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Versailles : de l’ombre du Roi Soleil à l’obscurantisme lunaire ?


Etrange cette conjonction d’informations sur ce haut lieu de la royauté française, qui assombrit la perspective. Et qui vient percuter notre histoire et notre culture.

Surtout quand des esprits « éclairés » nous racontent, comme l’islamo-collabo Plenel que « c’est une chance pour la France d’être le premier pays musulman d’Europe », ou comme Jack Lang le collabo-pénétré que « l’islam est une religion de paix et de lumière ».
Ce qui est particulièrement inquiétant quand on connaît le nombre de fichés S pour radicalisation dans ce département, susceptibles de se faire sauter dans le chemin d’Allah.

Ainsi en 2015 « Annus horribilis » du terrorisme en France, avec les nombreux massacres, de Charlie Hebdo au Bataclan, le nombre de visites du Château de Versailles a fortement chuté à 5,9 millions de visiteurs contre 7,7 millions en 2014.
Avant d’enregistrer une nouvelle baisse de fréquentation en 2016 de 16%, dans le contexte d’état de siège, face à la terreur islamique qui a trouvé son point culminant à Nice le 14 juillet.

Et on se souvient que des élus Versaillais s’étaient opposés à l’installation de migrants imposés par l’État.   https://ripostelaique.com/fabien-bougle-pas-de-migrants-a-versailles-ni-nulle-part-ailleurs.html

Inquiétude donc des Versaillais confrontés à plusieurs manifestations de barbus prosélytes en 2017. Des prières de rue en février, boulevard de la Reine, et en mars devant le mess des officiers à Satory.
Puis les riverains de la rue de la Paroisse ont eu droit à l’appel à la prière du muezzin, haut-parleur à fond, le 30 août entre 5h00 et 5h30 du matin, déroulant sa provocation jusqu’à proximité du bassin de Neptune, en passant devant la cathédrale Notre-Dame.
http://www.lepetitversaillais.fr

De plus, un féru d’histoire et maître d’oeuvre en bâtiment ajoute une information récente et porteuse aussi d’interrogation. Ce passionné aurait découvert que l’orientation du château montre un alignement troublant avec un lieu saint de la chrétienté : l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem, qui est aussi au coeur des trois monothéismes.   http://www.valeursactuelles.com/histoire/lorientation-mysterieuse-du-chateau-de-versailles-bientot-expliquee-91021

« Portée jusqu’en Israël, la droite née du grand canal, l’axe même de Versailles vient frapper exactement sur le tombeau du Christ ». C’est tout droit, vous tombez dessus :

Pour l’islam, Jérusalem est le troisième lieu saint après La Mecque la demeure sacrée, et Médine la ville illuminée.
« Jérusalem qui abrite la mosquée Al-Aqsa qu’Allah, exalté soit-Il, a  mentionné dans le Noble Coran, lorsqu’Il dit : « Gloire et Pureté à Celui qui, de nuit, fit voyager Son Serviteur, de la Mosquée Sacrée à la Mosquée Al-Aqsa dont Nous avons béni l’alentour » (S17-V1) ».

Et l’islam n’aura de cesse de combattre sur la terre entière, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition, et que le culte soit rendu à Allah en totalité (S8-V39).
Comme l’expose la sourate 54, La Lune : « Car l’Heure approche et la lune s’est fendue… Nous avons rendu le Coran facile pour la méditation… Nous avons fait périr des peuples semblables à vous. Y a-t-il quelqu’un pour s’en souvenir ? »

Et on vient d’apprendre que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, dit MBS, s’est offert par le biais d’une société Luxembourgeoise, la demeure la plus chère du monde, située sur la commune de Louveciennes, à huit kilomètres à vol d’oiseau du Château de Versailles, propriété baptisée Château Louis XIV en référence au flamboyant Roi-Soleil.

Cinq mille mètres carrés habitables. Une belle caserne sunnite aux mains de l’Arabie Saoudite, un des banquiers du terrorisme islamique international, non loin d’un lieu stratégique situé de l’autre côté du grand canal. Pour y étendre son conflit idéologique et armé contre les chiites ?

A portée de la Lanterne, cette résidence ultra-secrète de la présidence de la république française.

https://www.youtube.com/watch?v=TK4RIYXHA1g

De quoi faire le plus grand feu d’artifice jamais réalisé à Versailles, plus explosif que celui des Grandes Eaux.
A défaut, l’islamo-convaincu qui ose tout Apathie, du service public et d’ailleurs a la solution :
« Si un jour je suis élu président de la république, savez-vous quelle est la première mesure que je prendrais ? Je raserais le château de Versailles… ce serait ma mesure numéro un, pour que nous n’allions pas là-bas en pèlerinage cultiver la grandeur de la France ».

