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Pourquoi les croix et les cochons sont-ils interdits dans les dessins animés télévisés pour enfants ?

Depuis quelques mois, nous recevons régulièrement des alertes de gens travaillant pour les télévisions privées et publiques qui s’inquiètent des pas de géant de l’islamisation des esprits sur le petit écran.

Il y a de quoi.

Figurez-vous qu’il serait interdit,  sous prétexte de laïcité, de filmer des croix…    On peut imaginer les acrobaties des cameramen obligés de filmer, par exemple, des cimetières ou des chapelles… sans croix ! Quant aux vampires, ils se portent fort bien puisqu’il n’y a plus de croix pour les repousser avec le fameux « Vade retro, Satanas ! »  On a du mal à comprendre quel rapport il y a là avec la laïcité, sachant que la croix, symbole païen universel, devenu un temps symbole chrétien, est devenu symbole de mort dans les cimetières ou dans les prises de notes, et que, forcément, les croix foisonnent dans nos pays chrétiens, témoins de notre histoire, de notre héritage !

On peut facilement imaginer les quelques responsables, hystériques dans leur haine du catholicisme, devenir enragés à l’idée de voir apparaître sur nos écrans quelque symbole d’une religion honnie. Pourtant, le catholicisme ne tient plus guère de place dans notre monde et respecte la laïcité, c’est-à-dire la séparation du politique et du religieux… Et séparer les Églises et l’État n’empêche pas les religions, ni les monuments, d’exister…

Question subsidiaire : les interdits concernant les croix chrétiennes sont-ils les mêmes à propos des images de mosquées et de femmes voilées  ?

La question mérite d’être posée, puisque, si l’on en croit nos informateurs et l’examen d’un certain nombre de dessins animés destinés aux enfants, le cochon, animal traditionnel français, est bien en voie de disparition à la télévision.

Il n’y a plus de cochon dans les fermes.

Les enfants n’ont plus de cochon d’Inde.

Les Trois petits cochons disparaissent de nos écrans et de l’imaginaire de nos enfants…

 

Et tout cela pourquoi ? Je vous le donne en mille !

Pour pouvoir vendre nos productions à l’étranger, dans les pays musulmans, en Arabie Saoudite notamment… là où le cochon est animal non grata pour d’obscures raisons que d’aucuns osent prétendre religieuses !

Il n’empêche. Il n’empêche que l’on est en train de manipuler nos enfants, de faire un lavage de cerveau tel que, peu à peu, par la disparition du cochon de leur imaginaire, on les prépare à trouver à leur tour normal de ne pas manger de cochon et de ne pas même prononcer son nom, dans le pays du saucisson, de la potée et du jambon de Bayonne !

Bien entendu, vous trouverez de bonnes âmes déguisées en pragmatiques justifier la chose avec l’économie. Comme si, pour vendre quelques films, il était normal de vendre son âme.

La vérité, c’est que ces faits mettent parfaitement en valeur le lien étroit qui existe entre mondialisation, islamisation   et disparition de notre culture.

Que veulent les tenants de la mondialisation ? Un monde sans règles, où vendre et acheter soit le moteur et le but de la société.

Pour cela, que faut-il ? La standardisation, tout simplement. Il faut que des milliards de gens, sur notre planète, partagent le plus possible idées, langue et mode de vie, afin que l’on puisse produire en grandes séries, indistinctement, pour le petit Cambodgien, le petit Français et le petit Marocain.

Alors, après l’américanisation du monde, converti à l’anglais, au fast food, à coca-cola, au taylorisme, à l’interventionnisme sans scrupule etc. nos élites ont déclenché la deuxième étape : imposer l’islam, ses lois et ses interdits en Europe.

Imposer l’islam en Europe va en effet leur permettre non seulement d’avoir des travailleurs serviles et soumis (islam signifie soumission) à leur religion et à leur communauté, ce qui permet le désengagement de l’État, mais également d’avoir des consommateurs interchangeables en Afrique et en Europe, tant un seul continent ne peut suffire aux appétits des multinationales et des fonds de pension.

Alors  gommons les différences en interdisant aux uns leurs caractéristiques (les croix) pour imposer à tous les interdits religieux  des autres…

Quand les publicités pour le jambon seront interdites à la télé, il sera trop tard.

Alors, alors… résistants de tous bords, scrutez les émissions, les films, les dessins animés, envoyez à Résistance républicaine le compte-rendu de vos recherches : combien de chapelles, d’églises, de chapelles filmées sans leurs croix ? Combien de cochons qui auraient dû ou pu apparaître qui ont disparu ?

Et puis, en même temps, écrivez aux télés, au C.S.A pour signaler l’inacceptable, en attendant que l’on publie un gros dossier qui vous permette d’être des milliers à réagir, à ne pas laisser faire…

Nous devons bien cela à nos enfants.

Christine Tasin

Résistance républicaine

 

 




Pour Alain Duhamel, les enfants qui veulent manger du porc à la cantine n’ont qu’à le faire… chez eux !

