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Prières de rue à Clichy : une condamnation en trompe-l’œil

L’information a été révélée par Le Parisien, l’union des associations musulmanes de Clichy (UAMC) et son président Mohand Kazed ont été condamnés le 04/09/2018 par le tribunal correctionnel de Nanterre à un total de 10 000 euros d’amende et à verser la somme de 17 000 euros au titre de dommages et intérêts à la ville de Clichy-la-Garenne pour avoir organisé, entre le 24 mars et le 10 novembre 2017, 34 prières de rue sans déclaration préalable à la préfecture. L’avocat de l’association, Me Arié Alimi, a immédiatement annoncé son intention de faire appel.

Prières de rue à Clichy-la-Garenne (2017 – Reuters/Benoit Tessier)

Cette condamnation, qui de prime abord semble apporter une juste réponse judiciaire à plus d’une trentaine d’occupations illégales de la voie publique pendant près de neuf mois sans aucune réaction de l’autorité en charge de faire respecter la loi et l’ordre public (le préfet), est pourtant bien insuffisante au regard du fait qu’elle ne se focalise que sur la déclaration préalable prévue par l’article 431-9 du Code Pénal. Elle sous-entend donc que si les déclarations avaient été faites à la préfecture des Hauts-de-Seine en temps et en heure, ces prières de rue auraient revêtu un caractère licite.

Or, comme l’attestent les nombreuses images et vidéos circulant sur Internet, il y a eu entrave à la circulation, nombre de ces prières se déroulant sur la chaussée, aux heures de pointe, sur la principale artère de la ville, et ce en présence des forces de l’ordre. Pour mémoire, l’entrave à la circulation est un délit prévu et réprimé par l’article L-412-1 du Code de la Route, encore faut-il que ce délit soit constaté, ce qui est le rôle des agents et officiers de police judiciaire.

Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? La réponse est simple : lorsqu’ils sont en unité constituée (en opération de maintien de l’ordre), les policiers et gendarmes perdent leur qualité d’agent ou d’officier de police judiciaire. En l’espèce, seul le préfet ou son représentant pouvait donner l’ordre d’intervenir… ou pas.

Par ailleurs, plusieurs voix ont dénoncé des appels à combattre à mort collectivement les « mécréants » prononcés à l’occasion de ces prières de rue, dont celle d’Aldo Sterone, sans susciter le moindre émoi de la préfecture :

De nombreux internautes avaient été scandalisés (et c’est heureux) par l’inaction des autorités, créant un climat délétère, certains d’entre eux fustigeant les forces de l’ordre, ignorant sans doute leur impossibilité d’agir d’initiative dans ce contexte, comme je l’ai énoncé supra.

Des élus en étaient arrivés à manifester eux-mêmes, écharpe tricolore en bandoulière, pour réclamer la fin de ces prières de rue illégales, toujours sans faire sourciller le préfet des Hauts-de-Seine, à savoir Pierre Soubelet.

Bien décidé à désigner les vrais responsables, je n’ai pas hésité à le qualifier publiquement d’islamo-collabo sur Twitter. Et là, enfin, il a réagi… en déposant plainte contre moi pour « outrage » :

Je serai donc jugé le 08/02/2019 suite à la plainte de celui qui, alors qu’il avait pour prérogative d’éviter que ne se produisent les prières de rues pour lesquelles le tribunal correctionnel de Nanterre vient de condamner les organisateurs, a décidé de ne rien faire. 

Le préfet Pierre Soubelet estimerait-il que la loi ne doit s’appliquer dans toute sa rigueur que dès lors qu’elle est susceptible de servir son seul intérêt ?

Nos lecteurs apprécieront, et la Justice tranchera.