Aussi consternant que l’islamo-millionaire Mélenchon qui n’aime pas non plus l’histoire et le patrimoine de la France.
https://ripostelaique.com/melenchon-le-millionnaire-insoumis-naime-pas-les-chateaux-francais.html

Les ennemis intérieurs de la France, dont au premier chef les cliques gouvernantes, sont déjà à l’oeuvre depuis des lustres, pour la mener au chaos économique et civilisationnel, sans qu’il soit utile de la soumettre plus encore aux risques importés par des fous d’Allah de toutes sortes, princes, réfugiés, migrants ou clandestins.

Tous les ingrédients sont réunis pour que l’armée des patriotes conduise tous ces traîtres et ennemis de la Nation à la potence.
Ah, ça ira, ça ira, à la lanterne on les pendra.

Alain Lussay




Mélenchon, le millionnaire insoumis, n’aime pas les châteaux français

Cela doit être un vice inqualifiable, selon Mélenchon qui fustige Macron pour avoir passé un week-end à Chambord, mais j’adore les châteaux. J’ai beau lutter contre cet entraînement pervers et faire de mon mieux pour les détester, je n’y arrive pas. Je les aime depuis ma plus tendre enfance. C’est grave, docteur ?… dois-je être flagellée, mise au pilori, passer devant la 17ème chambre correctionnelle pour cela ?…

Pourquoi, comme un nombre écrasant de Français, j’aime les châteaux ?… Nul rêve de royauté en nous. On les aime tout simplement parce qu’ils permettent de rêver. Et d’apprendre l’Histoire, et l’art. D’apprendre nos origines. Mélenchon sans doute n’aime rien de ce qui rappelle nos origines souchiennes.

J’ai d’abord rêvé devant le château crénelé de la Belle au bois dormant, sur papier glacé. Plus tard, j’ai rêvé au détour des routes, devant des tours fugitives, des petits châteaux familiaux, en plus ou moins bon état. Il faut savoir que le plus souvent les propriétaires privés totalement fauchés tirent le diable par la queue pour conserver ce patrimoine, mais ne voudraient pas échanger leur place contre un HLM, par un étrange entêtement, tel le Capitaine Fracasse (œuvre de Théophile Gauthier) dans sa tour ouverte à la lune et aux oiseaux de nuit, faute de moyens financiers pour la colmater. Mais M. Mélenchon ignore probablement ce dévouement aux vieilles pierres, qui n’a rien de royaliste.

A ce sujet, Comment ne pas penser au film « Le Tatoué » dans lequel Louis de Funès promet à Jean Gabin de lui retaper son cabanon, lequel se révèle être un beau château…

https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=D36ULWH9EWs

Mais Mélenchon n’a pas dû voir ce film.

Puis j’ai aimé les châteaux de notre Histoire de France : le château de Versailles bien sûr, celui de Pierrefonds, celui de Fontainebleau, celui de Rambouillet. Et celui de Chambord, construit il y a près de cinq siècles sur un caprice du roi François Ier (1494-1547). Que serait la France sans ces châteaux ?

Emmanuel Macron a loué un gîte dans le domaine du château de Chambord le temps d’un week-end et a fêté ses quarante ans dans un salon du château.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/12/15/emmanuel-macron-fete-ses-40-ans-au-chateau-de-chambord_5230587_823448.html

Mais cela n’a pas été du goût de Mélenchon qui s’est empressé de dire de Macron : « Pourquoi est-ce qu’il s’en va célébrer son anniversaire à Chambord ? Quelle drôle d’idée ! Je suis tellement républicain que tout ce qui touche aux symboles royalistes m’exaspère, je trouve cela ridicule », Il aurait ajouté que le président ne pouvait pas faire n’importe quoi avec sa vie privée, mais que « ça donne de lui une image monarchique qui me semble correspondre à l’idée qu’il se fait de lui-même ».

http://www.bfmtv.com/politique/melenchon-tacle-macron-sur-son-anniversaire-a-chambord-1329561.html

