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Les Français ont peur de la violence migratoire, pas de Zemmour !

 

Dans sa récente interview, chez Jean-Jacques Bourdin, après avoir réitéré son allégeance à son héros Manu, pour lui prouver  sa fiabilité, Robert la carpette a bien sûr attaqué « son ami » Zemmour.

Comme à  son habitude, Ménard a aligné lieux communs et stupidités pour déclarer qu’Éric « fait peur » et  que si Macron a gagné, « c’est parce qu’il incarne l’espoir ». En 2017, Macron a pu l’incarner pour certains naïfs, cependant, en bientôt cinq ans, beaucoup d’entre eux en sont totalement  revenus… et c’est lui qui fait peur de par sa gestion économique, ses mesures liberticides, ses maltraitance à enfants à cause du Covid, ses mensonges permanents, sa brutalité avec les Gilets jaunes, son mépris des Français, l’explosion de la délinquance…  et sa propension à favoriser la submersion migratoire et donc l’islamisation.

Ce n’est pas Zemmour qui inquiète, c’est l’état de la France, ruinée, malmenée, avec une insécurité galopante, se déclinant en coups de couteaux, vols et agressions, presque 25 000 viols par an… et une justice de plus en plus laxiste à l’endroit des clandestins.

Ce que le petit maire présomptueux  sait fort bien, tant sa ville n’est pas exempte de ce que son Manu adoré tient à qualifier de « faits divers », pour mieux camoufler les violences générées par les migrants.

 En juillet dernier, trois chances pour la France avaient violemment agressé un boulanger, lui portant plusieurs coups (ITT de deux jours avec notamment, une fracture du nez), lui volant son portefeuille et son téléphone.

Rapidement, les policiers du commissariat de Béziers identifièrent trois suspects, grâce aux vidéo-surveillances de deux commerces, faisant des emplettes avec la carte bancaire volée. Placés en garde à vue, ils nièrent les violences, ne reconnaissant que le vol et l’usage frauduleux de la carte bancaire, accusant le troisième suspect d’être le principal auteur des coups, du fait d’un conflit avec le boulanger pour non-paiement de salaire.

 Âgés de 18 ans et 20 ans, ces charmants jeunes gens avaient été placés en détention provisoire dans l’attente de leur procès.  Entre-temps, le prévenu âgé de 18 ans, jamais condamné jusqu’à présent, avait été remis en liberté, le 8 septembre, par le tribunal et placé sous contrôle judiciaire. Le second, déjà été condamné à six reprises… notamment pour des vols, lequel en garde à vue avait donné une fausse identité, les policiers découvrant aussi qu’il était en plus en situation irrégulière…

 Le tribunal condamna le plus jeune à un an d’emprisonnement, avec maintien en détention et interdiction du territoire français pendant dix ans. Au plus âgé fut offert huit mois d’emprisonnement avec sursis, frapper et voler un homme étant très bénin, même à Béziers.

Le troisième agresseur était en fuite. Algérien en situation irrégulière depuis plusieurs années… il était en récidive  pour avoir déjà été condamné en 2020 pour un vol avec violences et faisait l’objet d’une interdiction judiciaire du territoire français.

 Âgé de 29 ans, il fut interpellé à Marseille, en novembre,  en exécution d’un mandat de recherche du parquet de Béziers. Évidemment, Il affirma que c’était le boulanger qui l’avait frappé avec un bâton au point de le briser sur son bras, car celui-ci refusait de lui payer le travail non déclaré qu’il aurait effectué dans la boulangerie. Il n’aurait fait que repousser le boulanger qui aurait alors chuté au sol. Il nia donc toute violence directe comme d’avoir volé quoi que ce soit, accusant les deux autres d’avoir profité de la situation.

 Tout d’abord, il fut placé en détention provisoire dans l’attente de son procès. Puis, conformément aux réquisitions du parquet, à l’audience, le tribunal le relaxa pour le vol, mais le condamna pour les violences en réunion, en prononçant six mois d’emprisonnement avec maintien en détention.

Des étrangers dangereux, en situation irrégulière, qui ne devraient pas être sur notre territoire, très légèrement condamnés, jamais expulsés, c’est le quotidien de la France. C’est, entre autres, ce qu’Éric Zemmour dénonce. Il veut que la peur change de camp. Il veut que les Français vivent en paix. 

Outre les migrants violents ou assassins, ceux qui font aussi très peur sont les dissimulateurs qui nient les meurtres et exactions, tel Macron, son garde des Sceaux, ou comme Robert la carpette qui préférerait que l’on n’en parle pas, que l’on endorme le peuple à coup de bobards éhontés…

Faut-il être sot pour croire que confrontés au quotidien à une insécurité exponentielle, au Grand Remplacement, à l’argent qui leur est extorqué pour mieux entretenir des migrants oisifs et hostiles… les Français vont encore avaler les falsifications étatiques ou politiciennes !

Une fois de plus, Bob Ménard ment : Zemmour ne fait pas peur, Zemmour fait rêver tout ceux qui aspirent à être sauvés, à sauver leur pays, leur identité et ils sont très nombreux. D’où la fureur des bien-pensants…

Daphné Rigobert

La délinquance à Béziers




Violences ethniques : les policiers répliqueront-ils un jour à l’arme lourde ?

Soirées et nuits banales dans les banlieues ethniques…

Nombreux heurts dans plusieurs communes des Yvelines dans la nuit du 25 au 26 février :

* Chanteloup-les-Vignes, 16 heures, rue des Petits-Pas : jets de pierre contre des policiers qui contrôlaient un « jeune » de 15 ans qui arborait un couteau en pleine rue.

* La Celle-Saint-Cloud, 17 h 30, rue Beauffremont : une racaille a fait usage de mortiers d’artifices dont l’usage est devenu coutumier dans les quartiers ethniques contre les fonctionnaires de police. L’individu a réussi à prendre la fuite.

* Meulan, 19 h, rue de la Ferme-du-Paradis : des projectiles ont été lancés par un groupe de 25 racailles contre des passants et des policiers.

* Trappes, 19 h 30, square Albert-Camus, dans la ville par ailleurs si paisible du maire au rabais : des fonctionnaires de police se font caillasser par une bande de « jeunes ».

* Les Muraux, 20 h 30, rue Blériot, construction de barricades et feux de poubelles par une trentaine de « jeunes ». Les policiers dépêchés sur place sont accueillis par une quarantaine de tirs de mortiers d’artifice.

* La Verrière, 20 h 30, Résidence du Bois-de-l’Étang : des policiers ont été visés par des tirs de mortiers d’artifice.

* Sarcelles (95), entre 19 h 30 et 20 h, le commissariat a été pris pour cible par une trentaine de racailles qui ont fait usage de nombreux mortiers. Les fonctionnaires de police ont dû se retrancher dans le bâtiment durant l’assaut qui ne s’est soldé par aucune arrestation.