Sébastien JALLAMION




Vexé par mes tweets, le préfet des Hauts-de-Seine dépose plainte contre moi

prière de rue illégale à Clichy-La-Garenne

Alors que je viens d’être définitivement relaxé par le Tribunal correctionnel de Privas (07) du chef d’incitation à la haine ou à la discrimination envers une communauté de personnes en raison de son appartenance à la religion musulmane, le CCIF ayant signalé l’un de mes tweets au procureur de la République, me voici de nouveau renvoyé devant le même tribunal le 08/02/2019. En cause : toujours un tweet, en réaction aux prières de rue de Clichy-la-Garenne, ayant provoqué le courroux du préfet des Hauts-de-Seine, ayant déposé plainte pour « outrage » :

Pour mémoire, le cas des prières de rue musulmanes de Clichy-La-Garenne, (des individus ayant décidé d’occuper littéralement la voie publique pour faire pression sur le maire de la commune afin de disposer d’un lieu de culte), avait suscité une vive émotion et de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, en particulier du fait de la durée de ces provocations, s’étalant sur plusieurs mois.

Les forces de l’ordre présentes sur les lieux avaient pour instruction de ne pas intervenir, malgré les entraves à la circulation et les sourates récitées appelant clairement au djihad armé contre les mécréants, ce que plusieurs internautes arabophones avaient clairement dénoncé, et de nombreuses voix s’élevaient contre cette passivité scandaleuse.

La volonté manifeste de laisser pourrir la situation pouvait s’expliquer par la couleur politique du maire de la commune, membre des Républicains, et donc appartenant à un parti d’opposition. En tout état de cause, le préfet des Hauts-de-Seine, dont c’était la prérogative, a laissé ce qu’il faut bien appeler un trouble grave à l’ordre public se dérouler sur la commune, créant ainsi un climat de plus en plus délétère, au point que plusieurs fois des riverains ont failli en venir aux mains.

Les élus de la commune, du département et de la région ont d’ailleurs fini par manifester avec leur écharpe tricolore sous le mot d’ordre « stop aux prières de rue illégales », dans un climat particulièrement tendu.

Dans ce contexte, comme beaucoup de nos concitoyens excédés, l’écho de cette affaire ayant largement dépassé la sphère régionale, et la faiblesse de l’État ayant été parfaitement comprise par les islamistes, j’ai réagi et j’ai, notamment, publié le tweet suivant :

Il n’en fallait pas plus, visiblement, pour piquer au vif le principal responsable de cette situation, le terme d’islamo-collabo ayant manifestement du mal à passer, au point qu’il estime avoir été outragé et devoir demander réparation de son préjudice devant un tribunal. À noter qu’au titre de la protection fonctionnelle à laquelle peuvent prétendre les agents de l’État, ses frais de justice seront pris en charge par le contribuable…

Cela n’aura échappé à personne, cette affaire revêt un caractère éminemment politique et la confrontation de nos ténors aura sans doute des allures du combat biblique entre David et Goliath… Gageons qu’il en sera de même pour son issue ! Mais le véritable enjeu de ce procès sera sans doute de dire si nous pouvons encore, en France, nous indigner des carences des représentants de l’État dont l’inaction coupable ne doit pas faire oublier qu’ils peuvent toujours démissionner s’ils sont en désaccord avec les instructions qu’ils reçoivent. L’Histoire nous a prouvé que c’est parfois là que se trouve la véritable dignité…

Sébastien Jallamion




Clichy symbolise le capitulation de Macron-Collomb devant l’islam

Les prières de Clichy : une attitude victimaire de musulmans qui se disent contraints de prier dans la rue ! Contraints par qui ? Pourquoi ces contraintes n’existaient pas il y a 20 ans et seraient-elles impératives et exigeantes aujourd’hui ?

Le gouvernement pusillanime, celui de l’impuissance et de l’abandon. 

