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Le CCIF a pu nager en France comme un poisson islamique

 

Imposer, par le droit, le mode de vie islamique aux Français, quel que soit le rejet exprimé par ces derniers. C’est ce que révèlent plus de 7 000 documents collectés par Valeurs Actuelles sur les activités islamistes du CCIF.

Cela veut dire que nos gouvernements d’hier et d’aujourd’hui, par leur négligence, ont fabriqué le bâton qui sert à battre les reins de ceux qui ont fait de la résistance.

Cela veut dire que le système judiciaire français infesté par le syndicat de la magistrature islamo-gauchiste, celui-là même qui s’amusait à construire le « mur des cons », composé des victimes de méfaits, de crimes, et qui par son inaction, sa complicité objective, en poursuivant en justice ceux qui ont fait de la résistance, sont bien coupables de complicité.

Idem pour tous ces magistrats, y compris de droite, qui aujourd’hui font ressortir des voyous avant même que les policiers aient fini de faire leurs comptes rendus d’arrestations.

L’ensemble du système judiciaire qui déploie des moyens judiciaires énormes pour coincer Nicolas Sarkozy, Patrick Balkany, François Fillon, et s’endort sur d’autres trop gênants comme celui de Richard Ferrand.

Le CCIF a pu nager en France comme un poisson islamique dans une mare d’idiots utiles ou de sombres salopards. Riposte Laïque et bien d’autres sites patriotes ont subi les coups portés par cette officine islamique.

Merci à la justice de France. Votre incapacité pour les uns, votre complicité idéologique pour les autres est devenue patente et visible pour tous ceux qui ont encore les yeux ouverts.

Imposer, par le droit, le mode de vie islamique aux Français, quel que soit le rejet exprimé par ces derniers.

Quel que soit ce vous pensez, chers lecteurs, chers électeurs, et affligeants abstentionnistes qui, par votre silence dans les urnes, avez concrétisé ce que Platon disait, à savoir être gouverné par vos subordonnés. Les cochons ont pris le pouvoir car il n’y avait que des volailles dans la cour.

Nous sommes dirigés par des personnes qui, il y a 50 ans, auraient été incapables intellectuellement parlant de franchir les étapes électives et encore moins ministérielles. Le niveau des politiques, des journalistes, des animateurs a tellement baissé que cette France est devenue la risée du monde à tous points de vue : liberté de la presse, liberté d’expression, niveau scolaire, de sécurité, etc. Que pensez lorsque le Président Macron fait un discours à 3 heure du matin derrière un drapeau américain ? Quelle honte ! Aucun autre Président n’aurait osé insulter son pays de cette manière.

Nous descendons à toute vitesse les échelles que nos ancêtres avaient laborieusement mises en place et qui faisaient de nous un pays de haut niveau. Dans dix ans, nous serons probablement assez proches d’un pays du tiers monde. 

C’est facile à comprendre, nous ne pouvons pas faire entrer des Bac – 10 en masse, aux croyances obscurantistes, tout en laissant partir par vagues, des Bac + 10 ou 12, sans que par un effet naturel de vase communicant, tout s’écroule pour laisser la place à une majorité de gens incapables de comprendre nos auteurs, nos valeurs, notre histoire plus que millénaire.

Le CCIF a été l’un des outils de cette décadence annoncée, un véritable tunnelier destructeur des fondations nationales.

Dans les documents produit par le CCIF, la RATP est signalée comme une entreprise qui posait souci. Surveillance du personnel pour leurs activités religieuses (prières pendant les services, réclamations de salles, refus de serrer la main d’une femme, de la remplacer dans les changements de service, etc.) Nous savons tous les méfaits de cette engeance religieuse comme les a décrits Ghislaine Dumesnil dans son livre Mahomet au volant, la charia au tournant. Guylaine a fini par démissionner de cette méchante entreprise qui pourtant embauchait à tour de bras des salariés islamiques selon le principe, comme le disait Anne-Marie Idrac, l’ancienne PDG, que les chauffeurs devaient ressembler aux voyageurs. Belle réussite.

Entre temps, Idrac partie à la SNCF délivrait probablement les plans d’extension de la RATP qui était en concurrence avec cette SNCF, sur des lignes de bus parisiens. Elle a sûrement appliqué la même politique d’embauche. Ex-ministre de Juppé en 95, ministre sous Sarkozy, elle a un mari qui était préfet, on peut imaginer sans peine qu’elle n’a jamais souffert de ses propres décisions. Grand bien lui fasse, pour cette femme qui, depuis 40 ans, hante les salons et les couloirs du pouvoir de droite comme de gauche.

Imposer, par le droit, le mode de vie islamique aux Français, quel que soit le rejet exprimé par ces derniers.

C’est ce que nos idiots utiles, dans ces allées du pouvoir, ont favorisé durant ces quarante dernières années. Le CCIF n’était pas une association d’abrutis. Le CCIF a mené son djihad à sa manière. Il s’est joué de tous les responsables de ressources humaines (RRH) des entreprises, comme de nombreux maires, députés, sénateurs et ministres. Il a mené le jeu en distillant la culpabilité, (islamophobie, colonisation, etc.) et le victimaire sur ces pauvres musulmans montrés du doigts, qui ne veulent que vivre leur religion en paix malgré qu’il y a eu près de 300 morts divers suite aux attentats et agressions aux couteaux. 

Face au CCIF, c’est l’inculture la plus navrante. De grands auteurs anciens ont décrit ce qu’est l’islam dans leurs livres, tels que Chateaubriand, Tocqueville, Flaubert, Hugo, Lévi-Strauss, et j’en passe. Ils ont raconté la rancune contre les               « croisés », dénoncé le sexisme, la violence de la charia. Encore aurait-il fallu que ces incultes au pouvoir les aient lus, ces auteurs. Ils ne connaissent même pas le Coran qui est la base même et essentielle de l’islam et qui est loin d’être un livre de paix, d’amour et de tolérance.

J’imagine les fous rires des responsables du CCIF sortant des bureaux ministériels, préfectoraux, et judiciaires. Fous rires mérités face à l’immense bêtise de ceux qui les écoutaient déblatérer leurs discours victimaires, qui exigeaient plus de sévérité face à ces résistants empêcheurs de prêcher en rond, et de construire des mosquées devenant de fait, des mairies bis où s’installent des administrations parallèles.

Imposer, par le droit, le mode de vie islamique aux Français, quel que soit le rejet exprimé par ces derniers.

Vous trouverez des éléments supplémentaires sur les comportements radicaux et les dépôts de plaintes d’islamistes qui utilisent le CCIF sur Valeurs actuelles qui interdit un jugement équilibré des responsables, dans une entreprise y compris de gardiennage, ou dans les sphères du pouvoir, etc.

Que dire de ces syndicats infestés par la lèpre verte au plus haut niveau comme SUD, la CGT, la CFDT, FO et même à la CFTC qui évite de donner la signification du C, signifiant Travailleurs Chrétiens, pour le remplacer par Constructifs. Le summum de la lâcheté.

Je signale à ces syndicalistes qu’aujourd’hui, un prêtre a été tabassé dans son église. Il n’y a pas de syndicat à Rome, alors tant pis pour lui, n’est-ce pas. Cela explique votre silence. (Source)

J’ai une pensée pour Fatiha Agag-Boudjahlat à qui les syndicats SUD et CGT, gangrenés par les islamistes, ont reproché les propos tenus par ce professeur d’histoire et géographie ayant dénoncé, à juste raison, cinq élèves qui refusaient de faire une minute de silence par respect pour Samuel Paty décapité par un taré de l’islam enterré en héros en Tchétchénie sans que les autorités françaises ne s’insurgent. Le même hommage à Nadia Remadna, Zineb Al Razoui, à toutes ces femmes de courage comme Sonia Mabrouk, Leïla Slimani, Jeannette Bougrab, Lydia Guirous et je ne crains pas d’y inclure Nadine Morano de l’autre bord politique.

Riposte Laïque a été le gibier du CCIF. La chasse était ouverte contre notre site, ses articles, ses livres, ses auteurs, son fondateur Pierre Cassen. Nous étions les méchants, le moustique qu’il fallait écraser avec un marteau. Merci, Mesdames et Messieurs les juges d’avoir participé à la chasse. Le CCIF n’encombrera plus vos tribunaux, c’est une certitude, et peut-être qu’après avoir constaté que vous avez suivi aveuglement, au mieux, cette association islamiste, vous nous ferez des excuses. Mais là, il ne faut pas rêver.