Ce jeudi matin, j’écoute le débat hebdomadaire entre Jean-Michel Apathie et Alain Duhamel sur RTL. Sujet du jour : faut-il annuler le débat de l’UMP sur la laïcité ?
Rien que le titre est tout de même sidérant ! Ainsi un parti politique n’aurait pas le droit de débattre sur la laïcité, l’une des valeurs les plus importantes de notre République ? Sommes-nous encore en France ? Avons-nous encore le droit de parler des choses qui nous concernent directement sans craindre les fatwas de « l’islam de France » relayées par les curés et les speakers des radios et des télés ? C’est insensé !
Mais je ne suis pas mécontente du retour de bâton que subit l’UMP ! En effet, rappelons-nous que le président de l’Assemblée national avait interdit un débat « Immigration, islamisation : un danger pour la France ? » suite à une fatwa du président du CFCM. C’est normal que l’UMP paie à son tour sa soumission à la religion de Mahomet, puisque ça s’est toujours passé ainsi dans l’histoire de l’islam. Rappelons-nous les socio-démocrates et les communistes qui ont aidé Khomeiny à prendre le pouvoir en Iran, et qui furent éliminés par pendaison ou par arme à feu. Ou plus récemment, toutes les bonnes âmes qui applaudissent les « révoltes » en Egypte et en Libye, et qui découvrent que la nouvelle constitution égyptienne prend la charia coranique comme référence suprême et que les rebelles libyens soutenus par Nicolas Sarkozy sont infiltrés par Al-Qaïda au Maghreb Islamique.
Revenons à nos « débatteurs » de RTL. Etant donné le sujet et tous les signes de dhimmitude qu’ont multipliés ces derniers jours Alain Duhamel et Jean-Michel Apathie, on pouvait être sûr qu’ils allaient être d’accord pour condamner le fait que des politiques français osent parler de laïcité au risque de « stigmatiser » les barbus et les voilées.
On a donc assisté ce matin sur RTL à 12 minutes de concours de servilité à l’islamiquement correct, sans intérêt puisqu’il y avait surenchère et non débat contradictoire.
Mais Alain Duhamel a osé dire quelque chose d’ahurissant quand l’animateur a lancé le sujet des cantines scolaires. C’est à partir de 7:15 dans l’enregistrement :
Vincent Parizot : « Mais du coup, en règle générale, on enlève le porc, complètement. »
Alain Duhamel : « D’abord, c’est pas dramatique, ceux qui en veulent peuvent en prendre chez eux. »
Tout est dit. Alain Duhamel explique à cette bande de mécréants racistes et franchouillards que si l’islamisation de la cantine publique de leurs enfants ne leur convient pas, ils n’ont qu’à manger leur saloperie de cochon en catimini à la maison. Mais par contre, les parents musulmans ont le droit d’exiger ce qu’ils veulent dans les assiettes des écoles de la République.
Pour Alain Duhamel, « c’est pas dramatique » qu’on soit en train de tuer l’identité française pour la remplacer par celle de bédouins arabiques du 7ème siècle définie par un chamelier psychopathe et sanguinaire. Français, vous voilà prévenus : gardez vos saucissons et votre pinard non conformes au Coran dans vos demeures, et place à la charia islamique dans les services publics.
La phrase d’Alain Duhamel est « dramatique », puisqu’elle banalise et elle cautionne le meurtre progressif de plus de mille ans de civilisation française par les armées politico-religieuses de Mahomet. Evidemment, cette affaire de porc dans les cantines, c’est « un détail de l’Histoire », mais il nous en rappelle bien d’autres dont nous connaissons l’issue fatale.
Djamila GERARD




Laïcité : comment le rabbin Bernheim peut-il dire que l'islam n'est pas un problème, en France ?

