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Une société de vigilance ou la dictature selon Macron…

Dans une émission de BFM TV, Mathieu Slama, essayiste, analyste politique et enseignant au Celsa [École des hautes études en sciences de l’information et de la communication], s’oppose à Lauriane Rossi, député LREM, stupide et bornée, pour tenter de lui faire comprendre les ravages liberticides engendrés par le passe vaccinal.

Il considère que remplacement du passe sanitaire par un passe vaccinal est un inacceptable chantage à la liberté et dénonce une politique autoritaire ne se cachant même plus.

 Mettant à l’index des millions de Français, le Premier ministre a osé dire : « Il n’est pas admissible que le refus de quelques millions de Français de se faire vacciner mette en risque la vie de tout un pays et entame le quotidien d’une immense majorité de Français qui a fait preuve de responsabilité depuis le début de cette crise. » 

Le lendemain, le porte-parole du gouvernement défendait le passe vaccinal dans des termes ahurissants : « Pour que les vaccinés puissent vivre quasi normalement, les non-vaccinés doivent vivre un quasi-confinement. » 

Et parachevant ce tableau, voici comment une députée de la majorité justifiait le recours à une telle coercition : « La liberté doit être collective et pas individuelle. Nous assumons de faire peser la contrainte sur celles et ceux qui ne sont pas vaccinés par rapport à celles et ceux qui ont fait le choix de la responsabilité. »

Par ces propos intolérables, d’une gravité sans précédent, le gouvernement enterre une société de liberté pour nous obliger à subir  une société de l’ordre et de la discipline, trahissant ainsi tout notre héritage politique comme  nos idéaux humanistes et républicains. 

Révolution juridique et politique majeure, le passe est une mesure sans équivalent dans notre histoire politique contemporaine. Il agit comme un outil de discipline qui permet d’activer et de désactiver les droits de n’importe quel citoyen, selon son comportement. 

 Il contredit d’abord le principe du caractère inaliénable de la liberté, qui n’est pas quelque chose que le pouvoir octroie ou non aux citoyens, en fonction de leur bonne conduite. La liberté ne s’accorde pas : elle est consubstantielle à la citoyenneté. « Les hommes naissent et demeurent libres » : tel est le point de départ philosophique de l’aventure révolutionnaire et républicaine.

Le passe contredit un autre principe fondamental : celui de l’indivisibilité de la citoyenneté, la République ne se divise pas, la citoyenneté pas davantage.

Or, qu’est-ce que le passe vaccinal, si ce n’est l’institution d’une déchéance de citoyenneté des non-vaccinés ?

Avec le passe vaccinal,  l’accès à la pleine citoyenneté est désormais déterminé par des doses de « vaccin »,  nos relations sociales devenant conditionnées à un QR Code contrôlé par d’autres citoyens, la police effectuant  les contrôles des contrôles. 

Lors de son show télévisé, le dictateur Macron a qualifié cette société de « société de vigilance »,  affirmant que le fait d’être Français impliquait « d’abord des devoirs »… C’est oublier que la République s’est d’abord construite sur l’idée que le citoyen avait avant tout des droits, et qu’un régime soumettant l’individu à l’intérêt collectif n’est pas un régime démocratique mais un régime autoritaire.

Sans réelle opposition ni contre-pouvoir pour lui faire face, le gouvernement a les mains libres pour faire ce qu’il veut. S’il est en mesure de tenir un discours autoritaire aussi assumé et radical, c’est parce qu’il sait qu’il y a, dans l’opinion, une demande d’autorité et de coercition très forte vis-à-vis des non-vaccinés qui sont devenus, au fil des mois, les boucs émissaires de la crise sanitaire, accusés de tous les maux par un pouvoir qui a choisi, de manière très cynique, de les livrer à la vindicte populaire et de les désigner comme les seuls responsables de la crise. Notre inconscient persécuteur, si bien analysé par René Girard, a ainsi ressuscité de la pire des manières à l’occasion de la pandémie.

Cette complicité de l’opinion a de quoi inquiéter, car elle encourage ce gouvernement à poursuivre son travail de sape de notre état de droit, et à  affaiblir nos libertés au nom de l’exigence de sécurité. 