Gérard Brazon




Procès Christine Tasin : j’ai assisté au coup de force judiciaire du CCIF

Après avoir été condamnée à quatre mois de prison avec sursis par la Xe Chambre correctionnelle de Paris, Christine Tasin, directrice de publication de « Résistance Républicaine », avait fait appel de sa condamnation, affaire audiencée au vendredi 4 décembre 2020.

En cause, un article dans lequel elle tentait de « comprendre » et non « d’approuver » le fait qu’un individu, en l’espèce un certain Darren Osborne, ait pu en venir à commettre un attentat contre la mosquée londonienne de Finsbury Park, le 19 juin 2017. Le CCIF (« Collectif contre l’islamophobie en France ») avait fait un signalement au parquet, qui avait diligenté les poursuites.

L’infraction retenue n’est autre que « l’apologie du terrorisme », qui concerne « toute action de communication publique présentant sous un jour favorable des actes terroristes, ou ceux qui les ont commis ». Une infraction fourre-tout qui fut utilisée contre Thomas Joly, pour avoir diffusé sur son blog des images de la décapitation par Daesh à Raqqa du journaliste James Foley, mais aussi contre Renaud Camus, pour avoir osé déclarer « qu’entre la soumission et la guerre, il préférait la guerre ».

https://ripostelaique.com/et-le-procureur-osa-demander-6-mois-de-prison-contre-christine-tasin.html

https://ripostelaique.com/prison-avec-sursis-pour-christine-tasin-dernier-avertissement.html

https://ripostelaique.com/christine-tasin-condamnee-a-4-mois-de-prison-avec-sursis-pour-apologie-du-terrorisme.html

Une juridiction masquée, dans les dorures du palais de justice du boulevard du Palais, ça fait tout drôle ! Il va falloir tendre l’oreille pour espérer capter les paroles des uns et des autres. D’ordinaire, la séance commence par le traitement des demandes de renvois. Or Me Pichon, conseil de Christine Tasin, avait reçu à 12 h 30 un texto du CCIF annonçant qu’il demandait le report de l’audience. Il se manifeste donc auprès du tribunal, mais sans succès.

La première demande, concernant un prisonnier, est traitée par vidéoconférence. Puis le tribunal passe à l’examen au fond des affaires de la journée.  On voit arriver une première racaille menottée qui s’appelle Mohamed. Il a fallu se farcir pendant une heure trente l’interrogatoire, les plaidoiries avant d’en arriver au délibéré : réduction de la peine de prison d’un facteur 7. De 15 mois fermes, on passe à 12 mois de prison dont 10 avec sursis. L’affaire est d’une banalité affligeante : moto volée, conduite sans permis, transport de stupéfiants, explications toutes aussi bidon les unes que les autres. Mais par chance, ce jeune de 23 ans est père d’une petite fille, ça a dû attendrir la cour !

La deuxième racaille s’appelle aussi Mohamed, mais là, c’est le calibre au-dessus : il faut un interprète car au bout de 10 ans en France, l’intéressé, en situation irrégulière, maîtrise mal le français, malgré un bac algérien en poche. Port d’armes illégal, trafic de médicaments, rébellion et déjà 23 condamnations dont 17 sous une autre identité.

Dans les deux cas, les réponses des prévenus sont évasives, invérifiables et peu crédibles. Les avocats, payés à coup sûr par l’aide juridictionnelle, nous font le couplet du blessé de la vie pour lequel la prison est un remède pire que le mal…

Arrive enfin l’affaire qui nous préoccupe. Christine Tasin vient à la barre et décline son identité, quand tout à coup, un des avocats habituels du CCIF, Me Ouadie El Hamamouchi, déboule en trombe dans la salle d’audience avec un acolyte, pour demander le renvoi de l’affaire. C’est un habitué du fait : l’audience en première instance avait déjà, par deux fois, été repoussée, au prétexte que « les conclusions de la partie adverse leur étaient parvenues trop tard ». Le premier juge avait donc déjà cédé aux exigences du CCIF.

Maître Pichon sort de ses gonds et hausse le ton pour dénoncer le culot de ces individus qui, selon lui, n’ont rien à faire dans la salle d’audience. En effet, non seulement le CCIF avait été débouté de sa demande en dommages-intérêts (il s’était porté partie civile), faute d’un préjudice avéré, mais aussi, il n’avait pas fait appel du jugement. Et surtout, le CCIF, personne morale, n’existe plus puisqu’il prétend s’être auto-dissous – et que le Conseil des ministres vient de son côté de prononcer la dissolution de l’officine. Comment une association fantôme peut-elle venir ester en justice ? L’acolyte nous lit une jurisprudence du Conseil d’État de 1985 semblant répondre par l’affirmative. Maître Ouadie El Hamamouchi, par ailleurs porte-parole du groupe de gauche « Barentin avec vous » en Seine-Maritime, ne fournit pas de mandat pour pouvoir intervenir dans l’affaire, alors qu’un liquidateur judiciaire du CCIF aurait pu le mandater. Ceci dit, on voit mal comment un liquidateur pourrait légalement désigner un représentant d’une association qui n’existe plus, pour une affaire ne concernant pas sa gestion patrimoniale.

L’avocat général (une femme) n’est pas favorable au renvoi, rejoignant en cela la position de Me Pichon et de sa cliente. La Cour se retire pour délibérer. Coup de sonnette, tout le monde debout, le président du tribunal (une autre femme) annonce accepter la demande du CCIF, afin de garantir, précise-t-elle,  la « sérénité » des débats. Sidération dans la salle ! Rendez-vous en février 2021 pour un nouveau débat contradictoire, dans l’espoir que d’ici là,  l’ex-CCIF pourra présenter un mandat en bonne et due forme à son avocat.

Mais d’ici là, des rebondissements risquent bien de compliquer l’affaire. En effet, suite à la décapitation de Samuel Paty, le CCIF est devenu l’une des cibles du gouvernement qui a, par la voix de son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, accusé l’ONG d’être manifestement impliquée dans l’attentat contre Samuel Paty. Rappelons que 800 « incidents » relatifs à l’islamisme ont été répertoriés dans les établissements scolaires, dont 40 menaces de mort, à l’occasion de la Journée organisée en hommage au professeur assassiné. Une accusation qui a fait l’objet d’une plainte du CCIF contre le ministre de l’Intérieur, à laquelle s’est ajoutée une plainte auprès de la Cour de justice de la République, car le CCIF a aussi été accusé par les pouvoirs publics d’être une officine islamiste œuvrant contre la République.

Suite aux menaces du ministre de l’Intérieur, le CCIF a pris les devants et a décidé de s’auto-dissoudre le 27 novembre 2020, afin – je cite – « de redéployer une large partie de ses activités à l’étranger ». Il a annoncé que ses biens seraient transférés à des « associations partenaires qui se chargeront de prendre le relais de la lutte contre l’islamophobie à l’échelle européenne ».

Mais le gouvernement a voulu aller plus loin et a décidé de dissoudre le CCIF par décret, comme la loi le lui permet. Le CCIF, qui a beau jeu de jouer les victimes, vient de saisir le Conseil d’État, en plaidant l’abus de pouvoir à des fins politiques, et en déclarant que – je cite – « l’objet principal de cette dissolution est de criminaliser la lutte contre les droits et les libertés ». Et l’on est très surpris de voir des ONG comme « Amnesty International » pleurnicher sur le sort du CCIF et rappeler « qu’une dissolution d’association ne pouvait être prise par décret qu’en cas de danger manifeste et imminent pour la sécurité nationale ou l’ordre public ». Comme si les attaques au couteau quasi quotidiennes et les agressions commises au nom d’Allah ne menaçaient pas la société dans son ensemble ! Mais il est à craindre que la solidité des motifs mis en avant par le décret soit mise à mal par la juridiction administrative de dernière instance.

https://www.valeursactuelles.com/societe/le-ccif-va-contester-sa-dissolution-politique-devant-le-conseil-detat-126338

Affaire à suivre !

Hector Poupon




Christine Tasin condamnée, Nadia Remadna mise en examen !

Chacun se souvient de Nadia Remadna, cette courageuse femme, cette mère de famille, cette présidente de la Brigade des mères qui, lors d’un reportage à Sevran, fit constater la misogynie, a minima, des clients d’un bar tout ce qu’il y a de plus normalisé dans la ville ! C’est-à-dire un bar réservé aux hommes !

