1

Le traitre et le néant, un livre qui confirme l’intégrité du Gal de Villiers

Le général Pierre de Villiers, très intègre, a refusé de se laisser acheter par Emmanuel Macron. Droit dans ses bottes jusqu’au bout !
Le livre sort demain. Les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet publient en effet, un livre-enquête sur le président en exercice. Emmanuel Macron et son quinquennat, ou « Le traître et le néant », 620 pages qui abreuvent de détails sur la fin politique de François Hollande, et l’émergence d’Emmanuel Macron. Il révèle aussi les petits arrangements proposés par Emmanuel Macron et son cuisant échec lors de sa « tentative d’achat » du Général Pierre de Villiers.
La naissance politique d’Emmanuel Macron, la trahison « avec méthode » au dépend de François Hollande et du PS, la création du « nouveau monde » et les presque cinq années sans partage à la tête de l’État bousculées par les crises sociales et sanitaires, tout cela est magnifiquement raconté.
De ces 620 pages, nous retiendrons le témoignage du général Pierre de Villiers, qui relate le moment où Emmanuel Macron a tenté de l’acheter lors de sa démission. Cet épisode incite à davantage de respect pour la probité de cleui qui fut le chef d’état major des armées, et montre une  France telle qu’on l’aime.
Dans ce chapitre, on découvre qu’Emmanuel Macron a tenté d’acheter le silence du chef d’État-major des armées, Pierre de Villiers. Les auteurs nous
révèle les dessous de cet épisode jusqu’alors méconnu.
Selon les deux auteurs, « le lendemain ou le surlendemain de l’épisode du 14 juillet, Macron, en fait, se ravise – sous l’influence de qui, on ne sait pas – et il demande à voir Pierre de Villiers à La Lanterne, discrètement. Il le voit, et il lui dit : « Il faut rester. » Et, en gros, il lui dit : « Et si vous partez, moi, je vous nomme dans un poste qui vous permettra d’avoir d’importants émoluments…’ Il utilise ce mot-là !
Il lui propose d’avoir une très belle retraite! Et Pierre de Villiers, droit dans ses bottes, luirépond: « Monsieur le Président, ma décision était prise, mais là, vous venez de franchir la ligne rouge, parce que vous ignorez tout de ce que je suis et de ce qu’est ma famille. Nous sommes une vieille famille de chevaliers français. Et donc, là, vous venez de m’insulter… ».
Le traître Macron n’a pu acheter l’intègre général Pierre de Villiers. Car l’honneur d’un de Villiers ne se vend pas, ne se brade pas !
Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411



Un ex-légionnaire français prend le pouvoir en Guinée Conakry

Une sorte de « Bigeard africain », baroudeur et héros dans la légion étrangère française en Afghanistan, le Colonel Mamady Doumbouya est le chef de la junte militaire de la République de Guinée. Il a viré du palais présidentiel tous les politiques corrompus. Bien des militaires français devraient suivre son exemple !
Eclairage. Le général Christian Piquemal, ancien patron des troupes de légion, peut être fier. Les types passés par le moule de la légion étrangère française ne restent pas « simple troufion » lorsqu’ils rentrent dans leur pays. Le Colonel Mamady Doumbouya (1), chef de la junte militaire de la République de Guinée, de facto chef d’État de Guinée depuis le 5 septembre 2021, constitue le meilleur exemple de ce creuset d’élite que constitue la légion étrangère française.
.
Titulaire d’un Master 2 (bac + 5) défense et dynamiques industrielles obtenu à l’Université panthéon Assas Paris ll, expert de la défense en management, commandement et stratégie, le Colonel Mamady Doumbouya était, voici quelques années, instructeur commando à la légion étrangère en France. Il a aussi effectué un séjour en Afghanistan avec ses hommes.
QUI EST LE COLONEL MAMADY DOUMBOUYA ?
En quelques heures, le Colonel Mamady Doumbouya, spécialiste de l’antiterrorisme, est devenu le nouvel « Homme Fort » de la #Guinée Conakry.
Il est de facto chef d’État de Guinée depuis le 5 septembre 2021. Dimanche, à la radio nationale, il a justifié le coup d’état en ces termes : « la situation socio-politique et économique du pays, le dysfonctionnement des institutions républicaines, l’instrumentalisation de la justice, le piétinement des droits des citoyens m’obligent à il proclamer la mise en place d’un Comité national du rassemblement et du développement (CNRD) et j’invite les militaires à rester dans les casernes. ».
Pur produit des universités françaises et de la légion étrangère où il était Instructeur commando, le Colonel Mamady Doumbouya (promu à ce grade en 2020) est logiquement devenu commandant du Groupement des Forces Spéciales (GFS) de l’armée de la Guinée, après son retour au pays. Il avait les compétences professionnelles pour ce poste.
Tout le monde parle de lui depuis dimanche matin le 5 septembre 2021, jour où il a pris la tête du coup d’état contre le régime du Président Alpha Condé, 83 ans.
Révélé au peuple guinéen depuis le défilé remarqué et remarquable de ses hommes au stade du 28 septembre lors de la célébration de la fête d’indépendance de 2018, le Colonel Mamady Doumbouya, patron du Groupement des Forces spéciales de l’armée guinéenne, a la réputation d’un officier intègre dans un pays où beaucoup de politiques sont corrompus.
C’est un officier breveté de l’Ecole de guerre de Paris, possédant plus de dix-huit années d’expérience militaire, notamment lors de missions opérationnelles (Afghanistan, Côte-d’Ivoire, Djibouti, République Centrafricaine) et de protection rapprochée (Israël, Chypre, Royaume-Uni, Guinée).
Le Lieutenant-Colonel Mamady Doumbouya a brillamment accompli la formation de spécialiste en protection opérationnelle à l’Académie de Sécurité Internationale (Israël), le cours de formation des commandants d’unité à l’Ecole d’application de l’infanterie (E.A.I. – Sénégal), la formation d’officier d’Etat-major (E.E.M.L. – Libreville) et l’Ecole de guerre de Paris.
Les généraux guinéens disent de lui : « Capable d’identifier et de désamorcer des situations à risque en restant calme face à un environnement hostile et une pression extrême »… « il s’adapte et improvise face à toute situation qui demande une maîtrise de soi, une évaluation du risque et une prise de décision rapide ». Fin mai 2021, des rumeurs persistantes faisaient état de son interpellation par ses supérieurs. Rumeurs vite démenties. Car, déjà à l’époque, ce « Bigeard Africain » dérangeait le pouvoir en place par son intégrité, ses admonestations à l’égard des politiques corrompus.
Le Colonel Mamady Doumbouya a réussi a arrêter les politiques et le président sans tirer un coup de feu. Sa formation à l’Université panthéon Assas Paris ll, au sein de la légion étrangère française et à l’école de guerre de Paris laisse présager de bons rapports avec la France.
Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1) Né le 4 mars 1980, Mamady Doumbouya est originaire de la région de Kankan. Stagiaire guinéen de l’école de guerre en France, il est titulaire d’un brevet français d’études supérieures militaires. Il est diplômé de Saumur dans le cadre de la coopération entre la France et les États africains partenaires pour la formation de gradés.

