1

Israël : analyse des résultats de la vaccination et de ses contreparties

Analyse des résultats de la vaccination anti-Covid-19 en Israël au 25 mai 2021

Le suivi de l’épidémie en Israël permet de prévoir ce qui risque d’arriver chez nous si la vaccination se généralise, justifiant une nouvelle analyse avec 5 mois de recul. Les avocats de la vaccination prétendent que la campagne de vaccination d’Israël serait un succès démontrant l’efficacité du Pfizer. Pourtant, tant les moyens utilisés que les résultats cliniques actuels sont franchement inquiétants.

Les succès de la campagne de vaccination et ses contreparties discutables

En termes de nombre de personnes vaccinées, le succès de la campagne de vaccination est indéniable avec 63 % de la population israélienne qui auraient reçu au moins une dose de vaccin.

Mais la vaccination éclair n’a été obtenue que grâce à l’acceptation d’un sur-paiement des doses vaccinales et à l’engagement du gouvernement de communiquer à Pfizer les données de santé des Israéliens, sans que ceux-ci n’aient été préalablement consultés.

De plus, les méthodes utilisées sont très discutables : propagande mensongère cachant la nature expérimentale de ce médicament nommé à tort vaccin [1], censure féroce des opposants empêchant tout débat démocratique, chantage au confinement et création d’un pass vaccinal restreignant les libertés des non vaccinés.

Ces méthodes n’ont pas respecté les règles éthiques de la déclaration d’Helsinki [2], ni les droits des personnes sur le consentement véritablement éclairé indispensable pour la thérapie expérimentale qu’est le vaccin Pfizer (car les résultats des essais phase 3 ne sont espérés qu’en 2023).

Quoi qu’il en soit, cette pseudo-vaccination massive représente un essai phase 3 sauvage [3] et complète les maigres données intérimaires que le département communication de Pfizer a publiées pour l’instant.

Critères d’évaluation

Les promoteurs de la vaccination et les médias journaux parlent de succès sur les pourcentages de vaccinés ou le taux prétendu de protection que le vaccin conférerait d’après les communiqués du fabricant ou des caisses qui sont chargés de la vaccination.

Un examen objectif des résultats médicaux avérés doit tenter de répondre aux deux questions qui déterminent son utilité réelle en population globale : le vaccin prévient-il les transmissions du virus ? Diminue-t-il la gravité de la maladie et tout particulièrement le risque d’en mourir ?

Pour répondre à cette question nous nous baserons sur les données OMS quotidiennement mises à jour sur son site officiel consultable en tapant https://covid19.who.int/ , qui précisent chaque jour pour chaque pays le nombre de contaminations et le nombre de décès attribués au Covid-19.

Évolution du nombre quotidien des contaminations

La vaccination commencée le 19 décembre 2020 a été suivie d’une augmentation considérable des contaminations journalières, dépassant les pics de la vague précédente malgré un confinement strict.

En novembre 2020, 18 000 nouveaux cas confirmés avaient été enregistrés. Les mois de janvier (218 000 cas) et février (134 000 cas) ont établi les records mensuels de contaminations depuis le début de l’épidémie.

Le 18 décembre 2020 (veille du début de la vaccination) après dix mois d’épidémie, Israël comptait 366 000 cas confirmés. Les cinq mois suivant la vaccination ont enregistré 473 000 cas en plus.

 

Les avocats de la vaccination prétendent que cette augmentation ne serait pas due à la vaccination, mais seulement à la coïncidence malencontreuse de la survenue d’une flambée épidémique. Mais comment une poussée au hasard surviendrait avec le même délai dans tous les pays qui vaccinent beaucoup ?

Un autre argument des pro-vaccins est que la vaccination n’aurait pas eu le temps d’agir, mais l’exemple des Émirats arabes unis montre que même cinq mois après le début de la vaccination, le nombre de contaminations hebdomadaires reste plus élevé qu’avant vaccination.

Ce phénomène paradoxal suggère plutôt que le pseudo-vaccin Pfizer serait susceptible d’accélérer transitoirement la transmission de la maladie. Plutôt que de nier tout lien causal, les défenseurs de la vaccination devraient diligenter des études permettant d’en comprendre le mécanisme pour y porter remède.

En Israël, la diminution des contaminations n’a commencé qu’après 10 semaines, suivant la cinétique naturelle de l’épidémie décrite par le professeur Ben Israël [4] qui affirmait dès 2020 que « le nombre de nouveaux cas du virus atteint un pic après environ 40 jours et décline progressivement pour atteindre presque 0 après 70 jours ou pas ». On ne pourra donc juger définitivement des capacités réelles du vaccin Pfizer d’interrompre la transmission du virus qu’à l’occasion d’une éventuelle nouvelle poussée de l’épidémie.

Le porte-parole de l’OMS Swaminathan a déclaré en décembre « Je ne crois pas que nous avons les preuves sur l’un ou l’autre des vaccins pour être sûrs que cela va empêcher les gens d’avoir réellement l’infection et donc d’être en mesure de la transmettre », « Je pense donc que nous devons supposer que les personnes qui ont été vaccinées doivent également prendre les mêmes précautions ».

Doute confirmé officiellement en France par le ministre de la Santé O. Véran a affirmant devant le Conseil d’État qui conclut [5] « les personnes vaccinées peuvent cependant demeurer porteuses du virus et ainsi contribuer à la diffusion de l’épidémie dans une mesure à ce stade difficile à quantifier ».

Évolution de la mortalité quotidienne

En Israël, malgré un confinement strict, la vaccination a été suivie d’une augmentation considérable des mortalités hebdomadaires.

Les mois de janvier et février ont établi les records mensuels de mortalité attribuée au Covid-19 avec près de 30 % de la totalité des morts depuis le début de l’épidémie dans ce pays.

La vaccination, loin de diminuer le risque létal de la maladie, paraît au contraire l’avoir exacerbé transitoirement comme dans les autres pays vaccinés [6].  Heureusement que la décrue mondiale de l’épidémie a limité cette évolution post vaccinale mortifère !

Le faible taux de mortalité actuel est lié à la fin de la vague épidémique mis aussi à la disparition prématurée (post-vaccinale) d’une grande partie des patients les plus à risques. Les personnes fragiles dont la fin a été hâtée par le vaccin en janvier et février ne sont plus à risque en mars et avril. On ne peut pas mourir deux fois !

Comment expliquer ce résultat paradoxal ?

Un traitement préventif se juge à l’évolution observée de la maladie cible. En Israël, l’évolution post- vaccinale précoce a été catastrophique, tant sur les contaminations que sur l’évolution des formes graves.

En attendant que des travaux scientifiques expliquent les causes de cet échec, de nombreuses hypothèses peuvent être soulevées. L’un des plus probables est que la vaccination Pfizer se heurte au phénomène d’anticorps facilitants déjà responsables de l’échec du Dengvaxia aux Philippines et des vaccins contre les précédentes épidémies à coronavirus (SRAS en 2003 et MERS en 2012).