Des amis m’ont demandé mon point de vue sur la question qui courre depuis les cantonales sur presque toutes les lèvres du petit monde des médias. En d’autres termes, et pour parler clair : est-ce qu’on doit souscrire aux propos des uns et des autres dénonçant l’horrible Marine Lepen. La fille du « borgne » voudrait « ressusciter les années noires des persécutions antisémites des années 40 et leur climat xénophobe ». Elle voudrait ramener les années préparant le saut dans la violence raciste antijuive sans limites du pétainisme soumis au nazisme. En disant les choses, dans les termes de certains médias, MLP voudrait faire, avec les « musulmans », ce que l’extrême droite des années trente voulait faire aux Juifs en France.
Riposte laïque deviendrait –explique-t-on ici ou là-une sorte de « Gringoire ». Le FN serait l’action française et aussi les « camelots du Roi »… Ce qui ne colle pas, dans cet amalgame totalement anachronique, c’est que les manifestations lycéennes et les synagogues ne sont pas attaquées par le FN mais par des éléments dont on nous dit que leur idéologie hautement revendiquée « ne pose aucun problème ». Mais cela n’est surement qu’un fait secondaire, dont il n’y a pas lieu de tenir compte…
Ce qui est le plus surprenant, dans toute cette affaire, ce n’est ni la pensée obligatoire, ni les rappels à l’ordre de cette sorte de « marxisme léninisme stalinisme » du 21ème siècle, je veux parler du bric à brac intellectuel de la doctrine de bazar des Demorand et autres pseudos journalistes. Doit-on être surpris par leur petit jeu manipulateur ? Non, pas vraiment, ce ne sont que des membres de la caste « journalistique », comment pourraient-ils « penser » autrement ? Ils ne pensent pas d’ailleurs, ils causent. Ils sont payés pour ne pas penser, mais pour causer, et plutôt convenablement.
Ils sont même surpayés : pour nous faire avaler des couleuvres, au moyen de « reportages », avec des débats biaisés – avec des débats où un seul point de vue doit triompher, coûte que coûte.
Ce ne sont pas les copétitionnaires du Frère Tarik Ramadan, – dont c’est devenu le métier de mentir pour faire souscrire à la revendication djihadiste avançant par transitions progressives (1), qui nous diront le contraire.
Ce qui est le plus surprenant, pour un homme de bonne foi encore un peu naïf : c’est la déclaration commune, réalisant l’unité de protestation et peut-être d’action des correspondants en France du doctrinaires des Frères musulmans, les leaders UOIF du CFCM, avec des hommes en principe instruits, tels que le Rabbin Gilles Bernheim (2).
Ces hommes de religion réalisent un front unique
Ils dénoncent. Ils pointent un terrible danger : Le succès du Front national montrerait que la France de 2011 n’est pas loin de basculer dans la haine irrationnelle, cette haine des années trente rendant des malheureux étrangers responsables des convulsions de l’économie.
Halte là ! Danger !
Voilà le danger, nous l’affirmons : Le Front national ne doit pas passer !
La loi de 1905 doit être réinterprétée ou modifiée pour permettre au si gentil islam de disposer enfin d’autant de mosquées qu’il en a besoin…
Pour ce front unique de religieux, en France, en 2011, il n’y a pas de « problème de l’islam », c’est une invention de gens malveillants. Il n’y a pas de débat à avoir sur la Laïcité, sinon pour proposer de l’adapter aux besoins spécifiques légitimes de la religion islamique.
Je crois avoir résumé la substance du cri « halte au feu xénophobe ! » lancé par le Rabbin Bernheim et par ses autres collègues en religion.
Si je pouvais lui parler, que lui dirai-je :
Grand Rabbin Bernheim,
Il n’y a pas de problème de l’islam dans notre pays, écrivez-vous ?
Vous croyez sérieusement ce que vous dîtes quand vous prétendez cela ?
Que l’UOIF le prétende, rien que de très logique. Le contraire pourrait légitimement surprendre et inquiéter. Mais que vous, qui présidez une instance qui sait ce qui se passe à Garge les Gonesse, qui n’ignore rien de la vie d’assiégés des Juifs de cette commune de banlieue parisienne, quand chaque samedi ils se retrouvent dans leur synagogue, que votre collègue le sieur Vingt trois, qui connaît la situation chronique d’au moins deux communautés de chrétiens catholiques du midi, eux aussi agressés, insultés et humiliés, à l’occasion de chaque office, eux aussi chaque semaine injuriés et parfois même menacés « d’être brulés dans leur église », mais que vous, vous nous vendiez cette « absence de problèmes liés à l’islam », cela à quelque chose d’indécent.
Cela à comme un goût fade et malsain de discours munichois
Vous vous souvenez, quand le Lord Chamberlain nous affirmait que le brave chancelier Adolphe était un bon bougre, qu’il était un incompris et qu’on ne devait surtout pas s’inquiéter de ce qui n’était que de très mauvaises traductions du « mein Kampf ».
Je ne voudrais pas être trop long. Je ne vais donc vous exposer que deux trois aspects du non-problème de l’islam. Vous me direz ensuite, avec votre subtile dialectique talmudique qui fera peut-être de vous un futur nouveau sage d’Israël, ce que je devrai en penser, si je ne veux pas devenir un affreux « xénophobe ».
L’entreprise et sa périphérie
Vous m’excuserez monsieur le grand Rabbin, si je limite mon propos à ce que je crois connaître un tout petit peu, après quarante huit années de syndicalisme ouvrier.
Un nombre encore important d’entreprises possède un restaurant d’entreprise ou est adhérent à un restaurant interentreprises.
Que constate-t-on dans ces lieux, en principe conviviaux, du fait du non-problème de l’islam ?
Parce que l’islam est un non-problème, des cuisiniers salariés de restaurants d’entrepris refusent de préparer des plats contenant de la viande de porc. Ils opposent à la demande de leur hiérarchie, le fait que s’ils obéissaient à la demande, et respectaient leurs obligations professionnelles, ils deviendraient impurs en préparant ces plats. Non-problème manifeste, n’est-ce pas ? que font les hiérarchies ? Sanctionnent-elles le salarié inobtempérant, Rejetant les obligations communes du contrat de travail?
Que nenni. Les directions respectent scrupuleusement la liberté religieuse du salarié musulman refusant de devenir « impur » ; elles décident que, désormais, on ne fera plus de plats avec de la viande de porc. C’est-y pas beau un non-problème ?
