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États-Unis : Comment le Père Noël Trump redresse son pays !

A l’occasion de la fête de Noël, je vais vous parler des États-Unis, dont le président, le remarquable Donald Trump, a décidé de contre-attaquer pour annihiler la « guerre contre Noël » (« war on Christmas ») que son prédécesseur, le toxique Obama, avait lancée ; – et des incroyables cadeaux qu’il a offerts à ses compatriotes pour Noël.

Quand l’islamophile Obama censurait Noël

En 1870, le président américain de l’époque (le fameux général, vainqueur de la Guerre de Sécession, Ulysses S. Grant) signa une loi faisant de Noël une fête fédérale (donc dans tous les États des États-Unis d’Amérique). Depuis cette date, les présidents américains ont pour habitude d’envoyer une carte de Noël officielle aux élus du peuple américain (parlementaires et sénateurs), leur souhaitant « Merry Christmas » (« Joyeux Noël »).

Sur les 8 cartes de Noël officielles d’Obama (de 2009 à 2016), aucune n’utilisait le mot de « Christmas » : sur la première apparaissait la formule « Season’s Greetings » (littéralement « Salutations de saison », mais signifiant « Meilleurs vœux pour les fêtes de fin d’année ») et, sur les 7 suivantes, la formule « Happy Holidays » (« Joyeuses fêtes »). Ce choix était délibéré, car Obama tenait à employer des formules « all-inclusive » (« qui incluent tout le monde »), c’est-à-dire des formules ne faisant aucune mention de nos traditions occidentales afin de favoriser le « vivre-ensemble » « multiculturel ».

Carte de Noël officielle d’Obama pour l’année 2009.

Trump rétablit officiellement Noël

À l’inverse, la carte de Noël officielle du président Trump, pour l’année 2017, utilise la formule traditionnelle « Merry Christmas and a Happy New Year » (« Joyeux Noël et une bonne année »), qui avait disparu depuis 2008.

Carte de Noël officielle de Trump pour l’année 2017.

Pour aggraver son cas, depuis début décembre, Donald Trump ne perd pas une occasion, dans ses discours et dans ses communiqués officiels, de parler de Noël, qui, en anglais, se dit « Christmas », contraction de « Christ’s mass », qui signifie « la messe du Christ ».

Cette façon qu’a Trump de parler, de façon naturelle, avec une ferme joie, de Noël, rend fous furieux les Démocrates et autres gauchistes anti-américains anti-occidentaux anti-chrétiens pro-islam pro-immigration.

La Maison-Blanche, royaume de Noël

Pour Noël, le président Trump a décidé que la Maison-Blanche serait intégralement décorée, extérieurement et intérieurement, en l’honneur de cette fête. C’est sa femme, la « première dame » Melania Trump, qui s’est occupée de dessiner les plans puis de surveiller la réalisation de cette somptueuse décoration.

Rien n’a été oublié : rangée d’arbres de Noël dans les couloirs de la Maison-Blanche, grande crèche dans une pièce du palais présidentiel, grand sapin de Noël touchant presque le plafond dans une salle de réception…

Selon un communiqué officiel de la Première Dame, la Maison-Blanche a été décorée avec 12.000 ornements de Noël et éclairée par 54 kilomètres de guirlandes lumineuses, et ses cuisiniers ont confectionné 31.000 biscuits de Noël recouverts de sucre glace (en forme d’étoiles, de sapins, de bonhommes de neige), pour les enfants que le couple présidentiel recevra à l’occasion de cette fête.

Admirez la vidéo officielle présentant cette féerique décoration de Noël :

Ce n’est pas l’anti-occidental Emmanuel Macron qui répéterait « joyeux Noël » à ses interlocuteurs et aux journalistes, ni qui ferait décorer l’Élysée pour Noël, ni qui ferait installer une crèche auprès d’une cheminée dans une salle de l’Élysée pour ses enfants – mais il est vrai que Macron n’a jamais eu d’enfants (« il boit pas, il fume pas, il baise pas », comme le disait récemment un humoriste) – à l’inverse de Trump, qui en a eu quatre, de trois (jeunes et jolies) femmes différentes…

Non, plutôt que célébrer Noël, l’islamophile Emmanuel Macron a préféré participer à un dîner de rupture du jeûne de ramadan, le 20 juin 2017, lors duquel il a eu le culot de déclarer que « personne n’a le droit de dire que l’islam n’est pas compatible avec la République » ! (1)

L’arrivée de l’arbre de Noël à la Maison-Blanche

Le grand sapin de Noël, qui touche presque le plafond d’une salle de réception, était arrivé à la Maison-Blanche le 20 novembre, sur une ancienne carriole tirée par deux superbes chevaux, et avait été accueilli en grande pompe par Melania Trump et Baron Trump (le fils du président et de Melania), au son d’une fanfare de cuivres jouant des airs de Noël :

La cérémonie de l’allumage de l’Arbre de Noël National

Quelques jours après, le 30 novembre, le président Donald Trump et sa femme participaient à la cérémonie de l’allumage de l’Arbre de Noël National (« National Christmas Tree »), par une soirée qui, selon les météorologues, offrait les meilleures conditions (température clémente, ciel dégagé, pas de vent) des 25 dernières années : même la météo soutient Trump…

Lors de son discours, au pied d’un grand sapin de Noël scintillant de mille feux, le président américain déclara : « Nous célébrons Noël à nouveau », en référence à Obama.