Les policiers constatent une montée en puissance des moyens d’agression à leur encontre. À l’image de l’explosion de la violence dans la société

Rappelons les dernières agressions les plus violentes où des policiers ont failli laisser leur peau : 

* Le 7 octobre, trois policiers ont été violemment agressés à Herblay.

* Le 10 octobre, le commissariat de Champigny a subi une violente attaque.

* Le 28 novembre, le commissariat de Cahors a été visé par de nombreux cocktails Molotov. L’intention meurtrière des assaillants ne faisait aucun doute. Trois véhicules ont été complètement détruits par les flammes. Alliance Police Nationale Occitanie a fermement condamné ce « déchaînement de violence envers les institutions et plus particulièrement à l’encontre des policiers », constatant que « la haine anti-flic n’est plus l’apanage des grandes métropoles »

***

« Tuer des policiers n’est plus un tabou pour les petits délinquants » : l’avertissement lancé en 2017 par l’avocat Thibault de Montbrial est désormais devenu une banale réalité.

À ceci près que l’on doit maintenant parler d’islamo-délinquance, ou d’islamo-mafia : dans les quartiers ethniques, caïds et imams imposent leur loi commune : la charia fait bon ménage avec les trafics en tout genre.

De son côté, la clique macronienne espère ardemment des morts du côté des forces de l’ordre : rien de tel en effet, pour remonter dans les sondages qu’une belle cérémonie dans la cour des Invalides, avec de beaux discours d’hommage aux victimes.

Henri Dubost 




Enquête : même en Ardèche, le covid-19 « engraisse » les plus riches

63e fortune française, Bernard Fraisse a augmenté sa fortune grâce au covid-19, son empire pharmaceutique n’ayant jamais réalisé autant de bénéfices.

Alors que les petits commerçants et restaurateurs « crèvent », Marc Miribel réalise un chiffre d’affaire de 200 millions en 2020, contre 91 millions en 2019.

 

La colère d’Émilie Courts, directrice de la maison Écho éditions, éditeur généraliste basé à Strasbourg, fait la une des médias régionaux de l’Est de la France (ici le Républicain Lorrain). Cette éditrice contre- attaque dans la presse et sur les réseaux internet.

De l’Alsace-Moselle au Bordelais, du Nord à la Provence, les mesures de confinement inadaptées d’un gouvernement irresponsable et aux abois détruisent des millions d’emplois et de petites entreprises. Maisons d’édition, libraires, fleuristes, restaurants, cafés, agriculteurs, artisans, artistes et l’ensemble du petit commerce sont flingués au profit d’Amazon et de la grande distribution. Tous les artisans et commerçants subissent une paupérisation sans précédent.

Pendant ce temps, beaucoup de grands patrons, ayant financé l’élection d’Emmanuel Macron, continuent de « s’engraisser » en profitant du covid-19 et du confinement. Même en Ardèche. Annonay abrite Bernard Fraisse, 4e fortune d’Ardèche et 63e fortune française. Il possède le groupe pharmaceutique et cosmétique Fareva, qui détient entre autre Excelvision, entreprise pharmaceutique installée dans la ville.

https://www.challenges.fr/classements/fortune/bernard-fraisse-et-sa-famille_2307

https://www.lefigaro.fr/societes/2012/08/24/20005-20120824ARTFIG00428-pharma-la-sous-traitance-profite-a-l-ardechois-fareva.php

Depuis le début du confinement, Excelvision a tourné sans interruption et les affaires sont devenues encore plus prospères. On peut parier que la fortune de Bernard Fraisse, ami du ministre LREM du Budget et des Comptes publics, Olivier Dussopt, toujours présent pour inaugurer l’agrandissement de ses ateliers, s’est encore arrondie. Les salariés d’Excelvision ne peuvent pas en dire autant. Comme les nombreux commerçants d’Annonay qui ne rouvriront pas le rideau à la fin du confinement.

Autre voisin de ce puissant seigneur (saigneur ?) industriel, MP Hygiène, qui fabrique les gels hydroalcooliques, n’a jamais autant travaillé et créé d’emplois précaires payés au « lance-pierres ». La famille Miribel détient 100 % du capital de cette entreprise annonéenne. Depuis février, des centaines et des centaines de petits salariés ont trimé dur pour augmenter les bénéfices de ces grands patrons.

https://www.entreprendre.fr/marc-miribel-et-mp-hygiene-surfent-sur-la-crise-sanitaire/

Marc Miribel est l’actuel dirigeant. Il se défini comme le 5e représentant de la famille à diriger l’entreprise. Depuis 23 ans, il explique aux médias nationaux « avoir totalement modifié la physionomie de MP Hygiène, la développant en accéléré. Quelques chiffres suffisent à démontrer notre performance : 6 millions d’euros et 50 employés en 1997, 90 millions en 2019 pour 250 emplois il y a peu, et une année 2020 exceptionnelle qui devrait voir le chiffre d’affaires flirter avec les… 200 millions d’euros !« .

Fier de sa réussite quand les petits commerces, libraires, artisans, artistes, restaurants, bistrots, sont en train de « crever » à quelques centaines de mètres de là.

Le covid a été une « bénédiction » pour cette société qui annonce 200 millions de chiffre d’affaire en 2020 contre 91 millions l’an dernier. Si Davézieux (07) abrite son siège ardéchois, où elle dispose d’une unité de production, deux autres usines sont implantées à Annonay. Quant au site logistique, il se situe non loin de là, à Saint-Rambert-d’Albon dans la Drôme.

Et on peut démultiplier les exemples dans toutes les régions de France, où les petits sont en train de disparaître pendant que les grands patrons continuent de s’enrichir.

Ici et là, quelques-uns tentent de résister, à l’image de Écho éditions, maison d’édition généraliste basée à Strasbourg. La directrice Émilie Courts affiche son combat dans les grands médias régionaux de l’Est de la France. Dans le même temps, confrontée à l’inexplicable fermeture des librairies de France, elle a multiplié les sites internet pour « toucher » directement les lecteurs, en proposant notamment les frais de port gratuits à tous ceux qui commandent les ouvrages sur ses sites internet.

http://www.echo-editions.fr/librairie/

 

Cette publication de l’éditeur Écho éditions parle d’elle-même et fait le buzz sur les réseaux sociaux. Vous reconnaissez qui dans le roi Soleil ?

À ce stade une question se pose : Emmanuel Macron, Jean Castex et les autres bras cassés du gouvernement vont-ils poursuivre leurs fermetures des commerces qu’ils affirment « non essentiels » jusqu’à Noël ? Pour tuer ce qui reste de forces vives, indépendantes, travailleuses ? Car pour tous les commerçants, restaurateurs, bistrotiers, etc., fermés par la volonté du prince, le « Père Noël Macron est vraiment une ordure » !