Un non-problème fait ainsi avancer la société. Il la fait progresser, via l’entreprise, vers une forme de cogestion/autogestion. Le seul problème, mais est-ce un problème, c’est que le salarié qui ne devient pas impur lorsqu’il consomme de la viande de porc deviendra comme le fumeur, ce ne sera qu’un toléré, une survivance : il faudra qu’il trouve un lieu où sa liberté de consommateur ne rendra pas impur son collègue ou son voisin musulman.
Un non-problème, l’islam, c’est évident !!
Prétendre le contraire c’est être un malveillant, monsieur le Grand Rabbin, c’est être un extrême droitiste, c’est être de la graine de gibier de potence, c’est être un suppôt de l’ignoble Front National !! Ah mais !!!!
Quand ce n’est pas le cuisinier musulman qui réclame le respect de sa liberté religieuse de ne pas devenir « impur », à cause de son travail, c’est de plus en plus fréquemment le rationnaire qui découvre, depuis ces trois ou quatre dernières années, ce qu’il ignorait jusqu’alors : si l’homme pieux, si l’homme soucieux de sa liberté religieuse musulmane mange à côté d’un consommateur de porc ou dans la même salle de restauration que lui, malheur de malheur, l’homme pieux deviendra impur !!! Eh oui.
Liberté religieuse musulmane oblige, on décidera désormais et définitivement de priver le non-pieux de sa liberté de consommer du porc, en faisant disparaître à la source la cause de désordre public. Désormais, il n’y aura plus de porc dans ce restaurant d’entreprise. Le non-musulman deviendra un demi-musulman par défaut. Plus de problème, n’est-ce pas, monsieur le Grand Rabbin ?
Dorénavant, la liberté du rationnaire non-musulman sera restreinte et confinée à tout ce qui ne rendra pas impur le rationnaire musulman.
Comme vous le voyez, monsieur le grand Rabbin, vous avez eu grand raison de rappeler à l’ordre les vilains xénophobes, en affirmant, avec monseigneur Vingt –trois et avec monsieur le Frère musulman Moussaoui, que c’est du racisme, et du plus intolérable, que de prétendre que l’islam pourrait être objet de discussion, parce qu’il créerait un problème. Quel problème ?
Faire renoncer le peuple français à ses traditions, ce n’est pas un problème, c’est de l’ouverture à ces autres qui exigent que l’on se soumette à leurs dogmes. Pas de problèmes…
Vous me direz peut-être : nous autres Rabbins, avec nos collègues évêques et nos autres collègues clercs de la nouvelle « religion » de l’information islamo compatible et « anti xénophobe »-qui ne veut pas qu’on nous ramène à l’époque de la stigmatisation des malheureux Juifs-qui ne disposaient pas du méchant Israël restauré en tant qu’Etat-nation (de bons Juifs ceux-là)- nous trouvons normal que la religion de l’islam n’ait pas à subir les terribles affres par lesquelles nous sommes passés, -avec le Consulat et l’Empire d’abord, avec la loi de 1905 ensuite.
En clair, La liberté religieuse absolue dont nous avons été privés par les méchantes lois « laïcardes », l’islam, ce brave et pacifique islam, doit en être exempté !!
Si la liberté de l’islam se heurte à la loi, alors, c’est que c’est la loi qui est mauvaise et que c’est elle qui pose problème.
Si l’islam se heurte à la loi, alors c’est que c’est la loi qui est pernicieuse et doit déguerpir.
Je crois avoir résumé votre déclaration, qui rompt radicalement avec les décisions solennelles du Sanhédrin réuni par la République française pour unir obligations religieuses et liberté et obligations citoyennes.
Alain Rubin
1) je pense ici à Martine Aubry, à Alain Juppé, au vert Mamère, ainsi qu’à leur alter égo : l’ex « libre pensée », NPA et tutti quanti.
2) Le Rabbin Bernheim est affligé d’un rival dans la pensée Chamberlain, il s’agit d’un certain Jakubowicz, Président ou ancien Président d’une ancienne vénérable association. Ce personnage agite des dangers imaginaires destinés à camoufler les vrais. A l’en croire, Marine Le Pen menacerait les Juifs. Avec elle, « …Les musulmans auraient pris la place des Juifs ».
Mon grand père était un Juif orthodoxe, très proche du hassidisme. Il transmettra à son fils l’hébreu, l’araméen et la Torah. A quatorze ans, mon père ira à Strasbourg, y passant toute une année, pour étudier à la « Yéshivah de France ». Jamais, mon grand-père n’ira demander qu’à la cantine de l’école communale, fréquentée par son fils, on ne serve que des repas kasher. Mon père portait un béret, comme les autres écoliers, pas une kippa. Jamais il ne lui serait venu l’idée, -ainsi qu’à ses copains et aux parents Juifs orthodoxes ayant supporté les pogromes plutôt que renoncer à être eux-mêmes, de réclamer la prohibition du porc dans les cantines scolaires de la République.
Simple soldat de l’armée française, futur prisonnier de guerre, futur plusieurs fois évadé de stalag, futur sous-officier de l’armée française, ancien combattant décoré, Juif observant, Juif orthodoxe, président de synagogue pendant plus de trente ans, mon oncle Salomon ne réclamera jamais un repas différent de celui des autres soldats de son régiment d’infanterie basé à Nevers. Il mangeait comme les autres. Il se voulait devenu français, comme les autres, même si cela comportait quelques entorses passagères à la « halakha » qui représentait pour lui plus de trois millénaires de continuité morale et institutionnelle du peuple juif.
Si les casquettiers juifs, si les tailleurs juifs, si les acteurs et les cinéastes juifs, si Léon Blum, si Charles Rappoport, si Mandel, si Souvarine, si les milliers de jeunes Juifs engagés dans les brigades internationales, subissaient les attaques les plus viles, ce n’était pas parce qu’ils exigeaient que les Français devinssent juifs et conforment leurs mœurs quotidiennes à la halakha.
La comparaison du susnommé Jakubowicz est dénuée de toute bonne foi. C’est un pur procédé polémique, sans rapport aucun avec la réalité ; c’est un amalgame qu’on pourrait qualifier à juste titre de stalinien, si l’individu en question avait de quelconques convictions, liées peu ou prou aux mésaventures de la révolution russe. J’observe que Jakubowicz n’est pas seul à donner dans ce genre d’amalgame. Dans le dernier numéro de « respublica », une « universitaire », une certaine Catherine Kintzler, donne dans le même genre. Elle y tente, laborieusement, d’expliquer que « la laïcité a été offerte en cadeau au Front national », et dénonce le fait qu’on oscille aujourd’hui entre un une « laïcité énuclée et un ultra-laïcisme liberticide »…
La nature -dit-on- a horreur du vide. Mais quand le vide se prend pour le plein… quand le vide de la lâcheté se camoufle, on peut en attendre le pire.