Il suit des formations et participe à des missions et opérations à l’École de guerre en France, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, à Djibouti, en République centrafricaine, en Israël, à Chypre et au Royaume-Uni.

Légionnaire de l’armée française, il est rappelé en 2012 en Guinée pour finalement commander à partir de 2018 le Groupement des forces spéciales (GPS ou GFS), une unité d’élite de l’armée spécialisée dans l’antiterrorisme. Il défile en tête de cette unité lors de la fête nationale des 60 ans de l’indépendance de Guinée .

En 2019, il est promu lieutenant-colonel, puis nommé colonel en 2020.

Au cours de l’année 2021, il tente de rendre le Groupement des forces spéciales moins dépendant du ministère de la Défense nationale, ce qui suscite la méfiance du pouvoir guinéen. En mai, des rumeurs font même état de son arrestation.




Tribune des généraux : l’assaut du para Richard Kalka contre Lecointre

Richard Kalka, l’officier aumônier des parachutistes le plus gradé, fustige le comportement du général Lecointre en ces termes “Tu devras un jour en répondre devant Dieu”

“Tu devras un jour en répondre devant Dieu” écrit Richard Kalka, l’officier aumônier des parachutistes le plus capé, au général Lecointre. C’est la première fois que cet aumônier des parachutistes de 1985 à 2015, figure emblématique des troupes aéroportées, sort de sa réserve pour admonester le chef d’état-major des armées.

Depuis la publication de la « tribune des généraux », cosignée par des milliers d’officiers, la hiérarchie catholique est restée sur sa réserve et a même fait preuve d’un silence qui interrogeait. La situation vient de changer ce 8 mai 2021 puisque le plus emblématique représentant de l’Église au sein des armées sort du silence et signe une tribune ouverte dans l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles ». Et quelle tribune ! Puisque l’officier aumônier « dézingue » le général Lecointre, chef d’état-major des armées.

Du côté d’Emmanuel Macron ou de Florence Parly, personne ne s’attendait à ce « baptême du feu » du plus prestigieux aumônier de l’armée française. Commandeur de l’ordre national du Mérite, le père Richard Kalka, aumônier du 1er régiment de chasseurs parachutistes, est polonais d’origine. Il a été marqué dans son adolescence par le joug soviétique. À l’âge de 16 ans, saisi par la foi, il trouvera son chemin. Après son bac, ce sera le séminaire et l’ordination en 1975. En 1978, il arrive en France pour continuer ses études. Ne parlant que quelques mots de français, Richard Kalka travaille la langue de Molière pour, par la suite, intégrer la Sorbonne et ressortir quelques années plus tard avec un doctorat en philosophie.

Il devient aumônier militaire en 1985 et est amené à accompagner et soutenir par sa présence pendant près de trente ans les soldats, plus particulièrement les parachutistes et les légionnaires, aux quatre coins du monde : au Tchad, au Cambodge, dans le Golfe, au Rwanda, à Sarajevo, au Kosovo, en République centrafricaine, au Burundi, au Gabon ou encore en Afghanistan.

Son engagement lui a valu d’être titulaire de nombreuses décorations parmi lesquelles le grade de chevalier de la Légion d’honneur, la Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs avec une citation, la Croix de la valeur militaire avec une citation. Ce père hors normes qui aime dire « je ne crois pas en Dieu, je vis avec » a également publié deux livres : « Dieu désarmé, journal d’un curé de campagne » et « Père Jego, un prêtre, un para, une légende ».

http://laplumeetlepee.hautetfort.com/archive/2013/03/26/dieu-desarme-pere-richard-kalka-aumonier-militaire-ed-littl.html

Voici l’intégralité du message adressé par Richard Kalka au général Lecointre :

« Au chef d’état-major des armées,

Mon Général, nous nous sommes croisés la dernière fois en juin 2019, au colloque consacré au 25ème anniversaire de l’opération Turquoise. Je ne suis pas très connu dans l’armée française, mais l’armée de terre me connaît, surtout les parachutistes. La plupart des soldats savent qui je suis : celui qui, depuis 1985, les a accompagnés sur tous les théâtres d’opération. Je dis bien « tous », jusqu’à l’Afghanistan, la dernière mission de mon parcours. J’ai toujours répondu « présent » pour être en tant que prêtre, ami et frère d’armes dans n’importe quelles conditions à côté de ceux qui avaient besoin de moi. Dans « la boue, la sueur et la bagarre », comme ils disaient. Et ils étaient nombreux, très nombreux. Il suffit de leur poser la question ; encore faut-il pouvoir le faire, car pour les questionner il faut être près d’eux, à leur côté. Ce qui n’est plus ton cas depuis fort longtemps, même si tu peux t’encenser d’un fait d’armes à Sarajevo, grâce au courage des soldats-marsouins de ta section.

Comme tu sais, mais tu préfères l’ignorer, nous étions deux ou trois fois sur les mêmes théâtres d’opération. Aujourd’hui, nous sommes aussi ensemble au combat, mais ce combat est d’une autre nature. Tout chef, lorsqu’il doit prendre des décisions importantes, est seul. J’ai connu, à plusieurs reprises, cette solitude des chefs. Dans certains cas, ils m’ont demandé de prier pour eux. Comme aujourd’hui, je prie pour toi. Mais il y a deux catégories de chef et deux sortes de solitude. Le premier est pendu au câble du téléphone et attend les directives venant d’en haut. Quelles que soient ces directives, il les accepte sans broncher, car il ne pense qu’à son avancement. Le second se met devant Dieu et sa conscience, et décide. Oui, je sais, ce n’est pas évident de prendre ce genre de décision, c’est même très dur d’assumer ainsi cette volonté qui pourrait être, et en général, elle est celle du Ciel. Elle vient toujours du Ciel, d’ailleurs, dès qu’il est question de vérité, de courage et d’honneur.

En voulant aujourd’hui punir et sanctionner les soldats – je les appelle « soldats », quel que soit leur grade parce qu’ils ont eu le courage d’aller au feu – tu revêts l’uniforme du premier, celui qui ne pense qu’à lui et son avancement. Es-tu fier ? Quel avancement, puisque tu es au sommet de la carrière militaire ! Je te plains sincèrement. Tu devras un jour en répondre devant Dieu, si tu es croyant. En attendant, tu pourras t’enorgueillir d’avoir cassé tes anciens qui n’avaient pour bouclier, face au pouvoir politique indigne, que leur honneur mué en un cri d’alarme. Et surtout tu pourras te complimenter d’avoir puni sous les feux de la rampe des soldats plus jeunes parce qu’ils avaient osé s’associer à ce cri de désespoir, à la vérité qu’il traduit. Tu pourras te vanter d’avoir en même temps jeté l’opprobre sur les Anciens et sanctionné des Jeunes, à cause de leur courage. ».