La possibilité de cette complication avait été soulevée par l’Académie de médecine française, dans son communiqué du 11 janvier 2021[1] :

« dans le contexte actuel de recrudescence épidémique, c’est la persistance d’un taux d’immunité faible, voire insuffisant, pendant les semaines supplémentaires précédant la seconde injection qui doit être prise en considération. Le risque individuel d’aggravation par « anticorps facilitants » doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants. »

Ce communiqué soulignait aussi le risque de faire émerger un variant par une vaccination insuffisamment efficace.

« Sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination. »

Le trop faible niveau d’immunité observée après la première injection accusée de pouvoir faciliter l’émergence de variants, et l’échec de la vaccination a été tout récemment signalé par 5 membres du comité scientifique français, dont le Pr Delfraissy dans une courte lettre au BMJ [2].

« Des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du SRAS-CoV-2 sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus (de type sauvage) antérieurs, voire à un vaccin. Cette évolution, associée à l’émergence de mutants de fuite immunitaire, a non seulement été observée avec le SRAS-CoV-2, mais également avec d’autres virus… En outre, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variants ont émergé pourrait avoir exercé une pression substantielle sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant avec une transmissibilité accrue La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être continuellement reportée, car de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme. »

Que pourrait-on conseiller aux citoyens ? Attendre et résister aux pressions et chantages pour le vaccin

Un débat vaccinal serein est actuellement impossible à court terme, car complètement pollué par la situation politique. Reconnaître l’échec de la vaccination porterait en effet un coup sévère à la crédibilité des dirigeants qui ont tout misé sur la vaccination. Il faut donc s’attendre à ce que les gouvernements et les médias qui leur sont proches continuent de clamer la victoire de la vaccination contre le méchant virus. Car comme l’analysait un panel de scientifiques indépendants dans le BMJ [3], quel que soit le pays « quiconque ose dire la vérité au pouvoir est antipatriotique, déloyal ou radical ».

En l’absence de débat démocratique permettant d’évaluer rationnellement la situation, nous ne pouvons que conseiller d’attendre pour se faire vacciner. Il n’y a aucune urgence pour se faire vacciner, le risque de la maladie étant minuscule pour les moins de 65 ans.

Dans quelques mois, un bilan plus objectif pourra être tiré et la décision de se faire vacciner ou pas pourra alors reposer sur des données consolidées. C’est peut-être ce que veut éviter le ministre de la Santé et la commission de Bruxelles, avec sa volonté d’imposer le pass sanitaire pour forcer les Européens à se faire vacciner.

Pour un senior qui se souvient de la guerre de 1939-1945 ou plus souvent maintenant des témoignages terribles de la génération de ses parents ou grands-parents, voire pour les férus d’histoire, plus jeunes (il en reste) l’obligation du port d’un badge (ouf ce n’est pas une étoile, ouf elle n’est pas jaune !) par un gouvernement qui se prétend démocratique est incroyable, consternant, invraisemblable, insupportable.

Elle rappelle l’avertissement de Bertolt Brecht et de Margaret Steffin dans « la résistible ascension d’Arturo Ui » : « le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde » et les leçons d’Hannah Arendt sur la banalité du mal :

« le mal ne réside pas dans l’extraordinaire, mais dans les petites choses, une quotidienneté à commettre les crimes les plus graves. »

Espérons que la majorité de la population qui n’a probablement pas la mémoire trop courte saura RÉSISTER à cet effroyable et monstrueux pied de nez de l’Histoire.

Les mesures dites sanitaires veulent tuer la démocratie

La tentation totalitaire, particulièrement frappante au pays des droits de l’homme, est bien évidemment mondiale dans le cadre de la prise en main en cours de la population mondiale par la clique de Davos et l’application du plan explicité clairement dans le livre de Klaus Schwab sur Covid-19 et Grand Reset, paru en juillet 2020, impossible à traiter de complotiste.

Ainsi de nombreux gouvernements, dont le nôtre, essaient de faire croire que le passeport vaccinal nous libérera des chaînes qu’ils nous ont imposées et qu’ils resserrent chaque jour, alors que l’épidémie disparaît aux USA et en Europe indépendamment des mesures liberticides présentes ou pas.

Comme depuis des millénaires, les virus vivent leur vie et les épidémies finissent assez brutalement comme celles du MERS et du SRAS pour les deux cousins de notre Covid-19, n’ayant pas laissé aux labos le temps de trouver et imposer un vaccin rentable.

Manifestement suffisamment de données permettent d’affirmer que le vaccin ne protège pas de la contagion, ni les vaccinés, ni les autres, et nos dirigeants avouent d’ailleurs qu’ils poursuivront port du masque et distanciation, chez les vaccinés et les autres (Véran il y a peu de jours, y compris dans les Ehpad si quelques pensionnaires ne sont pas vaccinés !).

Le passeport ne constitue, comme le masque et le couvre-feu, qu’un outil d’asservissement sans intérêt sanitaire (et l’accepter ne représente qu’un signe de soumission) dont le but est une société à la chinoise que rêvent de mettre en place les dirigeants actuels nourris à la coopération franco-chinoise, comme les Véran, et bien d’autres reconnus comme « Young leaders franco-chinois ». Mais si ce modèle leur convient, qu’en pensera la société française une fois réveillée de son cauchemar covidien ? Les camps, passeport vaccinal, isolement autoritaire que nous préparent les médias seront-ils acceptés sans bruit et sans violence ?

Pour terminer, méditons la tirade du secrétaire général de l’ONU le 22 février 21 qui fut diffusée à juste titre sur les réseaux sociaux (mais si peu relayée à la TV) :

“Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et adopté des mesures d’urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des ONG.

Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU
Conseil des droits de l’homme du 22 février 2021
Source : 
Site de l’ONU

Le chef de l’Organisation des Nations Unies ajoute, notamment :

“Des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants, et même des professionnels de la santé, ont fait l’objet […] de poursuites, et de mesures d’intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures — ou le manque de mesures — prises pour faire face à la pandémie. Les restrictions liées à la pandémie servent d’excuses pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques.”

Devrons-nous regagner dans la rue nos libertés ignoblement confisquées ?

Notes

[1] Communiqué de l’Académie : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages 11 janvier 2021

[2] *Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy Laetitia. Atlan Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract Lancet Public Health 2021
Published Online February 18, 2021
https://doi.org/10.1016/S2468-2667(21)00036-0

[3] Covid-19 : Social murder, they wrote—elected, unaccountable, and unrepentant
BMJ 2021 ; 372 doi :
https://doi.org/10.1136/bmj.n314

[4] Passeport vaccinal sur TV liberté
https://www.youtube.com/watch?v=DzZTsBbwpo0

Dr Gérard Delépine

[1] Selon Pasteur un vaccin est un ensemble d’antigènes injecté pour induire la création d’anticorps spécifique. Le prétendu vaccin de Pfizer ne comporte pas d’antigène viral mais une protéine supposée induire la formation d’anticorps. Ce type de traitement n’a jusqu’ici jamais été utilisé pour prévenir des infections chez l’homme.

