente des désirs lascifs.
– Considérer sérieusement la mise sur pied d’une police des mœurs (hisba) responsable de punir ceux qui transgressent ou attaquent la doctrine islamique, tels ceux qui ne se conforment pas au jeûne du Ramadan, ceux qui ne font pas leurs prières, ceux qui insultent la foi et ceux qui commettent d’autres méfaits similaires.
Vous l’avez compris, le sieur Juppé est indigne. Indigne d’être ministre du pays des droits de l’homme et de la femme.
Le sieur Juppé est un collaborateur prêt à vendre pour une bouchée tout ce qui fait le plaisir de vivre en France : l’égalité, la mixité, la liberté d’expression, de mœurs et de religion, l’art, le primat de la loi des hommes sur la loi divine…
Monsieur Juppé est notre honte et nous ne pardonnerons pas à ce gouvernement de lui avoir donné un rôle et un pouvoir iniques, à vous qui nous trahissez de la pire des manières.
S’il y avait une vraie gauche, encore laïque et républicaine, en France, elle demanderait immédiatement sa démission, pour complaisance grave avec le fascisme !
Nous espérons qu’un Nuremberg jugera tous les islamo-collabos, et, quand ce jour arrivera, Juppé sera en bonne place !
Christine Tasin
http://resistancerepublicaine.info/
(1) http://ripostelaique.com/sarkozy-remplace-une-islamo-collabo-ump-par-un-islamo-collabo-ump.html
(2) http://ripostelaique.com/sarkozy-remplace-une-islamo-collabo-ump-par-un-islamo-collabo-ump.html
(3) http://ripostelaique.com/Juppe-est-il-stupide-ou-islamo.html
(4) http://ripostelaique.com/antisemitisme-galliano-lynche-a-paris-qaradawi-salue-au-caire.html
(5) http://christinetasin.over-blog.fr/article-le-fanatique-qardawi-67630311.html
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8res_musulmans
(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_europ%C3%A9en_de_la_fatwa
(8) http://www.pointdebasculecanada.ca/article/1375-le-manifeste-en-cinquante-points-dhassan-al-banna.php




L’islamo-collabo Juppé lèche les babouches des Frères musulmans

Celui qui est devenu, horreur d’entre les horreurs, notre ministre des affaires étrangères, vient de justifier(1), une nouvelle fois, le titre d’islamo-collabo qui lui a été donné la semaine dernière dans l’édito (2) de Riposte laïque, au grand dam du distingué Jean-Marcel Bouguereau, du Nouvel Observateur.
En effet, on savait déjà que le roi des compromissions avec l’islam avait accordé un terrain sous forme de bail emphytéotique à l’association des musulmans de Gironde pour y construire un gigantesque complexe islamique qui dépendra de Tareq Oubrou, celui qui reconnaît volontiers que les musulmans peuvent, temporairement, tant qu’ils sont en minorité, respecter la loi de la République mais qui, dès qu’ils sont en nombre suffisant, doivent appliquer la charia in extenso.

On savait déjà que le roi des compromissions avec l’islam était opposé à la loi contre la burka au nom de la « stigmatisation possible de l’islam », et avait proclamé(3) que l’islam était compatible avec la République parce que « la France doit être accueillante et respectueuse des différences ».

Les méfaits du sieur Juppé continuent : en pleine révolution égyptienne, quand le fanatique(4) Qardawi prêche(5) devant des centaines de milliers de musulmans place al-Tahrir, le ministre (impossible de dire « notre ministre ») va discuter avec ceux qui sont parmi les plus intransigeants des musulmans et ose dire que l’on se trompe sur eux…
On se trompe sur eux, monsieur le Ministre ?

Ah bon… ces doux rêveurs(6) qui ont pour objectif avoué d’instaurer des républiques islamiques dans les pays à majorité musulmane ont même réussi, au cours de leur histoire, à se faire interdire dans plusieurs pays arabes et musulmans, comme la Syrie ou l’Egypte de Nasser (les doux Frères avaient assassiné neuf ans auparavant le premier ministre égyptien et semblaient prêts à poursuivre leur oeuvre de mort) et leur branche palestinienne est devenue le Hamas, organisation terroriste qui appelle ouvertement à la disparition d’Israël et applique de façon terrible la charia, notamment à l’endroit des femmes et des homosexuels.

Ce sont toujours les mêmes qui, bien que prétendant avoir fait évoluer le mouvement en prônant démocratie et modernisme, ont décidé en 2007, c’était hier, que ni les coptes ni les femmes n’étaient assez qualifiés pour devenir Président de la République !
Ce sont les mêmes qui ont permis que naisse le Conseil européen de la fatwa(7), dirigé par Qardawi, qui « s’est donné pour mission d’émettre des fatwas spécialement destinées aux musulmans vivant en Europe afin qu’ils puissent rester intégralement gouvernés par la charia »(wikipedia)…

Mais il semble bien que l’islamo-collabo Juppé aime la démocratie à la sauce islamique, il aime la charia, il n’aime donc ni la France ni la République , ni ses valeurs : l’égalité homme-femme, et la liberté d’expression. On rappellera utilement à celui qui manie la takkia autant que ses interlocuteurs du Caire qu’il suffit, pour savoir le vrai, d’aller lire le manifeste(8) en 50 points du fondateur des Frères musulmans, qui est toujours d’actualité…

On y lit quelques joyeusetés propres à rassurer un ministre de la République française, prêt à collaborer avec les pires ennemis du genre humain qui soient :

– Modifier les lois afin qu’elles soient conformes à la charia (loi islamique) dans tous les secteurs d’activités

– Resserrer les liens entre les pays musulmans, particulièrement entre les pays arabes en vue d’un rétablissement du califat.