Tout est dit dans cette lettre ouverte, écrite au nom de Dieu, et qui fait entrer l’Église catholique dans le débat, malgré la frilosité et le silence coupable des évêques.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Scandale : les soldats saoudiens sont formés et entraînés à Commercy

Emmanuel Macron a cédé une petite partie du territoire national au roi d’Arabie saoudite contre l’achat de matériel de guerre français et belge. Des milliers de soldats saoudiens s’entraînent à Commercy et à Suippes avant de rejoindre le Yémen et d’autres pays déstabilisés par l’Arabie saoudite.

De drôles de Meusiens dans l’ancienne caserne de l’armée française, concédée par bail à des troupes arabes ayant généré Bin Laden.

Où se trouve la principale base militaire saoudienne dans le monde ? Pas dans la péninsule arabique. Pas aux USA, allié privilégié des monarchies arabes. Mais en France, à Commercy, ville de la Meuse autrefois réputée pour ses madeleines. Et oui, tout change : les muz saoudiens ont remplacé les madeleines au pied du château Stanislas. Et, confinement aidant, cela ne se voit pas trop dans la ville meusienne de 6 000 habitants.

Dérapage du gamin qui nous sert de président de la République ? Ou volonté française d’asservissement à l’Arabie saoudite ? Au ministère de la Défense nationale, contacté par téléphone, le dossier est « confidentiel défense » et personne ne souhaite répondre aux questions posées.

Officiellement, la base saoudienne de Commercy n’existe pas, comme la zone 51 aux États-Unis. Pourtant, le camp d’entraînement militaire de Commercy, dans l’est de la France, dirigé par l’armurier belge John Cockerill, a été inauguré en grande pompe en avril 2019 par Geneviève Darrieussecq, la secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense Florence Parly, et abrite plusieurs milliers de soldats saoudiens.

Lors de l’inauguration de la base militaire saoudienne en avril 2019, Geneviève Darrieussecq représentait Emmanuel Macron et la ministre de la Défense nationale Florence Parly.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron a voulu brouiller les pistes et a confié le site à une société belge, qui gère le camp d’entraînement et qui a bénéficié des faveurs du gouvernement.

Ci-dessous, une partie des bâtiments ayant appartenu au 8e régiment d’artillerie de Commercy, et qui a reçu des infrastructures CMI Défense, devenue John Cockerill en mai 2019, pour former des au maniement de ses systèmes tourelle-canon des troupes des pays du Golfe.

 

Une vue d’une partie du « campus » créé avec des financements de la France et de l’Arabie saoudite. Un centre de formation flambant neuf, implanté en Meuse avec de l’argent du contribuable français, et en violation des traités internationaux.

Les engins blindés dernier cri vendus à l’Arabie saoudite, et fabriqués par un consortium international. Les soldats saoudiens sont formés à l’utilisation de ces chars modernes à Commercy et à Suippes.

Au départ, à Commercy, « l’arrivée annoncée d’un industriel de l’armement est perçue comme une aubaine pour l’économie locale, explique un élu local. On nous a dit qu’il s’agissait d’une entreprise belge. On ne nous a jamais parlé d’une base militaire arabe. La commune est alors touchée de plein fouet par la dissolution du 8e régiment d’artillerie (RA), installé depuis 1964 dans la cité meusienne, avec une perte de 13,7 % de sa population totale. Le site militaire, le quartier Oudinot, bientôt désert, semble tout indiqué… ».

Pour compenser la perte de 849 emplois que va entraîner la disparition du 8e RA de Commercy, l’État a débloqué, dans un premier temps, une somme exceptionnelle de 14,3 millions d’euros. Parmi les heureux gagnants des millions octroyés ? Cockerill. L’entreprise d’armement se voit offrir un million d’euros grâce au CDE de Commercy, alors même que, selon la Cour des comptes, le plafond des aides est normalement fixé à 600 000 euros.

Les subventions pleuvent sur le site d’armement et de formation

Malgré le silence actuel de l’État, un élu régional, contacté par téléphone mais qui souhaite conserver l’anonymat, car il craint pour sa vie, assure « Il y a eu une pluie de subventions pour la base saoudienne et belge sur territoire français. Au total, les élus locaux et l’État ont décidé d’accorder plus de 2 millions d’euros d’argent public à l’entreprise belge : un tarif attractif de 700 000 euros sur un prix de vente d’1,525 million d’euros de la part de la communauté de communes de Commercy, 761437 euros de la part de l’établissement public (GIP) Groupement d’intérêt public, Objectif Meuse, 600 000 euros de la part du conseil régional de Lorraine présidé par le LR Gérard Longuet, ancien ministre de la Défense nationale, qui a intégré le conseil d’administration de Cockerill), et 1 million d’euros via le CDE (contrat de développement économique) ».

Élus LREM et LR avaient promis aux élus locaux d’importantes retombées économiques pour les commerçants de la ville. Mais la belle aventure économique pour la commune de Commercy s’arrête aux portes du site. Aucune retombée pour les commerces de Commercy, car les militaires saoudiens et leurs formateurs belges vivent en vase clos.

La base de Commercy, cédée au groupe belge et aux Saoudiens, est une atteinte à l’intégrité du territoire national. L’Arabie saoudite ne fait pas partie de l’Otan. Avec les Émirats arabes unis et le Qatar, les Saoudiens financent et arment les terroristes islamistes qui viennent assassiner nos compatriotes en France. Certains terroristes sont peut être formés à Commercy, dans une omerta générale.

Les officiers et sous-officiers saoudiens formés à Commercy sont ensuite dirigés, avec les blindés et canons vendus, vers le Yémen et d’autres pays déstabilisés par l’Arabie saoudite. En violation des conventions internationales et des embargos ! Et quelle légalité pour cette base militaire étrangère, hypocritement dénommée « Campus », implantée, sans consultation préalable des habitants, et du parlement, au cœur de la France profonde ? À quand une base aérienne saoudienne dans le sud de la France ?

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Mali : encore deux soldats français tués à cause de la politique de Macron

Les terroristes islamistes du Mali ont assassiné deux de nos enfants et « frères d’armes », le sergent Yvonne Huynh et le brigadier Loïc Risser, du 2e régiment de hussards de Haguenau.

 

Le Mali est devenu le Viêt Nam de Macron et nos soldats tombent plus vite que les chevaliers français lors de la bataille d’Azincourt en 1415. Après les trois héros assassinés, voici quelques jours, et l’hommage national rendu, l’Élysée annonce ce samedi soir 2 janvier 2021 la mort de deux militaires français au Mali dans une attaque à l’engin explosif de leur véhicule. Il s’agit de deux soldats du 2e régiment de hussards de Haguenau dans le Bas-Rhin.

Sans vergogne, Emmanuel Macron débite le « bla-bla » habituel, alors que nos jeunes compatriotes sont directement victimes des politiques odieuses des gouvernements maliens et français, qui ont fait libérer, voici quelques mois, 200 terroriste musulmans emprisonnés à Bamako, contre la libération d’une otage dite « française » qui s’était convertie à l’islam.