Pour nous alerter plus encore, Mathieu Slama cite une phrase de cet effroyable rapport du Sénat, que nous dénoncions dès le 5 septembre dernier, lequel expose sans ambages que si  une dictature prend des mesures pour sauver des vies quant une démocratie pleure ses morts, alors il faut s’interroger avec pragmatisme sur les mesures que l’on pourrait prendre en dehors du cadre démocratique…

Vous aurez été prévenus.

Daphné Rigobert

 

 




Avec le Digital ID Wallet, la dictature sera totalement en place !

Après le passe et son QR code bienveillant, avant la puce sous-cutanée, voici le Digital ID Wallet altruiste et pragmatique ! Il ne s’agit pas d’une utopie mais exactement de ce qui se profile et sera bien plus liberticide encore que le passe dit vaccinal. Après presque deux ans  de manipulations et de privations de liberté qui vont s’amplifiant, l’on ne peut plus considérer que la soumission obligatoire à cet outil d’asservissement n’est qu’une hypothèse futuriste. La société Thalès a racheté la société Atos, société de services numériques, laquelle appartenait à Thierry Breton devenu Commissaire européen, aux fins de finaliser ce « portefeuille d’identité » pour l’ensemble de l’UE…

En octobre 2020, à peine élu au conseil d’administration d’Atos, Édouard Philippe, maire du Havre… expliqua que « la transition numérique, qui a connu une accélération sans précédent avec la pandémie de Covid-19, est un enjeu essentiel pour l’avenir de notre pays. Participer à ce défi économique et humain est passionnant »…

Plutôt qu’un long discours, voici la présentation marketing du Digital ID Wallet par Thalès, suivie d’une vidéo, en circulation partout… faisant la promotion des immenses avantages de cet outil effrayant contre lequel il faut lutter dès à présent, demandant aux candidats à la présidentielle de se positionner officiellement sur le passe bientôt  vaccinal, la liberté vaccinale et le portefeuille d’identité digitale européen.

Certes la France connaît bien d’autres périls… cependant, ce n’est pas une raison pour négliger celui-ci, lequel n’est pas des moindres.

Daphné Rigobert

« Le Digital ID Wallet, la toute nouvelle génération d’identité mobile de Gemalto, est un portefeuille mobile hautement sécurisé qui héberge tous nos documents d’identité et titres sécurisés digitalisés et qui est accessible depuis nos smartphones. Grâce à cette solution, il n’a jamais été aussi simple de prouver son identité ou d’accéder aux droits et services qui nous sont réservés – que ce soit en ligne ou dans le monde dit « réel ». Mais surtout, et outre son confort d’utilisation, le Digital ID Wallet offre aux citoyens un contrôle total sur leurs données personnelles, avec la liberté de décider quelles informations ils partagent, quand et avec qui ils souhaitent les partager. Dans le même temps, il permet aux pouvoirs publics de créer un compagnon mobile aux documents d’identité physiques. Il présente ainsi l’avantage d’être simple à émettre, à gérer et à vérifier, tout en offrant un outil puissant pour lutter efficacement contre l’usurpation d’identité, réduire le travail administratif et soutenir l’économie numérique.

Rapprocher l’univers numérique et le monde physique

Prouver que nous sommes celui ou celle que nous prétendons être est un élément quasi essentiel de la vie moderne. Dans le monde réel, nous comptons depuis longtemps sur des documents physiques, tels que les cartes d’identité, les cartes de santé et les permis de conduire, pour prouver notre identité. Pour ce qui est de l’authentification des individus en ligne, les solutions d’identité mobile sont déjà extrêmement populaires. Pourtant, ce qui manquait jusqu’à présent était une solution qui puisse répondre en même temps aux exigences de l’univers numérique et à celles du monde réel. C’est exactement là que se positionne le Digital ID Wallet. Cette solution innovante crée une véritable passerelle avec un portefeuille électronique de documents d’identité qui s’utilise aussi bien dans le cadre d’une identification en ligne, que dans celui d’un contrôle d’identité en personne, et qui offre aux citoyens un contrôle complet sur leurs données personnelles. Pour les citoyens comme pour les émetteurs de documents, le Digital ID Wallet représente donc la pièce manquante du puzzle – un environnement de confiance dans lequel des solutions d’identité numériques innovantes et prometteuses, tournées vers l’utilisateur, peuvent dorénavant être émises et délivrées en temps réel.