– Répandre l’esprit islamique dans tous les ministères du gouvernement afin que tous les employés se sentent obligés d’adhérer aux enseignements de l’islam

– Surveiller la conduite de tous ses employés et mettre fin à la séparation entre la vie privée et la vie professionnelle.

– Modifier les horaires de travail en été et en hiver afin que tous puissent facilement accomplir leurs obligations religieuses.

– Évaluer toutes les décisions gouvernementales en regard de la loi et des enseignements de l’islam. Les fêtes nationales, les réceptions, les conférences officielles, la vie dans les prisons et les hôpitaux devraient être conformes aux enseignements de l’islam. Les heures de travail devraient être établies de telle sorte qu’elles n’entrent pas en conflit avec les heures des prières.

– S’occuper de la «question de la femme » d’une façon qui améliore son statut et lui assure une protection qui soit conforme avec les enseignements de l’islam. Ce dossier (le plus important socialement) doit se garder des positions non orthodoxes de ceux dont les opinions sont soient déficientes soient excessives.

– Reconnaître que la fornication est un crime, quelles que soient les circonstances; un crime détestable qui mérite la flagellation.

– Interdire toutes les formes de jeux: loteries, courses et casinos.

– Faire campagne contre la consommation d’alcool et de drogue: le salut de la nation dépend de leur interdiction.

– Faire campagne contre le port de vêtements inconvenants et contre les conduites relâchées; éduquer les femmes sur ce qui est convenable, et être particulièrement strict envers les enseignantes, les élèves et les étudiantes, les femmes médecins et de manière générale avec tous ceux qui travaillent dans ces domaines.

– Revoir le programme scolaire offert aux jeunes filles et s’assurer qu’il diffère de celui des garçons à plusieurs étapes de leur éducation.

– Interdire la mixité entre les étudiants des deux sexes; traiter les fréquentations entre jeunes gens en âge de se marier comme un crime qui doit être puni.

– Fermer les salles de danse moralement indésirables et les boîtes de nuit, et interdire la danse et les autres passe-temps du même genre.

– Inspecter les théâtres et les salles de cinéma et choisir avec rigueur les films et les pièces qui y seront présentés.

– Censurer les chansons et sélectionner soigneusement celles qui seront diffusées.

– Choisir soigneusement les conférences, les chansons et les sujets qui seront diffusés à la radio: utiliser la radio pour éduquer la nation d’une manière vertueuse et conforme à la morale.

– Confisquer les histoires provocatrices, les livres qui promeuvent le scepticisme d’une manière insidieuse, les journaux qui encouragent l’immoralité et ceux qui profitent de manière indécente des désirs lascifs.

– Considérer sérieusement la mise sur pied d’une police des mœurs (hisba) responsable de punir ceux qui transgressent ou attaquent la doctrine islamique, tels ceux qui ne se conforment pas au jeûne du Ramadan, ceux qui ne font pas leurs prières, ceux qui insultent la foi et ceux qui commettent d’autres méfaits similaires.
Vous l’avez compris, le sieur Juppé est indigne. Indigne d’être ministre du pays des droits de l’homme et de la femme.

Le sieur Juppé est un collaborateur prêt à vendre pour une bouchée tout ce qui fait le plaisir de vivre en France : l’égalité, la mixité, la liberté d’expression, de mœurs et de religion, l’art, le primat de la loi des hommes sur la loi divine…

Monsieur Juppé est notre honte et nous ne pardonnerons pas à ce gouvernement de lui avoir donné un rôle et un pouvoir iniques, à vous qui nous trahissez de la pire des manières.
S’il y avait une vraie gauche, encore laïque et républicaine, en France, elle demanderait immédiatement sa démission, pour complaisance grave avec le fascisme !

Nous espérons qu’un Nuremberg jugera tous les islamo-collabos, et, quand ce jour arrivera, Juppé sera en bonne place !

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.info/
(1) http://ripostelaique.com/sarkozy-remplace-une-islamo-collabo-ump-par-un-islamo-collabo-ump.html
(2) http://ripostelaique.com/sarkozy-remplace-une-islamo-collabo-ump-par-un-islamo-collabo-ump.html
(3) http://ripostelaique.com/Juppe-est-il-stupide-ou-islamo.html
(4) http://ripostelaique.com/antisemitisme-galliano-lynche-a-paris-qaradawi-salue-au-caire.html
(5) http://christinetasin.over-blog.fr/article-le-fanatique-qardawi-67630311.html
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8res_musulmans
(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_europ%C3%A9en_de_la_fatwa
(8) http://www.pointdebasculecanada.ca/article/1375-le-manifeste-en-cinquante-points-dhassan-al-banna.php