Le message de Noël de Trump à ses compatriotes

Aujourd’hui, 25 décembre 2017, la Maison-Blanche vient de mettre en ligne le message de Noël du président Donald Trump à ses compatriotes américains :

Vive le Père Noël Trump et ses incroyables cadeaux !

Méprisant les criailleries hystériques des médias et des politiciens et des juges et des activistes, gauchistes et immigrationnistes, ainsi que les hurlements de la « communauté internationale » et ses stupides condamnations, le président Donald Trump applique son programme, décision après décision, décret présidentiel après décret présidentiel, loi après loi, succès après succès.

Grâce à lui, les États-Unis regagnent rapidement le terrain perdu pendant les deux désastreux mandats d’Obama.

C’est ainsi que le père Noël Trump offre à ses compatriotes les cadeaux suivants :

1) La plus grande baisse d’impôts de toute l’Histoire : le taux de l’impôt sur les sociétés passe de 35% à 21% pour toutes les entreprises américaines, et chaque foyer fiscal américain va payer en moyenne 2000 dollars d’impôts de moins en 2018.

2) Le chômage au plus bas depuis 17 ans (seulement 4,1%).

3) Le taux de confiance des particuliers et le taux de confiance des entrepreneurs à leurs plus hauts niveaux depuis les années 1990.

4) Plus de 181 milliards de dollars économisés grâce à la suppression de 400 normes et réglementations liberticides créées par l’administration Obama.

5) Le taux de croissance annuel du PIB en augmentation constante (4% pour le dernier trimestre 2017, contre 2% sous Obama).

6) La suppression de l’obligation d’acheter une assurance maladie, introduite par l’Obamacare, en 2010, qui avait obligé de nombreux Américains de la classe moyenne à s’endetter (à cause de l’explosion des coûts provoquée par la réforme d’Obama).

7) Le strict contrôle des frontières, avec une interdiction indéfinie d’entrer aux États-Unis pour les ressortissants de neuf pays, dont sept sont des dictatures musulmanes (Syrie, Libye, Soudan, Somalie, Yémen, Iran, Tchad, Corée du Nord et Venezuela), validé à trois reprises par la Cour Suprême des États-Unis, malgré les tentatives de torpillage par des juges d’extrême-gauche à des échelons inférieurs.

8) La baisse de 30% des passages de clandestins à la frontière avec le Mexique.

9) La suppression de leur statut de réfugiés et l’expulsion de 60.000 Haïtiens vers leur pays d’origine.

10) La suppression du programme DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals) (« Action différée pour les arrivants mineurs »), mis en place en 2012 par Obama, qui permettait aux mineurs étrangers, entrés illégalement aux États-Unis, de ne pas être expulsés, d’obtenir des aides et même un travail au détriment des citoyens américains.

11) La baisse de 50% des crimes commis par les gangs hispaniques de trafic de drogue, et une augmentation des arrestations de leurs membres de 30%, dont ceux du plus criminel d’entre eux, le MS-13.

12) L’augmentation la plus importante du budget de la défense depuis plus de 30 ans (il passe de 604 à 700 milliards de dollars, soit une augmentation de 16%), et l’enrôlement de 20.000 soldats de plus.

13) Le retrait des États-Unis hors du « Pacte mondial sur les migrants et réfugiés » de l’ONU.

14) Le retrait des États-Unis hors du désastreux « Accord de Paris sur le climat » de l’ONU, qui aurait détruit 6 millions d’emplois américains et aurait coûté 3000 milliards de dollars à ce pays jusqu’en 2040.

15) Le retrait des États-Unis hors de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), en raison de ses nombreuses résolutions anti-israéliennes, antisémites et négationnistes, niant 4000 ans de présence juive en Israël.

16) Le transfert à Jérusalem de l’ambassade des États-Unis en Israël, comme les élus du peuple américain l’avaient voté à la quasi-unanimité en 1995, et que les présidents précédents n’avaient pas eu le cran de faire – Jérusalem, la ville de Jésus, qui est, depuis 3000 ans, la capitale du peuple juif.

Vive le Père Noël Trump !