[2] DÉCLARATION D’HELSINKI DE l’Association Médicale Mondiale – PRINCIPES ÉTHIQUES APPLICABLES À LA RECHERCHE MÉDICALE IMPLIQUANT DES ÊTRES HUMAINS La santé de mon patient prévaudra sur toutes les autres considérations »… Il est du devoir des médecins engagés dans la recherche médicale de protéger la vie, la santé, la dignité, l’intégrité, le droit à l’autodétermination, la vie privée et la confidentialité des informations des personnes impliquées dans la recherche. 25.   La participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire.

[3] Dans un essai phase 3 traditionnel tous les malades sont enregistrés et bénéficient d’une surveillance régulière pour dépister tôt les éventuelles complications

[4]Pr Isaac Ben Israël : Le virus disparaît de lui-même après 70 jours 17 avril 2020  https://strategika.fr/2020/04/17/pr-isaac-ben-israel-le-virus-disparait-de-lui-meme-apres-70-jours/

[5] Ordonnance du 30 mars dernier

[6] https://www.mondialisation.ca/lhecatombe-post-vaccinale-setend-dans-le-monde/5656922




Israël accusé d’avoir violé le Code de Nuremberg

Une excellente nouvelle !

La violation  du code de Nuremberg examinée par la Cour Pénale Internationale

Un de nos tweets récents dénonçant la violation du code de Nuremberg par les gouvernements qui veulent imposer la vaccination anti covid a été censuré par Twitter au motif qu’il soutiendrait l’idéologie nazie ! Les censeurs de Twitter ont-ils lu le texte ? Ont-ils pris ce prétexte invraisemblable pour empêcher une opinion contraire à la doxa officielle de se propager ?

Quoiqu’il en soit, ils vont bientôt devoir censurer La Cour Internationale de Justice de la Haye car celle-ci vient de déclarer une plainte reprenant notre argumentation.

La Cour internationale de Justice a été créée en 1945 par l’article 92 de la Charte des Nations unies  et constitue l’organe judiciaire principal des Nations unies. C’est un organe permanent qui siège à La Haye. Elle est composée de 15 juges élus pour 9 ans par un double scrutin de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité à la majorité absolue des deux chambres. Les juges sont renouvelés par tiers. La CIJ jouit de garanties d’indépendance, d’impartialité et de compétence. Elle a comme langues officielles le français et l’anglais.

Les plaignants

L’organisation « People of Truth » représentée par les avocats Ruth Makhachovsky et Aryeh Suchowolski dénonce des violations du Code de Nuremberg par le gouvernement israélien et d’autres parties.

La plainte

« Nous nous adressons à vous au nom de l’association « Anshei Emet », une association en cours d’établissement, dont les membres sont des avocats, des médecins, des militants du public et en général, qui ont fait le choix d’exercer leur droit démocratique de ne pas recevoir le traitement médical expérimental (Immunisation Corona), et qui estiment que de grandes pressions, dures et illégales, sont exercées sur eux au nom du gouvernement d’Israël, des membres de la Knesset, des ministres, des hauts représentants élus du public, des chefs de villes et plus encore.

Nous souhaitons commencer par des connaissances de base sur le sujet. Le vaccin Corona est un traitement médical innovant, qui n’a obtenu que récemment l’approbation de la FDA aux États-Unis (dans le cadre d’une procédure d’urgence uniquement), une approbation qui n’est pas définitive et avec des détails sur 22 effets secondaires du vaccin. En outre, il est clair pour tous les facteurs médicaux que le sujet de l’influence à long terme du traitement n’a pas été testé scientifiquement (tests et recherches), et l’effet à long terme et la sécurité du traitement sur ses receveurs sont inconnus. Il est important de préciser que jamais jusqu’à présent n’ont été administrés dans le monde entier des immunisations par cette technologie médicale d’introduction d’un M-ARN synthétique dans le corps, et toutes les immunisations précédentes ont fonctionné d’une manière totalement différente, par l’introduction d’un ou virus affaibli et excitation naturelle du système immunitaire contre lui. Comme détaillé par un virologue senior, les risques anticipés par ce traitement médical innovant sont ci-joints en Annexe 1 à ma lettre.

« Code de Nuremberg » — Un code d’éthique médical publié sur la base des lois en vertu desquelles les criminels nazis ont été jugés pour avoir mené d’horribles expériences médicales pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le procès des médecins connu sous le nom de procès de Nuremberg. Le Code de Nuremberg a ensuite constitué la base de la législation de la Déclaration d’Helsinki ainsi que la base de la loi sur les droits des patients en Israël. Nous avons l’intention de vous présenter et de détailler comment, dans l’État d’Israël cette année, le gouvernement d’Israël avec ses ministres et ses membres de la Knesset, les chefs de villes et d’autres hauts responsables, enfreignent le code de Nuremberg de manière illégale, de manière flagrante. et extrême, et à notre regret, non seulement dans un seul aspect mais beaucoup, trop !

  1. a) Consentement éclairé pour participer à une expérience médicale – un premier principe du Code de Nuremberg est la volonté et le consentement éclairé de la personne à recevoir un traitement et à participer à une expérience. La personne est censée activer la liberté de choix sans l’intervention d’un facteur employant la force, la tromperie, la fraude, la menace, la sollicitation ou tout autre type de liaison ou de coercition. Lorsque les chefs du ministère de la Santé ainsi que le premier ministre ont présenté le vaccin en Israël et ont commencé la vaccination des résidents israéliens, les vaccinés n’ont pas été informés, qu’en pratique, ils participent à une expérience médicale et que leur consentement est requis à cet effet en vertu du Code de Nuremberg, et seulement lorsqu’il est devenu évident que le premier ministre avait effectivement signé un accord avec la société Pfizer (le fabricant), il a d’abord été publié et également déclaré par le premier ministre, qu’il s’agissait bien d’une expérience médicale, et que c’était là l’essence de l’accord. Il s’agit en fait d’une expérience médicale génétique sur des êtres humains, réalisée sans consentement éclairé et sous une infraction grave et flagrante du Code de Nuremberg.
  2. b) L’accord Bibi-Pfizer. Après factum, il est devenu clair que le premier ministre d’Israël a signé un accord avec la Pfizer Company (la société de fabrication), en vertu duquel il recevra une énorme quantité de millions de portions de vaccins, et avec une préférence par rapport aux autres pays, et en contrepartie, les vaccinés (résidents d’Israël) serviront « d’expérimentateurs » pour la société pharmaceutique. Il a été convenu que la société pharmaceutique recevrait d’Israël toutes ses informations médicales et personnelles secrètes à son insu ou sans son consentement préalable. En outre, nous devons déclarer que jusqu’à ce moment, le contenu de l’accord concernant la plupart des résidents de l’État d’Israël, n’a pas été publié, ce qui est la transparence obligatoire en vertu de la loi, et il a été publié avec « black-out » / dissimulation d’un grand nombre d’informations incluses dans cet accord.

Il convient de dire et de rappeler que nous ne vivons pas dans un pays de dictature, de sorte qu’à l’évidence, un tel accord doit être soumis à une transparence totale envers le large public.