Et il serait vraiment judicieux de lui imposer une expertise psychiatrique, pour vérifier qu’il n’y a pas de “fusible grillé”

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

 




Le premier juge de France mis en examen pour 4 agressions sexuelles

Pas de « cabane » pour le magistrat du CSM Jean Cabannes, mis en examen et laissé libre après une série d’agressions sexuelles. Pauvre France…

Incroyable, mais vrai ! Après le magistrat C. de Privas (Ardèche) condamné à des peines de prison pour escroquerie et piratage informatique
https://ripostelaique.com/magistrat-a-privas-le-jour-escroc-internet-la-nuit.html
Jean Cabannes, 65 ans, magistrat et membre du Conseil supérieur de la magistrature, chargé de sanctionner les magistrats qui dérapent, est à son tour mis en examen pour quatre agressions sexuelles commises notamment dans le métro parisien. Il a été contraint de démissionner. 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/11/un-membre-du-conseil-superieur-de-la-magistrature-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles_6059398_3224.html

https://www.leparisien.fr/faits-divers/un-membre-du-conseil-superieur-de-la-magistrature-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles-11-11-2020-8407915.php

Dans une France où 40 000 étudiantes en situation de précarité sont obligées de se prostituer pour survivre,
https://ripostelaique.com/octopus-accuse-macron-il-a-livre-40-000-etudiantes-a-la-prostitution.html
l’affaire Jean Cabannes prouve que notre pays est tombé bien bas dans la tragédie, la décadence et l’imposture.

Le magistrat du CSM trahi par les images de vidéosurveillance​

Ce sont les images de vidéosurveillance de la RATP qui ont démasqué l’un des plus hauts magistrats de France. Ces images montrent un homme portant un costume et une écharpe bleue, changeant de rame à chaque station sur la ligne 7. « Il avait un profil de prédateur et ne restait dans un wagon que lorsqu’il avait trouvé une proie », commentent les enquêteurs. Ce jour-là, une jeune femme de 19 ans est agressée sexuellement dans le métro par ce suspect.

Trois autres femmes, un peu plus âgées, ont été, elles aussi, victimes de violences sexuelles en 2018 et 2019 selon le même mode opératoire, dans le même secteur. Des images permettent de rapprocher les quatre affaires, ainsi qu’un détail : le suspect tremble anormalement des mains.

Cette information, hyper-gênante pour le ministre de la Justice Éric Dupond- Moretti, a été révélée ce 12 novembre par nos confrères de la rédaction de l’hebdomadaire « Le Point », qui a eu accès aux sources judiciaires. Nos confrères écrivent notamment : « Après un long travail d’enquête, un homme est placé en garde à vue le 18 mai. Et ce n’est pas n’importe qui. Il s’agit de Jean Cabannes, 65 ans, officier de l’ordre national de la Légion d’honneur et officier de l’ordre national du Mérite. Ce haut fonctionnaire est membre du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). »

Il a été placé sous contrôle judiciaire alors qu’un citoyen ordinaire aurait été écroué

L’ennui, pour le ministère de la Justice, c’est que ce prédateur sexuel officie à la tête du Conseil supérieur de la magistrature depuis janvier 2019. Nommé pour quatre ans, Jean Cabannes, ex-directeur de cabinet du président du Sénat, est chargé notamment de nommer et juger les magistrats. Mais pas de « cabane » pour Jean Cabannes, juste placé sous contrôle judiciaire alors qu’un citoyen ordinaire aurait été écroué pour le vol de deux pommes !

Selon une source proche du dossier, contactée par téléphone, mais qui souhaite conserver l’anonymat, « C’est sur ses trajets vers le CSM qu’il aurait approché ses victimes. L’instance l’oblige à démissionner le 12 juin, alors qu’une commission devait statuer sur son cas. Il a été mis en examen un mois plus tôt, le 19 mai, pour quatre agressions sexuelles et placé sous contrôle judiciaire » confirme cette source judiciaire.

Selon nos confrères de la rédaction du Point, « Le dénouement dans cette affaire prend sa source lors de la déposition de la quatrième victime, le 5 février. La jeune femme raconte qu’un homme est monté dans sa rame à la station Jussieu (Paris). Il est venu directement se poster derrière elle avant de toucher son sexe. Elle demande à son agresseur d’arrêter. Pour toute réponse, celui-ci l’aurait alors regardée avec un petit sourire, avant de lui montrer son excitation en se léchant les lèvres.

« Mais dès le 6 janvier 2018, une femme s’était rendue au commissariat pour le même type de faits. Elle explique qu’elle a été abordée dans la rue, près de la station Châtelet, par un homme qui lui a proposé un massage. Ce dernier lui aurait palpé les seins avant de l’embrasser de force…. ». Les images ont prouvé qu’il s’agissait de ce haut responsable du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Des recherches intenses sont effectuées durant les mois de février et mars 2020 suivant la plainte la plus récente, le long de la ligne 7. Des commerçants finissent par identifier l’agresseur présumé. Les enquêteurs parviennent même à suivre le suspect. Ils comprennent alors qu’il s’agit d’un membre du Conseil supérieur de la magistrature, l’instance de contrôle qui vient par exemple de rendre un avis sur le cas François Fillon et dont les locaux sont situés à 100 mètres de la station Chaussée-d’Antin.

L’information a été camouflée de longs mois par le ministère de la Justice et par le parquet de Paris, plus prompt à jeter en pâture à la presse quelques dealers ou voleurs de voiture, des cambrioleurs occasionnels. Car la doctrine est simple à la Chancellerie : il faut protéger, coûte que coûte, l’institution et les magistrats qui dérapent.
Ce nouveau cas doit imposer une réforme du système et un suivi de tous les magistrats. Car tous ces juges peuvent, du jour au lendemain, vous priver de liberté. Il serait donc judicieux de leur imposer une expertise psychiatrique chaque année, pour vérifier qu’il n’y a pas de “fusible grillé”

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

‌Il y a bien sûr d’autres affaires judiciaires où des magistrats sont impliqués. Voici les principales :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/nimes-avocat-general-radie-avoir-tente-voler-billet-20-euros-1072511.html

https://www.lepoint.fr/justice/un-haut-magistrat-vire-pour-avoir-tente-de-voler-20-euros-a-un-collegue-25-08-2016-2063731_2386.php

https://www.ladepeche.fr/2020/06/12/dijon-un-magistrat-mis-en-examen-pour-avoir-propose-des-rapports-sexuels-avec-sa-fille-12-ans-a-des-inconnus-sur-internet,8929709.php

https://www.leparisien.fr/faits-divers/le-haut-magistrat-detenait-plus-de-5-000-images-pedophiles-19-06-2006-2007087953.php

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Magistrat_condamn%C3%A9_p%C3%A9nalement_ou_sanctionn%C3%A9_disciplinairement

https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/poitiers-un-juge-suspendu-et-condamne-pour-des-violences-conjugales




Magistrat à Privas le jour, escroc internet la nuit

S’inspirant de « docteur Jekyll et mister Hyde », un magistrat près le TGI de Privas était juge la journée et pirate du web la nuit. Ses collègues ardéchois n’ont jamais eu de soupçon sur cette double vie, malgré son train de vie.