Maxime Lépante

Notes :

1) Macron veut un islam compatible avec la République

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/06/21/01016-20170621ARTFIG00001-macron-veut-un-islam-compatible-avec-la-republique.php




Une jolie crèche toute simple sculptée par les Touaregs du Niger

Depuis quelques jours, j’ai installé une crèche… Une jolie crèche toute simple sculptée par les Touaregs du Niger, et un petit camélidé y trouve sa place aussi, à côté du zébu et de l’agneau, pour preuve sans doute que le christianisme a laissé des traces chez ces peuples… J’ai installé cette crèche et pourtant je ne suis pas baptisée et plutôt agnostique ou athée selon les jours. Mais j’en aime la symbolique et le merveilleux qui s’y attachent : amour des hommes et des animaux, espoir en une vie meilleure, peut-être dans l’au-delà… Mais surtout ici-bas, si nous retrouvons la force de faire vaincre la Vérité contre cette ignoble société du mensonge qui n’a de cesse de nous détruire, de casser nos rêves, de salir notre passé, de manipuler le réel, et de nous fourguer d’infâmes illusions de pacotille à coups de gavage consumériste tout en nous imposant les ravages d’une secte destructrice !

Au journal de 20 heures, pendant dix minutes vous avez droit aux vacances à la neige d’une famille béate avec ouverture des valises et rangement des vêtements et ensuite dix minutes de grande bouffe et de conseils éclairés pour bien digérer. Surtout ne pas aborder l’aspect traditionnel et encore moins religieux de Noël, ça pourrait choquer certaines populations. La télé et les immenses supermarchés débordent de produits si médiocres, si inutiles et si pléthoriques que leur obsolescence est programmée à quelques jours, quelques semaines et, en flux continu, ils sont remplacés par de nouveaux, passant les cerveaux et les ventres au glyphosate : pauvres enfants manipulés, décérébrés, empoisonnés par Plus Belle la Vie, l’huile de palme et les steaks halal.

Il faut se réjouir tout de même car, parait-il, nos dirigeants nous protègent contre de vilains « terroristes » non identifiés ou contre des « déséquilibrés » à l’origine inconnue également, pour nous permettre de profiter  des festivités d’hiver ou de fin d’année, de manifestations ludiques, divertissantes et  « culturelles » et surtout de ne pas oublier d’acheter, de consommer, toujours plus. Alors partout fleurissent les points de contrôle, les fouilles à l’entrée des magasins par des individus « typés » parlant entre eux dans un langage particulier, les doubles ou triples barrières, les plots en béton ; partout les militaires caparaçonnés, les rues barrées, interdites à la circulation :

https://www.youtube.com/watch?v=oLO6W0CM1fc

https://www.youtube.com/watch?v=oLO6W0CM1fc

Pour citer un ami Facebook : « A Noël, on ne fête plus la naissance du Christ, mais la crucifixion de la France. »

Alors je contemple ma petite crèche et j’attends Pâques en espérant qu’un grand gaillard révolutionnaire vienne piquer une saine colère, distribuer quelques baffes aux Pharisiens et foutre les marchands hors du Temple.

Danielle Moulins




Le village d’Allauch ose la crèche

Allauch, c’est un village sur une colline au sommet de laquelle  un clocher a été dressé, il y a… longtemps. Un  clocher modeste et orgueilleux à la fois. Modeste de par sa taille à peine plus haute que celle des moulins. Orgueilleux, car on peut le voir d’où que l’on soit, impeccable dans l’azur des collines.

Allauch joue les modestes mais mine de rien, sait qu’elle est le berceau de la belle Gyptis, la princesse ségobrige, qui épousa Protis, un jeune marin grec. De leur union naquit la cité phocéenne qui s’étend juste là, à ses pieds, jusqu’à la mer.

Allauch et son petit clocher n’ont  de vis à vis que notre Dame de la Garde et ne sont dépassés que par le massif du Garlaban, vous savez, celui de Pagnol, enterré là, tout près.

C’est comme si le village avait en lui-même suscité cette fête du 24 décembre qui ne pourrait avoir lieu nulle part ailleurs. Allauch, c’est un décor de crèche naturel. La Marie d’Allauch et sa population transforment tous les ans le cœur du village en crèche vivante.

La nuit de la Nativité, sous un ciel aussi pur que le jour, les gens d’Allauch tous ensemble se pressent au pied de la colline pour célébrer la Nativité. Les enfants n’ont pas froid, enveloppés de chaleur humaine dans la plus longue nuit d’hiver.