  1. c) Traitements alternatifs. En ce qui concerne le consentement éclairé pour un traitement médical, et sur la base des principes du Code de Nuremberg, il existe une obligation de détailler et de suggérer à un patient plusieurs alternatives de traitement, en détaillant également le processus médical (et tout ce qui y est inclus). comme les avantages et les inconvénients/bénéfices et risques, existant dans chaque traitement, pour lui permettre de prendre une décision personnelle intelligente concernant le traitement qu’il préfère. Comme indiqué, cela doit être fait sans exercer de pressions et librement, en tant que personne libre.

 Malgré tout ce qui précède, l’État d’Israël et le Ministère de la Santé ne présentent pas aux citoyens israéliens les alternatives actuellement existantes pour traiter la maladie de Corona, qui se sont avérées efficaces et avec peu d’effets secondaires, et non dangereuses. Ils sollicitent les citoyens et leur font pression (tout en violant de manière flagrante le processus de consentement éclairé), dissimulent les informations concernant les vaccinations et créent une atmosphère sévère de peur et de coercition.

  1. d) Un quatrième principe est que l’expérience sera menée pour éviter les souffrances ou les blessures physiques.

 On sait que le traitement a causé la mort de nombreuses personnes, des blessures et des dommages graves (y compris une incapacité et une paralysie) après l’administration du vaccin. Malgré ce fait, le gouvernement n’a pas ordonné l’ouverture d’une enquête sur la question. Il est intéressant de constater que le Ministère de la Santé a ouvertement admis que 41% des policiers, des militaires, du personnel éducatif et médical, qui avaient été vaccinés, souffraient d’effets secondaires graves et mettaient leur vie en danger. Il est également étonnant qu’il n’y ait pas de rapports complets sur le nombre de morts ou de blessés, comme on peut s’y attendre dans un tel processus médical au profit du public participant à l’expérience.

  1. e) Un cinquième principe stipule que l’expérience ne doit pas être menée lorsqu’il y a des raisons de supposer que la mort ou des blessures réelles se produiront. Concernant la violation de ce principe, voir ci-dessus. Comme indiqué, concernant les données sur les cas de décès, nous les citoyens n’entendons que le bouche à oreille sur les réseaux sociaux (par des amis, des voisins ou des proches) et non sur les médias centraux.
  2. f) Un principe supplémentaire est que le facteur responsable de l’expérience sera prêt à l’arrêter à n’importe quel stade s’il existe une raison raisonnable de supposer que cela causera des blessures, une invalidité ou la mort du participant à l’expérience. Il a déjà été prouvé que beaucoup de gens sont morts du traitement, ont été blessés, sont devenus invalides et paralysés ; cependant, le gouvernement israélien continue d’imposer cette dangereuse expérience aux citoyens israéliens.
  3. g) Voici des publications récentes, qui démontrent les violations flagrantes et criminelles du Code de Nuremberg au nom du gouvernement, des ministres et des membres de la Knesset, des chefs de villes et des hauts fonctionnaires, ainsi que des employeurs :

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples (parmi tant d’autres) de violations du Code de Nuremberg (qui seront jointes à l’annexe 2 de ma lettre).

Exercez une pression économique :

  1. L’Association des fabricants, appuyée par un avis juridique, menace d’envoyer en congé sans solde tout salarié qui ne sera pas vacciné.
  2. Le ministre de la Santé, Yuli Edelstein, souhaite promulguer une loi qui empêchera l’arrivée des non-vaccinés sur un lieu de travail.
  3. Ne pas refuser les frais de chômage.

L’exercice de la pression sociale :

  1. Une menace pour empêcher l’accès aux divertissements, aux loisirs et à la réception de services de la communauté.
  2. Les artistes, les leaders d’opinion et les représentants du public, qui dans tous les coins choisissent de faire de la propagande, et de manière agressive et insultante, proposent même des punitions et des sanctions. (Membre de la Knesset Ayelet Shaked, membre de la Knesset Smotrich, le ministre de la Santé Edelstein, membre de la Knesset Benet, animateur de l’émission matinale Avri Gilad, le chanteur Yoram Gaon, Judy Nir Moses et autres)
  3. Des véhicules avec des systèmes de sonorisation errant dans les rues exhortant les gens à arriver pour les vaccinations, des conversations et des avis agressifs des compagnies d’assurance maladie, et même en fixant des rendez-vous pour les vaccinations sans le souhait des assureurs, et plus encore.

Incitations interdites pour les non vaccinés :

  1. Recevoir une nuit gratuite dans un hôtel, des jours de vacances, etc., offerts par les propriétaires de diverses entreprises à leurs employés.
  2. Réductions dans divers établissements commerciaux, privés et publics, ainsi qu’une carte d’avantages promue par le gouvernement.

Le premier ministre israélien a déclaré à plusieurs reprises que les citoyens israéliens participent à cette expérience médicale innovante au profit de tous les citoyens du monde, qui, pour une raison quelconque, ne se précipitent pas pour obtenir le traitement médical susmentionné, et ils attendent avec impatience de voir les expérimentateurs israéliens. Il en est de même de l’accord signé par le gouvernement avec la société Pfizer, occulté en de nombreux endroits, soulevant des questions sur les accords conclus par le gouvernement avec la société Pfizer.

Il est souligné par la présente que les moyens actuellement activés contre les citoyens, y compris la proposition de législation contre quiconque n’a pas été vacciné, contredisent non seulement le Code de Nuremberg et l’autonomie de l’individu sur son corps, mais également la législation en vigueur en Israël, y compris la loi fondamentale sur la dignité et la liberté des personnes, la loi sur la liberté d’occupation, la loi sur les droits des patients, la loi sur l’égalité des chances au travail, l’interdiction de la discrimination dans les produits, services et la loi sur l’accès aux divertissements et aux lieux publics, et d’autres lois.

Par conséquent, et compte tenu de ce qui précède, nous adressons à votre honneur deux demandes principales :

  1. Interrompre immédiatement l’expérience médicale et l’administration de vaccins au public des citoyens israéliens.
  2. Donner instruction au gouvernement d’entamer toutes les procédures législatives qui enfreignent le principe du consentement éclairé d’une personne pour recevoir le traitement médical décrit ci-dessus, et qui nie le statut juridique en Israël et dans la démocratie israélienne, y compris le fait d’éviter de légiférer sur le Passeport vert, remise des noms de ceux qui ne sont pas vaccinés aux autorités locales ou à toute autre législature nuisible.
  3. Agir avec la sévérité la plus requise contre toute entité publique/commerciale/professionnelle, qui viole les lois de l’État sur les sujets de l’emploi ou les autres sujets nécessaires pour empêcher la contrainte, la coercition ou la sollicitation de vacciner, ainsi que l’objet de discrimination, contre ceux qui ont fait le choix de ne pas recevoir le traitement médical innovant susmentionné.
  4. Nous vous demandons de porter à votre attention qu’une copie de ce document sera également transmise aux canaux médiatiques du monde entier car la violation du Code de Nuremberg est pertinente dans tous les pays du monde libre.
  5. Enfin, il est précisé que ce n’est que récemment qu’une décision a été prise au Parlement européen le 27/1/21 « enjoignant toutes les autorités de ne pas exercer de pression ou de sollicitation sur les personnes pour qu’elles prennent le vaccin Corona de quelque manière que ce soit. Par conséquent, tout ce qui est bon pour les États européens avancés l’est certainement aussi pour Israël – et l’équilibre est évident.