Certes, c’est marqué nulle part ! Il n’y a pas d’affiches à l’entrée où il serait spécifié « Interdit aux femmes ». Nous vivons en France ! Nous sommes des citoyens libres et égaux ! Mais pas vraiment dans cette réalité des villes sous emprise d’une règle, d’une loi qui ne dit pas son nom ! La loi de l’islam qui imbibe ces villes de la banlieue parisienne et qui ont des sœurs quasi jumelles dans toutes les banlieues des grandes villes de France.
La femme n’est pas acceptée partout ! La femme n’est tolérée qu’à sa place, selon cette règle non écrite, ou plutôt, ces sourates écrites, qui définissent précisément le rôle de la femme ! Un champ de labour (s2v223) ! Un vagin sur pattes disponible à son mari quand bon lui semble, quand il veut, où il veut !  Le viol libre de la femme mariée. Si elle refuse d’obéir, il est recommandé de la frapper pour l’attendrir, comme de la viande, mais vivante, car cette règle ne dit pas qu’il faut tuer la bête (s4v34) ! Si elle se refuse sexuellement, elle sera l’objet de persécution de la part son mari, de l’imam du coin si son mari devait s’en plaindre, et même des anges qui la hanteront toute la nuit !

Nadia Remadna a fait un petit film ! Par bravade, pour démontrer à quel point cette règle existe bel et bien, et au su de tous, personnel politique y compris ! France 2 en fit un reportage, une émission à l’heure de grande écoute, au 20 h ! Félicitations pour sa bravitude, dirait Ségoléne Royal !
Trois ans après, coup de semonce ! La justice se réveille ! Nadia Remadna reçoit un courrier le 16 janvier 2020 du tribunal judiciaire de Paris lui annonçant qu’elle allait être mise en examen pour avoir, le 7 septembre 2016, assuré la rediffusion  d’un reportage sur son site « La Brigade des mères » le sujet étant « Lieux public. Quand les femmes sont indésirables » déjà diffusé sur France 2, et qu’elle aurait porté des allégations contre le propriétaire du bar, monsieur Amar Salhi.
Nadia se tourne vers France 2 ! Celle-ci tente de se défiler ! France 2 décide de faire profil bas ! Il est vrai que Yassine Bellatar, le pseudo-humoriste avait mis son grain de sel et pris, dit-on, 36 % des parts dans ce bar. Sans doute pour montrer son soutien à un patron de bar qui, depuis, fait lui aussi profil bas, sentant bien qu’il est devenu un enjeu judiciaire et que ce n’est jamais bon pour les affaires !
On apprend, d’après Le Point du 26 décembre 2019, que monsieur Bellatar se serait éclipsé depuis ! Qu’en est-il vraiment ?

Livre de Nadia Remadna

Il n’en reste pas moins que la justice se mêle, 3 ans après, d’une situation constatée de visu, filmée, et parue lors d’un journal du 20 h sur France 2 !

Ce reportage prouvait sans haine, sans racisme, sans volonté de stigmatiser, que les femmes ne sont pas les bienvenues dans l’espace public, dans les bars tenus par des adeptes d’une religion d’amour, de paix et de tolérance comme ils disent !
Personne n’est dupe ! L’idée de base est de faire taire Nadia Remadna ! Elles gênent, toutes ces femmes issues de l’immigration ! Ces femmes qui ont cru qu’elles pouvaient fuir un pays aux lois issues de la charia, la loi de l’islam, et vivre dans un pays qui respecte les femmes !  Ces femmes regroupées dans une association dénommée Brigade des mères !

Ce que personne ne comprend, par contre, c’est ce que fait la justice dans cette affaire ! Que cherche-t-elle ? Quels buts poursuit-elle ?

Il est clair que cette justice démontre de plus en plus qu’elle s’islamise en interne au pire, qu’elle est déjà infestée de militants gauchistes, et subit, de plus, des pressions associatives dites « droits-de-l’hommistes » qui en réalité, se moquent bien du racisme tant il est devenu évident que le seul racisme qui les motive est celui contre les adeptes de l’islam pour le CCIF, contre les immigrés pour le MRAP, la Licra et la LDH. Pour ce qui est des Blancs, il ne reste en fait que l’Agrif, une modeste association chrétienne, qui ne croule pas, loin s’en faut, sous les subventions d’État, régionales ou communales !
Je ne ferai pas de commentaire sur ce jugement inique de 4 mois de prison avec sursis infligés à Christine Tasin pour des propos qui ne sont pas à la hauteur des propos haineux anti-Blancs du rappeur Conrad !
Il est vrai que Christine Tasin est une femme, elle est blanche et ne mâche pas ses mots pour dénoncer un islam tentaculaire en France, et dont on sait la nocivité en terme de liberté et d’égalité pour les femmes !
La volonté judiciaire est de la faire taire aussi ! Tout comme Nadia Remadna! À la différence près que son reportage dans le petit monde des bars de l’islam, celui de Sevran en particulier, n’a jamais été considéré comme une horreur par qui que ce soit, et pas par France 2 dont on sait la « timidité maladive » envers des faits sociétaux concernant l’islam !
Depuis, Le Point du 26 décembre 2019 a repris les faits pour enterrer un peu plus Nadia Remadna ! Cet hebdomadaire fait du politiquement correct et a fini par mettre en doute à la fois le film et la personnalité de Nadia Remadna !

Pour cela, il s’appuie sur une enquête du Bondy Blog (blog de la diversité (sic) hébergé un temps par Libération, journal gauchiste, et financé par la ville de Bondy dont le maire, Sylvie Thomassin, est du Parti Socialiste) et dont on connaît les accointances islamo-gauchistes !
Sur France Bleu également.
À mon sens, Nadia Remadna n’a commis aucun crime, aucune injure, aucun acte raciste et encore moins un appel à la haine ! Cette femme est issue d’une culture musulmane. Elle est d’origine algérienne, et donc ne peut avoir de haine envers ses parents, ses enfants et ses amies faisant partie de la Brigades des mères ! Elle a le défaut qu’elle ne participe pas à cette pression anti-France, anti-laïcité ! Elle est sur le même plan qu’une Zineb Al Razoui et bien d’autres de ces femmes de courage qui luttent pour que la France reste la France, une terre de libertés où les femmes naissent libres et égales en droit aux hommes ! Il faut croire que ces femmes de courage sont combattues par les islamo-gauchistes de tous bords et hélas, par des féministes de cette gauche qui aura finalement tout trahi !

Soutenons son combat et aidons-la dans son combat !

https://www.leetchi.com/c/soutien-a-nadia-remadna-de-la-brigade-des-meres

Gérard Brazon
 
 
 




LREM est en place pour éliminer toute opinion divergente

Lu sur RR : après le MRAP, « le Procureur porte plainte contre Christine Tasin auteur présumé de faits soi-disant délictueux. Ensuite l’association peut se porter partie civile et solliciter des dédommagements pour les dommages imaginaires subis. Le MRAP a dénoncé la publication et la mise à disposition du public du tract et de l’autocollant Islam assassin. Christine Tasin est accusée, mais non jugée et encore moins condamnée. Le MRAP a dénoncé des faits de provocation à la discrimination, à la haine, à la violence… » malgré le fait que l’islam n’est ni une race, ni une personne (morale ou physique). Si l’islam est une doctrine religieuse, alors que le délit de blasphème a été aboli en France, le fait est que l’islam tue, que les policiers de Magnanville et des centaines d’autres ne sont plus là (à cause de l’islamisme totalitaire des Frères musulmans).

Alors comment Christine Tasin peut-elle être accusée d’inciter à la haine contre des personnes ?

Les Nouvelles chroniques d’Islamistan reprennent l’article de Christine Tasin sur RR, Dhimmitude, Nathan, Absurdistan, Manipulations médiatiques : « Nathan ose » utiliser le MRAP et la plainte non jugée contre Christine Tasin pour faire croire aux élèves, dans un manuel d’Histoire-Géographie-EMC de 4e (édition de 2016 ) que « la critique de l’islam serait un délit » selon le MRAP. « Dans ce manuel, pour expliquer les limites de la liberté d’expression, les auteurs du manuel, fort malhonnêtes, ont renvoyé dos-à-dos la critique de l’islam et l’antisémitisme. Ils ont utilisé, en mentant, le procès fait à Belfort pour L’islam est une saloperie.

Relaxée en appel, les falsificateurs de Nathan, enseignants sans conscience, qui utilisent l’école pour imposer leurs idées nauséabondes, n’ont pas le droit de dire que j’ai été condamnée, c’est de la diffamation.