Magistrat le jour au tribunal de grande instance de Privas, où il condamnait les délinquants, le juge était pirate informatique la nuit et détournait d’importantes sommes d’argent. Fin octobre, il était jugé pour escroqueries, blanchiment et prise du nom d’un tiers.

https://actu.fr/normandie/caen_14118/a-caen-le-magistrat-stagiaire-devenait-pirate-informatique-la-nuit_37033876.html

https://fr.news.yahoo.com/magistrat-stagiaire-jour-pirate-informatique-094200667.html

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/magistrat-stagiaire-le-jour-pirate-informatique-la-nuit/ar-BB1avdxv

Jugé fin octobre 2020 devant le tribunal de grande instance de Caen, dans le cadre du dépaysement de l’affaire, ce magistrat de  34 ans, ancien gendarme, très doué en informatique, poursuivi pour diverses escroqueries au préjudice de la justice, a finalement été condamné à 3 ans de prison dont 18 mois ferme possiblement aménageables.

Ce magistrat, pourtant bien payé, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Fin octobre 2020, le préjudice s’élevait à 73 974 euros. Il devra aussi continuer à suivre des soins…

« Je savais bien qu’un jour je serais pris » a reconnu à la barre ce magistrat de 34 ans, qui  a utilisé les logiciels internes de la justice, Cassiopée et Chorus, pour une escroquerie inédite. Dans ces fichiers internet, qu’il épluchait minutieusement, le juge privadois a constaté que les  contrôles étaient limités sur les honoraires d’expertises réglés par les tribunaux. Alors, la nuit venue, il « rédigeait » de fausses procédures, puis inondait les 36 cours d’appel de France de demandes de règlement d’expertises psychiatriques soi-disant réclamées par des procureurs. La cadence était soutenue : jusqu’à deux dossiers par jour pendant six mois en 2017.

Un compte bancaire à Malte pour les besoins de l’escroquerie

Entre 2015 et 2017, les faux dossiers ont rapporté 73 600 euros à celui qui, selon la présidente du tribunal, « consacrait ses journées à juger des escroqueries et en commet lui-même la nuit ». L’argent était d’abord versé sur un compte ouvert sous une fausse identité, puis immédiatement viré auprès d’une banque à Malte. Après blanchiment par l’achat de bitcoins, le « juge pirate » bien organisé récupérait des espèces.

C’est une greffière de la cour d’appel de Caen qui a découvert le stratagème. Interpellé au palais de justice de à Privas, son lieu de travail en novembre 2017, il a passé quatre mois en détention provisoire, alors que les autres délinquants y restent beaucoup plus pour des faits moins graves.

Bien sûr, le quotidien régional « le Dauphiné Libéré » n’a pas consacré une ligne à cette affaire, dans le cadre de l’indépendance rédactionnelle. Heureusement, dans le cadre de l’égalité de traitement des délinquants et escrocs, un certain nombre de médias nationaux livrent l’info et les détails de cette web escroquerie, qui aurait coûté près de 74 000 euros aux contribuables pour le seul budget justice.

https://www.lepoint.fr/justice/magistrat-stagiaire-le-jour-pirate-informatique-la-nuit-29-10-2020-2398625_2386.php

‌Il y a bien sûr d’autres affaires judiciaires où des magistrats sont impliqués. Voici les principales :

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/08/22/01016-20080822ARTFIG00261-un-magistrat-de-montpellier-en-prison-pour-corruption-.php

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/nimes-avocat-general-radie-avoir-tente-voler-billet-20-euros-1072511.html

https://www.lepoint.fr/justice/un-haut-magistrat-vire-pour-avoir-tente-de-voler-20-euros-a-un-collegue-25-08-2016-2063731_2386.php

https://www.ladepeche.fr/2020/06/12/dijon-un-magistrat-mis-en-examen-pour-avoir-propose-des-rapports-sexuels-avec-sa-fille-12-ans-a-des-inconnus-sur-internet,8929709.php


https://www.leparisien.fr/faits-divers/le-haut-magistrat-detenait-plus-de-5-000-images-pedophiles-19-06-2006-2007087953.php

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Magistrat_condamn%C3%A9_p%C3%A9nalement_ou_sanctionn%C3%A9_disciplinairement

https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/poitiers-un-juge-suspendu-et-condamne-pour-des-violences-conjugales

https://www.leparisien.fr/faits-divers/un-magistrat-condamne-21-06-2006-2007094080.php

Ces quelques liens ne constituent pas une liste exhaustive, mais visent à montrer que de nombreux citoyens, ayant commis de minimes infractions ou des excès de vitesse, sont souvent jugés par des magistrats ayant un lourd passif. Un passif souvent plus lourd que les justiciables convoqués à la barre.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Agressions verbales : il y a des milliers de Zemmour tous les jours

L’agression verbale dont Éric Zemmour a été victime a eu le mérite de montrer la vraie nature des pseudo-défenseurs du camp du Bien : les Dhorasoo, Askolovitch, Dieudonné… Pour ces partisans de la censure de la liberté d’expression, lorsqu’elle ne leur convient pas, la victime a toujours sa part de responsabilité. Tout est dit !

Mais, ce qui arrive à M. Zemmour est, hélas, d’une banalité déconcertante. Les agressions verbales sont devenues monnaie courante. Ce n’est pas « t’es un con », mais « sale fils de pute, nique ta mère, enculé de ta race… », des expressions – de facto – très prisées par la « diversité ».

Le préjudice moral résultant d’une réelle humiliation est pourtant sanctionné par le Code pénal : « une injure non publique, passible d’une contravention prévue par l’article R.621-2 du Code ». Mais ça, c’est la théorie !

Les vidéos se multiplient où l’on voit les policiers se faire insulter gratuitement comme à Noisy-le-Grand, dans ce tournage récent.

https://youtu.be/iUKDSjhz0uk                

LCI nous révèle qu’en 2019, de janvier à juillet, le nombre des agressions verbales envers les policiers a atteint les 40 000 (soit 10 % de plus que l’année précédente). L’impunité peut expliquer en partie la défiance croissante vis-à-vis des représentants de l’autorité. Aucune profession en contact avec le grand public n’y échappe : enseignants, éducateurs, policiers, médecins, travailleurs sociaux et même magistrats ! Le signe d’un ensauvagement sans précédent de la société !

https://www.lci.fr/police/les-outrages-et-violences-verbales-physiques-contre-les-policiers-gendarmes-et-pompiers-explosent-ministere-interieur-castaner-agressions-gilets-jaunes-2130588.html

   

Une des conséquences est l’augmentation du nombre de suicides, chez les policiers : il est de 36 % plus élevé que par rapport à l’ensemble de la population.

https://www.youtube.com/watch?v=q3jiT9cXij4

Une situation que dénonce sans relâche le lanceur d’alerte Alexandre Langlois, du syndicat Vigi-Police.

https://radioparleur.net/2018/12/28/lancer-lalerte-alexandre-langlois-certains-sont-pousses-au-suicide-pour-avoir-ose-parler/

Mais la situation des enseignants n’est guère plus enviable ! 12 % d’entre eux seraient victimes d’agressions verbales, une croix qu’ils cachent afin d’éviter de remettre en cause le credo qui leur est imposé, sur  les merveilles du « vivre-ensemble ».