Laïcité : comment le rabbin Bernheim peut-il dire que l’islam n’est pas un problème, en France ?

Des amis m’ont demandé mon point de vue sur la question qui courre depuis les cantonales sur presque toutes les lèvres du petit monde des médias. En d’autres termes, et pour parler clair : est-ce qu’on doit souscrire aux propos des uns et des autres dénonçant l’horrible Marine Lepen. La fille du « borgne » voudrait « ressusciter les années noires des persécutions antisémites des années 40 et leur climat xénophobe ». Elle voudrait ramener les années préparant le saut dans la violence raciste antijuive sans limites du pétainisme soumis au nazisme. En disant les choses, dans les termes de certains médias, MLP voudrait faire, avec les « musulmans », ce que l’extrême droite des années trente voulait faire aux Juifs en France.

Riposte laïque deviendrait –explique-t-on ici ou là-une sorte de « Gringoire ». Le FN serait l’action française et aussi les « camelots du Roi »… Ce qui ne colle pas, dans cet amalgame totalement anachronique, c’est que les manifestations lycéennes et les synagogues ne sont pas attaquées par le FN mais par des éléments dont on nous dit que leur idéologie hautement revendiquée « ne pose aucun problème ». Mais cela n’est surement qu’un fait secondaire, dont il n’y a pas lieu de tenir compte…

Ce qui est le plus surprenant, dans toute cette affaire, ce n’est ni la pensée obligatoire, ni les rappels à l’ordre de cette sorte de « marxisme léninisme stalinisme » du 21ème siècle, je veux parler du bric à brac intellectuel de la doctrine de bazar des Demorand et autres pseudos journalistes. Doit-on être surpris par leur petit jeu manipulateur ? Non, pas vraiment, ce ne sont que des membres de la caste « journalistique », comment pourraient-ils « penser » autrement ? Ils ne pensent pas d’ailleurs, ils causent. Ils sont payés pour ne pas penser, mais pour causer, et plutôt convenablement.
Ils sont même surpayés : pour nous faire avaler des couleuvres, au moyen de « reportages », avec des débats biaisés – avec des débats où un seul point de vue doit triompher, coûte que coûte.

Ce ne sont pas les copétitionnaires du Frère Tarik Ramadan, – dont c’est devenu le métier de mentir pour faire souscrire à la revendication djihadiste avançant par transitions progressives (1), qui nous diront le contraire.
Ce qui est le plus surprenant, pour un homme de bonne foi encore un peu naïf : c’est la déclaration commune, réalisant l’unité de protestation et peut-être d’action des correspondants en France du doctrinaires des Frères musulmans, les leaders UOIF du CFCM, avec des hommes en principe instruits, tels que le Rabbin Gilles Bernheim (2).

Ces hommes de religion réalisent un front unique

Ils dénoncent. Ils pointent un terrible danger : Le succès du Front national montrerait que la France de 2011 n’est pas loin de basculer dans la haine irrationnelle, cette haine des années trente rendant des malheureux étrangers responsables des convulsions de l’économie.
Halte là ! Danger !

Voilà le danger, nous l’affirmons : Le Front national ne doit pas passer !

La loi de 1905 doit être réinterprétée ou modifiée pour permettre au si gentil islam de disposer enfin d’autant de mosquées qu’il en a besoin…
Pour ce front unique de religieux, en France, en 2011, il n’y a pas de « problème de l’islam », c’est une invention de gens malveillants. Il n’y a pas de débat à avoir sur la Laïcité, sinon pour proposer de l’adapter aux besoins spécifiques légitimes de la religion islamique.
Je crois avoir résumé la substance du cri « halte au feu xénophobe ! » lancé par le Rabbin Bernheim et par ses autres collègues en religion.
Si je pouvais lui parler, que lui dirai-je :
Grand Rabbin Bernheim,
Il n’y a pas de problème de l’islam dans notre pays, écrivez-vous ?
Vous croyez sérieusement ce que vous dîtes quand vous prétendez cela ?
Que l’UOIF le prétende, rien que de très logique. Le contraire pourrait légitimement surprendre et inquiéter. Mais que vous, qui présidez une instance qui sait ce qui se passe à Garge les Gonesse, qui n’ignore rien de la vie d’assiégés des Juifs de cette commune de banlieue parisienne, quand chaque samedi ils se retrouvent dans leur synagogue, que votre collègue le sieur Vingt trois, qui connaît la situation chronique d’au moins deux communautés de chrétiens catholiques du midi, eux aussi agressés, insultés et humiliés, à l’occasion de chaque office, eux aussi chaque semaine injuriés et parfois même menacés « d’être brulés dans leur église », mais que vous, vous nous vendiez cette « absence de problèmes liés à l’islam », cela à quelque chose d’indécent.

Cela à comme un goût fade et malsain de discours munichois

Vous vous souvenez, quand le Lord Chamberlain nous affirmait que le brave chancelier Adolphe était un bon bougre, qu’il était un incompris et qu’on ne devait surtout pas s’inquiéter de ce qui n’était que de très mauvaises traductions du « mein Kampf ».
Je ne voudrais pas être trop long. Je ne vais donc vous exposer que deux trois aspects du non-problème de l’islam. Vous me direz ensuite, avec votre subtile dialectique talmudique qui fera peut-être de vous un futur nouveau sage d’Israël, ce que je devrai en penser, si je ne veux pas devenir un affreux « xénophobe ».

L’entreprise et sa périphérie

Vous m’excuserez monsieur le grand Rabbin, si je limite mon propos à ce que je crois connaître un tout petit peu, après quarante huit années de syndicalisme ouvrier.
Un nombre encore important d’entreprises possède un restaurant d’entreprise ou est adhérent à un restaurant interentreprises.
Que constate-t-on dans ces lieux, en principe conviviaux, du fait du non-problème de l’islam ?
Parce que l’islam est un non-problème, des cuisiniers salariés de restaurants d’entrepris refusent de préparer des plats contenant de la viande de porc. Ils opposent à la demande de leur hiérarchie, le fait que s’ils obéissaient à la demande, et respectaient leurs obligations professionnelles, ils deviendraient impurs en préparant ces plats. Non-problème manifeste, n’est-ce pas ? que font les hiérarchies ? Sanctionnent-elles le salarié inobtempérant, Rejetant les obligations communes du contrat de travail?

Que nenni. Les directions respectent scrupuleusement la liberté religieuse du salarié musulman refusant de devenir « impur » ; elles décident que, désormais, on ne fera plus de plats avec de la viande de porc. C’est-y pas beau un non-problème ?
Un non-problème fait ainsi avancer la société. Il la fait progresser, via l’entreprise, vers une forme de cogestion/autogestion. Le seul problème, mais est-ce un problème, c’est que le salarié qui ne devient pas impur lorsqu’il consomme de la viande de porc deviendra comme le fumeur, ce ne sera qu’un toléré, une survivance : il faudra qu’il trouve un lieu où sa liberté de consommateur ne rendra pas impur son collègue ou son voisin musulman.

Un non-problème, l’islam, c’est évident !!

Prétendre le contraire c’est être un malveillant, monsieur le Grand Rabbin, c’est être un extrême droitiste, c’est être de la graine de gibier de potence, c’est être un suppôt de l’ignoble Front National !! Ah mais !!!!