Deux heures avant minuit, tout là-haut le clocher s’éclaire. L’ange Gabriel, interprété par une Allaudienne, annonce  aux bergers la bonne nouvelle : un enfant est né. Aussitôt,  bergers et troupeaux  descendent la colline aussi vite qu’ils le peuvent annoncer la nouvelle au puisatier qui, de surprise en tombe à la renverse dans son puits. Les tout petits s’exclament : il est tombé, il est tombé, avant de le voir, rassurés, sortir  du puits sain et sauf et suivre les bergers.  C’est au tour du boulanger, du poissonnier, de la mamé, d’être réveillés par les bergers et les sonnailles des brebis  et de leur emboîter le pas.

Arrivés au pied de la colline, bergers, moutons,  santons vivants, tous comédiens d’un soir,  ouvrent le chemin à la foule et la conduisent à l’église. Grands et petits, croyants ou non, locaux et visiteurs d’un soir, communient dans ce même moment millénaire où chacun trouvera ce qu’il n’avait pas forcément cherché : tradition, ferveur, transcendance.

On est à l’aplomb de minuit. Le ténor marseillais fait vibrer l’église d’un superbe Minuit chrétien :

Peuple à genoux, attends ta délivrance, dit le premier refrain du cantique

…Peuple debout, chante ta délivrance, lui répond le dernier.

Florence Labbé

 




Le vaillant préfet Pouëssel va-t-il envoyer les tanks déloger la crèche de Béziers ?

C’est avec un immense plaisir que les patriotes assistent au bras de fer qui depuis quelques temps, oppose le courageux Robert Ménard, Maire de Béziers, au soumis Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault, donnant, à l’encontre de la digne fonction qu’il occupe, la preuve de son insupportable mépris des us et coutumes de la France qui le nourrit pourtant grassement… depuis la fin de ses études à l’ENA (d’où sont sortis les plus nuisibles de nos gouvernants).

http://www.herault.gouv.fr/Services-de-l-Etat/Prefecture-et-sous-prefectures/Corps-prefectoral/Curriculum-vitae-Prefet-de-l-Herault-Pierre-POUESSEL

Car pendant qu’un de ses prédécesseurs à ce poste, Daniel Constantin s’est « recyclé » dans l’accueil des migrants albanais via l’association Gammes, largement subventionnée par nos impôts, l’actuel Préfet de l’Hérault, n’a effectivement rien de plus important à faire, que de combattre… une crèche de Noël, indisposant fortement les pratiquants d’une religion prétendue d’amour et de tolérance !!!

https://ripostelaique.com/daniel-constantin-portrait-dun-ancien-prefet-dhimmi-qui-heberge-des-albanais-a-couteau.html

Monsieur Robert Ménard, sympathisant du Front National ne s’en est jamais caché bien qu’ayant pris ses distances pour suivre son chemin personnel… mais il n’en fallait pas plus pour qu’il soit systématiquement étiqueté « extrême droite », ce qui en France est un « gros mot », validé par les idiots utiles de tous poils, incapables de chanter un autre air que « faire barrage au FN » !

Alors Monsieur le Maire de Béziers, qui a déjà tant fait de bien et de positif dans cette ville, à la grande satisfaction de ses administrés, est devenu la bête noire de toute la bien-pensance, ne sachant quoi faire pour lui nuire, et ce d’autant plus que le personnage possède bien plus de courage et de caractère, que tous ces malotrus réunis, qui le poursuivent de leur hargne, voire même de leur haine pour certains !

S’aidant bien évidemment de tout l’appareil d’Etat où pullulent les collabos donneurs de leçons aux « populistes » qu’ils méprisent, sentant bien combien ceux-ci pour la plupart, ont percé à jour leurs magouilles destinées à cacher leur incompétence n’ayant d’égale que leur fourberie… monsieur le préfet de l’Hérault … qui n’a décidément rien d’un héros, roule des mécaniques pour faire céder un homme qui lui est pourtant infiniment supérieur !

L’objet du litige : une superbe crèche installée dans la mairie de Béziers… qui s’est vue sommée de disparaître, au nom de la laïcité à géométrie variable que pratiquent tous les traîtres à la Patrie, pour complaire à l’espèce protégée par tous les couards islamo-collabos, redoutant les « désordres » d’un éventuel attentat… de la part des « agneaux » islamiques !

Alors, pendant que partout en France se déroulent d’ insoutenables agressions, vols, viols, assassinats… à répétitions, dont une grande ville comme Montpellier n’est pas exclue, loin de là…  Pouëssel pèse de tout son poids pour que soit retirée dans les plus brefs délais, cet objet monstrueux, susceptible sans doute d’effrayer les paisibles petits enfants musulmans et leurs innocents parents.