« Affaire Boutin : Un peu d’espoir pour la liberté d’expression ? Par Nathalie MP. Christine Boutin a pu gagner une bataille judiciaire à titre personnel pour ses propos sur l’homosexualité, mais le combat (pacifique) pour la liberté d’expression ne fait que commencer. Des associations de la mouvance LGBT poursuivaient Christine Boutin pour les propos suivants, tenus dans un entretien à la revue Charles en avril 2014 :

« L’homosexualité est une abomination« . La Cour de cassation a donc annulé la condamnation pour « provocation à la haine ou à la violence » prononcée en première instance (2015) et en appel (2016).

Bonne nouvelle pour la liberté d’expression, mais ceci ne signifie pas que la liberté d’expression soit fondamentalement restaurée. Christine Boutin a pris cela avec le sourire. Sourire qui doit flotter sur ses lèvres ces jours-ci puisque sa condamnation à 5 000 € d’amende, sans compter les dommages et intérêts pour les associations LGBT plaignantes, vient d’être « annulée sans obligation de nouveau procès« .

Lors du premier procès, le procureur reprochait à Christine Boutin de laisser entendre « très fortement » quelque chose qu’elle n’avait pourtant jamais dit : « Ce que l’on « entend » (c’est-à-dire : ce que le procureur veut entendre sans comprendre) dans vos propos, c’est que les homosexuels sont (seraient) une abomination ».

Mais la Cour de cassation, abordant le fond du problème, a jugé que : « Le propos incriminé, s’il est outrageant, ne contient pas, même sous forme implicite, d’appel ou d’exhortation à la haine ou à la violence à l’égard des personnes homosexuelles« . Et pour : Islam assassin du tract attribué à Christine Tasin ?

Christine Boutin a écrit sur Twitter : « La C. Cass a cassé et annulé les condamnations du TGI et de la C.Appel de Paris pour avoir cité l’Ancien Testament. La plus haute juridiction française vient de confirmer que les Libertés d’Expression et de Conscience existent toujours en France… »

La plainte déposée par les associations Refuge, inter-LGBT et Mousse, qui se sont constituées partie civile, a été rendue possible par la loi Pleven (1972) qui introduisait un délit (politique) de « provocation à la haine raciale » et la loi Gayssot (1990) qui y rajoutait le délit de « contestation de l’existence des crimes contre l’humanité« . Renforcés au fil du temps, ces textes s’étendent aux discriminations (des personnes) en raison de l’origine ou de la religion, ainsi que le sexe, l’orientation sexuelle et le handicap. Ce sont des lois de censure de l’opinion qui aboutissent à faire comparaître au tribunal des prévenus qui n’ont commis aucune atteinte matérielle concrète « envers une personne«  ou un bien en particulier, si ce n’est le fait de ne pas partager les avis (c’est-à-dire la propagande) des associations de défense des divers groupes concernés.

Lorsqu’on lit l’ensemble des déclarations de Christine Boutin à la revue Charles, elle prend nombre de précautions afin de « distinguer la personne de l’acte« . Elle insiste sur le pardon et considère qu’elle n’a « aucun jugement à porter sur la personne« . Malgré le mot « abomination » appliqué à l’homosexualité, comment peut-on « vouloir deviner la moindre incitation à la haine » dans ce texte ? Christine Boutin évoque la Bible. Elle a seulement répété : « Je n’ai fait que citer l’Ancien Testament » puis elle reprend l’argument dans le tweet.

Le terme « abomination » fait référence au verset 22 du chapitre 18 du Lévitique : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination« . (Lévitique 18,22). Le Lévitique, probablement constitué vers le Vème siècle avant JC, forme un long recueil de règles sacerdotales et de règles de vie variées qui ne traitent pas seulement de l’homosexualité. Quand la Bible parle d’actes homosexuels, c’est pour les englober dans un contexte plus général de violence et d’idolâtrie. Selon le Catéchisme de l’Église catholique, l’homosexualité y est considérée comme « intrinsèquement désordonnée« . (Nathalie MP)

Si la décision de la Cour de cassation est bonne pour la liberté d’expression, elle a été prise dans le cadre des lois de censure de l’opinion. Tant que ces lois existeront, la liberté d’expression sera bafouée dans ce pays. La Cour de cassation n’a pas retenu la « provocation à la haine ou à la violence« . Si les associations LGBT avaient agi « sur le fondement de l’injure » et non de l’incitation à la haine, Christine Boutin aurait-elle été condamnée ? Malgré cela, si quelqu’un redit cela, les associations auront retenu l’enseignement de la Cour de cassation et « poursuivront pour injure« . (Avocats pro-LGBT). Pour un autre, cette décision « est une façon de mettre fin au débat« . Tant que tout ce qui « s’oppose par les mots et seulement les mots » à la (propagande) des associations LGBT (antiracistes, féministes, etc.) n’aura pas été interdit et réduit au silence, pas de débat possible. Selon les sectaires (comme le MRAP), seule l’opinion politiquement correcte peut s’exprimer.

Le combat (pacifique) pour la liberté d’expression doit aussi faire face à la chasse aux « Fake News » à propos des tendances complotistes supposées des Français. (Texte librement adapté de Nathalie MP)

LREM est en place pour éliminer les opinions divergentes sans laisser place au débat démocratique.

Thierry Michaud-Nérard




Que Christine Tasin continue à s’afficher à gauche aide-t-il vraiment notre combat ?

On ne présente plus Christine Tasin, fondatrice de l’association Résistance Républicaine menant combat contre l’islamisation de notre pays, ce qui lui vaut maints procès. Invitée de Bistrot Libertés, elle s’est exprimée sur différents sujets, notamment sur celui de l’Ecole.

Si on ne présente plus madame Tasin, ex-professeur, madame Tasin se présente, en revanche, toujours ainsi : « Je suis de gauche de façon quasi atavique ». Comme si être de gauche, quand on s’inquiète au plus haut point de la place de plus en plus voyante, de plus en plus contraignante, de plus en plus envahissante de l’islam dans la société donnait à ce combat une certaine valeur ajoutée. Certes, « la gauche n’est plus la gauche », dit-elle, « la gauche a trahi » son électorat ouvrier contre un électorat immigré.  Mais pourquoi, de façon systématique lors de sa présentation, ériger le fait d’être «  socialiste, de gauche […] » si ce n’est pour, en miroir, laisser accroire que les gens de droite seraient, au fond, de moins bonne compostion (moralité ? ) que les premiers ?

https://www.youtube.com/watch?v=NaGT1FgM1Us

C’est agaçant, à la fin. Surtout que face au péril islamique qui nous menace et au Grand Remplacement en cours, le plus judicieux serait de rassembler et non pas de diviser. Quel pourcentage de gens de gauche pour quel pourcentage de gens de droite à se battre, à leur façon, contre l’européisme, le mondialisation, l’ensauvagement de la France, l’offensive halal et l’immigration de masse ? Je n’en sais rien mais ce que je sais, c’est que vouloir défendre son pays n’a pas d’étiquette politique. Ne devrait pas en avoir.

 Un tel positionnement trouve certainement racine dans le goût immodéré de Christine pour la Révolution française. « Folle de 1789, de la République et même de Robespierre », Christine, à sa façon, est dans l’idéologie. Elle connaît – évidemment – très bien cette période sombre de notre Histoire avec ses outrances, ses horreurs avec les noyés de la Loire, son Génocide avec le massacre des Vendéens.

Alors, ce qui ne me laisse pas de m’étonner, c’est plutôt que d’admirer une Olympe de Gouges, qui rédigera une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, une Théroigne de Méricourt qui aspire à réaliser la liberté par les femmes, une Manon Roland, qui croit à la liberté sous toutes ses formes, une Charlotte Corday qui « fera couler le sang pour arrêter que le sang coule », Christine la féministe semble les ignorer et voue une admiration sans borne à ce petit bourgeois de Robespierre, froid comme un serpent, plein de rancœur qui, le 21 novembre 1789 disait pourtant,  à la tribune « Si Dieu n’existait pas il faudrait l’inventer » et qui a fait décapiter tant de têtes innocentes parmi le peuple.

La gauche n’est plus la gauche, Christine a, bien sûr, raison. On n’a plus de Georges Marchais, communiste, pour demander la préférence ouvrière nationale à la préférence étrangère. La gauche a trahi ses idéaux. C’est vrai aussi, évidemment. Mais il reste toujours un fond de gauche chez ceux qui se revendiquent encore socialistes. Au sens des responsabilités individuelles de leur préférer une responsabilité collective. De mutualiser les risques plutôt que d’en appeler à la responsabilité de chacun. Ils n’aiment pas trop non plus entendre des raisons divergentes des leurs. On se souvient peut-être de la position assez intransigeante de Christine à propos du mariage homosexuel. 