La présence militaire insensée de la France dans un pays gangrené par l’islam a encore coûté la vie à deux de ses enfants, le sergent Yvonne Huynh et le brigadier Loïc Risser, du 2e régiment de hussards de Haguenau. Ils incarnent l’honneur et la bravoure des hussards de Chamborant, et les pensées de la rédaction de Riposte Laïque vont à leurs familles.

Selon les porte-paroles de l’armée de terre, joints par téléphone, « Les deux militaires de l’opération Barkhane effectuaient ce samedi une mission de reconnaissance aux environs de Ménaka au Mali. Leur véhicule blindé léger a explosé au contact d’un engin explosif improvisé. Un troisième soldat a été grièvement blessé mais ses jours ne sont pas en danger. »

Les terroristes de Daech ont, une fois encore, pratiqué la « guerre du pauvre », en disposant sur la route une mine ou un paquet explosif de fabrication artisanale, déclenché à distance.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

 

Ci-dessous, l’intégralité du communiqué du chef d’état-major des armées, après ce nouveau drame et sacrifice des militaires français engagés au Mali.




Il y 15 ans, la France perdait Conan, visionnaire de l’invasion migratoire

En 1961, le colonel Pierre Chateau-Jobert, alias Conan, l’un des officiers les plus décorés de France avec Marcel Bigeard *(4) et Raoul Salan, inscrit au tableau d’avancement pour le grade de général de brigade, aurait pu « fermer sa gueule » et « attendre que les choses se tassent ». Il a préféré l’action au sein de l’OAS au déshonneur !

Il y a 15 ans, le 29 décembre, la France perdait Conan, son spécialiste de la contre-révolution, qui avait pronostiqué (il l’avait écrit) dès 1976 l’invasion migratoire de la France. Le colonel Chateau-Jobert avait été aussi l’un des fondateurs des troupes aéroportées. Il était un modèle incontournable pour de nombreux officiers parachutistes. Portrait d’un héros, authentique patriote, spécialiste de l’infiltration dans les lignes ennemies de 1943 à 1945 et des guerres coloniales, qui ne pardonna pas au général de Gaulle ses reniements autour d’une Algérie française. Notre hommage s’inscrit en droite ligne comme un complément de l’enquête de l’hebdomadaire « Marianne » paru le 26 décembre 2020

https://www.marianne.net/monde/geopolitique/et-si-lalgerie-etait-restee-francaise

Pierre Chateau-Jobert est décédé le jeudi 29 décembre 2005, à 93 ans, à Caumont-l’Eventé dans le Calvados. Il est inhumé à Morlaix. Le Colonel Jean Sassi *(1) prononça son éloge funèbre, appelant la patrie sourde à la reconnaissance. Pierre Chateau-Jobert, alias Conan, repose à Morlaix, sa ville natale, et dans cette région où il s’était retiré après une vie de baroud, de vrai patriote.

https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/pierre-chateau-jobert

Le 22 octobre 2010, à l’initiative de l’Union nationale des parachutistes, une stèle à son effigie fut inaugurée à Pau, dans l’enceinte de l’École des troupes aéroportées dont il fut l’un des créateurs. Un individu – aliéné par la propagande FLN et marxiste – ayant dénoncé « cette infamie » avec l’appui de Mediapart, aucun édile de la République n’eut le courage de venir saluer sa mémoire. Notre « carré de fidèles » était des plus réduits pour un ultime hommage à ce stratège ayant tout donné pour la France, pour le peuple de France.

En cette année sarkozyste tous frémirent : de Martine Lignières-Cassou, maire, issue de pied-noir, à Hervé Morin, ministre de la défense nationale replié sur son siège éjectable. Tous portés pâles. Tous pétrifiés de trouille. Voilà son plus bel hommage.

Dans les années 60, le patriote et héros Pierre Chateau-Jobert, alias Conan, était l’homme le plus recherché de France. Car il était le seul des 1038 compagnons de la Libération qui refusait de suivre et de cautionner le Général de Gaulle dans son reniement de l’Algérie française.

Car Conan restera pour l’éternité de « cette confrérie de rebelles », de ces héros qui risquent sans compter et surgissent parfois de notre glèbe pour « relever l’honneur » et pour « reforger la nation ». Que nos jeunes s’inspirent de lui ! « Car les vrais héros ne bombent pas le torse » m’avait glissé Pierre Chateau-Jobert à son domicile de Caumont-l’Eventé pour la présentation d’un ouvrage de souvenirs personnels, après le succès de son livre « La confrontation Révolution Contrerévolution ».

Lorsque je l’ai questionné sur le contenu de ce dernier livre, le colonel Chateau-Jobert expliqua : « Oui, c’est un livre qui ose parler d’employer des armes, mais quand il s’agit de se défendre, et dans le seul cas où il n’y a plus d’autres moyen pour empêcher certains d’assassiner les autres… C’est un livre basé sur la charité : il faut sauver les hommes et défendre les valeurs chrétiennes de notre civilisation, car, hors d’elles, parler de justice et liberté n’est que du bluff ».

 

Les deux livres phares du colonel Pierre Chateau-Jobert, prémonitoires de la France de 2020-2030 « submergée par des hordes tiers-mondistes et marxistes » selon les propos de Conan, le seul des 1038 compagnons de la libération ayant refusé allégence à Charles de Gaulle, surnommé « Darius » par Conan.

La vie de Pierre Chateau-Jobert est difficile à résumer. On peut le classer dans les hommes d’action, parachutiste. Celui que ses camarades ont surnommé le « capitaine Conan » et qui commandait l’une des fameuses unités S.A.S., spécialisée dans les actions de commandos et la guérilla (1943-1945), « l’un des meilleurs » selon ses camarades Antoine Argoud *(2) et Roger Trinquier *(3).

1956 : Egypte, Port-Saïd, à la tête de ses hommes, le colonel Chateau-Jobert s’assure que tous les objectifs sont atteints. Par radio, il demande au général Salan le feu vert pour poursuivre son offensive vers Le Caire, afin de liquider le dictateur égyptien Nasser qui fournit des armes aux rebelles du FLN, après que le général Massu lui ait ordonné de rester sur ses positions. « Conan, permission refusée » répond le général Salan.

Pierre était un baroudeur, Conan un stratège

Il était alors considéré comme l’un des officiers supérieurs les plus prometteurs de France. En 1957, Pierre Château-Jobert, alors colonel, commande à Bayonne la brigade (poste traditionnellement réservé à un général) de parachutistes coloniaux (BPC), qui devient en 1958 la brigade parachutiste d’outre-mer. En mai 1958, il soutient le mouvement en faveur du maintien de l’Algérie française. De Gaulle redoute les réactions futures de Conan, à la tête d’une troupe d’élite en métropole, à deux heures de Paris en terme de largage.

De Gaulle affecte le « bouillant colonel » Chateau-Jobert au Niger, en mars 1961, pour le commandement des troupes du Niger ouest. Mais Conan réaffirme son appui au maintien de l’Algérie française après le putsch déclenché à Alger le 22 avril 1961.

https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2005/12/30/pierre-chateau-jobert-compagnon-de-la-liberation_725813_3382.html

Condamné à plusieurs mois d’arrêts de forteresse, il est affecté, en octobre, à l’état-major du préfet maritime de Cherbourg. En janvier 1962, il part clandestinement en Algérie et prend le commandement d’une des trois régions de l’OAS (Organisation de l’Armée Secrète), dans la région de Constantine. En septembre 1962, il crée le Mouvement de combat contre-révolutionnaire (MCR) de tendance catholique.