Pourtant, pas plus que ses prédécesseurs, le sensible personnage ne semble si regardant quand leur fumeuse laïcité est piétinée par un maire de Montpellier ayant célébré, en famille, mais posté sur facebook, la fin du ramadan (un des cinq piliers de l’islam) ...

http://www.lengadoc-info.com/46/politique/maire-montpellier-celebre-fin-du-ramadan/

Pas plus que lorsque 2000 ovins sont sacrifiés, parfois dans des abattoirs clandestins, dans de scandaleux manques d’hygiène, lors de l’aïd-el-kebir, même si le contraire est prétendu…

Mais ce qui ne manquera pas de choquer tous les citoyens français, qu’ils soient croyants, athées, ou simplement agnostiques, c’est le respect par nos dirigeants, des traditions religieuses musulmanes, quand par ailleurs, ils interdisent celles qui sont les nôtres depuis des millénaires, osant s’abriter derrière une fallacieuse laïcité qu’ils manipulent à leur façon, pourvu qu’elle aille dans le sens du politiquement correct !

« TRADITION. La célébration de la fête religieuse musulmane de l’Aïd-el-Kébir a eu lieu durant les trois jours du week-end dernier, en fin de période de congés scolaires. L’action des services de l’État dans le département de l’Hérault a permis de concilier le bon accomplissement du rite avec les dispositions légales de protection des consommateurs, de protection du bien-être animal et de respect de l’environnement. La Direction Départementale de la Protection des Populations – DDPP – a assuré le contrôle des conditions de fonctionnement des abattoirs temporaires autorisés de Montpellier – sur le site de Grammont- et de Baillargues, ainsi que de l’abattoir permanent de Pézenas”, indique ce mardi soir la préfecture de l’Hérault.

https://e-metropolitain.fr/2017/09/05/aid-el-kebir-lherault-environ-2000-ovins-ont-ete-sacrifies/

Ce préfet indigne, nommé le 4 janvier 2016, n’avait d’ailleurs pas perdu de temps avant de « débouler » à Béziers dès le 11 janvier, son discours (vidéo dans le lien) trahissant combien il avait envie d’en « découdre » avec Robert Ménard …

http://www.midilibre.fr/2016/01/05/le-nouveau-prefet-de-l-herault-en-visite-a-beziers-ce-lundi-11-janvier,1265583.php

Cependant si l’on en croit les priorités qu’il avait annoncées :

« Mes premières priorités seront la sécurité, les politiques de cohésion sociale, le développement économique et la lutte contre le chômage« .

Il semblait évident qu’une simple crèche installée dans une mairie, ne porterait absolument aucun ombrage à ces nobles causes.

Pour autant, il faut savoir que l’attitude de Pierre Pouëssel est, en tous points, semblable à celle d’une majorité d’élus, véritables judas se faisant élire sur de belles paroles, pour mieux les trahir sur le terrain une fois élus…

Nommé par l’un d’entre eux, comment pourrait-il faire différemment… à moins de posséder courage et pugnacité comme Robert Ménard, ce qui n’est manifestement pas le cas !

La préfecture de l’Hérault ayant saisi le Tribunal administratif de Montpellier en référé, le juge a enjoint  le maire de Béziers, de retirer sous 48 heures la crèche de Noël installée dans sa mairie, prononçant une astreinte de 2000 euros par jour de retard.

A l’encontre de toute vraie justice et toute logique, le juge a justifié sa décision en rappelant que « l’installation d’une crèche à titre temporaire à l’initiative d’une personne publique dans un emplacement public n’est légalement possible que lorsqu’elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, sans exprimer la reconnaissance d’un culte ou marquer une préférence religieuse ».

En résumé, toutes les nuisances, bruyantes violentes et olfactives imposées chaque été aux citoyens pendant un long mois, de même qu’à l’automne les égorgements sauvages et les écœurantes mers de sangs dans certaines villes… sont éminemment respectables parce que culturelles, artistiques et festives, et n’expriment absolument pas la reconnaissance d’un culte, ni ne marquant une préférence religieuse !!!

En revanche, ces critères ne s’appliquant point à une simple crèche, innocente et paisible ; elle ne saurait en aucun cas être supportée, par tous les bouffons, aux ordres des islamistes ayant déjà pris en grande partie le pouvoir en France, même si pour l’instant ils continuent de laisser croire aux crétins officiels, qu’ils sont là pour les aider, afin de partager un jour le pouvoir avec eux !

http://www.leparisien.fr/societe/la-justice-ordonne-au-maire-de-beziers-de-retirer-la-creche-de-noel-de-l-hotel-de-ville-18-12-2017-7460646.php

Monsieur Pierre Pouëssel, Préfet de l’Hérault, n’est donc rien d’autre qu’un de ces soumis, préférant la dhimmitude, dès lors que les avantages, voire privilèges liés à la fonction seront préservés (croit-il), au courageux combat qui permettrait de mettre fin aux exigences et jérémiades sans fin des islamistes, en cessant de céder à toutes leurs demandes…

Mais pour l’heure, il n’en a pas terminé avec le brave Maire de Béziers… celui-ci ayant fait le choix raisonnable de se conformer à la décision de justice, évitant ainsi les lourdes amendes prévues en cas de refus d’obtempérer… pour mieux installer cette même crèche, plébiscitée par les Biterrois et bien d’autres citoyens épris de probité, quelque mètres plus loin, dans un autre bâtiment municipal !