S’il n’y a plus de gauche, il n’y a plus de droite non plus. C’est flagrant, toutes deux faisant depuis des décennies peu ou prou la même politique. Mais qu’était-ce, être de droite ? Ressentir des affinités avec des valeurs comme l’ordre, la nation, la hiérarchie, la tradition, la religion, l’armée et la famille ? Et ce serait moins bien qu’être de gauche ?

La nation, on le prend comme aimer son pays.

L’ordre, c’est s’y sentir en sécurité avec un Etat qui protège.

La hiérarchie, c’est admettre que des gens plus compétents que soi dirigent les moins compétents.

La tradition c’est se retrouver tous sur des us et coutumes communs et aimés.

La religion ? Ah, « on s’en fout de la religion », s’exclame notre formidable guerrière contre l’islamisation. Qui, finalement, n’est pas contre quelques heures de catéchisme en école catholique. La religion catholique, c’est les dix commandements et le devoir de charité envers son prochain. « La gauche n’a pas le monopole du cœur » et les premiers hôpitaux, hospices, orphelinats, maisons des pauvres, c’est à l’Eglise qu’on les doit.

L’armée, c’est celle qui nous défend quand il le faut ; quant à la famille, c’est celle vers qui on se réfugie quand tout va mal, c’est la perpétuation de notre espèce. On ajoutera, aussi, la méritocratie qui donne à chacun la chance de s’élever dans l’échelle sociale ou simplement la possibilité d’exercer ses talents. Le contraire  de l’égalitarisme que dénonce Christine à grands cris.

Bourreau de travail, prises de paroles et de positions « couillues », madame Tasin est pétrie de qualités. Mais, de grâce et en toute amitié, cessez de brandir vos convictions de gauche comme les meilleures qui aient jamais existé sur terre. Cela dessert notre combat commun.

Allez, un peu d’humour : trouvé récemment sur internet, le mec de gauche tel qu’il est devenu  comparé au mec de droite tel qu’il est resté (hors politiques).

Quand un mec de droite n’aime pas les armes, il n’en achète pas.

Quand un mec de gauche n’aime pas les armes, il veut les faire interdire.

Quand un mec de droite est végétarien, il ne mange pas de viande.

Quand un mec de gauche est végétarien, il veut faire campagne contre les produits à base de protéines animales.

Quand un mec de droite est homo, il vit sa vie tranquillement.

Quand un mec de gauche est homo, il fait chier tout le monde pour qu’on le respecte.

Quand un mec de droite a loupé un job, il réfléchit au moyen de sortir de cette situation et rebondir.

Quand un mec de gauche a loupé un job, il porte plainte pour discrimination.

Quand un mec de droite n’aime pas un débat télévisé, il éteint la télé ou zappe.

Quand un mec de gauche n’aime pas un débat télévisé, il veut poursuivre en justice les cons qui disent des conneries. Le cas échéant, une petite plainte pour diffamation sera la bienvenue.

Quand un mec de droite est non-croyant, il ne va pas à l’église, ni à la synagogue ou à la mosquée.

Quand un mec de gauche est non-croyant, il veut qu’aucune allusion à Dieu ou à une religion ne soit faite dans la sphère publique, sauf pour l’Islam !

Quand un mec de droite a besoin de soins, il va voir son médecin puis s’achète les médicaments.

Quand un mec de gauche a besoin de soins, il fait appel à la solidarité nationale.

Quand l’économie va mal, le mec de droite se dit qu’il faut se retrousser les manches et bosser plus.

Quand l’économie va mal, le mec de gauche se dit que ces salauds de patrons s’en mettent plein les fouilles, ponctionnent le pays et que les employés sont des victimes.

Test ultime :

Quand un mec de droite a lu ce test, il le fait suivre..

Caroline Artus




Bistro Libertés avec Christine Tasin

Ce soir dans Bistro Libertés, Martial Bild et les sociétaires reçoivent la présidente de Résistance Républicaine, Christine Tasin. Ils débattront de l’avenir du président des Républicains, Laurent Wauquiez, des polémiques autour de Céline et Maurras et de la révolte des automobilistes.

LES THEMES DE BISTRO LIBERTES

Wauquiez..Et si il réussissait ?

Contesté par les barons de sa famille politique Juppé, Pécresse, Bertrand. Moqué pour ses postures jugées « droitières » ou pour son manque de charisme. Personne ne donnait cher de la peau de Laurent Wauquiez.
il aura suffi d’une prestation télévisée sur F2 et la victoire des Républicains dans deux élections législatives partielles pour que les états-majors politiques et les salles de rédaction bruissent et se posent cette question : Et si Wauquiez réussissait ?

https://www.youtube.com/watch?time_continue=292&v=NaGT1FgM1Us

La France en guerre avec son passé ?

Célébrations, commémorations, la France vit au rythme des anniversaires et ne conçoit d’avancer qu’en regardant dans le rétroviseur de son passé. Cette démarche qui devrait se faire au nom de la réconciliation nationale est souvent l’objet d’omissions, d’interdictions et de querelles jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. La France peut-elle éviter la guerre avec son passé ?

La révolte des vaches à lait ?

Pressurés, imposés, stigmatisés, cloués au pilori, les automobilistes encaissent habituellement les mauvais coups sans sourciller ou regimber. La récente décision du gouvernement de limiter à 8Okm/h la vitesse sur les routes secondaires suscite de très nombreuses manifestations. Cette nouvelle loi apparait, pour certains, comme une nouvelle forme de racket alors qu’il s’agit de faire baisser la mortalité routière . Dans toutes les provinces, motards et conducteurs de voiture se mobilisent . Va-t-on assister à la révolte des vaches à lait ?




Radio Courtoisie : Christine et Pierre parlent de l’islam à la conquête de l’école

Invités par Henri Dubost, sur Radio Courtoisie, Christine était interrogée par l’animateur sur son dernier livre, « L’islam à la conquête de l’école ». Les anecdotes qu’elle décrit sont fort parlantes. Pierre amena, tout au long de ces 35 minutes d’entretien, des éclairages complémentaires aux propos de Christine.

Une demi-heure fort utile, pour décrire les ravages du cancer islamique dans nos écoles.

Jeanne Bourdillon




Nadia Daam pratique l’échangisme : c’est une vanne !

Comme l’explique Christine Tasin, dans le brillant article ci-dessous, Nadia Daam a calomnié de manière particulièrement dégueulasse Elisabeth Levy, la faisant passer dans la France entière pour une alcoolique, avant de dire que c’était une vanne. Le crime de la fondatrice de Causeur : avoir cosigné le texte du Monde sur le droit d’être importunée, initiative qui rend folles toutes les coincées du slip et autres de Haas, Autain et Fourest. Donc, tous les coups semblent permis, pour clouer au pilori Elisabeth Levy et ses copines.

D’où le titre que je vous propose : Nadia Daam pratique l’échangisme. C’est une vanne, bien sûr ! Je n’en sais rien de sa vie amoureuse, si elle est plus près de Brigitte Lahaie (signataire du texte sacrilège), de Fourest ou de la sémillante Caroline de Haas. Et ce n’est pas parce qu’elle a commencé à Libération, en 2000, dans les petites annonces du transport amoureux que peux tirer des conclusions hâtives. Et je m’en fous. Quand je parle d’échangisme, je parle bien sûr au niveau professionnel, puisqu’elle a collaboré successivement à Slate, Arte et Europe1.

Quand je parle « échangisme », je pense naturellement à l’intensité des échanges culturelles de la bougresse, qui, faut-il le rappeler, possède en tout et pour tout une licence d’art du spectacle.

Quand je parle « échangisme », je parle de la richesse du multicul-turalisme, qu’elle encense à longueur de chronique, nous montrant que l’ouverture, c’est mieux que la fermeture.

Quand je parle « échangisme », je parle naturellement, comme tous les bobos parisiens, du joint qu’on s’échange entre potes, dans une bonne soirée.

Le site I-Média accentuait le portrait…

Bon, assez rigolé avec « l’échangiste » Nadia Daam, place à Christine Tasin, qui nous dit tout, et même plus que cela, sur la bougresse !