Sur un rapport de l’Insee, datant de 2014, on peut lire : « Si les violences physiques contre les personnels de l’Éducation nationale (professeurs des écoles, enseignants du second degré, conseillers et assistants d’éducation, chefs d’établissement) sont relativement rares, chaque année en moyenne, 12 % d’entre eux déclarent faire l’objet de menaces ou d’insultes dans l’exercice de leur métier. Cette proportion est près de deux fois plus élevée que dans l’ensemble des autres professions.

Les enseignants de collèges et lycées sont le plus souvent menacés ou insultés par des élèves (3 cas sur 4) tandis que ceux de maternelle et primaire le sont majoritairement par des adultes (7 cas sur 10). Les personnels les plus jeunes sont particulièrement exposés ; en revanche, les femmes ne sont pas plus menacées ou insultées que leurs collègues masculins. Dans l’année qui suit l’incident, en moyenne, 46 % des personnels de l’Éducation nationale menacés ou insultés dans l’exercice de leur métier signalent des séquelles telles que des troubles du sommeil ou une perte de confiance en soi. Un tiers des victimes estiment que l’incident a perturbé leur vie quotidienne, notamment leur vie professionnelle. »

https://www.insee.fr/fr/statistiques/1283795

 

Les humiliations subies sont d’autant plus mal vécues que la plupart du temps, l’impunité est la règle. Les conseils de discipline sont rares et se traduisent rarement par le renvoi de l’élève fautif. La tolérance zéro n’existe pas. Si un établissement public renvoie un élève, il est tenu d’en accueillir un autre issu d’un autre établissement. Et de peur de perdre au change, rien ne se fait ! Ces agressions se terminent toujours par de plates excuses, du style de celles faites par l’agresseur d’Éric Zemmour, une pratique acquise dès le collège !

https://youtu.be/DR9r8XZC1yk  (la vidéo de l’agression par la racaille)

https://youtu.be/6V78sFycDkM

https://youtu.be/6V78sFycDkM  (la vidéo d’excuse de la racaille)

Malheureusement pour lui, Emmanuel et Brigitte vont s’en mêler et là, il va falloir faire un exemple ! L’excuse par vidéo, très à la mode, a pris la place des déclarations de repentance dans les prétoires. Le but étant d’éviter une trop lourde peine. Bien peu d’honneur chez nos racailles ! Un certain Sadek s’excuse ainsi de la sorte après l’agression de Bassem Braiski, dans le coma après avoir été frappé.

https://alnas.fr/actualite/buzz/bassem-dans-le-coma-sadek-sexcuse-dans-une-video/

Comment en est-on arrivé là ? Un rapport du Sénat sans complaisance explique comment la plupart des infractions dites « mineures » passent à la trappe. Et il n’y a pas que le parquet qui élague, le tri commence déjà dans les commissariats. On évoque à juste titre le manque de moyens de la justice, mais qu’attend-on pour que ce service public fonctionne correctement ? La France ne dépense que 77 € par habitant et par an pour sa justice contre 155 € en Allemagne. On compte 13 juges en France pour 100 000 habitants contre 24 en Allemagne.

Pas étonnant que les classements sans suite soient devenus une habitude en France. Tout est bon pour limiter en amont le nombre des affaires susceptibles d’être examinées par un magistrat : non-transmission des plaintes, non-dénonciation des faits délictueux par les administrations, tri des dossiers par les bureaux d’ordre… Le rapport ci-dessous date d’une vingtaine d’années, mais les faits dénoncés sont hélas, toujours d’actualité.

https://www.senat.fr/rap/r97-513/r97-513_mono.html#toc21

Bien entendu, les procès politiques échapperont à ce laxisme judiciaire ! Riposte Laïque, Résistance républicaine, des personnalités comme George Bensoussan, Éric Zemmour, Robert Ménard, Gérard Boyadjian, Renaud Camus et bien d’autres en savent quelque chose pour en avoir fait les frais ! Des audiences à n’en plus finir pour le moindre mot de travers ! Par contre, les incitations publiques à la haine raciale, proférées par certains rappeurs comme Nick Conrad, feront l’objet de poursuites qui passeront la plupart du temps à la trappe !

https://youtu.be/J6N-Ao220KE

Pas étonnant que l’autorité ne soit plus respectée ! Avec plus de 1 000 actes d’agression gratuits par jour, 400 viols par jour et 10 000 cambriolages, l’insécurité n’est pas un simple « sentiment » comme essaient de nous le faire croire les autorités. C’est le signe d’une société malade avec une institution judiciaire qui fait figure de pantin.

Hector Poupon




400 marcheurs africains demandent justice pour le fuyard délinquant Gaye !

Une nouvelle marche africaine dans nos rues de France. Bien entendu, il ne faut pas s’attendre aux mêmes individus dans la rue lorsque c’est un policier qui se fait tuer, lorsque c’est une gamine qui se fait violer, une famille qui se fait assassiner. La solidarité envers les victimes est en fonction des quartiers et de la couleur de la peau. Justice disent-ils !

Ou étaient-ils tous ces braves gens à la colère à géométrie variable lorsque que c’est deux policiers dans une voiture qui faillirent être brûlés vifs ? 

Où étaient-ils lorsqu’un couple de policiers fut assassiné dans sa propre maison parce que policiers, au nom de l’islam. 

Où sont ces manifestants lorsque des fonctionnaires de la pénitentiaire, de la police, des citoyens ordinaires se font agresser ?

« Justice pour Gaye, Justice pour Gaye », ont-ils scandé sans relâche dans le quartier du Bois de Grâce, à Champs-sur-Marne, ce dimanche après-midi. Ils étaient 400 selon la police à manifester leur désir de justice, onze jours après la mort de Gaye Camara, 26 ans, décédé après avoir reçu une balle dans la tête, tirée par un policier, à Epinay-sur-Seine.

Que s’est-il passé ? Sur quel pauvre innocent la police a tiré ? Parce que pour ces manifestants comprenant les familles, tous les jeunes sont des anges dans le quartier, des innocents, des gens sensibles par définition, des poètes du casse, et de la cambriole. Ils ne demandaient qu’à cambrioler tranquille !

Deux enquêtes sont en cours. L’une a été ouverte pour « recel de vol, refus d’obtempérer et tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique ». 

Houla, l’innocent a fait fort ! Tentative de meurtres tout de même ! Sûrement sans le faire exprès, par inadvertance

L’autre – confiée à l’IGPN, la police des polices – doit permettre de comprendre pourquoi trois policiers ont ouvert le feu en direction de la voiture conduite par Gaye Camara.