Représentation légale et élection de domicile

Les candidats seront représentés aux fins de cette procédure par

Avec respect

Ruth Makhachovsky et Aryeh Suchowolski

Autres plaintes connexes

L’avocate Ruth Makhchowolski a déclaré le 5 mars dernier à Israel News que « dans le même temps, la plainte sera également déposée devant le tribunal de Nuremberg, avec l’avocat allemand Reiner Fullmich. Lundi, la plainte sera déposée à la Haute Cour par Aryeh Suchowolski en Israël, concernant la violation du Code de Nuremberg »

Point de la vaccination en Israel au 13/3/2021

Aujourd’hui le succès de la campagne de vaccination est indéniable avec, au 2 mars 2021, un total de 8 731 727 doses de vaccin administrées à plus de 4 millions de personnes. Mais ce modèle de campagne éclair n’a été obtenu que grâce à l’acceptation et à l’engagement du gouvernement de communiquer sans limites à Pfizer les données de santé des Israéliens devenant ainsi les cobayes officiels de Pfizer.

La vaccination a bénéficié d’une propagande mensongère dans la population et d’un chantage au confinement ne respectant les règles éthiques de la déclaration d’Helsinki et les droits des personnes sur le consentement éclairé indispensable pour les traitements expérimentaux[1]. Les journaux parlent de succès sur les pourcentages de vaccinés ou le taux prétendu de protection que le vaccin conférerait d’après les communiqués du fabricant ou des caisses qui sont chargés de la vaccination, alors qu’un examen objectif doit se focaliser sur deux points précis : le vaccin prévient-il les transmissions du virus ? Diminue-t-il la gravité de la maladie et tout particulièrement le risque d’en mourir ?

Lorsqu’on consulte les chiffres de l’OMS, on observe que la vaccination a été suivie d’une augmentation considérable des contaminations journalières, malgré un confinement strict.

 

 

La vaccination ne paraît donc pas diminuer la contagiosité des vaccinés.

En Israël, malgré un confinement strict, la vaccination a été suivie d’une augmentation considérable de la mortalité journalière. Le mois de janvier a établi le record mensuel de la mortalité, regroupant à lui seul près de 30% de la totalité des morts depuis le début de l’épidémie dans ce pays.

La vaccination, loin de diminuer le risque létal de la maladie, paraît au contraire l’avoir exacerbé au moins transitoirement.   Ces faits confirment qu’il y a toujours des risques à participer à un essai thérapeutique, même si le vaccin est autorisé (sous conditions).

Nous attendons avec intérêt les suites que la cour donnera à cette plainte.

Nicole Delépine

[1] Les essais phase 3 n’étant ni terminés ni analysés, les vaccins sont effectivement expérimentaux ; leur autorisation n’est d’ailleurs que conditionnelle et ne pourra devenir complète qu’après analyse des résultats définitifs des essais phase 3  prévue en 2023 au mieux.




Les assureurs crachent le morceau : le vaccin anticovid est expérimental

La vérité sort de la bouche des assureurs [1] : le vaccin est expérimental

 Expérience biomédicale, cas d’exclusion 

En cas de décès dû au vaccin, comment réagira votre compagnie d’assurances ?

Il vient d’apparaître, dans les échanges entre tweetos, une vérité bien concrète : si vous avez un capital décès sur une assurance-vie, le capital ne sera pas viré à votre bénéficiaire si vous décédez par suite d’un « vaccin » thérapie génique ou même classique, mais en cours d’expérimentation. Il semble que ce soit comparable au décès en cas de suicide.

Apparemment certaines assurances (au moins car toutes n’ont pas encore répondu) [2] considèrent que vous avez participé volontairement à une expérimentation. Ce qui est vrai, consciemment ou non, en fonction de ce que vous aurez accepté d’apprendre et de lire ou écouter sur ces médicaments en cours de tests et mis curieusement sur le marché avant que la phase 3 pré-commercialisation théorique ne soit terminée.

 Quelques autres témoignages : « mon père a appelé son assurance, on lui a clairement dit : « Monsieur, si vous faites le choix de vous porter volontaire, nous ne prendrons rien en charge. Personne n’a de recul sur ce vaccin, nous sommes désolés ». Voilà la réponse claire de son assureur de + de 20 ans. C’est limpide.  L’assurance ne fonctionnerait pas apparemment car ledit « vaccin » est considéré comme expérimental. Tenez-le-vous pour dit. ! » (discussion sur Twitter à la suite du post ci-dessus. « On a juste des réponses faites à des assurés par des assurances confirmant qu’en cas de problème pas de paiement car on est dans une expérience biomédicale, cas d’exclusion ».

L’indemnisation revient à l’État qui a dégagé firmes et professionnels de toute responsabilité médicolégale

D’autres témoignent de la logique de la réponse des assurances : l’AMM conditionnelle à durée déterminée en principe courte a été donnée en même temps que l’État a protégé les laboratoires de toutes poursuites en cas d’ennuis et secondairement a accordé le même privilège aux médecins et autres personnels qui injecteront le fameux vaccin. À la source de cette ARNaque, Pfizer a reçu des milliards de $ de la Grande-Bretagne, des USA et Israël, une avance pour trouver un vaccin. « Pfizer a accepté, mais décline toute responsabilité. très vite ils adaptent le mARN, destiné aux vaches. nos chefs jubilent, achètent, sans aucune garantie. C’est fou ! » précise un autre twittos.

Et maintenant, bien que l’épidémie soit en voie de disparition, il faut bien les vendre très vite dont l’invraisemblable folie promotionnelle y compris via le ministre alors que les médicaments remboursés par la Sécurité sociale sont interdits de publicité. Mais Véran a tous les droits et les maires suivent BFM TV [3] mais eux ne seront pas protégés des tribunaux.

Incroyable mais vrai, alors que des professionnels sont poursuivis pour des erreurs médicales potentielles ou un résultat insuffisant, vous êtes ici dispensé de toute responsabilité sans vérification que le minimum vital a été fait. L’interrogatoire sur les antécédents familiaux, personnels sur votre état actuel etc. ne sera probablement pas réalisé dans l’officine entre la vente de deux médicaments et de toute façon ce n’est pas le métier du pharmacien. Le Français a-t-il perdu tout son bon sens ?

 Démontrer la responsabilité du vaccin, un parcours du combattant [4]

Le cobaye se rassure en pensant qu’en cas d’accident, voire de décès, il pourra comme prévu se retourner vers l’ONDIAM, l’organisme de solidarité qui assurera les indemnisations (avec vos impôts). Mais bien sûr il vous faudra (ou à vos héritiers) établir le lien de cause à effet entre la piqûre et l’accident ou le décès. Si la mort est survenue dans les quelques heures suivant l’injection, ils y arriveront peut-être mais si le délai est plus long, ce sera un parcours du combattant. 20 ans minimum.