Allez, comme dirait l’inimitable Pierre Perret, « Tout, tout, tout, vous saurez tout sur la Nadia »…

http://resistancerepublicaine.eu/2018/01/11/pour-nadia-daam-elisabeth-levy-defend-le-droit-de-coller-des-mains-au-cul-et-est-alcoolique/

Martine Chapouton

Pour Nadia Daam, Elisabeth Levy défend le droit de coller des mains au cul et est alcoolique…


Pour Nadia Daam, Elisabeth Levy défend le droit de coller des mains au cul et est alcoolique…

La donzelle sent sans doute qu’elle est allée trop loin et qu’elle risque la poursuite en diffamation, alors un petit coup de retropédalage pour dire qu’elle aussi a un caviste…

Cela ne trompe personne, il suffit de voir le petit sourire pervers quand elle en parle sur la video, on entend aussi l’exclamation de l’autre journaliste dans la pièce  qui n’en croit pas ses oreilles  :

Le passage en entier :

 

Très fine, la donzelle oppose les Américains à la recherche d’improbables mâles blancs à pendre haut et court et les Français qui ont Elisabeth Lévy, défenseur inaliénable du droit à coller des mains au cul… Comme c’est élégant, comme c’est objectif ! 

Quant au parallèle avec la chasse… Aussi stupide que Nadia Daam.

Mais qui s’en étonnera ?

Nadia Daam a fait du chemin depuis 2013, où j’ai pour la première fois entendu parler d’elle puisqu’à une heure de grande écoute, sur Arte, elle m’a accusée et d’être d’extrême droite, d’être proche des Identitaires, et, carrément de vouloir faire tirer dans le tas des musulmans ! 

http://ripostelaique.com/arte-ose-accuser-christine-tasin-dappel-au-meurtre-contre-les-musulmans.html

Le procès a eu lieu, et j’ai été relaxée pour cette phrase, dont le tribunal a convenu qu’elle concernait uniquement les fanatiques qui, en cas d’interdiction de l’islam, prendraient les armes pour imposer l’islam en France.

pouvait déchiffrer dans l’article qui me valait comparution :

«  attendusprocesctasin1       attendusprocesctasin2

http://resistancerepublicaine.eu/2014/11/20/les-etonnants-attendus-du-proces-de-christine-tasin-devant-la-17eme-chambre/

Mais il suffisait de savoir lire pour le comprendre.

Apparemment Nadia Daam ne sait pas lire, ne veut surtout pas savoir lire. Quand on est, à ses yeux, un ennemi politique, on a tort et elle, Nadia Daam, a tous les droits, y compris celui de la diffamation. J’espère que Elisabeth Levy ne laissera pas passer…

Et il se trouve que la Daam a une histoire compliquée avec le harcèlement… Elle insulte les gens, traités à nouveau de neo-nazis, de « poubelle à déchets non recyclables »… et s’étonne que ses proies se rebiffent :

Le , Nadia Daam s’agace de la situation dans une chronique sur Europe 1, et s’attaque au forum 18-25, le qualifiant entre autres de « poubelle à déchets non recyclables »6. Elle subit en retour une campagne de harcèlement qui lui vaut un élan de solidarité de la part de la corporation médiatique7. Une tribune, signée par une centaine de journalistes8, abonde dans son sens désignant les membres du forum comme des « êtres lâches, minables et méprisables », appelant « la police et la communauté même du web » à mettre ces derniers « hors d’état de nuire »7. La secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa interpelle par ailleurs Twitter et Webedia, la société possédant jeuxvideo.com9. La radio Europe 1 indique avoir porté plainte pour menace de crime contre les personnes10. Le porte-parole de Webedia, société propriétaire du site, indique que « les topics évoquant cette Nadia Daam sont systématiquement effacés en prévention »11. Wikipedia

http://www.europe1.fr/emissions/le-coup-de-patte/pour-chaque-don-contre-le-harcelement-un-porte-de-dirty-dancing-3480119

Si on surfe encore un peu, on découvre que la Daam (qui ressemble plus à une Eva Braun qu’à une dame) milite activement pour la délation. Elle fait tout son possible pour que soient pointés du doigt, googlisés, mis à la porte, réduits au statut de SDF et SEF (Sans Emploi Fixe) ceux qu’elle appelle des neo-nazis.

Quand on sait qu’elle m’a mise, moi, la  femme de gauche militante anti-raciste parmi l’extrême-droite, on se méfie…

C’est dans ce contexte que la journaleuse, sûre d’elle, a commis l’article ci-dessous ( allez lire l’intégrale, c’est édifiant ), après les incidents de Charlottesville. Article truffé – comme l’émission ci-dessus – d’expressions américaines qu’elle est seule à comprendre, pour mieux paraître dans le coup. Comment de prétendus journaleux peuvent-ils prétendre « informer » le Français moyen sans en être compris ? Mais quand on ne veut pas informer mais manipuler la masse et envoyer des clins d’œil à ceux qui ont le pouvoir, c’est une technique. Technique qui réussit, puisque la journaleuse manipulatrice diffamatrice a sa chronique sur Europe 1…

Oui, il faut révéler les identités des néonazis

Nadia Daam — , mis à jour le 16.08.2017 à 11 h 43

Extraits 

Rendre public le profil Facebook ou Twitter d’un mec qui participe à un rassemblement néonazi, ce n’est pas non plus l’outer. Car l’idéologie néonazie n’est pas une casserole ou un petit jardin secret qui mériterait d’être traité par autrui avec une neutralité bienveillante. Et que le militant pourrait choisir ou non d’exprimer selon les cas: néonazi braillard et décomplexé au milieu de ses pairs / employé modèle ou papa poule à la maison.Tu es néonazi, assume-le. Car ceux que tu hais –les Noirs, les juifs, les femmes, les militants anti-racistes–, eux, sont Noirs, juifs, femmes, militants anti-racistes TOUT LE TEMPS, ne peuvent/ne veulent le cacher et que c’est ainsi qu’ils se font insulter, violenter, ou rouler dessus par tes pairs. Ils ne se permettent pas le luxe d’avoir une espèce de double identité qui les préserverait de ceux qui les abhorrent.Évidemment, le but de ce «name and shame» est de nuire. Que le néonazi en question soit sanctionné par son employeur, ait à répondre publiquement de ses actes. Pour autant, il est sidérant de mettre sur le même plan, comme le font certains, le fait de révéler l’identité des militants et l’idéologie d’extrême droite, sur l’air de «si on fait ça on ne vaut pas mieux qu’eux». Ce type de raisonnement a pour conséquence d’annihiler toute tentative de combattre la haine avec vigueur.L’antiracisme, ce n’est pas que des pétitions, des slogans mignons et des tweets indignés. C’est aussi l’action, qui mérite parfois de se délester des atours de l’éthique, du pacifisme et de la supériorité morale. On a le droit de faire des choses qui, sur le papier, paraissent un peu moches, s’il s’agit de retirer aux fachos leur croissant sentiment d’impunité. Ils doivent savoir qu’il ne sera JAMAIS anodin de faire des saluts hitlériens dans les rues, et qu’ils devront en répondre. Devant la justice, mais aussi devant leurs concitoyens.

Assumer un peu de pots cassés

Bien entendu, il ne faut pas minimiser le risque de dérives. Il y a des ratés, et certaines personnes ont été accusées à tort d’avoir participé aux rassemblements. En étant, par exemple, confondues avec une autre à cause d’une forte ressemblance, comme Kyle Quinn, qui travaille dans un laboratoire à l’université d’Arkansas dans le centre de recherche d’ingénierie et qui a dû se réfugier chez un collègue.

Il y a aussi le cas de ce YouTubeur pris à partie à cause d’une photo de lui portant un brassard nazi alors qu’il l’arborait en réalité dans le cadre d’une expérience sociale. Il doit être insupportable d’être accusé à tort. Et de subir insultes, et menaces. Mais, et je conçois que cela puisse choquer, les personnes mises injustement en cause, auront toujours la possibilité de rétablir la vérité. Même si elles y auront laissé des plumes. Puisque tout le monde se plaît à niveller les choses et à décreter ce qui est grave ou pas: allons-y. C’est moins grave de devoir prouver qu’on est pas raciste que de tâcher de rester en vie quand on est juif, Noir, ou arabe.Ce qui reste très mystérieux, c’est comment le harcèlement en ligne est banalisé, peu questionné, rarement sanctionné. On s’est fait à l’idée que les réseaux sociaux étaient un champ de tir et que nous sommes tous les potentielles victimes d’une balle perdue –quand on est pas nous même le harceleur en commentant avec fiel une vidéo ou un tweet. On a fait avec. Mais quand il s’agit non pas de harceler mais de dire à un néonazi«hey, on t’a reconnu» et de le «shamer», cela suscite subitement toutes sortes de débats qui parasitent la seule chose dont on est sûrs: nous sommes en 2017 et des gens crient «heil hitler» dans la rue.

