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Et Angela s’en alla…

 

 

Vendredi, Angela s’en est allée. Alors que le Conseil de l’Europe sanglotait, nous l’avions déjà oubliée.

Revoyant les images, l’on peut constater qu’en seize ans, Muti avait pris beaucoup de poids…

Il est à souhaiter qu’elle ne néglige pas sa troisième dose. Désormais, elle aura le temps de cuisiner les légumes du potager de sa petite maison près de Berlin et de veiller enfin à sa saine alimentation.

Légende ou vérité… d’elle, l’on pouvait apprécier l’apparente simplicité d’une femme qui, à la différence de notre gouvernement et de nos élus, ne se repaissait pas d’argent public pour son bon plaisir.

Désignée à quatorze reprises comme la femme la plus puissante du monde par le magazine Forbes (de 2006 à 2020, sauf en 2010),  Merkel était perçue comme la personnalité politique la plus puissante de l’Union européenne.

Le pouvoir corrompant, il serait surprenant qu’avec une telle longévité politique, elle en soit sortie indemne.

Elle vécut à l’Est jusqu’à trente-cinq ans. De sa jeunesse communiste, elle avait peut-être conservé goûts et apparences modestes, comme d’autres fonctionnements plus discrets… 

Angela avait l’air de rien mais ne l’était pas, d’où son ascension aux côtés de Kohl  et sa longévité à la Chancellerie.

Comme souvenirs majeurs, l’on pourra conserver son million de migrants imposés, en 2015, voire davantage, dont nous avons hérité pour partie…

Les 1500 agressions sexuelles commises par ses invités venus d’ailleurs, au soir du nouvel an 2016, à Cologne, qu’elle nia obstinément.

Son aversion du nucléaire qui lui fit fermer toutes les centrales d’Allemagne, l’obligeant ultérieurement à rouvrir les centrales à charbon, pour mieux polluer. Etc.

Sauf si son successeur, Olaf Scholz, est pire, nous ne regretterons pas cette Européiste forcenée, laquelle en fait n’était restée qu’une totalitaire, déguisée en social-démocrate.

Les nostalgiques pourront s’offrir sa version peluche, beaucoup plus mignonne que l’original…

Daphné Rigobert

https://www.youtube.com/watch?v=so-i3a5YazE

https://www.youtube.com/watch?v=C664ycxLkUE




La police de Cologne écrit en arabe et poursuit une député de l’AfD !

Les bonnes âmes politiquement correctes ont érigé un mur des lamentations devant les comptoirs des cafés. Pleurons devant la montée des populismes… pleurons parce que Trump a été élu, parce que Orban sera bientôt réélu, pleurons parce que l’extrême droite participe au pouvoir en Autriche, parce que les Polonais veulent mettre au pas leurs juges politisés, pleurons parce qu’en Allemagne la popularité d’Angela Merkel diminue à la suite de l’invasion qu’elle a encouragée…

Est-ce un hasard si ces phénomènes sont concomitants avec un plongeon de la liberté d’expression à la bourse des valeurs morales dans les pays qui honnissent les populismes ?

Partout la nouvelle inquisition dresse les herses menaçantes de la censure. Une députée du Bundestag, Madame Beatrix von Storch, une des responsables de l’Afd, vient d’en faire la pénible expérience. Après que la police de Cologne eut décidé d’adresser un message en arabe aux « jeunes » leur souhaitant un bon passage à l’année 2018, elle a tweeté cette phrase que je traduis de l’hebdomadaire « Der Spiegel » : « Comment un commissariat de la police officielle de Rhénanie du Nord Westphalie envoie-t-il un tweet en arabe ? S’imaginent-ils qu’ils vont amadouer des hordes barbares, musulmanes, des violeurs en groupe ? »


Conséquences ? Le compte Twitter de la protestataire a été aussitôt fermé pour deux semaines et la police lui a dressé un procès-verbal qui pourrait conduire à une procédure pour « Volksverhetzung » qui se traduit par « incitation à la haine raciale ».
Sous prétexte de lutter contre les fausses informations, le gouvernement allemand, socialistes du SPD évidemment en première ligne, veut imposer des sanctions punitives (500 000 € d’amende !) contre des messages « offensants ».

Chers Européens de France, d‘Allemagne, de Belgique ou d’ailleurs qui croyez encore être chez vous, détrompez-vous. Tournez sept fois vos gros orteils dans vos babouches (car il serait inapproprié de nos jours de porter encore des chaussures) avant de vous risquer à énoncer des vérités qui pourraient être jugées blessantes par les nouveaux occupants !

Gilbert Dispaux