Pierre Chateau-Jobert, c’est aussi celui qui fut parachuté avec son régiment sur Port-Saïd, lors de l’affaire du canal de Suez, en 1956, celui que l’on nommait « le dernier des irréductibles » (Paris Presse) lorsqu’il fut condamné à mort en 1965, mais jamais pris. Après avoir été condamné à mort par contumace en 1965 par la Cour de sûreté de l’Etat, Pierre Château-Jobert vit plusieurs années dans la clandestinité, avant de rentrer en France grâce au décret d’amnistie de 1968.

Chaque 29 décembre, une délégation de l’Union Nationale des parachutistes, se retrouve devant la tombe du colonel Chateau-Jobert, pour rendre hommage à ce héros qui aimait tant la France.

« L’ennemi de la France est à l’intérieur et très subversif » (1975)

Cet homme d’action excep­tionnel fut aussi homme de réflexion : confronté à la guerre subversive, il médita les façons de la gagner. Devenu contre-révolutionnaire, il publia, aux Presses de la Cité et aux éditions de Chiré, plusieurs ouvrages de théorie et de pratique sur la guerre révolution­naire et l’action contre-révolutionnaire. La réédi­tion de « La confronta­tion Révolution-Contre­révolution » augmen­tée d’une très bonne présentation de Christian Lagrave, voici plusieurs années, témoigne de l’inquiétude de dizaines de milliers de patriotes qui ne se résignent pas au lent déclin de la France et aux constants progrès de l’invasion de la Subversion.

« L’adversaire est à l’intérieur même du pays, comme il est à l’extérieur… La guerre qu’il nous fait est révolutionnaire » écrivait Conan dans la préface de son manuel « La confrontation Révolution Contrerévolution ».

Évoquant le risque migratoire, Pierre Chateau-Jobert lançait un avertissement en page 124 de son livre : « Ne pas lutter contre le mal, c’est accepter que le mal triomphe ». Du point de vue de la doctrine, le colonel Chateau-Jobert mettait en garde les patriotes : « Une majorité est toujours vaincue par une minorité » (pages 74, 125).

Conan dénonçait aussi, en 1976, la « faculté d’insurrection de certaines communautés » et « les formations doctrinales à tuer des Français » (page 78). Le visionnaire Chateau-Jobert proposait des solutions simples pour la France (page 260) : « Dans les villes et villages, la préparation de la résistance active peut avantageusement s’étudier dans les divers cadres professionnels, puisque c’est dans ce cadre, en général, que l’activité des résistants pourra le plus facilement se manifester… ». Avec de multiples conseils pratiques de logistique, d’organisation, de structuration, etc., etc.

Nous étions en 1976, oui, et pas en 2015 au Bataclan ! Conan était bien « la voix du pays réel »…

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Le colonel Chateau-Jobert est l’auteur de plusieurs ouvrages :
– Manifeste politique et social, Éditions du Fuseau (1964)
– La confrontation Révolution-Contrerévolution, Diffusion de la Pensée française (1975 et 1986)
– Feux et lumières sur ma trace – Faits de Guerre et de Paix, Presses de la Cité (1978)
– La voix du pays réel, Nouvelles Éditions latines (1981)
– Doctrine d’action contrerévolutionnaire, Éditions de Chiré (1986)
– SCOR, SOS contre la révolution (1987)

*(1) Jean Sassi (11 juin 1917, à Tunis – 9 janvier 2009, à Eaubonne) est un colonel de l’armée française, figure des Forces spéciales durant la Seconde Guerre mondiale et la guerre d’Indochine. Hélie de Saint-Marc évoquait ainsi Jean Sassi : « Le colonel Sassi, une haute et noble figure de notre génération de Soldats, sait mieux que quiconque ce que furent nos aventures et nos drames ».

Parmi les hommages qui ont suivi sa disparition, on peut citer le général (2S) Christian Piquemal, président de l’Union nationale des parachutistes (UNP), qui évoque « un extraordinaire serviteur de la France, véritable icône, soldat exceptionnel, un grand parmi les plus grands, légende et monument des parachutistes ».

*(2) Le colonel Antoine Argoud, né le 26 juin 1914 à Darney (Vosges) et mort le 10 juin 2004 à Épinal (Vosges), est un officier supérieur français, issu de l’école polytechnique. Il fait partie de l’Armée de Vichy en Afrique du Nord, puis combat dans l’Armée française de la Libération en Afrique et jusqu’en Allemagne. Après la guerre d’Algérie, il est condamné, en 1964, à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour de sûreté de l’État pour son activité au sein de l’OAS et il est finalement amnistié en 1968.

*(3) Roger Trinquier, né le 20 mars 1908 à La Beaume (Hautes-Alpes) et mort le 11 janvier 1986 à Vence, est un officier parachutiste, ayant participé à la guerre d’Indochine, à la crise de Suez et à la guerre d’Algérie. En tant que membre de l’état-major de la 10ème division parachutiste de Jacques Massu, il prend part, dans un rôle de premier plan, à la bataille d’Alger en 1957.

*(4) Le général Bigeard demeure à ce jour le général français le plus décoré de l’armée française au XX siècle, avec 27 citations. Ancien résistant, son nom reste associé à la guerre d’Indochine et à celle d’Algérie. Il sera, après sa carrière dans l’armée, secrétaire d’État à la Défense nationale et député. Une Fondation portant son nom a été créée le 9 juin 2011.

https://www.fnapara.fr/wp-content/uploads/2016/07/La-legende-Bigeard-une-rage-de-vaincre-rare-aujourdhui.pdf

 

 

Articles susceptibles de constituer un complément d’informations :

https://ripostelaique.com/carcassonne-les-paras-face-a-des-agresseurs-de-type-maghrebin.html

https://ripostelaique.com/il-y-a-76-ans-des-patriotes-de-16-ans-tombaient-pour-repousser-les-envahisseurs.html

https://ripostelaique.com/anniversaire-23-mai-1957-la-premiere-grande-victoire-de-bigeard-en-algerie.html

https://ripostelaique.com/le-recul-du-gouvernement-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme.html




Les Frères musulmans gangrènent l’Europe : une menace pire que Daech

Un flot de Frères musulmans (ici lors d’une manifestation) se déverse sur l’Europe pour déstabiliser les régimes démocratiques et pour prendre le contrôle des populations musulmanes. 

Hassan el-Banna, le fondateur des Frères musulmans.