Magnifique pied de nez au préfet socialiste et sa clique… Bravo Monsieur Ménard, bien joué !

https://www.ouest-france.fr/politique/robert-menard/contraint-par-la-justice-robert-menard-va-deplacer-sa-creche-sans-y-renoncer-5456783

Tel est pris qui croyait prendre… l’armée des faux-culs n’a donc plus qu’à tout reprendre à zéro, en cherchant de nouveaux prétextes pour justifier leur bassesse, étant entendu qu’ils en ont d’ores et déjà tellement fait qu’il leur devient quasiment impossible de faire croire en leur impartialité.

De rage, le préfet Pouëssel  enverra-t-il les tanks déloger la crèche de Béziers ?

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

P.S. A titre personnel, je ne manque pas chaque soir, de poster sur ma page VK (le facebook russe) une nouvelle crèche dédiée à la Libre Pensée… nul doute que ces derniers accepteront de les partager avec l’exceptionnel préfet de l’Hérault, la période de Noël étant avant tout celle du partage et des  sentiments fraternels …




La crèche de Béziers restera, malgré le préfet Pouëssel

La crèche de Béziers restera, malgré la victoire du préfet Pouëssel, bisque bisque rage !
La décision rendue ce jour est un véritable scandale, une honte…

http://www.lagazettedemontpellier.fr/17647/beziers-la-justice-donne-48h-a-robert-menard-pour-retirer-sa-creche.html

Honte sur l’une des âmes damnées de Macron, le préfet Pouëssel qui a osé (sur instruction de Collomb-Macron, dont on se rappelle qu’ils ont une obsession, la lutte contre les patriotes) saisir le tribunal administratif.

Honte sur le juge des référés qui ose, en toutes lettres, prétendre que la crèche n’aurait rien de culturel « aucune circonstance particulière ne permet de reconnaitre à ladite crèche un caractère culturel, artistique ou festif ». Mais le ramadan à la Mairie de Paris, c’est culturel ?

Il est clair que cette décision est politique, diligentée depuis l’Elysée.. La preuve ?

Le juge ajoute que les propos tenus par le maire de Béziers lors du discours de l’inauguration de la crèche montrent que ce dernier « manifeste clairement sa volonté de ne pas tenir compte des décisions de justice relatives à l’installation des crèches de Noël dans les bâtiments publics ».

Robert Ménard n’est pas un soumis, Robert Ménard n’est pas un menteur. Il assume ses choix et le dit. Et pan sur la ville de Béziers et ses habitants.

Il devra payer 2000 euros par jour de retard.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/beziers-justice-ordonne-retrait-creche-menard-48-heures-1387293.html

Particulièrement odieux. Une gifle envoyée à tous les Français qui voient leurs traditions, leur culture, leur civilisation piétinée pendant que Macron joue à François Premier à Chambord, médite de faire augmenter le coût de la viande et de nous submerger avec des Africains, clandestins qui plus est.

Les salauds ! Les ordures… la révolte gronde.

Mais le roseau plie mais ne rompt pas quand il s’appelle Ménard.

On l’oblige à enlever la crèche du hall de la Mairie ? Qu’à cela ne tienne, il va obtempérer.
Mais… Mais il va juste la déplacer, l’installer dans un bâtiment municipal voisin…

http://www.lepoint.fr/politique/la-justice-enjoint-robert-menard-de-retirer-la-creche-de-noel-de-l-hotel-de-ville-de-beziers-18-12-2017-2180943_20.php

On peut s’attendre à ce que le serviteur zélé de Macron-Collomb, après un énième coup de fil de Paris, dépose à nouveau une demande en référé d’interdiction… Et on peut s’attendre à ce que Ménard joue ce petit jeu jusqu’à Noël… Il s’est engagé à laisser la crèche jusqu’à Noël, quoi qu’il arrive, il la laissera.

http://www.fdesouche.com/923155-beziers-ordonne-justice-beziers-demonte-creche-remonte

Par ailleurs je suis persuadée que les Biterrois seraient prêts à se cotiser pour payer l’astreinte de 2000 euros par jour, il ne reste qu’une semaine, soit 14000 euros… Faisable, non ?

Ménard a été élu par 14687 électeurs… Un euro par électeur, possible, non ?

J’avoue que j’adorerai voir toute une ville se mobiliser pour ses traditions, pour son maire, contre les anti-France… J’adorerai !

Je croise les doigts pour que cela arrive, très vite, partout.