Faut-il rappeler à M. Mélenchon que le château de Chambord reçoit près d’un million de visiteurs par an et qu’il appartient à l’Etat ? C’est donc de l’argent qui rentre dans les caisses de l’Etat. Si Emmanuel Macron a envie d’y ajouter son obole, pour reprendre les arguments chers à Mélenchon c’est une participation de solidarité républicaine. Et puis en quoi cela regarde-t-il Mélenchon, cet esprit grognon ?…

Macron a répondu plutôt mollement que cette polémique ne l’intéressait pas beaucoup, mais que Chambord avait épousé la tradition républicaine, avec ses liens avec la nature, la chasse…

Comme quoi nos rois n’avaient pas nécessairement des goûts royaux, mais avaient aussi des goûts républicains puisqu’ils aimaient la chasse et la nature…

Inversement, les Français, dits républicains, aiment bien les dorures des rois, et sont très bons spectateurs des fastes de la couronne anglaise ou de la principauté de Monaco, qui remplacent au mieux l’absence actuelle de spectacle royal ou princier en France…Les mariages de Charles et Diana, de William et de Kate, ou de Charlène et Albert, ont été suivis par des millions de Français, toute honte bue. Le fait que les Français appellent ces gens-là par leurs prénoms montre bien leur familiarité avec ces têtes couronnées…mais cela ne les empêche pas d’être tout à fait républicains.

D’autre part, Mélenchon est le millionnaire des Insoumis, avec un patrimoine de plus d’un million d’euros…

https://blogs.mediapart.fr/vilmauve/blog/250317/jean-luc-melenchon-le-millionnaire-des-insoumis

Ne devrait-il pas pour être cohérent renoncer à ses richesses, qui valent bien un château ?…

Heureusement que Mélenchon n’a pas été élu président de la République, peut-être aurait-il fait raser les fleurons de notre patrimoine culturel, architectural, historique. Le château de Rambouillet, à la casse. Chenonceau, aussi. Et que deviendraient les petites routes de la campagne française sans ces points de repères hors du temps que sont les 40 000 châteaux de France et de Navarre ?…

Ces 40 000 châteaux dont beaucoup, comme Chambord, abritent des gîtes qui sont des activités commerciales qui permettent à leurs propriétaires de les entretenir et qui font entrer en France chaque année des millions de devises, bonnes pour notre balance commerciale.

M. Mélenchon semble ne pas savoir que sous la féodalité, si les seigneurs se construisaient des châteaux, ils avaient l’obligation d’y recevoir et d’y loger leurs serfs et autres inféodés plébéiens, pour leur donner un abri en temps de guerre ou de peste. Où la République abrite-t-elle les sans dents en cas de besoin ?…

Rappelons que Mélenchon avait dit que s’il était élu président de la République, il n’habiterait pas l’Elysée…

http://lelab.europe1.fr/video-jean-luc-melenchon-ne-veut-pas-habiter-a-lelysee-sil-est-elu-president-ou-alors-en-payant-ses-factures-3295382

C’est selon moi, un manque de goût que de faire la fine bouche devant l’Elysée. Devant les ors de la République. Les journées du patrimoine y font entrer des foules, dont certainement beaucoup d’Insoumis, avides de le découvrir.

Mélenchon a déclaré qu’il voulait payer lui-même ses factures. Mais rien ne l’en aurait empêché s’il avait été à l’Elysée. Il oublie que Coty, de Gaulle, étaient très pointilleux là dessus et que Madame de Gaulle faisait ses courses elles-même dans le quartier de l’Elysée, allant chez le boucher du coin, et sortant pour cela son propre petit porte-monnaie…

Mélenchon est un frustré, c’est évident. Pour le guérir de ses manques, je lui suggère de… réserver pour Noël…à Chambord. Avec les 35 000 euros au bas mot qu’il gagne par mois, cela ne devrait pas être un problème pour lui. Par ici M. Mélenchon pour la réservation :

http://chateaudechambord.tickeasy.com/fr-FR/accueil

Sophie Durand




Macron a le pouvoir de rendre leur fierté aux Français

Rendons à César ce qui est à César, Macron a eu le grand mérite de nous débarrasser d’une classe politique que le peuple vomissait. Il a fait voler en éclat un système arrivé à bout de souffle qui s’est effondré comme un château de cartes.
Un tremblement de terre qui a secoué tous les partis politiques, sans exception, ensevelissant au passage la plupart des anciennes gloires de la défunte droite et de la moribonde gauche. Certains ont crié au« coup d’Etat institutionnel », comme ce fut le cas en 1958 lors de l’arrivée au pouvoir du Général de Gaulle. Un retour préparé de longue date par ses partisans que des circonstances exceptionnelles ont favorisé. Ainsi le soulèvement du peuple algérois servira de prétexte à l’homme du 18 juin pour revenir aux affaires en proclamant sa foi en l’Algérie française et en affirmant qu’il n’y avait qu’ « une seule France de Dunkerque à Tamanrasset ». On sait ce qu’il advint de ces discours !