Sous le titre « Les Frères musulmans… loups secrètement et agneaux publiquement » , nos confrères de « La Référence », institut d’études et de prospectives sur les mouvements islamistes, présidé par Abdel Rahim Ali, dévoile le travail de sape des Frères musulmans en Europe, après les déstabilisations opérées dans de nombreux pays du Moyen-Orient et du Maghreb.
En France, les disciples de Hassan el-Banna infiltrent peu à peu la société, les hôpitaux, l’Éducation nationale.

http://www.lareference-paris.com/485

Ardèche : le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat

https://www.lyonmag.com/article/66110/saint-priest-une-ecole-de-confession-musulmane-ouvrira-a-la-rentree

https://www.marieclaire.fr/,une-nouvelle-ecole-musulmane-a-lyon,20123,1921.asp

En France, l’emprise des Frères musulmans sur les écoles et collèges est réelle. D’abord par le biais de leur branche française qu’est l’UOIF, et qui contrôle l’enseignement musulman. Ensuite, l’UOIF contrôle les principales écoles sous contrat avec l’État mais aussi, plus ou moins directement, une quarantaine d’écoles hors contrat, le plus souvent dans le primaire.
Ce cordon ombilical nourrit des interrogations. Ce que l’islamologue Gilles Kepel résume ainsi : « Légalement, rien n’interdit évidemment la création d’écoles musulmanes, au même titre que les écoles juives ou catholiques. Mais le projet de l’UOIF, c’est la construction d’une communauté qui négocie son insertion dans la République. La vraie question est : dans quelle mesure ce mouvement favorise-t-il une logique de rupture avec la communauté nationale ? »

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/04/05/01016-20160405ARTFIG00375-les-ecoles-musulmanes-inquietent-le-gouvernement.php

« Les Frères musulmans : une menace plus dangereuse que Daech », selon les services de renseignements allemands

Comme le révèle le site « La Référence », la mainmise des Frères musulmans provoque des réactions dans d’autres pays voisins, et les spécialistes de ce site interrogent : « L’Allemagne a-t-elle commencé à déclarer la guerre aux Frères musulmans…? »
Depuis environ deux ans, les renseignements intérieurs allemands, suite à des inquiétudes et des doutes, ont commencé à observer et suivre de près les Frères musulmans résidant en Allemagne et dont le nombre varie de 1 500 à 2 000 personnes.
Le Bureau des services de renseignement intérieur allemands, après une période d’observation des Frères musulmans et des associations qui leur sont affiliées sur le sol allemand, a publié un rapport indiquant que les Frères musulmans constituent pour le pays une menace plus dangereuse que celle de Daech.

Le rapport a explicité que les positions qu’adopte l’organisation des Frères sont, à un grand degré, incompatibles avec la Constitution allemande et que le niveau d’incompatibilité entre les deux est tel qu’il est impossible de les concilier.
Les renseignements intérieurs allemands ont poursuivi en décrivant les Frères musulmans avec leur fameuse phrase : « Ils sont comme des loups, secrètement, et comme des agneaux, publiquement ». Une description qui reflète parfaitement le degré de danger que ressent le gouvernement allemand envers ce groupe interdit.

« La Référence » a enquêté en Allemagne : « Le ministre bavarois de l’Intérieur, Joachim Herrmann, a déclaré que les Frères musulmans ont des positions contre la Constitution allemande, et que l’État se doit d’être vigilant à cet égard.
Les services de renseignement intérieur allemands ont en outre indiqué que la ville de Cologne est le siège du Rassemblement islamique et le siège principal des activités du groupe interdit. D’ailleurs, beaucoup de politiciens allemands ont réclamé la fermeture de cette institution qui est une menace pour le pays.

Plusieurs journaux allemands ont, à leur tour, fait remarquer que la popularité des organismes et mosquées relevant de la confrérie des Frères est en croissance et que cela est inquiétant pour la sécurité publique…. ».
« La Référence » a le mérite de dévoiler la partie visible de la pieuvre : « Le mois passé, les autorités allemandes ont, pour la première fois du genre, procédé à la fermeture d’un jardin d’enfants financé par une association appartenant aux Frères musulmans et qui a été créée il y a 10 ans, précisément en 2009. Le jardin d’enfants est accusé d’appliquer une méthode religieuse radicale conformément à l’idéologie de l’association qui le parraine, et qui reflète l’idéologie des Frères musulmans, ce qui contredit les valeurs constitutionnelles allemandes.

Il importe de signaler que le samedi 16 mars 2019 est considéré comme la date du premier coup de pioche dans la tombe des Frères en Allemagne. Un membre du Parti social-démocrate allemand d’origine égyptienne, Hussein Khodr, a présenté une requête à l’assemblée générale du parti réclamant les points suivants : l’interdiction des Frères musulmans en Allemagne avec tous leurs slogans radicaux et terroristes, l’amendement de la loi sur le financement étranger, l’établissement d’une liste locale des organisations terroristes pour ne pas se limiter à la seule liste de l’Union européenne, pas assez suffisante pour dévoiler la menace des Frères qui pèse sur le pays.

Khodr a également requis la création d’un comité qui se chargera de présenter périodiquement des rapports sur l’activité des Frères musulmans, leur degré de menace et de dangerosité ainsi que les voies et moyens de lutter contre ce groupe et tout le danger qu’il représente. À noter, en conclusion, que Hussein Khodr a été unanimement réélu président du groupe chargé de l’émigration et de la diversité au sein du Parti social-démocrate. ».

Qu’attend la France pour suivre l’exemple de l’Allemagne et pour éradiquer une pieuvre qui se nourrit sur notre territoire, via notamment tous les réfugiés politiques égyptiens se trouvant sur notre sol ?

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Lire aussi ces articles qui constituent un complément d’information :

Mirail-Toulouse : prêcheur extrémiste, Mamadou Daffé défie la France

Le procès du patron du Dauphiné Libéré renvoyé à une 3e audience

Le patron du Dauphiné Libéré jugé pour violences et outrage le 24 septembre

Le patron du Dauphiné Libéré sera jugé pour violences le 28 mai

http://www.lareference-paris.com/485

Ardèche : le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat

https://fr.blastingnews.com/societe/2018/05/meurtres-en-serie-a-marseille-des-kalachnikov-lyonnaises-002599045.html

Fréjus : un clando tunisien viole une sexagénaire dans un parc public

Il y a 3 ans, Hervé Cornara était décapité par un islamiste

Que faire des 460 « enfants soldats » de Daech à leur retour en France ?

Le recul du gouvernement dans la lutte contre le terrorisme

Quand la France sera-t-elle débarrassée du psychiatre égyptien Omar Erkat ?




Mirail-Toulouse : prêcheur extrémiste, Mamadou Daffé défie la France

L’imam de la mosquée du Mirail, Mamadou Daffé, proche de Merah, gratifie les jeunes musulmans de Toulouse de prêches particulièrement haineux et violents ! Incompatibles avec les valeurs de la République…

… et la sécurité publique sur le territoire national par ses appels répétés à la haine. Du coup, le 20 mars 2019, le Rassemblement National (RN) de la Haute-Garonne a interpellé le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner au sujet de l’imam de la mosquée du Mirail, Mamadou Daffé. Alors que la plus grande mosquée de la moitié sud de la France sera terminée et inaugurée à Toulouse à l’automne 2019, le responsable du Rassemblement National de la Haute-Garonne, Julien Léonardelli, demande au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, mais aussi aux élus locaux de se positionner.