Certains déjà attendent depuis 10 ans pour être dédommagés dans le cadre de la vaccination contre le H1N1 et de la lourde complication qu’est la narcolepsie (phase d’endormissement brutal et incontrôlable des sujets atteints rendant toute vie normale impossible et sans traitement connu), plus de 800 personnes en France dont la vie est fichue pour une soi-disant pandémie terrible qui n’a touché que quelques centaines de personnes en France. Merci Mme Bachelot et sa visite des réas sous l’œil des caméras.

Et pourtant les assureurs ont raison :  les vaccins sont expérimentaux 

Les médias qui suivent l’AFP mentent avec elle.

l’AFP prétend que l’utilisation actuelle des vaccins anti covid-19 ne serait pas expérimentale et qu’elle serait conforme au code de Nuremberg. Ces deux affirmations sont mensongères !

Les vaccins anticovid-19 actuels sont tous expérimentaux

Un traitement est expérimental tant que les essais phase trois n’ont pas été terminés, analysés, publiés et validés par les agences sanitaires et des médecins indépendants des firmes pharmaceutiques.

Actuellement aucun des vaccins anticovid-19 mis sur le marché ne satisfait à ces exigences de sécurité et ils sont donc expérimentaux. Le plus avancé, celui de Pfizer, aura son essai phase 3 [5] terminé dans deux ans, en 2023, d’après le site gouvernemental américain qui enregistre tous les essais sur l’homme (clinical trials.gov à https://clinicaltrials.gov/ct2/home).

Ces vaccins expérimentaux ont été mis sur le marché avec une autorisation temporaire dite conditionnelle qui ne deviendra définitive qu’après l’examen par les agences des résultats définitifs des résultats des essais phase 3.

L’utilisation d’un médicament expérimental constitue une expérience biomédicale, même si elle est autorisée par les agences du médicament

Les essais thérapeutiques sont très encadrés : les promoteurs expliquent que le malade sera beaucoup plus surveillé que s’il prend un traitement classique. Ce qui est vrai et les cancéreux inclus dans les essais vous raconteront leur IRM ou/et Petscan mensuel (au lieu de trimestriel par exemple). Et les promoteurs contractent des assurances pour les volontaires cobayes sains ou malades consentants, pour les dédommager en cas d’accident.

ESSAI SAUVAGE SANS LES GARDE-FOUS HABITUELS DES ESSAIS CLASSIQUES

La différence avec les essais habituels est que la vaccination à grande échelle du vaccin anticovid qui se déroule actuellement n’offre pas les précautions normalement prises en cas d’essai validé par les comités de protection des personnes.

D’où la confusion entre expérimentation et prescription normale, ce que pensent beaucoup de naïfs puisque le médicament est autorisé et remboursé.

Les vaccinés ne sont pas enregistrés comme faisant partie d’un essai et ne bénéficient pas d’une surveillance médicale renforcée comme cela est obligatoire dans les essais cliniques officiels. Leurs complications ne sont donc pas recensées de manière systématique et les résultats de cette vaccination ne sont pas évalués, ni publiés obligatoirement contrairement aux essais traditionnels. Les sources de recensement des effets secondaires se font sur la base du volontariat par envoi d’information aux sites des agences du médicament comme l’EMA en Europe. Mais en conséquence elles ne peuvent assurer l’exhaustivité des évènements indésirables ni leur précision dans la description médicale et donc la mise en cause des résultats.

Vaccin expérimental sans l’urgence qui le justifierait.

Il est certes admis par la Convention d’Helsinki [6] [7],  que faute d’interventions avérées, le médecin peut recourir à une intervention non avérée si, selon son appréciation professionnelle, elle offre une chance de sauver la vie – dans tous les cas, le consentement éclairé du patient est indispensable – ou préserver la santé du patient. Les nouvelles informations doivent être enregistrées et, le cas échéant, rendues publiques.

Or il existe des traitements curatifs en début de maladie manifestement efficaces et reconnus dans les parties du monde un peu plus indépendantes de Big Pharma mais niés en France contre toute évidence, car pour obtenir l’AMM conditionnelle pour nos fameux vaccins, aucun traitement curateur ne doit être reconnu par les autorités de l’État.  Ne rappelons pas la saga chloroquine qui se répète avec la saga ivermectine (entre autres).

Pas de débat démocratique sur les bénéfices risques des vaccins versus traitements précoces

Les informations concernant les vaccins sont sévèrement censurées en France [8],[9] et leurs complications ne sont découvertes que si les médias indépendants les révèlent. C’est uniquement par les journaux que l’on a appris la mort, après vaccination, de nombreux pensionnaires d’Ehpad en France et à l’étranger. Pour tenter d’en savoir plus, beaucoup d’entre nous tentent d’explorer les bases de données officielles, mais c’est un parcours du combattant (décès classés par maladie, par tranche d’âges, etc.) [10] et ne tient compte, comme on l’a vu, que des cas déclarés volontairement. Les vaccinés hors essai calibré, surveillé sont « bénévoles » et non soumis à surveillance stricte.

Un vaccin expérimental injecté sans consentement éclairé reprend l’attitude de certains médecins nazis

Xavier Bioy, professeur d’Université à Toulouse-1 s’insurge à l’AFP de cette comparaison. « C’est très fort : on compare des scientifiques avec des médecins nazis qui mettaient de l’acide dans les plaies des pauvres détenus qui se faisaient torturer dans les camps ».

Il a manifestement oublié que les médecins nazis, eux aussi scientifiques, ont pratiqué de très nombreux essais sur les vaccins :

– vaccination contre le paludisme (février 1942 à avril 1945 à Dachau : 1 100 cobayes humains et nombre inconnu de victimes),

– vaccination contre le typhus par Eugen Haagen au camp de Natzweiler,

– vaccins contre le typhus exanthématique, le paludisme, la fièvre jaune (485 cobayes humains), la gangrène gazeuse (15 victimes), la dysenterie, l’hépatite, la tuberculose menées par Erwin Ding-Schuler et Waldemar Hoven au camp de Buchenwald.

Comment un universitaire spécialiste de l’éthique peut-il avoir oublié ces faits historiques qui ont précisément conduit à l’élaboration du code de Nuremberg ?

En 1947, les médecins nazis plaidaient pour leur défense : « dans un État totalitaire en temps de guerre, il n’y a pas de responsabilité personnelle ; c’est la nécessité de l’État qui se substitue à la volonté individuelle, et il n’y a pas de consentement qui vaille : ni des médecins expérimentateurs, ni des sujets ; dans ces circonstances, l’intérêt de la science au service de la défense de la Nation prime sur celui de l’individu. »

Mais l’absence de consentement éclairé des vaccinés a valu à ces scientifiques nazis la condamnation à mort ou emprisonnement.

Depuis mars 2020, nous sommes, paraît-il, en état de guerre selon le chef de l’État, dans un État de plus en plus totalitaire et la défense des médecins vaccinateurs sans consentement éclairé du citoyen n’est pas plus recevable aujourd’hui qu’hier.