L’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron n’est pas sans rappeler celle de De Gaulle. Un pouvoir usé. Une classe politique discréditée. Une opinion publique inquiète devant la menace terroriste. D’où une volonté de changement profond. Certes Macron n’a pas l’aura d’un de Gaulle. C’est à un candidat quasi inconnu, sans véritable programme, que les Français ont confié les rênes du pouvoir en mai dernier.

Lui aussi a bénéficié de circonstances exceptionnelles après l’incroyable naufrage de Fillon. Lui aussi a su surfer sur le mécontentement populaire. Lui aussi à su s’élever au-dessus des partis pour former un gouvernement « d’union nationale ». Est-ce pour autant l’homme de la situation pour permettre à notre pays d’échapper aux périls qui le menacent, à commencer par l’islamisation progressive de la société ? Est-ce lui qui va inverser les flux migratoires ? Rétablir nos frontières ? Supprimer le droit du sol ? Mettre fin au regroupement familial ? Et même s’il le voulait, il ne le pourrait pas, pas plus qu’aucun autre homme ou femme politique à sa place – aussi à droite soit-il ou soit-elle – pour la simple raison que la politique de la France ne se décide pas à Paris mais à Bruxelles. Sans compter que par ailleurs, sous prétexte de démocratie, ont été mises en place des institutions et des lois qui concourent à entraver les droits les plus élémentaires des Français.

Consternantes décisions du conseil d’Etat

Rappelons-nous les consternantes décisions du conseil d’Etat interdisant les crèches dans les mairies et autres bâtiments administratifs ainsi que la croix de Ploërmel ! A l’inverse, souvenons-nous qu’il avait retoqué en 2016 les arrêtés municipaux interdisant le port du burkini sur la plage. Même rejet avec la clause Molière sur les chantiers, jugée tout aussi illégale par ce même conseil d’Etat alors qu’elle avait pour objectif de défendre les entreprises françaises contre la concurrence déloyale des travailleurs détachés étrangers.

Autre exemple du bâillon imposé au peuple français avec ce truc qu’on appelle le « Défenseur des droits » qu’il serait plus logique de rebaptiser « Défenseur des droits des immigrés », car son rôle essentiel – et il ne s’en cache pas – est de « lutter contre le racisme ». Le racisme des Français, bien entendu. Car il ne saurait être question que le racisme puisse être le fait des immigrés. D’ailleurs qui trouve-t-on comme associations partenaires de cet « organisme indépendant » (sans rire) : SOS-racisme, la LDH, le MRAP et la Licra. L’inévitable bande des quatre qui ne vit qu’avec l’argent de nos impôts ! Autant dire que le chef d’entreprise qui emploie des « chances pour la France » n’a qu’à bien se tenir. Gare à lui s’il fait une remarque à l’un de ses ouvriers sur son travail. Il a au-dessus de sa tête l’épée de Damoclès du racisme qui le menace. Etonnez-vous après que les jeunes « issus de la diversité » aient du mal à trouver du travail ! Ils peuvent dire un grand merci à un certain Jacques Toubon, celui qui est « à leur écoute pour les conseiller ».

S’attaquer à ces féodalités devrait être la priorité du nouveau chef de l’Etat. Une manière pour lui de rompre avec « l’ancien monde » et de faire, en passant, de sérieuses économies. Sa large majorité à l’assemblée le lui permet. Et son opposition – Mélenchon mis à part – ne trouverait rien à redire à un salutaire coup de balai qui permettrait aux Français de se sentir plus fiers et heureux dans leur pays.

Le président qu’il est devenu n’a plus grand-chose à voir avec le candidat Macron. En se frottant à la réalité, il a révisé son jugement dans nombre de domaines. Ce qui explique, sans doute, son niveau de popularité dans les sondages. « En bonne voie mais peut mieux faire !» serions-nous tentés d’écrire. « Il faut arrêter d’emmerder les Français !» avait lancé Georges Pompidou. Puisse Emmanuel Macron s’inspirer de cette injonction de son populaire prédécesseur !

Alain MARSAUGUY