Quand ce n’est pas le cuisinier musulman qui réclame le respect de sa liberté religieuse de ne pas devenir « impur », à cause de son travail, c’est de plus en plus fréquemment le rationnaire qui découvre, depuis ces trois ou quatre dernières années, ce qu’il ignorait jusqu’alors : si l’homme pieux, si l’homme soucieux de sa liberté religieuse musulmane mange à côté d’un consommateur de porc ou dans la même salle de restauration que lui, malheur de malheur, l’homme pieux deviendra impur !!! Eh oui.

Liberté religieuse musulmane oblige, on décidera désormais et définitivement de priver le non-pieux de sa liberté de consommer du porc, en faisant disparaître à la source la cause de désordre public. Désormais, il n’y aura plus de porc dans ce restaurant d’entreprise. Le non-musulman deviendra un demi-musulman par défaut. Plus de problème, n’est-ce pas, monsieur le Grand Rabbin ?
Dorénavant, la liberté du rationnaire non-musulman sera restreinte et confinée à tout ce qui ne rendra pas impur le rationnaire musulman.
Comme vous le voyez, monsieur le grand Rabbin, vous avez eu grand raison de rappeler à l’ordre les vilains xénophobes, en affirmant, avec monseigneur Vingt –trois et avec monsieur le Frère musulman Moussaoui, que c’est du racisme, et du plus intolérable, que de prétendre que l’islam pourrait être objet de discussion, parce qu’il créerait un problème. Quel problème ?

Faire renoncer le peuple français à ses traditions, ce n’est pas un problème, c’est de l’ouverture à ces autres qui exigent que l’on se soumette à leurs dogmes. Pas de problèmes…
Vous me direz peut-être : nous autres Rabbins, avec nos collègues évêques et nos autres collègues clercs de la nouvelle « religion » de l’information islamo compatible et « anti xénophobe »-qui ne veut pas qu’on nous ramène à l’époque de la stigmatisation des malheureux Juifs-qui ne disposaient pas du méchant Israël restauré en tant qu’Etat-nation (de bons Juifs ceux-là)- nous trouvons normal que la religion de l’islam n’ait pas à subir les terribles affres par lesquelles nous sommes passés, -avec le Consulat et l’Empire d’abord, avec la loi de 1905 ensuite.

En clair, La liberté religieuse absolue dont nous avons été privés par les méchantes lois « laïcardes », l’islam, ce brave et pacifique islam, doit en être exempté !!
Si la liberté de l’islam se heurte à la loi, alors, c’est que c’est la loi qui est mauvaise et que c’est elle qui pose problème.
Si l’islam se heurte à la loi, alors c’est que c’est la loi qui est pernicieuse et doit déguerpir.
Je crois avoir résumé votre déclaration, qui rompt radicalement avec les décisions solennelles du Sanhédrin réuni par la République française pour unir obligations religieuses et liberté et obligations citoyennes.

Alain Rubin

1) je pense ici à Martine Aubry, à Alain Juppé, au vert Mamère, ainsi qu’à leur alter égo : l’ex « libre pensée », NPA et tutti quanti.
2) Le Rabbin Bernheim est affligé d’un rival dans la pensée Chamberlain, il s’agit d’un certain Jakubowicz, Président ou ancien Président d’une ancienne vénérable association. Ce personnage agite des dangers imaginaires destinés à camoufler les vrais. A l’en croire, Marine Le Pen menacerait les Juifs. Avec elle, « …Les musulmans auraient pris la place des Juifs ».
Mon grand père était un Juif orthodoxe, très proche du hassidisme. Il transmettra à son fils l’hébreu, l’araméen et la Torah. A quatorze ans, mon père ira à Strasbourg, y passant toute une année, pour étudier à la « Yéshivah de France ». Jamais, mon grand-père n’ira demander qu’à la cantine de l’école communale, fréquentée par son fils, on ne serve que des repas kasher. Mon père portait un béret, comme les autres écoliers, pas une kippa. Jamais il ne lui serait venu l’idée, -ainsi qu’à ses copains et aux parents Juifs orthodoxes ayant supporté les pogromes plutôt que renoncer à être eux-mêmes, de réclamer la prohibition du porc dans les cantines scolaires de la République.
Simple soldat de l’armée française, futur prisonnier de guerre, futur plusieurs fois évadé de stalag, futur sous-officier de l’armée française, ancien combattant décoré, Juif observant, Juif orthodoxe, président de synagogue pendant plus de trente ans, mon oncle Salomon ne réclamera jamais un repas différent de celui des autres soldats de son régiment d’infanterie basé à Nevers. Il mangeait comme les autres. Il se voulait devenu français, comme les autres, même si cela comportait quelques entorses passagères à la « halakha » qui représentait pour lui plus de trois millénaires de continuité morale et institutionnelle du peuple juif.
Si les casquettiers juifs, si les tailleurs juifs, si les acteurs et les cinéastes juifs, si Léon Blum, si Charles Rappoport, si Mandel, si Souvarine, si les milliers de jeunes Juifs engagés dans les brigades internationales, subissaient les attaques les plus viles, ce n’était pas parce qu’ils exigeaient que les Français devinssent juifs et conforment leurs mœurs quotidiennes à la halakha.
La comparaison du susnommé Jakubowicz est dénuée de toute bonne foi. C’est un pur procédé polémique, sans rapport aucun avec la réalité ; c’est un amalgame qu’on pourrait qualifier à juste titre de stalinien, si l’individu en question avait de quelconques convictions, liées peu ou prou aux mésaventures de la révolution russe. J’observe que Jakubowicz n’est pas seul à donner dans ce genre d’amalgame. Dans le dernier numéro de « respublica », une « universitaire », une certaine Catherine Kintzler, donne dans le même genre. Elle y tente, laborieusement, d’expliquer que « la laïcité a été offerte en cadeau au Front national », et dénonce le fait qu’on oscille aujourd’hui entre un une « laïcité énuclée et un ultra-laïcisme liberticide »…
La nature -dit-on- a horreur du vide. Mais quand le vide se prend pour le plein… quand le vide de la lâcheté se camoufle, on peut en attendre le pire.