Nadia Daam

https://www.slate.fr/story/149925/faut-reveler-identites-des-neo-nazis

Qui peut se cotiser pour offrir une paire de lunettes à Daam ? Parce que des gens qui crient Heil Hitler dans la rue… en France, à part dans les quartiers islamisés qui chassent le juif, il n’y en a pas. Et j’ai cru comprendre que, pour la donzelle, un musulman, un Africain… ne peuvent être que des victimes des neo-nazis blancs.

Retour à l’envoyeur de l’une de ses chroniques, de novembre 2017.

Il faut dire que, selon wikipedia, elle a un tout petit bagage, elle ne s’est pas tuée à des formations et con cours difficiles, elle…

« Originaire de Strasbourg, elle obtient un Bac L3 option théâtre en 1996 au lycée international des Pontonniers1. Un temps en hypokhâgne au lycée Victor-Hugo1 àParis, elle bifurque vers une licence d’art du spectacle, qu’elle obtient à La Sorbonne Nouvelle Paris 31. »

Une licence d’art du spectacle… Sans commentaires.

Alors il ne lui reste qu’à aller dans le sens du vent, à fréquenter ceux qui ont le pouvoir, et pour cela, il faut se faire remarquer en étant particulièrement servile, en étant particulièrement politiquement correcte, en étant un bon délateur, en crachant sur ceux qui ne vont pas dans le sens du vent… Et elle n’a pas peur d’en rajouter. Paris vaut bien une messe. C’est elle qui le dit :

Fière de la délation, elle insiste pour que chacun s’en mêle… avec un but, que la personne visée perde son boulot. Pas d’état d’âme, la perverse Daam.

Et tant pis pour les pots cassés, un individu confondu avec un autre, mis au ban de la société, perdant son boulot ? Pas grave, il n’aura qu’à dire que l’on s’est trompé. L’oeuvre sainte des Daam justifie et excuse toutes les erreurs. Et sa carrière avance, pendant ce temps.

La carrière de Daam mérite bien quelques délations… Son premier combat consiste à annihiler la liberté d’expression, son second à tuer symboliquement les mâles blancs… son troisième à tenter de détruire les icônes de talent comme Elisabeth Levy devant qui elle bave d’envie.




Nicolas Gauthier, comme le FN, s’accroche à une France compatible avec l’islam

Considérer l’idéologie islamique comme simple religion est une erreur fatale. Face à l’islam, la laïcité n’est d’aucun secours puisque l’islam travaille au corps tous les aspects de la société. Il s’invite dans tous les interstices de la vie pour torpiller les fondements-mêmes de la nation, du creuset de fusion que la France a toujours été. Ce n’est qu’une question de temps, de quelques générations.

Mais il est curieux de constater qu’à chaque fois que nous expliquons cela, nos détracteurs ne trouvent comme argument que l’étalage de leurs innombrables médailles soviétiques. Nicolas Gauthier, journaliste et écrivain, est la dernière manifestation de ce phénomène intellectuel. Son examen m’amènera aussi à interroger les positions adoptées par le Front National à l’égard de l’islam.

Notre contradicteur vient de procéder au rappel de tous ses mérites et de ses écrits alors que Christine Tasin lui avait tout simplement expliqué pourquoi “Il ne saurait y avoir de « Fils de France » musulmans” tant qu’ils n’auront pas renoncé, publiquement et solennellement, à des principes, à des prescriptions et à des pratiques islamiques, à tout jamais incompatibles avec ce qui fonde la France et la République.

Nicolas Gauthier dit avoir côtoyé de près une population musulmane, en banlieue et dans les quartiers populaires de Paris. Par conséquent, il ne peut ignorer ce que l’ostentation des voilées lui donne à comprendre, depuis au moins 1989. Si la voilée chrétienne nous signifie qu’elle s’interdit tout commerce avec les hommes, la musulmane dit clairement aux fils de Marianne qu’elle ne s’alliera qu’à des musulmans ou à des convertis bien circoncis.

Jusqu’à nouvel ordre (non islamique), l’islam interdit aux musulmanes toute alliance avec des non-musulmans, tout en permettant aux musulmans d’épouser des non- musulmanes pour les convertir(1). C’est à travers ce simple mécanisme de ségrégation, de domination et de prosélytisme que l’islam s’est toujours reproduit et renforcé aux détriments des peuples qui commettent l’erreur de lui faire une place à côté d’eux. L’endogamie islamique, inscrite noir sur blanc dans les prescriptions coraniques et transposée dans la pratique quotidienne par bien des musulmans, fait qu’au regroupement familial des années 70 succéda un regroupement qui ne tarit pas. On peut légitimement le qualifier de communautaire ou de clanique. Il s’impose à la France à travers mille volontés individuelles et une stratégie matrimoniale communautaire, sans tenir compte de l’immigration clandestine.

Les derniers chiffres de l’INSEE traitant de l’immigration concernent l’année 2010. Ils nous apprennent que cette année-là, 194 000 étrangers avaient reçu un premier titre de séjour. Environ la moitié d’entre eux avaient obligation de signer un Contrat d’Accueil et d’Intégration. 70% des signataires viennent d’Afrique. Les migrants pour raisons familiales représentent 72 % de l’ensemble.

Le renoncement et l’oubli délibéré fondent la nation

Adolphe Crémieux
Adolphe Crémieux

Les prescriptions religieuses, l’immigration, les difficultés d’intégration et le refus de l’assimilation sont on ne peut plus liés. A la gouverne de Nicolas Gauthier, Christine Tasin a pris soin d’indiquer que les juifs sont aussi passés par un douloureux renoncement : leurs représentants ont dû déclarer caduques certaines lois mosaïques qui ne pouvaient s’accorder avec la notion de citoyenneté. Et c’est ainsi que les juifs d’Algérie avaient massivement fait le choix de la citoyenneté pleine et entière en renonçant délibérément à leur statut particulier. Adolphe Crémieux n’avait fait qu’entériner ce mouvement de fond pour les intégrer définitivement, par décret, à la nation française ; nation fondée sur la fraternité humaine et non pas sur la fraternité communautaire propre aux religieux.

Les musulmans – aussi bien ceux des colonies que ceux qui se sont installés en métropole – n’ont jamais eu l’audace d’une telle entreprise. On dirait qu’ils se complaisent à traîner leur boulet coranique et peinent, ici comme ailleurs, à déclarer nulles et non avenues ses prescriptions ségrégationnistes, belliqueuses et misogynes. Nos concitoyens et nos voisins musulmans savent pertinemment que l’islam n’a aucun respect pour les non-musulmans : le Coran et Mahomet osent traiter les juifs et les chrétiens, à qui ils doivent tant, de falsificateurs de la parole d’Allah.

Que des exigences a minima lorsqu’il s’agit de musulmans

Comme les leaders de l’UMP, du PS et du FN, il me semble que Nicolas Gauthier fait semblant de ne pas comprendre qu’il est vain de vouloir marier le renard et le lapin, la religion islamique et la République. Comme tant d’autres journalistes et écrivains, il se prévaut des musulmans modérés qui respectent la laïcité pour n’exiger qu’un minimum, tout à fait  insuffisant, de l’ensemble des musulmans. Ce consensus politique et intellectuel, très en vogue ces derniers temps, est un redoutable anesthésiant. Nous devons dénoncer le recours inconsidéré à son expérimentation sur les Français.

Le mariage du renard et du lapin
Le mariage du renard et du lapin

Les partis qui voudraient nous faire croire qu’ils n’ont aucun problème avec l’islam et que tout se ramène à une question de laïcité se trompent lourdement. Ils croient pouvoir éviter une bonne explication avec l’islam, avec ses principes fondateurs, librement enseignés dans nos mosquées et dans les centres, dits culturels, qui leur sont annexés. Il nous faut une explication salutaire avec nos voisins et concitoyens musulmans pour qu’ils en finissent avec des enseignements et des pratiques sociales incompatibles avec ce qui a fait la France jusqu’ici.

Depuis au moins 1830 nous savons tous que l’islam est ségrégationniste, misogyne, séparatiste et peu confraternel pour ceux qui ne font pas partie de la oumma (de la communauté, de la nation islamique). La communauté qu’il fonde n’est pas celle de la citoyenneté ni celle de la communauté de destin que la France a toujours été.

Osons exiger des musulmans de vrais renoncements qui touchent à leur Coran et aux ignominies commises par leur vénéré Mahomet. Et oublions, ensemble, toutes nos animosités et toutes nos exactions passées. C’est à travers de vrais renoncements et à travers l’oubli de bien des atrocités que la France s’est construite et que l’Europe est en train de se tâter.