Une bonne tête d’innocent

Des policiers tirant sur une voiture pilotée par le futur innocent-mort. C’est Gaye Camara au nom sonnant bon la France profonde, qui s’en était pris à la police ! D’une façon tranquille, avec le sourire, sans le vouloir vraiment, par jeu, bref, innocemment ! Il revenait du boulot en somme, il chantait hé ho, hé ho, on rentre du boulot avec ses camarades, lorsque de vilains sorciers sont intervenus… Il n’a pas compris le Gaye, il a mangé la prune, et c’est la manif ! Pas de pot !

Alors, nous allons vite réaliser que des policiers vont être contraints de s’expliquer ! Que faisiez-vous là ? Pourquoi n’avez-vous pas tourné le dos, fait semblant de ne rien voir ? Vous le faites bien lorsqu’ils y a des niqabs dans les parages ? Le Préfet va faire la tête. C’est monté direct chez le Ministre, qui doit encore râler, entre ses deux tisanes, et sa sieste de l’après-midi ! Pas de vague bon sang ! Le Maire va en profiter pour lécher les babouches des uns, les doigts de pieds des autres, etc.

Nos habituels gauchistes appellent à désarmer la Police ! En effet, il y a encore des risques à cambrioler tranquille avec ces policiers inconscients, et armés dans nos rues de France. C’est inadmissible dit le site « Désarmons-les » !

C’est pas une vie policier, vous dis-je ! Je vais me faire muter aux jardins municipaux, au moins, je serais tranquille, je pourrais mettre le fumier des bourrins en terre peinard, et peut-être qu’avec un peu de chance, personne ne viendra manifester dessus !

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Gérard Brazon (Libre expression)

 

 




Délinquance : ce qui a changé en France, c’est le Grand remplacement !

La plupart des bien-pensants, des médias gauchisés des radios télévisions n’ont guère fait cas de cette manifestation publique des familles immigrées appelant à ce que cessent les meurtres dans leur ville.

Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais connu, étant gamin, de telles tueries entre jeunes, dans ma ville de Chartres en Eure et Loir.  On allait au cinéma le jeudi après-midi draguer les filles, aux bals du samedi soir, on se bagarrait entre mômes de 16 à 18 ans pour un sourire mal interprété, une fille, pour se mesurer comme des coqs dans un poulailler devant des gamines qui probablement étaient ravies de voir de jeunes mâles s’affronter pour elles, pour une épaule effleurée, pour trop de demis de bière avalés. La victoire en échange, c’était la belle, car même vaincu, mis par terre, elle venait nous flatter, nous plaindre ou nous engueuler. Bref, pour des embrouilles voulues ou non, pour des broutilles qui énervaient les parents, mais satisfaisaient nos égo de jeunes branleurs.

Aujourd’hui, c’est au couteau, au fusil mitrailleur, on tue, on massacre à la Kalach. Quelque chose a bien changé dans notre société en moins de deux générations. La violence ne se borne pas à une bagarre entre gamins de quartiers. A cette guerre des boutons ou seuls les orgueils étaient blessés.

Qu’est-ce qui a changé si ce n’est la population ! Nous étions entre nous finalement. Les seuls étrangers que j’ai connu dans mon HLM, c’était une famille de pieds noirs dont l’un des gamins Jean-Claude était frigorifié en permanence. Il a mis du temps à venir rencontrer la petite bande de branquignols que l’on était. Il est venu, et on est devenu les meilleurs copains du monde. Personne ne lui avait demandé d’où il venait. Pas de rebeus (Beur), de renois (Noir), de céfrancs (Français), de face de craie (Blancs) et autres mécréants. Tous égaux devant les jeux et l’école. Tous identiques devant les parents qui ne laissaient rien passer, ou si peu. On n’avait pas un rond, pas de télé, pas de téléphone. La surveillance du voisinage était le régulateur suprême, les vieux étant la police, et nul ne se serait avisé de répondre à la vieille du coin, à l’emmerdeur retraité du 1er étage ! Quant à la police, la vraie, on était tous pétés de trouille au premier uniforme venu.

Qu’est-ce qui a changé ? Les HLM sont devenues des Cités, puis des quartiers, puis des zones de non droit. La langue française s’est transformée en une sorte de sabir, une espèce de patois infâme où comme à Montreuil, un prof a trouvé intelligent de faire un dictionnaire de ce patois de Français à la sauce arabo-franco-africaine, qui de plus, a des variations selon les rues, les cités, en fonction des origines des populations immigrés. Plus d’arabe et moins de Wolof ici, plus de Peul, de Berbère et d’arabe là.

Ce qui a changé c’est le substrat populaire. Le grand remplacement à l’oeuvre.

Une population moins instruite, ne parlant pas la langue du pays d’accueil, pratiquant une religion différente, attachée à ses mœurs et coutumes. A cela, s’ajoute une éducation de profs gauchistes, considérant la France comme réactionnaire, s’appuyant sur son passé colonialiste. Des profs aux idéaux internationalistes destructeurs des Nations, de la bourgeoisie en général, de l’armée, de la police et de la justice en particulier. Jusqu’à ce que cette engeance finisse par noyauter l’ensemble des institutions. Nous en sommes là aujourd’hui de cette lente descente en enfer.

Depuis, la violence s’est installée avec des règles qui ne sont plus celles de jadis, et avec une véritable haine de la France, des Français, et en particulier des blancs. Merci à cette socialocratie qui a finalement réussi son travail de sape. Je regretterai à jamais, ce jour où j’ai voté pour Mitterrand en 1981. Pensant nous libérer d’un Giscard aux affaires douteuses, aux meurtres curieux de Boulin, aux assassinats de Fontanet et De Broglie, j’ai donc échangé un désir de justice, pour une exécution de la France. Je suis loin d’avoir gagné au change !

Qu’est-ce qui a changé ? La lâcheté des dirigeants politiques, celle des Chirac et des Sarkozy qui ont abandonné la France aux mains de Bruxelles.

La trahison des élites qui ont voulu la mort programmée de la France en tant que Nation souveraine et indépendante. Et puis la bêtise et l’ignorance, sans doute les deux, celles des électeurs dont j’ai fait partie.

Ce qui a changé, ce sont ces femmes africaines qui appellent dans les cités, dans une langue africaine, dans mon pays, sur ma terre, celle de mes ancêtres, ceux qui ont travaillé dur cette terre de la Sarthe, du Perche et de la Beauce, ceux qui sont morts dans les combats pour défendre leurs droits où leur pain quotidien, à une époque où il n’y avait pas d’allocations familiales, d’aides au logement, de soutiens de la mairie, et qu’il fallait se battre pour vivre, si ce n’est pour survivre et dont certains ont succombé sous la mitraille de la Garde Républicaine, suite à des manifestations. Un temps que les fils de bourgeois nantis que sont les graines de nazis antifas n’ont jamais connu, et que finalement je regrette, au même titre que je regrette cette volonté politique qui n’aurait jamais accepté le laxisme dans nos banlieues sans réagir.