Nouvelle interdiction en vue pour la soupe au cochon

A l’approche de l’hiver, la bien-pensance a eu une nouvelle idée pour « aider » les plus démunis : elle envisage une fois de plus d’interdire la distribution d’une soupe populaire contenant du porc (1). Il s’agit de la fameuse « soupe au cochon » de l’association SDF (2). L’association a eu beau dire et répêter qu’elle servait tous les démunis qui se présentaient, c’est le simple fait qu’il y ait du cochon qui a été considéré comme discriminatoire par des petits délateurs (en l’occurrence : le Parisien et le Post), relayés par des autorités : la Mairie de Paris a écrit au Préfet pour la faire interdire, et la Préfecture semble prête à le faire, estimant que nous sommes “un peu dans le même cas de figure que l’apéro saucisson-pinard”. “Il y a un risque de troubles à l’ordre public”. Le rassemblement est donc interdit, “sur la base de paramètres factuels, comme le risque de contre-manifestation, les décisons juridiques déjà prises, etc”, détaille la préfecture.
D’après la Préfecture : : “La distribution de nourriture contenant du porc n’est pas, en soi, attentatoire. En revanche, le faire sur la voie publique l’est”.
L’association SDF n’a qu’à se payer un local ! Interdiction d’aider les plus pauvres si l’on n’est pas soi-même riche ou subventionné !
Si la distribution de soupe au cochon finit par être, en soi, considérée comme discriminatoire, il n’en va pas de même de la distribution de nourriture halal. L’association Chorba pour tous (3) n’a jamais été inquiétée, et elle même grassement subventionnée aux frais du contribuable (4). Son dernier rapport d’activité remercie ses partenaires financiers : la mairie de Paris ; la mairie du XIX ème arrondissement, la DASES, la région Ile de France, l’ACSE, le FONGEP, la Western Union. Les finances vont bien : l’association a pu se payer cinq salariés (4).
Comment expliquer une telle différence de traitement entre une distribution de nourriture au porc et une distribution de nourriture halal ?
Au delà du caractère simplement odieux de cette interdiction, l’on soulignera qu’elle montre combien la notion de charia finit par être intériorisée et acceptée.
Proposer de la nourriture au porc est considéré comme discriminatoire en soi parce que de nature, parait-il, à exclure juifs et musulmans. On admet sans la discuter l’interdiction qui leur est faite par les plus intégristes de leurs religieux de manger du porc. On fait comme si c’était une loi à laquelle les juifs (tous) et les musulmans (tous) auraient interdiction de se soustraire, si bien que, proposer du porc, ce serait les exclure par construction. On traite donc comme ayant force de loi les interdictions bibliques (un peu) et coraniques (surtout). En un mot : on admet la charia. On l’intègre de fait dans notre droit, puisqu’une précédente soupe au cochon a été interdite par le Conseil d’Etat.
En même temps, nos professionnels de l’indignation sélective se gardent bien de dénoncer le problème symétrique de la distribution de nourriture halal. Le démuni qui la refuserait n’est pas supposé discriminé. Pourtant, il pense peut-être quelque chose de l’égorgement sans étourdissement, et il n’a peut-être pas envie de participer à un rituel sacrificiel barbare. Mais là, il est supposé faire un choix et l’assumer : qu’il mange ce qu’on lui sert, ou qu’il jeûne pour satisfaire sa conscience ! Il ne s’agit, après tout, que de scrupules individuels, bien peu de chose en notre époque de « laïcité positive » et de « liberté religieuse » entendue surtout comme le fait de laisser le champ libre aux pires nomenklaturas religieuses.
He bien non, ce deux poids deux mesures n’est pas justifié !
La charia n’est pas une loi. La liberté religieuse s’apprécie au niveau de l’individu, fût-il musulman. Un musulman a donc le droit de manger du porc s’il décide qu’il l’a. Et, s’il décide de ne pas en manger, c’est son choix, mais personne ne le discrimine en lui en proposant !
Catherine Ségurane
(1) http://www.fdesouche.com/151063-soupe-au-cochon-cette-soupe-populaire-est-illegale
(2) http://www.association-sdf.com/blog/
(3) http://www.chorbapourtous.org/index.php?id=1
(4) http://www.chorbapourtous.org/dmediafiles/17_1.pdf




A propos de la tête de cochon accrochée à la mosquée de Dunkerque : ou est le délit ?