Nous sommes prêts pour le changement

S’appuyant sur de nombreux retours d’expérience au travers de pilotes ainsi que sur sa participation active au processus de normalisation ISO, Gemalto a conçu une solution centrée sur le citoyen et acclamée aussi bien par les utilisateurs que par les pouvoirs publics. Dans les récents pilotes menés, 87 % des participants déclaraient être extrêmement intéressés par un Digital ID Wallet. De fait, l’intérêt pour cette nouvelle approche est évident partout dans le monde.

Une enquête réalisée en 2018 par Gemalto dans 11 pays a établi que 70 % des citoyens souhaiteraient que leurs documents d’identité soient accessibles sur leur smartphone, à condition toutefois que l’application soit correctement sécurisée. Il n’est pas surprenant, dans ce contexte, que le marché de l’identité mobile connaisse une expansion rapide – le dernier rapport de Market Insight prévoyant un taux de croissance annuel de l’ordre de 24 % avec des programmes alimentés non seulement par la digitalisation des identités, mais également des permis de conduire et des cartes de santé et de sécurité sociale. 

Les avantages indéniables d’un portefeuille de documents d’identité numérique

À cette base d’utilisateurs enthousiastes, le Digital ID Wallet de Gemalto offre trois propositions de valeur incontestables : un portefeuille numérique unique et sécurisé qui offre des services d’identité complets à la carte, la digitalisation des documents d’identité et titres sécurisés physiques, et de nouveaux standards franchis en matière de protection des données des citoyens. 

Examinons chacune de ces propositions plus en détail 

Des services d’identité à la demande

Le Digital ID Wallet se caractérise par la richesse et la variété des services liés à l’identité qu’il offre. Autant dans l’espace numérique que dans le monde physique, ce nouveau portefeuille permet à l’utilisateur de prouver rapidement et simplement son identité. Ainsi, pour ouvrir un compte bancaire dans une agence, le citoyen présentera son identité via son Digital ID Wallet. Il en va de même si un policier lui demande de présenter son permis de conduire, et il pourra également utiliser son Wallet pour s’authentifier sur un site en ligne. Tous les titres sécurisés et documents d’identité du citoyen sont  toujours à portée de main, simplement embarqués en toute sécurité dans son smartphone. Et, avec le Digital ID Wallet, le permis de conduire digitalisé donne accès à des informations complémentaires, telles que le statut du permis (valide, révoqué, etc..) et autres mentions telles que le type de permis et le nombre de points. Avec l’autorisation de l’utilisateur, l’accès transparent à ces données en temps réel peut être accordé à la police ou à tout autre représentant de l’ordre.

Concrètement, le nouveau Digital ID Wallet va bien au-delà d’une simple présentation de justificatif d’identité. Dans de nombreux cas, ce qui est critique, c’est la preuve d’un attribut particulier de l’identité, tel que l’âge ou le groupe sanguin par exemple. En répondant à de telles exigences et spécificités (vérification de l’âge, etc…), le Digital ID Wallet permet au titulaire de n’avoir à partager que l’information qui est strictement nécessaire à la transaction, ni plus ni moins. L’utilisateur pourra alors prouver qu’il est majeur, et accéder à des lieux ou sites internet soumis à des limites d’âges (achat d’alcool, jeux d’argent en ligne, accès à un casino, etc…) sans avoir à divulguer son âge exact.

L’intérêt porté au Digital ID Wallet est voué à croître proportionnellement à la vague de digitalisation des services publics, qui est en plein essor. Avec différents documents d’identité et titres sécurisés tous regroupés dans le smartphone de l’utilisateur, la facilité d’accès à un ensemble encore plus vaste de services numériques est assurée. D’un simple clic, l’utilisateur peut s’authentifier pour remplir ses déclarations d’impôt, payer ses contraventions, récupérer ses résultats d’examens médicaux, etc… Aux avantages d’une connexion immédiate et sécurisée aux services publics (24 heures sur 24 et 7 jours sur 7) s’ajoute la possibilité de valider et signer des contrats à distance, grâce à la signature électronique, au moment et à l’endroit qui conviennent le mieux à l’utilisateur. 

Réunir des documents d’identité numérique dans un portefeuille unique 

Le confort et la tranquillité d’esprit qu’apporte le Digital ID Wallet aux citoyens est indéniable. Savoir tous ses documents d’identité sécurisés en un seul et même endroit et toujours avec soi est sans nul doute rassurant. Les études montrent d’ailleurs que nous sommes davantage susceptibles d’oublier notre portefeuille à la maison que notre smartphone, et que 90 % des utilisateurs ont leur smartphone à portée de la main à tout moment. 