Dans les Ehpad, le consentement n’est pas toujours libre et éclairé

Or, dans les Ehpad, le consentement éclairé n’est manifestement pas la règle absolue, d’autant que se précise le chantage d’autorisation de sortie liée à la vaccination totalement incompatible avec un consentement libre que définit ainsi la déclaration d’Helsinki :

« Pour être valide, votre consentement doit être libre et éclairé. Il doit donc être obtenu sans aucune forme de pression ou de menace. Cela signifie également que vous avez reçu toute l’information nécessaire pour prendre vos décisions et qu’il vous a été possible de poser vos questions avant que les soins soient prodigués. Les renseignements doivent vous être fournis dans un langage simple et compréhensible. »

Et encore : « lorsqu’il sollicite le consentement éclairé d’une personne pour sa participation à une recherche, le médecin doit être particulièrement attentif lorsque cette dernière est dans une relation de dépendance avec lui ou pourrait donner son consentement sous la contrainte. »

 Et certains réclament une obligation vaccinale en commençant par les soignants !

Les soignants sont globalement mieux informés que la population.

Ils ont appris avec inquiétude les effets secondaires éprouvés par leurs collègues des hôpitaux bretons qui ont eu le douteux privilège d’être les premiers vaccinés et dont 25 % à 40 % ont été contraints d’arrêter de travailler avec retenue de salaire car une journée de carence leur a été prélevée sur leur salaire et suppression de la prime. Ils ont par ailleurs appris que le Premier ministre australien avait été hospitalisé dans un état grave le lendemain de sa vaccination par AstraZeneca. L’utilisation de ce dernier vient d’ailleurs d’être suspendu dans neuf pays d’Europe.

Ils ont aussi  eu connaissance des résultats paradoxaux des pays champions de la vaccination qui d’après les courbes de l’OMS ont partout subi de fortes augmentations (parfois transitoires) des contaminations (incidence journalière multipliée par 2 à 4) et de la mortalité.

 Leur préjugé favorable à la vaccination s’est ainsi transformé, pour plus de 60 % d’entre eux, en refus éclairé d’un vaccin expérimental. Mais les médias se démènent pour cacher cet énorme fiasco et l’opposition à cette politique totalitaire de nombreux Israéliens. Les personnels de santé ayant refusé la vaccination et licenciés autoritairement ne font pas la une de l’actualité, pas plus que le paradoxe du faible nombre de cas covid en Palestine non vaccinée contiguë. Question taboue !

Autre exemple : aux Émirats arabes unis, la campagne de vaccination a été suivie d’un accroissement considérable de la mortalité.

Le covid-19, prétexte de lois sociales régressives, ne doit pas nous faire oublier les leçons d’éthique de la dernière guerre mondiale et vouloir par peur imposer une vaccination et se comporter comme certains médecins nazis. Oui la comparaison est juste avec la médecine nazie, et Alain Jocaerd, Xavier Bioy et l’AFP se sont trompés ou ont menti !

Le vaccin anticovid, quelle que soit la marque, est expérimental. Vous serez un cobaye consentant non couvert par vos assurances pour le capital décès.  En France tant que la Sécurité sociale ne sera pas complètement démantelée, vous serez soigné.  Aux USA, des compagnies d’assurance refusent d’indemniser les soins.

Un médicament comme les autres ?

Nicole Delépine

[1] Patrick Schmitt Spinosi twitter 10 mars

[2] déjà une compagnie suisse et des compagnies américaines

[3] Carlo Brusa a déposé une plainte contre BFM TV pour publicité interdite par la loi ;  voir son site reaction19fr

[4] Penser aux victimes du médiator, de la Dépakine, du vaccin H1N1 et bien d’autres. TERRIBLE, LA MÉMOIRE COURTE !

[5] Les candidats vaccins qui semblent suffisamment efficaces après les essais animaliers et les essais humains phase1 et 2 poursuivent leur développement en phase III. À ce stade, le nouveau vaccin est comparé à l’absence de vaccin. Les personnes reçoivent, de façon aléatoire, soit un placebo supposé inerte, soit le vaccin en cours d’évaluation afin de mesurer son efficacité et sa toxicité

[6] L’Association médicale mondiale (AMM) a élaboré la Déclaration d’Helsinki comme un énoncé de principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains, y compris la recherche sur du matériel biologique humain et sur des données identifiables.  La Déclaration est conçue comme un tout indissociable. Chaque paragraphe doit être appliqué en tenant compte de tous les autres paragraphes pertinents.  Conformément au mandat de l’AMM, cette Déclaration s’adresse en priorité aux médecins.

[7] https://www.espace-ethique.org/ressources/charte-declaration-position/declaration-dhelsinki

[8] Il y a 3 jours, une de nos vidéos a été supprimée de YouTube alors qu’elle ne faisait état que d’informations vérifiées et accessibles ; et mon épouse fait l’objet d’une plainte par le Conseil de l’Ordre parce qu’elle ne répétait pas la propagande de l’État. C’est le cas de nombreuses vidéos de lanceurs d’alerte, du site Reinfocovid en particulier

[9] Je viens d’être bloqué douze heures sur Twitter pour communication d’une vidéo sur les bénéfices risques des vaccins, comme de nombreux autres. C’est le tarif actuel.

[10]  http://www.adrreports.eu/fr/index.html




Les énormes enjeux financiers du « vaccin » , et la plainte de Me Brusa

Les vaccins « thérapie génique » anticovid, une manne de milliards de dollars et une plainte pénale

Plainte pénale de reaction19 contre la thérapie génique abusivement appelée vaccin anticovid

L’association Reaction19fr et son fondateur ont déposé le 16 décembre une plainte pénale contre X [1] contre la thérapie génique abusivement appelée « vaccin » que la propagande mondialiste tente de faire admettre aux peuples comme la seule solution pour espérer retrouver une vie normale. Que nenni, il ne s’agit que d’une arnaque mondiale pour générer des profits monstrueux, renflouer les banques et pendant ce temps ruiner les classes moyennes au nom d’une épidémie construite sur une fausse pandémie et rendue destructrice par des mesures liberticides prétendument sanitaires.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’ASSOCIATION REACTION19

L’association Loi 1901, REACTION19 qui compte 40.000 adhérents et représentée par monsieur Carlo Alberto BRUSA son président, et monsieur Riccardo MEREU, coprésident, informe par le présent communiqué de presse, du dépôt de ce jour, d’une plainte pénale article 40 du Code de procédure pénale, auprès du procureur de la République de Paris, contre l’usage qui est envisagé pour la population des vaccins dénommés ARN Messager.

La plainte vise les délits qui suivent :

–             Délit de mise en danger délibérée de la vie d’autrui

–             Art. 223-1 du Code pénal

–             Délit de tromperie aggravée

–             Article L213-1 et L213- du Code de la consommation

–             Délit d’abus de faiblesse

–             Article 223-15-2 du Code pénal

–             Délit d’extorsion aggravée

–             Art. 312-2 du Code pénal.

 Elle sera ainsi instruite selon les formes légales en la matière par le parquet et le cas échant par le juge d’instruction saisi d’une plainte avec constitution de partie civile à défaut d’enquête préliminaire ouverte par le procureur général.

Les plus hautes autorités de l’État français, ainsi que l’ensemble des députés et sénateurs seront informés du dépôt de cette plainte, afin que chacun saisisse les responsabilités pénales qui pourront être retenues pour les complices de ces délits.