Dimanche 17 octobre au matin. Scandale à la mosquée Essouna de Dunkerque : une tête de porc y est accrochée.
Aussitôt, Mohammed Moussaoui, président du Conseil Français du Culte musulman, se fend d’un communiqué (1) :
« Une tête de Porc a été découverte, ce matin, accrochée à l’entrée de la Grande Mosquée Essounna à Dunkerque. Le Conseil Français du Culte Musulman condamne fermement cette nouvelle profanation qui a visé un lieu de prière et de recueillement. Le CFCM appelle les pouvoirs publics à mettre tout en oeuvre pour identifier et sanctionner les auteurs de cet acte xénophobe. Le CFCM exprime son soutien et sa solidarité aux fidèles de la Grande Mosquée Essounna et les appelle à affronter cette nouvelle provocation avec la plus grande sérénité. »
Il obtint l’ouverture d’une enquête (2) ! Le commissariat s’est même emparé de la « pièce à conviction », mais avec peu de chances de pouvoir l’exploiter. Le Phare de Dunkerque écrit en effet :
« Au commissariat de Dunkerque, où a atterri la pièce à conviction, « l’enquête suit son cours ». Mais l’enquête risque davantage de tourner court étant donné qu’il est impossible de relever des empreintes sur ce genre de support et qu’il semble encore moins question de relevés ADN. D’ailleurs, si la police prend la chose au sérieux, la qualification de la plainte risque de ne pas être aisée à formuler. Le dépôt de cette tête de porc s’assimilant bien plus à une provocation, idiote au demeurant, qu’à un délit. »
Nous rappelons à Monsieur Moussaoui, ainsi qu’aux pouvoirs publics indignes qui ont donné suite à ses exigences, qu’il n’y a rien à sanctionner :
Cet accrochage de tête de porc ne saurait être un acte xénophobe, puisque l’islam n’est pas une nationalité. Ce n’est pas davantage un acte raciste, puisque l’islam n’est pas une race. Ce n’est pas non plus une dégradation de biens, puisque rien n’est abîmé. Et ce n’est pas non plus une atteinte au respect dû aux morts, puisque nous ne sommes pas dans un cimetière. Il s’agit d’un simple accrochage. Au plan juridique, c’est un non-événement.
On s’étonne donc de lire que « si la police prend la chose au sérieux, la qualification de la plainte risque de ne pas être aisée à formuler ». Quel recul des libertés ! La qualification de la plainte est difficile à formuler parce qu’il n’y a pas de délit. Et, quand il n’y a pas de délit, un Etat républicain n’a pas pour mission d’en inventer ; il lui incombe de fiche la paix à ses citoyens et d’occuper sa police à autre chose.
Le Phare de Dunkerque précise que la région n’en n’est pas à sa première protestation charcutière : des têtes de porc avaient déjà été disposées par le passé à l’entrée de la mosquée du Kruysbellaert (et d’autres mosquées du Dunkerquois), ainsi que des tranches de jambon il y a quelques mois.
Cette mise en action des instances répressives en l’absence de tout délit n’est pas la première. Elle fait suite à l’affaire du Coran brûlé de Strasbourg, dont l’auteur va passer en jugement sur la base d’une interprétation élargie des textes réprimant le racisme, et en violation de tous les principes du droit qui veulent que les cas d’ouverture des incriminations pénales soient d’interprétation stricte.
A Dunkerque comme à Strasbourg, il s’agit en réalité de simples blasphèmes, et le blasphème n’est pas interdit. Les Français ont conquis le droit de critiquer les religions, et même de le faire avec violence et grossièreté, ce qui ne fait d’ailleurs que répondre à la violence dont les religions font preuve quand elles ont le champ libre.
Nous rappelons aux pouvoirs publics que la France est un Etat laïc, et que le blasphème n’y est pas punissable. Il appartient à l’islam de s’y faire, comme l’Eglise catholique s’y est faite. Il y a des offenses bien plus graves que cette ridicule affaire de tête de cochon. L’islam nous gonfle avec ses sentiments toujours offensés. Que devrions nous dire, nous les femmes qui devons supporter à chaque coin de rue la vue de voiles qui sont l’affirmation de notre supposée infériorité ?
Le devoir des pouvoirs publics serait de dire non à ces bigots acharnés de la procédure qui saisissent la justice dès qu’ils éprouvent un sentiment désagréable. Il est scandaleux, en pleine période d’austérité, que les moyens de la police et de la justice soient utilisés pour rechercher les auteurs d’affichettes et d’accrochages. L’insécurité est à un niveau jamais vu ; la drogue se vend en pleine rue ; des quartiers entiers sont des zones de non-droit ; des femmes ne peuvent s’habiller librement sans se faire traiter de putes ; des viols se multiplient dans les cités, les victimes n’osent pas porter plainte, les témoins n’osent pas témoigner.
Et que fait la police ? sur instruction des politiques, elle recherche les auteurs d’accrochages et s’attache à gérer au mieux la présence d’une tête de cochon plus très fraîche dans son commissariat !
Catherine Ségurane
1) Le CFCM exige des sanctions :
http://www.lecfcm.fr/?p=2327
(2) Enquête en cours :
Dunkerque/2010/10/19/article_24-heures.shtml
via Fdesouche.com : dunkerque-une-tete-de-cochon-accrochee-devant-la-mosquee
Faits_Divers/2010/10/20/une-tete-de-porc-piquee-devant-la-mosque.shtml




Il faut que nos footballeurs mangent du cochon pour marquer des buts !

Pierre Cassen, place de la Bourse, ce samedi 4 septembre, a remporté un franc succès, en ironisant sur l’équipe de France de football. Il faisit remarquer que du temps de Domenech, l’équipe de France de Domenech mangeait halal… et perdait tout le temps.
http://www.ripostelaique.com/Anelka-et-Ribery-ont-ils-impose-le.html
Puis Laurent Blanc est arrivé. Il a commencé à prendre des bonnes décisions, en disant qu’on ne mangerait plus halal… mais aussitôt après, il a affirmé qu’il n’y aurait plus de porc non plus, par respect, paraît-il, de certaines différences…
http://www.ripostelaique.com/Laurent-Blanc-annonce-qu-il-n-y.html
Une attitude qui a provoqué la colère d’une de nos lectrices, Chantal Macaire, qui a écrit à Roselyne Bachelot…
http://www.ripostelaique.com/Laurent-Blanc-interdit-le-porc.html
Malgré tout cela, même si Domenech n’est plus là – il est en train de négocier ses indemnités, et aucune commission d’enquête ne paraît prête à voir le jour sur les repas halal de l’équipe de France – l’équipe de France continue à perdre !
Après un match amical perdu contre les modestes Norvégiens, le premier match officiel des joueurs de Laurent Blanc s’est terminé de manière catastrophique : battu à domicile contre la modeste équipe de Biélorussie !
Il ne reste plus qu’une chance, pour Laurent Blanc, avant le difficile match de ce mardi, chez les redoutables Croates : IL FAUT QUE NOS FOOTBALLEURS MANGENT DU COCHON !
Martine Chapouton