Ce serait si simple pour des maires, les présidents de régions, les ministres de dire la Loi plutôt que de répondre tout de suite par la soumission. Il est dit qu’ils auraient peur de l’émeute ! Des mouvements de foule et de la colère musulmane des jeunes. Pourquoi auraient-ils peur de quelque chose qui se fait régulièrement, et quasi chaque jour, dans nos rues de France ? Dernièrement, sur les Champs-Élysées, où des barbares, s’affirmant fiers d’être marocains, ont décidé de brûler des voitures, détruire des magasins et du mobilier urbain. Tout cela sans qu’aucune arrestation n’ait été faite ! Impunité totale. « Une loi qui n’est pas respectée revient à autoriser ce que l’on veut interdire« , disait Richelieu. Sûrement un Cardinal réactionnaire, doivent penser nos Cardinaux actuels ! Ceux-là mêmes qui baisent les pieds de l’islam, avec les félicitations des Chrétiens de la gauche béate. Le Pape n’étant pas le dernier !

Les prières de Clichy ne sont que la suite d’actions habituelles. Une méthode classique pour pousser les maires isolés, sans soutien, à céder du terrain, à trouver des solutions accommodantes, des terrains pour l’euro symbolique, ce qui est devenu plus difficile désormais, et donc, par l’utilisation des baux emphytéotiques qui consistent à allouer, pour une modique somme, un terrain quasiment à perpétuité à une association religieuse et son école coranique.

Dans la dernière manifestation menée par des élus, j’ai pu voir des militants du Front national qui tentaient d’expliquer les raisons de leur opposition à ces prières de rues. Peine perdue, car s’ils furent traités de « fachos », de « xénophobes », d’« islamophobes » ; nous ne pouvions que constater que c’était bien du côté de la « bien-pensance » que l’intolérance et la haine s’exprimaient. C’était bien des participants de la gauche qui insultaient les opposants aux prières de rue, c’était bien la même volonté de nuire, au nom des droits de l’homme bien sûr, au nom de la liberté, que ces idiots utiles crachaient sur des citoyens, sur des élus qui voulaient que la loi soit respectée ! Ils défendaient ces imbéciles heureux, par un curieux  inversement des valeurs et des responsabilités, ce que la loi interdit. En résumé, ils ont fait ce que le triste et pitoyable hebdomadaire Le Point a osé affirmer : « Une centaine d’élus en écharpe tricolore ont tenté vendredi à Clichy (Hauts-de-Seine) d’empêcher des fidèles musulmans de faire leur prière» Des élus coupables, de fait, d’avoir voulu dire le droit et demander son application. Des élus qui ont « empêché » des innocents de faire leur prière ! Qui sont ces journalistes, et dans quel monde vivent-ils ?

La loi interdit ces rassemblements. La loi interdit de fermer à la circulation un passage public ! La loi prévoit des sanctions en cas d’obstruction à la liberté de circuler ! Mais la loi, le préfet s’en moque ! La Loi, le ministre de l’Intérieur s’assoie dessus ! La Loi, la ministre de la Justice, cette illustre inconnue, n’en a que faire ! Une Loi que ne peuvent pas appliquer les forces de l’ordre, sous la contrainte de la hiérarchie. La Loi, c’est un torchon pour les islamistes ! Rien n’existe au-dessus du Coran.

Faut-il dire, avec douleur, que les musulmans n’ont pas quitté les lieux, juste déplacés un peu plus loin, que la police les a protégés, que les élus présents ont été bafoués et que les insultes envers les manifestants contre ces prières ont bel et bien fusé.

Les gagnants sont les provocateurs de l’islam. La France et ses dirigeants ont encore été mis à genoux. Le plus grave est qu’ils pensent avoir bien géré la situation.

Ce vendredi, les musulmans de l’UOIF, ceux des Frères musulmans, savourent leur victoire, et nos élites, ces dirigeants politiques, tels les bourgeois de Calais, ont donné les clefs de la ville.

Il y aura d’autres prières de rue ! D’autres provocations ! Il y en aura tant que les Français ne diront rien, accepteront, pire, soutiendront ces prières. Là où il faudrait être ulcéré, balancer des œufs, des rillettes, comme cela s’est fait en Grèce,  hurler sa colère, s’interposer, chanter La Marseillaise, agir, nous voyons des Français insulter d’autres Français sous le regard amusé des conquérants qui nous promettent, pour dans très peu de temps, le grand remplacement.

Gérard Brazon (Libre Expression)