Parce qu’il y en assez qu’ils n’aient peur que des musulmans et fassent les quatre volontés de ces derniers.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/2017/12/18/la-creche-de-beziers-restera-malgre-victoire-prefet-pouessel-bisque-bisque-rage/




Baby Loup : la laïcité agressée, les autorités complices

Sur la saga Baby-Loup

baby-loupC’est une notion qui va dans un sens mais pas dans l’autre, vous allez voir pourquoi. Nous sommes dans le dernier épisode en date de la saga Baby-Loup, cette crèche de la banlieue parisienne qui fait un travail remarquable en ouvrant sept jour sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour rendre la vie possible à des familles aux horaires biscornus. On est dans une structure exemplaire dont la France devrait être fière et qui devrait faire des petits. Eh bien non ! On ne lui créé que des emmerdes. A commencer par cette musulmane qui, après un congé  revient en portant le voile des bonnes pratiquantes. La directrice dont il faut dire le nom : Natalia Baleato, une femme remarquable même si c’est une étrangère, lui fait comprendre que dans le système laïque qui est le sien et où, tant bien que mal, les religions cohabitent, il n’est pas question d’exhiber la sienne. Elle la licencie. Au nom de l’adage un peu oublié que charbonnier est maître chez lui. Sans peut-être le savoir, elle fait sienne la doctrine d’un rabbin célèbre (nom connu de la rédaction) qui disait que la religion, que la prière, c’était entre quatre murs et que autrui n’avait pas à en connaître. La justice, dans ce pays procédurier qu’est la France, s’est emparé de l’affaire et fait un va-et-vient ridicule qui dit tantôt que la directrice a raison, tantôt qu’elle a tort. La musulmane entretient le suspense en menaçant d’aller jusqu’à Strasbourg pour avoir enfin gain de cause. Remarque : elle doit être ‘au pèze’ pour se payer des avocats gourmands et ravis de l’aubaine. C’est que c’est sa conscience religieuse qui parle. On peut se demander à quoi ressemble une conscience, en principe invisible. Porte-t-elle une robe à fleur et des escarpins ?

Le problème est celui-ci : la dame prétend que son licenciement est incompatible avec sa religion. Nos systèmes occidentaux se posent toujours gravement la question de savoir si la loi est compatible avec les usages religieux alors  que cela devrait être l’inverse. Au Tibet, un des modes funéraires est de placer le mort sur un rocher et faire bouffer son cadavre par les vautours et les bêtes errantes. Rien n’empêcherait une communauté tibétaine vivant en Suisse de procéder de cette manière en se réclamant de la liberté du culte des ancêtres. Et nos autorités de fermer l’oeil.

Nous devons donc, dans nos pays laïques ou presque demander que la compatibilité aille dans le bon sens et que la religion, autorisée certes, ne prenne pas le pas sur nos lois. Amen ou quoi.

Résultat des courses pour Baby Loup : ils sont obligés de déménager et de quitter un environnement désormais hostile. Ils sont en butte à des brimades, voire à des violences. L’identité de leurs auteurs est également connue de la rédaction.

André Thomann




Avec le faux-alibi de la laïcité, le tribunal d'Amiens interdit une crèche de Noël à Montiers