Donner le contrôle aux citoyens

En plus d’un changement radical en matière de transparence et d’accessibilité, le Wallet fixe de nouvelles normes et standards en matière de protection de la vie privée et de contrôle des données de l’utilisateur. Alors que ce portefeuille numérique a le potentiel d’abriter diverses documents officiels, le coffre-fort électronique sur lequel il repose est cloisonné et offre ainsi une parfaite étanchéité des données. L’émetteur d’un permis de conduire, par exemple, ne peut pas accéder aux données d’une carte de santé placée dans le même portefeuille. De plus, la solution est fondée sur le principe de consentement de l’utilisateur qui validera l’échange d’information lors de chaque transaction. Enfin, les documents numériques sont en permanence entre les mains de l’utilisateur, et sous son unique contrôle.

Rapprocher l’administration et les citoyens

La présence d’un Digital ID Wallet dans le smartphone du titulaire ouvre également un canal de communication direct et privilégié entre les entités gouvernementales qui ont intégré le wallet et leurs citoyens. Les utilisateurs peuvent ainsi recevoir des rappels de vaccination, des informations sur la façon de participer aux prochaines élections, ou des retraits de points de leurs permis de conduire en temps réel. Cette approche personnalisée ajoute une dimension nouvelle à l’engagement G2C (Government-to-Citizen) et rapproche davantage l’administration de ses citoyens.

Créer un environnement de confiance autour de l’identité numérique

La perte ou le vol d’un portefeuille physique est un véritable cauchemar pour son propriétaire. Placé dans de mauvaises mains, il peut fournir tout ce qu’il faut pour usurper une identité. De plus, l’annulation et le remplacement des différents documents physiques prennent un temps infini et constituent une tâche fastidieuse pour l’utilisateur.

Comparez cela à la perte d’un Digital ID Wallet. Même le fraudeur ou le criminel le plus déterminé sera incapable d’exploiter les documents digitalisés de l’utilisateur, et le portefeuille d’identité numérique peut être révoqué quasiment en temps réel et rendu ainsi inutilisable. Si, en plus, le smartphone n’est pas rendu à son propriétaire légitime, tous les documents numériques en question peuvent être téléchargés rapidement et simplement vers un nouveau téléphone mobile. En effet, les documents officiels peuvent toujours être mis à jour à distance. Outre la précision de la mise à jour, cela peut éviter aux utilisateurs et aux émetteurs le coût et le désagrément de remplacer les documents physiques, au moment de leur expiration ou lorsque le statut du titulaire change.

La combinaison gagnante sécurité et confort d’utilisation incarnée par le Digital ID Wallet est rendue possible grâce à l’expertise de Gemalto. L’environnement mobile offre sans nul doute de formidables avantages, mais il présente aussi des défis majeurs. 

C’est précisément la raison pour laquelle le Digital ID Wallet repose sur la technologie Mobile Security Core, développée par Gemalto, et qui offre des niveaux de sécurité avancés contre les menaces et les attaques cybercriminelles les plus sophistiquées, tout en respectant les exigences de sécurité les plus strictes des gouvernements.

De fait, ces techniques avancées de sécurité multi-couches sont associées aux dernières techniques de chiffrement des données afin de garantir la protection la plus fiable des informations sensibles. Pour les gouvernements comme pour les citoyens, le nouveau portefeuille crée un environnement dédié dans lequel les identités et les titres sécurisés numériques peuvent se développer. Un environnement dans lequel les gouvernements et les citoyens auront tous les avantages de la digitalisation en termes de rapidité d’exécution, de confort d’utilisation et d’efficacité, sans n’avoir jamais à transiger sur leurs droits fondamentaux à la protection de leurs données personnelles ou sur la sécurité. »

Et pour en savoir davantage encore…

 




Covid : les enfants grandes victimes des mesures liberticides

 

 

Les séquelles psychiatriques des enfants sont fréquentes et tragiques. Stop au massacre.

Marie-Estelle Dupont : « Les Français sont fragilisés par cette pression, ce chantage, cette manipulation… » (lemediaen442.fr)

Il est très important de prendre le temps d’écouter cette interview du 442, car la psychologue revient sur différents aspects du coronacircus que nous vivons depuis bientôt deux ans et des séquelles dans le domaine de la santé mentale qui vont impacter les prochaines décennies. Nous ne pourrons ici qu’insister sur quelques points clefs exposés.