Dans un twitt, il alerte les plus hautes autorités sur les périls imminents à Toulouse en ces termes : « Cachez ce complice de l’islamisme que les médias ne sauraient voir ! » « Quand vous égorgez, égorgez de la meilleure façon », voilà ce que prêche Mamadou Daffé devant ses fidèles. Celui qui a connu #Merah ne doit pas prendre la tête de la future plus grande mosquée de #Toulouse ! pic.twitter.com/jxNkSoD36n
— Julien Leonardelli (@jleonardelli_rn) 20 mars 2019″.

Pour justifier sa demande, le conseiller régional du Rassemblement National Julien Leonardelli invoque « une enquête publiée par le magazine Marianne en mai 2015. » Une enquête qui repose sur des enregistrements fournis par des « lanceurs d’alerte » qui s’inquiètent des prêches de Mamadou Daffé. L’hebdomadaire mentionnait également une intervention de la sénatrice (PRG) Françoise Laborde auprès du ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls. La parlementaire dénonçait « le contenu inadmissible de certains prêches de l’imam du Mirail » et elle s’est heurtée à une fin de non-recevoir au motif « que la laïcité proscrit par principe l’intrusion de l’État dans l’exercice du culte ».

Un imam qui professe un islam de guerre plutôt que de paix, qui mutile, qui égorge et qui tue

Dans son édition du 22 mai 2015, l’hebdomadaire Marianne écrivait : « Dans une mosquée de Toulouse que fréquentait Mohamed Merah, Mamadou Daffé prêche, en français, qu’il n’y a pas de loi plus juste que de couper la main des voleurs et recommande à ses ouailles de ne pas se mêler aux mécréants. Entre gêne et déni, les autorités se montrent démunies face à la rhétorique de l’imam… ».

Et l’hebdomadaire Marianne, qui ne peut être soupçonné de proximité avec le Rassemblement National, ajoute, après avoir rencontré cet imam extrémiste, qui pourrait devenir un bon client de Riposte Laïque : « Il est si franc de poignée de main et si bel homme, son large sourire d’ivoire surtout, tranchant sa peau d’ébène est si conforme aux canons de la beauté ethnique prisée par Vogue et GQ, que Mamadou Daffé, scientifique de profession, précisément chercheur à l’Institut de pharmacologie et de biologie structurelle du CNRS, passe généralement pour l’imam idéal. Jusqu’alors, ce Malien de haute stature, qui s’adresse aux fidèles de la mosquée toulousaine du Mirail dans un français de marabout.

« Il a toujours suscité non seulement le respect des élus de sa ville, mais aussi la bienveillance des pouvoirs publics. « Cet homme est dangereux », avertissent pourtant quelques quidams qui ont alerté la presse après avoir eu la curiosité d’écouter ses prêches diffusés, semaine après semaine, sur le site internet de l’Accif, l’association qui gère ce lieu de culte entièrement financé par des fonds privés. Car l’«imam des jeunes», comme l’appellent ceux qui l’admirent de loin et sont fascinés par la soudaine piété des loulous de Toulouse, professe l’unité de l’islam, soit, mais d’un islam de guerre plutôt que de paix, qui mutile, qui égorge et qui tue… » (dixit Marianne).

Pour sa part, le quotidien régional La Dépêche se félicitait que les quatre millions d’euros nécessaires au financement de la construction aient été réunis à l’été 2017. Ben voyons.

https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=17&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjtgrioq5vhAhWaD2MBHRUZA8UQFjAQegQIAhAB&url=https%3A%2F%2Fwww.ladepeche.fr%2Farticle%2F2017%2F07%2F22%2F2616586-4-millions-euros-necessaires-construction-mosquee-mirail-sont-reunis.html&usg=AOvVaw1Sw-RFIWS-XP7sss__vSsV

Et le même journal présentait le futur édifice qui sera inauguré à l’automne 2019 « Une mosquée XXL nécessaire… Dans cette nouvelle mosquée, les pratiquants disposeront d’une superficie totale de 2 500 m2 et d’une salle de prière qui pourra accueillir près de 4 000 personnes.

« Le bâtiment est construit sur trois étages avec trois salles de prières, des salles de cours pour les enfants, une salle de réunion, une bibliothèque, des bureaux, une cuisine, des sanitaires et des salles pour les ablutions (une pour les hommes de 952 places, une autre pour les femmes de 580 places). ».

Une mosquée immense dans le plus pur style de l’architecture toulousaine.

Si, demain, des disciples disjonctés de cet imam fou commettent des attentats avec des dizaines de victimes, le président Macron, le Premier ministre Philippe, le ministre de l’Intérieur Castaner, le maire de Toulouse Moudenc ne pourront pas dire qu’ils n’étaient pas au courant. N’oublions pas que l’imam de la mosquée du Mirail Mamadou Daffé était un proche de Mohamed Merah !

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Lire aussi ces articles qui constituent un complément d’information :

https://ripostelaique.com/moselle-combien-coutent-les-migrants-dans-ce-departement.html

https://ripostelaique.com/quand-la-france-sera-t-elle-debarrassee-du-faux-psychiatre-egyptien-omar-erkat.html

http://www.lareference-paris.com/485

https://ripostelaique.com/ardeche-le-maire-dannonay-interdit-lislamiste-integriste-omar-erkat.html

https://fr.blastingnews.com/societe/2018/05/meurtres-en-serie-a-marseille-des-kalachnikov-lyonnaises-002599045.html

https://ripostelaique.com/a-frejus-un-clando-tunisien-viole-une-sexagenaire-dans-un-parc-public.html

https://ripostelaique.com/il-y-a-3-ans-herve-cornara-etait-decapite-par-un-islamiste.html

https://ripostelaique.com/que-faire-des-460-enfants-soldats-de-daech-a-leur-retour-en-france.html




Bataclan : Toutes ces morts auraient pu être évitées si l’armée était intervenue

Toutes ces morts auraient pu être évitées si les autorités n’avaient pas demandé aux huit militaires du 1er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse) de l’opération Sentinelle de ne pas intervenir contre les terroristes à l’intérieur du Bataclan. Car les militaires du 1er régiment de chasseurs disposaient d’armes lourdes et étaient parfaitement entraînés !

Georges Fenech a dénoncé les dysfonctionnements de l’État lors de la prise d’otage terroriste du Bataclan

Ce samedi, les militaires de l’opération « Sentinelle » sont mobilisés contre les Gilets jaunes, avec consigne d’ouvrir le feu s’ils se sentent menacés. Or, lors des attentats du Bataclan, les huit militaires du 1er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse) de l’opération Sentinelle, positionnés contre les bâtiments du Bataclan, ont reçu l’ordre de ne pas intervenir. Leur engagement immédiat aurait permis de sauver 90 vies. En août 2018, les victimes ont porté plainte suite à ce dysfonctionnement d’État.