Mais je crains que bon nombre de partis et d’intellectuels politiques ont un certain intérêt à ce que les musulmans ne sortent pas de la couveuse où ils macèrent depuis si longtemps. On dirait que de tous côtés l’on attend l’inéluctable pourrissement de la situation. Pour éviter la conflagration des soi-disant civilisations, osons tout simplement la vérité !

Pascal Hilout, né Mohamed

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(1)   – Le Coran a comme pivot un principe misogyne et inégalitaire très simple : l’homme a autorité sur ses femmes et sur ses concubines. C’est lui qui détermine, en définitive, la religion des enfants et du foyer.




La France en danger, discours de Christine Tasin : non au couple Europe-régions, République une et indivisible !

France en danger, identité et vote des étrangers

A Résistance républicaine et Riposte laïque, nous avons le sentiment d’être les vilains petits canards dans cette assemblée majoritairement identitaire, puisque nous défendons le point de vue républicain et jacobin sur l’identité et le droit de vote des étrangers. Or, si nous avons des accords avec les Identitaires, l’islamisation de la France, la mondialisation, l’ultralibéralisme… nous avons des divergences importantes sur l’Europe et le régionalisme.

Je voudrais aujourd’hui, justement, expliquer pourquoi, selon nous, le point de vue identitaire nous semble dangereux car il remet en cause notre souveraineté, notre identité… et il ouvre donc la voie à l’islamisation de notre pays et à la société multiculturelle que l’Union Européenne veut nous imposer.

J’essaierai de montrer, rapidement, dans le faible temps qui m’est imparti,  d’abord pourquoi l’Union Européenne actuelle et l’Europe des régions sont des impostures, puis en quoi le vote des étrangers communautaires est un non-sens qui prépare celui des étrangers extra-communautaires et, enfin, je préciserai la spécificité de la France, la laïcité, garante de tout le reste, qui a besoin d’un Etat-nation fort afin de la préserver.

I. Les impostures européennes

Il n’y a pas d’identité sans peuple, il n’y a pas de peuple sans nation, c’est pourquoi il n’existe pas de peuple européen ni de civilisation européenne.

Nous n’avons pas de passé commun (sinon les guerres…), nous n’avons pas d’histoire commune, nous n’avons pas de régime politique commun, nous n’avons pas de terre commune, nous n’avons pas de langue commune. Nous n’avons, avec les autres peuples d’Europe, aucun des critères qui peuvent constituer une nation et un peuple avec un destin commun.

Je crois qu’il y a en l’occurrence confusion avec la notion de « civilisation occidentale », caractérisée par des valeurs universalistes, et au premier chef l’égalité homme-femme, venues de l’humanisme de la Renaissance, des Lumières,  de nos origines chrétiennes et gréco-romaines, qui nous ont donné un héritage intellectuel, artistique, politique, démocratique… incomparable mais qui ne fait pas de ceux qui bénéficient de cet héritage un seul peuple. Il manque tout le reste, énuméré ci-dessus.

Non, l’Europe ce n’est qu’un continent, une juxtaposition de nations susceptibles d’échanges et  de   projets ponctuels. Et c’est, actuellement, un marché commun, un système économique dont on veut nous faire croire qu’il constituerait un gage de fraternité et d’identité !

Les manipulations des élites voudraient nous faire croire que les 27 pays qui constituent ‘UE ont un destin commun sous prétexte que   leurs dirigeants ont bafoué les souverainetés populaires en signant des traités instituant la concurrence libre et non faussée entre eux. C’est ainsi qu’on a pu voir un Sarkozy et une Merkel célébrer ensemble l’anniversaire du 11 novembre 1918 pour essayer de nous faire croire que l’Europe actuelle serait la solution à tous nos problèmes quand cette Europe n’est qu’ultralibéralisme qui détruit les peuples et qui serait le prix à payer pour la paix ! On songe, en les voyant faire, à ces aveugles de gauche qui voudraient nous faire croire que le communautarisme islamique serait le prix à payer pour une colonisation prétendument mortifère.

Mais la réalité, c’est que nous perdons nos repères et que le repli régionaliste qui s’opère en conséquence est voulu par l’Union Européenne puisqu’il va permettre de faire exploser l’Etat-nation, perdre notre force et notre rapport « charnel » à notre pays.

La première étape est constituée par le droit de vote des étrangers communautaires.

 

II. Le droit de vote des étrangers issus de l’Union européenne est un scandale et un non-sens

Le droit de vote fait partie de la citoyenneté, de ses droits et de ses devoirs, conformément à l’article 3 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 :  » Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ».  Or, puisqu’il n’existe pas de nation européenne, il ne peut y avoir de citoyenneté européenne appliquée dans les pays de l’UE.

Accorder le droit de vote aux étrangers communautaires a donc été un déni de démocratie. Le droit de vote, en effet, est une arme mise dans les mains de celui qui est accueilli et nous avons montré, Pierre Cassen et moi, dans le livre que nous avons écrit, La Faute du bobo Jocelyn, quelles en étaient les épouvantables conséquences.

Etre français, c’est faire partie d’un creuset de la citoyenneté, constitué par notre histoire, notre conscience commune, nos dates fondatrices, 1789, le Front populaire, mai 68, comme Clovis ou Henri IV, comme Molière, Voltaire, Hugo ou Zola… Et donner à autrui le droit de vote c’est déposséder le peuple de sa capacité et de décider et de résister. Et le donner aux étrangers communautaires c’est/c’était obliger notre peuple à s’aligner sur la société anglo-saxonne, société aux antipodes de la nôtre, puisqu’elle est multiculturelle, faite de communautés juxtaposées sans référence au bien commun.

Et tel est bien le but de l’Union Européenne : nous imposer la séparation et la division identitaires, par les cultures locales, les communautés ethniques, régionales ou religieuses afin de nous affaiblir et nous rendre incapables de nous défendre.

L’Europe fédérale des régions s’attaque à l’Europe des nations afin de faire disparaître peuples et nations.

Et quoi de mieux que le régionalisme pour diviser la nation ?  C’est avec le régionalisme que l’on voit revenir féodalité, clans, potentats locaux, ce qui se fait déjà avec les Conseils Régionaux, véritables usines à influencer des électeurs dépendant de bon vouloir local.

En imposant  le droit de vote des étrangers communautaires la Commission Européenne a préparé, de façon délibérée et calculée, le droit de vote des étrangers extra-communautaires, tout en imposant, par ses textes et prescriptions, la nécessité du « dialogue interculturel au niveau international ». On citera pour mémoire cette phrase terrible : il faut développer  » la contribution des différentes cultures à notre héritage et à notre mode de vie ».

Il s’agit donc, ni plus ni moins, de la disparition de la nation française avec la disparition de sa spécificité, la laïcité.

 

III. Unicité de la France, avec sa spécificité, la laïcité.

En France, le citoyen n’existe pas en fonction de ses origines, de son milieu social, de sa famille, de son sexe, de sa couleur de peau ou de sa religion ; il y a égalité de tous en droit, grâce à la laïcité.

La laïcité est en effet le garant de l’intérêt général, qui est au-dessus des intérêts individuels et des croyances.  

La laïcité est le ciment de notre nation. Accepter le droit de vote des étrangers c’est accepter que d’autres, avec une idéologie anglo-saxonne ou religieuse, fassent disparaître notre héritage : la séparation du public et du privé dans la religion, les services publics, la protection sociale, la liberté d’expression…

Ce n’est pas un hasard si la laïcité est attaquée à la fois par Sarkozy et par Hollande ( ce dernier veut mettre dans la constitution l’article 1 de la loi de 1905 qui institue la liberté de culte mais pas le numéro 2 qui interdit les subventions publiques aux différents cultes, ce qui permettrait ces dernières et en finirait avec la loi de 1905). Sarkozy et Hollande sont donc mandatés, -et avec quel enthousiasme ! – pour la faire disparaître car c’est elle, plus que tout, qui gêne le nouveau veau d’or, la concurrence libre et non faussée. C’est pour cela qu’ils essaient de nous faire croire que les acquis sociaux sont opposés au progrès économique. C’est pour cela que l’UE a besoin que nous soyons endettés et dépendants des marchés.

Seule une France souveraine, indépendante, dans une Europe des nations,   peut défendre la laïcité, garante de la res publica. C’est pourquoi il est nécessaire d’interdire le vote des étrangers, quelle que soit leur origine, communautaire ou extra communautaire. Commençons donc par sortir de l’Europe.

 Christine Tasin

Résistance républicaine