GENS DE MONTIERS, PUISQUE LA JUSTICE VOUS INTERDIT LA CRÈCHE, VENEZ LA REGARDER SUR RIPOSTE LAÏQUE

Saisi par l’ancien maire de la ville, le tribunal administratif d’Amiens a interdit l’installation d’une crèche de Noël sur la place du village de Montiers (Oise). Selon le requérant : « la grandeur de la laïcité c’est de respecter toutes les religions en n’en privilégiant aucune. » :
http://www.la-croix.com/afp.static/pages/101206211530.c18r5m83.htm
Au moment où les prières musulmanes bloquent nos rues des heures durant sans qu’aucune autorité ne s’en émeuve, ce détournement sélectif de la laïcité est une pure tartufferie. La laïcité n’a jamais consisté à « respecter toutes les religions ». Certaines ne sont pas respectables. On ne va quand même pas organiser des bûchers de veuves si quelque religion exotique le demande. La laïcité ne consiste pas davantage à étouffer nos traditions populaires sous prétexte qu’elles ont quelque lien (parfois artificiel d’ailleurs) avec le christianisme. La période du solstice d’hiver a été fêtée en Europe de toute antiquité. Les fêtes de fin d’année sont pré-chrétiennes, même si le christianisme a su s’adapter à ce calendrier voulu d’abord par la nature.
La laïcité est un humanisme consistant à combattre les tendances théocratiques de religions rarement progressistes en faisant respecter la séparation des Églises et de l’Etat. Elle ne consiste aucunement à harceler les chrétiens en leur demandant de cacher d’innocentes et heureuses pratiques festives.
Étant de famille laïque depuis des générations et de père communiste, je peux témoigner que nous avons toujours eu à la maison un magnifique sapin (par contre, les sapins, dans la Bible, je n’en trouve guère). De même bien sur qu’à l’école et partout en ville (la municipalité était communiste et cela ne la gênait aucunement).
Au début, à la maison, nous n’avions pas de crèche parce que mes parents ne connaissaient pas, mais ensuite, quand nous sommes venus nous installer en Provence, nous avons découvert avec émerveillement ces petits santons provençaux, et mon père n’était pas le dernier à mettre son grain de sel dans la construction de la crèche.
Il y avait Mireille et Vincent sur leur cheval. La poissonnière avec sa balance romaine à la ceinture. Monsieur le Maire, son gros ventre et son écharpe tricolore. Le tambourinaïre qui annonçait les grandes nouvelles. Le boumian (bohémien) qui venait offrir au petit Jésus la poule qu’il avait volée. Le gendarme qui lui courait après … tout un petit peuple provençal qui n’avait rien à voir avec la Bible. Sans oublier, bien sur, l’ange Boufaréou et ses bonnes grosses joues qui sonnait de la trompette avec énergie en direction des quatre coins du salon.
La crèche était à la portée de tout le monde. Les familles pauvres commençaient avec le minimum : Jésus, Marie et Joseph. Puis, année après année, apparaissaient d’autres petites figurines. En commençant en général par les Rois Mages et leurs chameaux, sous la pression des enfants qui veillaient en outre à ne pas se faire refiler de vulgaires dromadaires à la place (on connaissait très bien la différence ; l’école, ça sert à ça ; un chameau, c’est un Deux Bosses, sinon rien !). Il parait même qu’il y a des petits malins qui réussissaient à avoir un éléphant, mais pas chez nous, à cause de Maman, qui est catholique et qui veillait au respect de l’orthodoxie dans la mesure du possible.
C’était un vrai plaisir que de construire la crèche dans le salon et de mettre tout ce petit monde en chemin. Maman, en sa qualité de gardienne familiale de la doctrine de la Foi, nous interdisait de disposer le petit Jésus avant le 25 décembre. Papa, en tant que laïc, se devait de s’opposer à ce qu’un dogme poussiéreux vienne diminuer le plaisir de ses enfants, mais Maman était inflexible, et de plus elle était habile. Bien qu’on fût éloigné du 6 janvier encore plus que du 25 décembre, elle nous permettait l’usage des Rois Mages et de leurs authentiques Deux-Bosses à condition que nous les disposions à l’autre bout du salon et ne les fassions progresser que peu à peu : ils étaient en voyage. Elle détournait ainsi nos manoeuvres vers un sujet folklorique et anodin (les Rois Mages), préservant le sacré (l’Enfant Jésus). Voilà comment l’Eglise a traversé les siècles !
Les petites crèches étaient à usage privé, non pas parce qu’elles étaient interdites dans l’espace public, mais parce qu’il y avait mieux.
Au lycée (laïc bien sur ! jamais Papa n’aurait permis que nous allions à l’école privée !), il n’y avait pas de crèche parce qu’il y avait la pastorale.
La pastorale, c’est la crèche vivante. Nos professeurs de Français saisissaient cette occasion de nous expliquer ce qu’étaient les mystères que l’on jouait au Moyen-Âge sur le parvis des cathédrales : c’était un peu la même chose que la pastorale.
Ah ! bon … dit comme ça … notre vieux Lagarde et Michard prenait un coup de jeune, et le Moyen-Âge aussi. Et aucun de nos profs, tous plus laïcs les uns que les autres, n’aurait eu l’idée saugrenue d’exclure la pastorale de l’école.
Donc, la pastorale, c’est la crèche racontée par l’ange Boufaréou, ainsi appelé à cause de ses bonnes grosses joues qu’il a attrapées à jouer de la trompette à chaque fois que le Bon Dieu il est content … comme en cette nuit de Noël, tiens … le Bon Dieu, il a jamais été aussi content de sa vie vu qu’il va être Papa d’un moment à l’autre …
A partir de là, les personnages de la pastorale, qui sont les mêmes que ceux de la crèche, se mettent en route. C’est très émouvant. Pour fêter la naissance de son niston, le Bon Dieu fait des miracles vraiment difficiles : donner envie de travailler à ce feignant de meunier, réconcilier le gendarme et le boumian par exemple.
Pour ceux qui veulent écouter la Pastorale en entier (durée : une heure), c’est au bout de ce lien :
http://videos.orange.es/video/iLyROoaft1BH.html
C’est mieux que le muezzin !
Catherine Ségurane
http://christinetasin.over-blog.fr/article-creche-interdite-en-lieu-public-en-picardie-sous-pretexte-de-laicite-62548497.html