Le constat est simple, net, terrible. Face à des terroristes islamistes surarmés, qui tirent sur des centaines de civils, les militaires reçoivent l’ordre de ne pas intervenir avec leurs Famas. Face à des Gilets jaunes désarmés et qui manifestent, les militaires reçoivent l’ordre d’intervenir et d’appuyer les forces de l’ordre. Cherchez l’erreur !

Notre question a déjà été posée, en 2016, notamment par des parlementaires qui composaient la commission d’enquête parlementaire, formée pour étudier les dysfonctionnements lors des attentats terroristes en France. Georges Fenech, alors député Les Républicains et ancien magistrat, s’est interrogé « la non-intervention des militaires ». Selon le président de cette commission Georges Fenech, «  clairement, un ordre a été donné aux soldats Sentinelle de ne pas engager le feu alors qu’ils avaient en ligne de mire des terroristes ». « À la question : qui a donné l’ordre aux soldats de ne pas intervenir ? On n’a jamais su, » regrette encore aujourd’hui Georges Fenech. « Avec les autres parlementaires, on était sidérés » avoue l’ancien magistrat et député.

Bataclan : rappel des faits

Le soir du 13 novembre 2015, alors que trois jihadistes prennent en otage les spectateurs au Bataclan, huit militaires du 1er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse) de l’opération Sentinelle figurent parmi les premières forces de sécurité sur place, armés de Famas. Mais ils reçoivent l’ordre de ne pas intervenir et de ne pas soutenir les hommes de la brigade anticriminalité (BAC) du Val-de-Marne. Lorsque ces policiers, ainsi qu’un commissaire de police accompagné de son chauffeur, sont entrés dans la salle et ont constaté l’armement lourd des terroristes et l’ampleur du drame, ils ont demandé aux militaires, n’intervenant pas, de leur prêter leurs armes de guerre. Ce que les militaires ont refusé ! Les policiers, sous-équipés, ont alors essuyé le feu des armes de tir automatiques des terroristes.

Maître Gérard Chemla, avocat pénaliste à Reims et représentant de quatre-vingt victimes et ayants droit du Bataclan a lui aussi, en 2016, fait une demande d’acte pour «  qu’ils enquêtent sur la non-autorisation aux militaires de donner leur arme ». Amer, l’avocat, joint par téléphone, lâche : « Je ne suis pas saisi de ces questions » m’a répondu le juge à l’époque… Malgré un recours devant la Cour d’appel, la question reste sans réponse. »

Pour Sébastien Gomet, frère d’une victime et l’un des plaignants, « il n’y aurait pas eu ce lourd bilan de 90 morts au Bataclan si les soldats Sentinelle avaient pu intervenir. Je voudrais que l’État français responsable de l’ampleur du drame le reconnaisse ».

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Lire aussi ces articles qui constituent un complément d’information :

Moselle : combien coûtent les migrants dans ce département ?

Quand la France sera-t-elle débarrassée du psychiatre égyptien Omar Erkat ?

http://www.lareference-paris.com/485

Ardèche : le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat

https://fr.blastingnews.com/societe/2018/05/meurtres-en-serie-a-marseille-des-kalachnikov-lyonnaises-002599045.html

Fréjus : un clando tunisien viole une sexagénaire dans un parc public

Il y a 3 ans, Hervé Cornara était décapité par un islamiste

Que faire des 460 « enfants soldats » de Daech à leur retour en France ?




La Belgique préfère que ses djihadistes soient pendus à Bagdad

Le terroriste belge Bilal al Marchohi, condamné à mort par les juges irakiens ce lundi 18 mars 2019. Une belle tête d’assassin, qui ne hantera plus les rues de Bruxelles dans quelques années !

Contrairement à la France qui voudrait un retour des terroristes, issus des banlieues, ayant servi l’État islamique, le gouvernement belge est plus censé et pragmatique. Les autorités belges ont donné un feu vert tacite aux Irakiens pour punir les terroristes belges ayant aidé ou appartenu au groupe État islamique.

Un ressortissant belge, Bilal al Marchohi, membre du groupe État islamique, a été condamné à la peine de mort par pendaison ce lundi 18 mars 2019 par la justice irakienne. Devant ses juges irakiens, le Belge Bilal al Marchohi n’avait « pas la frite ». Au lieu d’assumer ses engagements et ses actes, Bilal al Marchohi, âgé de 23 ans, a plaidé « qu’en tant que Belge, il devrait être jugé en Belgique ».

À Bruxelles, silence diplomatique : le ministère belge des Affaires étrangères a indiqué qu’il ne disposait pas encore des éléments suffisants pour commenter la sentence. Bilal al Marchohi est le second Belge condamné à mort en Irak.

Bilal al Marchohi, djihadiste belge du groupe État islamique, sera pendu. Bilal al Marchohi, qui est âgé de 23 ans, a été reconnu coupable d’appartenance au groupe djihadiste et de participation à des opérations armées par le tribunal criminel central d’Irak, qui siège à Bagdad.

Des extraits de ses aveux signés ainsi que des photographies retrouvées dans un téléphone qu’il portait sur lui lors de son arrestation ainsi qu’une vidéo ont été présentés à l’audience, qui a duré une heure. Devant ses juges, le ressortissant belge a nié avoir appartenu à l’EI et estimé qu’il n’avait pas à être jugé en Irak. « Je devrais être poursuivi en Belgique, je suis un citoyen belge », a courageusement clamé Bilal al Marchohi.

Second Belge condamné à mort en Irak

Le procès fut assez cocasse et digne d’une histoire belge (islamique bien sûr !). Bilal al Marchohi, dont les propos en anglais étaient traduits, selon une source Reuter, était représenté par un avocat commis d’office, avec lequel il n’a eu aucun contact pendant toute la durée de son procès. À quelques mètres de là, il y avait des représentants du consulat de Belgique, qui ont fait preuve d’un mutisme remarqué. Et à Bruxelles, le ministère belge des Affaires étrangères a indiqué « qu’il ne disposait pas encore des éléments suffisants pour commenter la sentence ».

Bilal al Marchohi est le second Belge condamné à mort en Irak. Tarek Jadaoun, aussi connu sous le nom d’Abou Hamza al-Beljiki, avait été condamné et pendu en mai dernier.

Les dirigeants politiques français feraient bien de s’inspirer de la « sagesse belge », au lieu de vouloir rapatrier des centaines de bombes à retardement, au motif qu’elles seraient nées dans les banlieues des villes de la République.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Lire aussi ces articles qui constituent un complément d’information :

Moselle : combien coûtent les migrants dans ce département ?

Quand la France sera-t-elle débarrassée du psychiâtre égyptien Omar Erkat ?

http://www.lareference-paris.com/485

Ardèche : le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat

https://fr.blastingnews.com/societe/2018/05/meurtres-en-serie-a-marseille-des-kalachnikov-lyonnaises-002599045.html

Fréjus : un clando tunisien viole une sexagénaire dans un parc public

Il y a 3 ans, Hervé Cornara était décapité par un islamiste

Que faire des 460 « enfants soldats » de Daech à leur retour en France ?