Curieux tout de même cette réflexion. Penser à ces manifestants fusillés pour avoir contesté un patronat exploiteur, et regretter que l’on ne fusille pas ceux qui détruisent tout sur leur passage comme des barbares, et transforment les banlieues en espace de guerre de racistes anti blancs anti Français. Non finalement, car la liberté n’est rien sans la sécurité, et qu’il faut bien choisir entre plus de Sécurité, pour mieux de Liberté.

Ces femmes africaines, mères d’enfants victimes d’assassinat en sont un exemple parfait. Elles sont venues au pays des Libertés et des droits de l’homme, et elles n’ont rien fait pour éduquer leurs enfants à respecter cette liberté. Elles paient le laxisme de leur éducation, et en cela, il faut bien le dire, elles furent secondées par les autorités politiques, éducatives, judiciaires et policières. Elles devraient aussi se pencher sur les responsabilités des associations qui durant des années, leurs ont expliqué qu’elles étaient des victimes, elles et leurs enfants, des blancs en général, de la France en particulier.

Je partage l’idée que la France devrait se prémunir de cette engeance globale. Faire que les politiques responsables de cette situation soient condamnés d’une manière ou d’une autre, et que ceux qui ne sont que des immigrés, ou des Français de papiers, soient invités à repartir sur leurs terres d’origine pour pouvoir y secouer les drapeaux qu’ils présentent à chaque occasion sur les Champs Elysées, par provocation le plus souvent, par engagement pour un autre pays qui n’est pas le nôtre. Aidons-les, s’il le faut, au retour chez eux.

Gérard Brazon (Libre Expression)




François Hollande : la descente aux enfers

AV GROT AMélioré
François Hollande donne au monde l’image d’un président préhistorique, qui passe plus de temps à festoyer qu’à gérer la France. D’où cette descente aux enfers.
av repas
 
Pas de trêve pascale pour l’impopularité croissante de François Hollande, 24e président de la République française. Les plus récents sondages commandés par les services du Palais de l’Elysée indiquent que « Seuls 3% des Français souhaitent le voir se représenter. 81% des sympathisants socialistes réclament une primaire, avec ou sans le Président… ». François Hollande paie au prix fort l’échec de sa politique syrienne (lire aussi http://ripostelaique.com/comment-lambassadrice-de-bachar-a-ridiculise-les-bras-casses-hollande-fabius.html), de sa politique agricole (lire aussi http://ripostelaique.com/jets-de-bouses-de-vaches-huees-pour-hollande-au-salon-de-lagriculture.html ), de sa politique sociale (lire aussi  http://ripostelaique.com/exclusif-orphelinats-galere-de-noel-enfants-places.html ), de sa politique économique dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes égyptiens utilisent le pays comme base-arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient, dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent « La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre (http://suite101.fr/article/actualite–la-fin-des-juges-dans-une-societe-en-pleine-folie-a35178), certains juges, et certains élus, ici et là, redressant la tête et stoppant des errements, en faisant prévaloir l’intérêt républicain.
La mauvaise gestion du dossier « terrorisme » par des collaborateurs incompétents de François Hollande (lire aussi http://ripostelaique.com/surnomme-r2d2-lemploye-de-banque-cazeneuve-naurait-jamais-du-finir-a-linterieur.html ) et par les services de renseignements français, ainsi que par les agents des services de renseignements intérieurs (lire aussi http://ripostelaique.com/exclusif-massacres-terroristes-dus-a-faillite-renseignement.html ) ont contribué à cette inexorable descente aux enfers de François Hollande.

Notre analyse est confortée par une enquête de l’hebdomadaire L’Express reprise par Wikipédia, qui expose, à partir des résultats de plusieurs sondages, cinq raisons à l’impopularité croissante du président de la République : absence de gouvernance, absence d’autorité, absence de ligne directrice, opposition d’une partie de la population au projet d’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, promesses économiques non tenues. L’éditorialiste François Lenglet estime ainsi que c’est le non-respect de trois promesses fondamentales ayant trait à l’économie du pays (celle de la résorption du déficit public à 3 % du PIB en 2013 – s’établissant finalement à 4,1 % -, celle d’inverser la courbe du chômage cette même année et l’engagement de « stabilité fiscale ») qui explique une grande partie de la très forte et persistante impopularité de l’exécutif. L’affaire Cahuzac et ses prises de position dans le conflit syrien ont également un impact négatif sur la perception de son action.

François Hollande représenté aux côtés d’Angela Merkel, symbolisant l’importante influence de l’Allemagne au sein de l’Union européenne.

En octobre 2013, l’affaire Leonarda avait renforcé l’impopularité de François Hollande : alors qu’auparavant les mauvais résultats économiques et les hausses d’impôts en constituaient les facteurs essentiels, Le Point note que cette affaire impacte directement le jugement de la personnalité de François Hollande ; en novembre 2013, il est considéré comme le président le moins courageux de la Ve République et apparaît, d’après une analyse de BVA, comme « incapable de trancher ». Le même mois, le baromètre Ifop indique que François Hollande bat le record d’impopularité pour un président de la Ve République, avec seulement 20 % d’avis favorables.

Dès 2013, l’hypothèse que Manuel Valls lui soit préféré en vue de la présidentielle de 2017 est évoquée. Plusieurs sondages donnent en effet François Hollande éliminé de la compétition présidentielle dès le premier tour. À la suite des élections municipales et européennes de 2014, qui sont un échec pour la gauche, sa popularité continue à diminuer (18 % de satisfaction contre 82 % de mécontents selon le baromètre Ifop), y compris chez les sympathisants socialistes, qui ne lui accordent plus majoritairement leur confiance. Son impopularité record sous la Cinquième République est confirmée en septembre 2014 par tous les instituts de sondage, avec des taux d’opinions favorables allant de 13 à 19 %.

 Du jamais vu pour un président de la République. A croire que le sobriquet, « Monsieur 3% », qu’on lui prêtait quelques mois avant la primaire socialiste de 2011, lui colle à la peau. A l’époque, ce chiffre représentait la part de sympathisants socialistes qui souhaitaient voir le candidat Hollande désigné pour la présidentielle de 2012. On connaît la suite. Mais quatre ans plus tard, et un an avant la nouvelle élection présidentielle, François Hollande est retrouvé à un niveau de popularité très faible. A la nuance près que ce taux concerne désormais l’ensemble des Français.

Seulement 15% des sympathisants socialistes en veulent

Selon les derniers sondages, seules 3 % des personnes interrogées souhaitent voir François Hollande se représenter en 2017. Un chiffre très faible, supérieur chez les sympathisants socialistes, mais encore dramatiquement bas pour un président sortant. Chez les sympathisants socialistes, ils ne sont en effet que 15% à souhaiter qu’il se présente à sa propre succession. Il est devancé auprès de cette population par Valls (40 %) et par Martine Aubry, d’une courte tête (16%).