L’utilisation de la PEDAGOGIE NOIRE[1] est à l’œuvre dans notre société manipulatrice et perverse. Fidèle à Rome en déclin, la technique « manger et divertir » pour tenir le peuple est utilisée comme le prouvent les larges compensations financières distribuées par le pouvoir pendant les confinements et couvre-feu. Un peuple qui a le ventre plein ne se révolte pas…. Du moins, un certain temps.

La psychologue évoque ses patients et leur psychisme. Des patients précipités dans l’angoisse et la sidération. Pour beaucoup, des jeunes, des militaires, cette pathologie ne les concernait pas dans les formes graves et se demandaient pourquoi ils devenaient les exclus de la société.

Les patients obligés de se vacciner vivent très mal les injonctions paradoxales. On se vaccine, mais on n’est pas protégé comme le montre l’obligation de porter le masque, etc.

Ceux qui ont perdu leur travail et leur logement de fonction sont dans un état à gros risque pour leur santé mentale et sociale. Elle a vu les patients tomber dans la panique, des mères horrifiées que leurs enfants privés de sport deviennent des obèses à risque.

La soi-disant solidarité avec les personnes âgées (que par ailleurs, on a isolé, soumis au Rivotril et interdits d’hôpital) atomise les liens sociaux, les liens familiaux et  on a joué avec l’autorité parentale, ce qui est gravissime.

Le cadre de valeurs, libertés , consentement éclairé a été effacé, la famille est atomisée, sans résoudre le problème posé que serait la plandémie.

 

FERMETURE DES CLASSES : 4000 classes fermées fin novembre 21. Quel impact ?

La psychologue dénonce l’apprentissage à distance et sa grande inefficacité à terme. L’enseignement numérique ne permet pas que les informations passent dans la mémoire à long terme. Avec l’ordinateur, vous avez une déprivation sensorielle. Elle a vu des étudiants antérieurement brillants « en état quasi végétatif » en fin d’année scolaire, n’ayant peu ou pas de souvenirs des sujets étudiés. La mémoire immédiate a permis de passer les examens et basta. L’ordinateur désynchronise les cycles cérébraux et c’est la nuit qu’on mémorise. Et si on est tout le temps sur l’ordinateur, on dort mal et on ne mémorise plus.

Conclusion « L’APPRENTISSAGE A DISTANCE C’EST DES BOBARDS »

 

LA FERMETURE DES CLASSES

met le chaos dans la famille. Aucun parent non-rentier ne peut s’organiser rapidement. L’enfant est exposé à une solitude chez lui.  On tente de faire porter le poids de la famille sur les enfants. Elle voit défiler des enfants qui ont des tocs (ne pas toucher son cartable, ne pas diner avec les autres à la maison etc..) On crée des troubles psychiatriques effarants.

 

Dégâts de la crise

Ils sont majeurs et on le sait depuis au moins un an, avec de nombreux cris d’alarme des pédiatres, des pédopsychiatres, des orthophonistes etc.
Des tentatives de défenestration ont été constatées à un âge où la notion de suicide est habituellement  absente.  Il y a déjà un an, on a constaté une augmentation majeure des idées suicidaires, des tentatives de suicide et des suicides chez les jeunes, voire très jeunes.

 

La vague pédopsychiatrique est monstrueuse, un véritable tsunami

Chez les tout petits, on a noté des angoisses majeures d’enfants jetés dans le chaos psychique avec retard de langage des tout petits confrontés au masque de la nurse qu’ils ne comprennent pas, dont il ne voit pas le visage ni les lèvres en particulier. Une nouvelle fois, elle insiste sur l’indifférence des Français à l’égard des bébés.  Enfants qui n’accéderont pas normalement à une vie psychique normale.

 

Laisser les jeunes tranquilles

Les zéro-cinq ans seront dans une vingtaine d’années des dépressifs, inadaptés, handicapés mentaux. Quelle société préparons-nous ?

 

Question sur les « citoyens en perte de sens » selon le chef de l’état

Qui est en perte de sens, les citoyens ou la communication du gouvernement dont l’impact psychologique est très lourd et frappe par sa similitude avec la pédagogie noire via la manipulation, la culpabilisation, etc. et l’inversion du sens des mots.