Fait à Paris le 16 décembre 2020

Ass. REACTION 19    63, Rue la Boétie 75008 Paris      www.reaction19.fr

Arnaque médicale et financière

Ce pseudo-vaccin mis sur le marché en dehors de toutes les procédures de sécurité habituelles en raison d’une pandémie qui tue moins de 0,001 de la population française et 0,0003 des Allemands est une énorme arnaque financière avec les millions de dollars déjà récoltés en Bourse par les patrons des laboratoires fabricants.

C’est aussi une tricherie scientifique puisque les médecins et autres professions médicales ne disposent que des communiqués de presse des laboratoires sans aucune démonstration de l’efficacité de ces drogues mises à la hâte sur le marché, ni des effets secondaires à court, moyen et long terme.

COMMENT COMPRENDRE CETTE EXCITATION PRO-VACCINALE : L’ARGENT

Et comme nous, citoyens lambda, n’avons aucune idée des sommes en jeu, nous partagerons ici quelques informations de globalresearch.ca

Big Pharma et big profits : Le marché des vaccins de plusieurs milliards de dollars [2]  publié pour la première fois le 27 janvier 2016

« L’activité vaccins va bientôt devenir une source majeure de profits pour les plus grandes sociétés pharmaceutiques du monde. Un communiqué de presse (Business Wire, 21 janvier 2016) publié par marketwatch.com indique que Technavio, l’une des principales sociétés de recherche et de conseil technologiques au monde, prévoit que les sociétés pharmaceutiques qui produisent des vaccins atteindront des bénéfices estimés à 61 milliards de dollars d’ici 2020.

Aujourd’hui, le marché des vaccins vaut près de 24 milliards de dollars (2016) Le rapport intitulé « Global Human Vaccines Market 2016-2020 » donne une « analyse approfondie » des revenus possibles et des « tendances des marchés émergents » à l’échelle mondiale »

 L’introduction de nouveaux produits alimente la croissance du marché.  Il existe deux types de vaccins humains, thérapeutique (cancer, troubles métaboliques, maladies chroniques et maladies infectieuses) et préventif (vaccinations pédiatriques en particulier) qui sont estimés à 55 milliards de dollars dans le monde entier. Le magazine Atlantic a publié en 2015 un article intitulé « Les vaccins sont rentables, et alors ? » [3].

Qu’est-ce qui a motivé les sociétés pharmaceutiques à se concentrer sur le marché des vaccins au cours de la dernière décennie, selon The Atlantic ?

Depuis 2000, l’Alliance Gavi a vacciné 500 millions d’enfants dans les pays pauvres.  GlaxoSmithKline a indiqué que 80 pour cent des doses de vaccin fabriquées en 2013 sont allées aux pays en voie de développement.  Les vaccins vont aussi faire des profits dans les pays à revenu élevé : représentant 82 % des ventes mondiales de vaccins en valeur, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Deux vaccins « blockbuster » ont envahi le marché :

Conjugué pneumococcique pour la méningite et autres infections bactériennes,

Vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) dont le Gardasil.

Merck est le seul géant pharmaceutique autorisé à produire et à vendre le vaccin contre la rougeole Prodquad et le MMR II (également utilisé pour la rougeole, les oreillons et la rubéole) et Varivax, un vaccin contre la varicelle. Selon Lam de « the atlantic », les trois vaccins combinés se sont élevés à plus de 1,4 milliard de dollars de bénéfices de ventes pour Merck en 2014.

Le très controversé vaccin contre le papillomavirus Gardasil a également rapporté 1,7 milliard de dollars de profits à Merck.

Un porte-parole de Merck a déclaré à The Atlantic que les vaccins demeuraient l’un de ses principaux domaines d’intérêt — il a généré des ventes de 5,3 milliards de dollars en 2014.

Les analystes disent que la marge bénéficiaire est « entre 10 et plus de 40 pour cent. »

Le couple milliardaire Bill et Mélina Gates a promis au moins 10 milliards de dollars pour les programmes mondiaux de vaccination censés lutter contre la polio et la rougeole, c’est là que Merck & Co ont leur maximum de profit. Il est également connu que Bill Gates a nommé l’ancien président et chef de la direction de Merck, Raymond Gilmartin au conseil d’administration de Microsoft où il est resté plus de 11 ans avant sa retraite en 2012.

En 2015, Brandy Vaughan, (qui vient de décéder brutalement) ancienne employée et dénonciatrice de Merck, s’est prononcée contre le projet de loi SB277 sur l’obligation vaccinale de l’État de Californie et a déclaré : les États-Unis donnent plus de vaccins à leur peuple que tout autre pays dans le monde. Notre programme pour les moins d’un an comporte deux fois plus de vaccins que les autres pays développés et le taux de mortalité infantile le plus élevé de tous les pays développés.

Le Mississippi a le taux de vaccination le plus élevé des États-Unis – le taux de mortalité infantile le plus élevé.

Évidemment cette lanceuse d’alerte célébrée aujourd’hui sur les réseaux sociaux à la suite de sa mort brutale et suspecte n’était pas étonnée que les grands médias ne communiquent pas ces données pourtant importantes dans le choix que devrait pouvoir faire chaque parent pour le destin de son enfant.

En résumé le vaccin est le médicament pharmaceutique à marge bénéficiaire la plus élevée sur le marché.

Le plus grave est que la sécurité vaccinale est faible car les vaccins sont les seuls produits aux États-Unis qui n’entraînent pas de responsabilité pour le laboratoire fabricant depuis 1986 ! les poursuites se font devant l’État qui le cas échéant indemnise les victimes. Les laboratoires ne sont donc pas incités à investir pour améliorer la sécurité de leurs vaccins

Dans le monde, il y a des poursuites judiciaires en raison de complications graves et décès post-Gardasil : en Espagne, au Japon, et en France.

Le vaccin contre la grippe a été retiré du marché pour cinq ans en Australie après des décès et des complications post-vaccinales.

Le Dengvaxia a été retiré du marché aux Philippines après l’explosion de formes graves (dont une centaine de morts) post-vaccinales et de multiples procès sont en cours contre les responsables de ce fiasco.

Prevenar a été interdit en Chine. Le programme de vaccination de Pfizer y a été supprimé. La France vient de sortir le rotavirus de son programme après des décès et des accidents infantiles.

Avec une prévision de 61 milliards de dollars de ventes prévues, de nouveaux vaccins seront développés pour presque n’importe quoi.

« L’acteur et humoriste Jim Carrey a déclaré que « 150 personnes meurent chaque année d’être frappé par la chute d’une noix de coco. Ne vous inquiétez pas, les fabricants de médicaments développent un vaccin ». Avec 271 vaccins en production, les commentaires de Jim Carrey, qui ont été critiqués par les médias traditionnels, ne sont peut-être pas si farfelus que cela, après tout ».

Nicole Delépine

[1]  Disponible sur le site reaction19fr

[2] Big Pharma et big profits : Le marché des vaccins de plusieurs milliards de dollars (globalresearch.ca)

[3] The Atlantic magazine published an article in 2015 titled ‘Vaccines Are Profitable, So What ? Author Bourree Lam