81% des sympathisants du PS se déclarent favorables à une primaire à gauche

Pour la première fois dans l’histoire de la V ème République, un président sortant semble obligé, par ses propres supporters, à passer sous les « fourches caudines » d’une primaire dans son propre camp. Car 81% des sympathisants socialistes souhaitent la tenue d’une primaire pour désigner leur candidat pour 2017. Et ce dans l’hypothèse où François Hollande se représente. Des résultats désastreux, très sévères pour le président de la République, qui est largement désavoué et humilié par son propre camp.

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411




Faut-il juger les juges ?

av juge burgaud

Faut-il juger les juges lorsqu’ils se sont trompés ou lorsqu’ils ont été désavoués ?

 

A la fin des années 70, près de 90 % de l’activité des juges était consacrée à la lutte contre la criminalité, la délinquance. Depuis 20 ans, de plus en plus de magistrats se veulent les « censeurs » de la vie politique, de la presse, et ce sont autant de moyens humains qui font défaut dans la lutte contre la criminalité organisée, la petite délinquance. Le « mariage de raison » (et non d’amour) qui prévalait entre les magistrats et les journalistes dans les années 80 a volé en éclat. Alors même que l’impartialité des juges est mise en cause, chaque jour. Certains juges ont même jeté le discrédit sur des commissaires de police efficaces, en reprochant à ces flics de terrain d’avoir « franchi la ligne rouge dans leurs recherches d’informations au sein du grand banditisme ». Mais, personne n’ose sanctionner, de manière exemplaire, les magistrats qui dérapent, à l’image de l’affaire d’Outreau.

Plusieurs magistrats se sont même interrogés sur l’indépendance de certains juges vis à vis de certaines religions (lire aussi http://ripostelaique.com/des-juges-francais-infeodes-a-certaines-religions.html ). La question méritait d’être posée, après que la Ministre de la Justice Christiane Taubira ait annoncé, le 27 avril 2015, aux journalistes accrédités auprès de son ministère, l’octroi de 2,7 M€ de crédits sur 3 ans
«destinés à mettre en place des formations à la laïcité pour les magistrats et les personnels des juridictions ».

 

La rentabilité domine aussi l’institution. Avec un management à la japonaise. Du coup, plusieurs magistrats découragés diagnostiquent «La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre.

 

Au pénal surtout, mais aussi dans une moindre mesure au civil, les juges français ont un pouvoir plus important que leurs homologues des autres démocraties (en particulier les pays anglo-saxons de Common law), qui doivent s’effacer beaucoup plus souvent qu’eux, dans la prise des décisions, derrière des jurés populaires, qu’on ne trouve en France que dans les cours d’assises (encore dans celles-ci les juges professionnels ont-ils une influence importante, voire prépondérante, à en croire des confidences de jurés).

Ce constat est partagé par Benoît Garnot, agrégé d’histoire et docteur ès lettres, qui enseigne l’histoire de la justice à l’université de Bourgogne depuis 1988 et est l’auteur de nombreux ouvrages. Son dernier livre Histoire des juges en France, de l’Ancien Régime à nos jours est aux éditions Nouveau monde est meilleur qu’un diagnostic médical. 

av jugL’image du juge au XIX ème siècle : dépassée ?

 

L’auteur y décrypte les caractéristiques des magistrats en France. Il estime que les justiciables doivent être en droit de demander des comptes aux juges. Car le pouvoir des juges concerne le quotidien des procès, et donc le quotidien des Français.

Certes, les juges ont toujours été décriés, quels que soient l’époque et le lieu. La critique de la justice, et par conséquent des juges, était déjà très importante dans l’Antiquité : voyez Aristophane! Dès lors, pour Benoît Garnot, « La critique des juges n’a jamais cessé depuis. On a accusé les juges d’incompétence, de partialité, de concussion, de cruauté, d’insensibilité…, le plus souvent à tort (pas toujours cependant). Alors pourquoi une telle hostilité? Parce que tout procès fait au moins un mécontent, le perdant, et le plus souvent deux, quand le gagnant estime qu’il n’a pas reçu assez ou que l’autre n’a pas été suffisamment puni, ce qui est la réaction la plus fréquente.

 

« Après, il est très facile, mais trop courant, de reporter son mécontentement ou sa déception sur le juge. Quand en plus on se trouve, comme actuellement, en période de crise économique et sociale, les juges constituent des boucs émissaires idéaux… surtout quand des élus en rajoutent en contestant des décisions de justice… ».

 

Le plus gros problème demeure une judiciarisation de notre société Française, qui donne l’impression que les magistrats veulent se mêler de tout. Et Benoit Garnot a le mérite de rappeler « On oublie que les juges sont faillibles et ont droit à l’erreur, mais ils ont souvent du mal à la reconnaître… ». Et personne n’ose, à l’arrivée, sanctionner tous les magistrats qui ont commis des erreurs, qui ont ruiné des vies, qui ont massacré des enfances, qui ont détruit des entreprises, des commerces, des exploitations agricoles, en ordonnant ici une faillite, là une expulsion agricole, sans avoir vraiment pris le temps d’étudier le dossier.

 

Ces juges poursuivent leur carrière, un blâme administratif dans le pire des cas, une mutation dans les îles de la République lorsque l’affaire est moins grave mais alimente les médias.

 

Certains magistrats se placent sous la coupe du pouvoir politique, sous l’emprise de certaines loges maçonniques, ou prennent des engagement associatifs d’un tout autre plan, mais cela mériterait un trop long développement. S’ajoute à cela le recrutement et les carrières, au XIXe siècle et pendant une bonne partie du XXe siècle. Ce phénomène s’est atténué aujourd’hui pour les recrutements, mais beaucoup moins pour les carrières. Dans le traitement des affaires banales, qui constituent l’immense majorité du contentieux, la liberté des juges du siège est totale (évidemment dans le cadre de la loi et de la jurisprudence). La sujétion au pouvoir politique concerne surtout les magistrats du parquet, et de nombreuses affaires à connotation politique ou financière, qui s’avèrent souvent très médiatisées.

Les juges de l’ordre judiciaire sont-ils trop puissants en France ? Et que dire des juges constitutionnels, dont les décisions infirment de plus en plus souvent les lois votées par le Parlement ?

Dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent «La fin des juges », on a l’impression que certains serviteurs de l’Etat, dont les ancêtres se sont illustrés sur les champs de bataille, pour que «vive la France », tentent ici ou là de sauver le Pays réel, en incarnant cette laïcité et le sens de l’Etat que nous défendons.

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

Lire aussi ces articles qui constituent un complément d’information :

http://ripostelaique.com/ardeche-le-maire-dannonay-interdit-lislamiste-integriste-omar-erkat.html

http://ripostelaique.com/exclusif-orphelinats-galere-de-noel-enfants-places.html

http://ripostelaique.com/exclusif-la-mort-en-direct-de-reem-hassan-assassinee-par-daech-trahie-par-la-france-et-les-usa.html