La situation actuelle perd le sens des choses, ce ne sont pas les citoyens qui sont en perte de sens. La perte de sens est du côté de celui qui la désigne.  La perte de sens vient de ces mesures arbitraires incohérentes et non pas du citoyen.

 

Penser est être « has been »

La subjectivité est devenue un potentiel désordre, c’est l’image du totalitarisme.

Le Livre « asile » décrit une institution totalitaire dans laquelle on abolit la limite entre la vie privée et publique, tout est mélangé   et décidé par l’état qui devient votre médecin. La gestion de la totalité de la vie de l’individu est mise en place par la technique pour faire renoncer à la vie d’avant. Le pass est un tour de passe-passe, marqueur rituel même du fait qu’on a renoncé à notre vie d’avant.

 

Question : qu’est ce qui explique la soumission d’une partie du peuple ?

Deux moments de sidération et de choc traumatique :

1) apparition de la pandémie. Les gens vivaient dans une sorte de confort sans crainte, et brutalement tout s’écroule dans leur vie confortable. Une obsession : retrouver la vie d’avant.

2) apparition du confinement et l’autre est devenu un potentiel danger.

La peur entraine l’envie irrépressible d’en sortir et les cerveaux choqués sont prêts à accepter n’importe quoi pour le « plus jamais cela ».. On a accepté les mesures par un marchandage successif, alternant peur et promesses.

Mais céder au chantage encourage le maître chanteur ; avoir subi deux injections vous conduit au chantage de la troisième et bientôt, de la quatrième comme vient de le demander Mr Delfraissy. La société ne fait plus corps ; l’état prend en charge mon intimité corporelle On crée des situations d’atomisation.

La psychologue est très inquiète sur l’avenir d’une société qui confond rêve et réalité, un état qui pousse vers la psychose.

Très inquiète car les gens acceptent ou renoncent à une cohésion sociale en échange d’un confort illusoire. Le confort est un élément d’ultra individualisme. Les droits fondamentaux des enfants sont bafoués ; on laisse s’instaurer une société totalitaire.

Pas de valeurs actuelles qui réunissent les Européens.  Les young leaders liés au PCC, assumés par le Sénat, conduisent à une société de surveillance accrue qui nous fait craindre la Société de la surveillance numérique déjà en place via la Culpabilisation de toute personne  inquiète de la transformation anthropologique de la société.

La présidente de la Commission de l’Europe vient même de demander l’abolition de la déclaration de Nuremberg !

Délire de toute puissance au nom de la liberté retrouvée (ou qu’on retrouvera peut-être si on est obéissant) le réel n’existe plus. On fabrique une société psychotique, car on ne fait plus de différence entre le réel et le virtuel. BASCULEMENT ANTHROPOLOGIQUE.

 

Effondrement de la société

Société sans repères, sans valeurs, sans passé. Déplacement de la morale. Les citoyens oublient de réfléchir aux valeurs et à l’éthique. On n’ a plus le droit de regarder les conséquences de mesures sanitaires sur la santé mentale.

 

Il est urgent de penser !   Renoncer à ses valeurs est un suicide psychique

Ce qui humanise est le lien.  Grandir dans le ventre d’une femme qui m’a parlé etc., puis avec des gens qui m’ont bercé etc. Un conseil : préserver le lien, faire front pour préserver tout ce qui nous fait du bien et agir sur ce que l’on peut contrôler, préserver son cercle, préserver vos liens psychiques, et physiques. Cela vous permettra de ne pas sortir fragmenté de cette épreuve.

https://videos.reaction19.fr/?mediaId=d92da11b-fb67-4a30-9ec9-0d4755923581

 

Nicole Delépine

[1] La pédagogie noire (en allemand : Schwarze Pädagogik) est une forme d’éducation répressive visant à soumettre les enfants par diverses méthodes qui incluent aussi bien les châtiments corporels que la manipulation mentale. Des principes régis par le précepte « Qui aime bien châtie bien », 




UE : Témoignages édifiants sur l’opacité des vaccins et des contrats

Virginie Joron (Rassemblement national, groupe Parti Identité et démocratie) et Francesca Donato (Indépendante, Italie), juristes de formation, ces eurodéputés se posent en lanceurs d’alerte pour dénoncer les incohérences, iniquités et très inquiétants défauts de transparence entourant les vaccins et leurs contrats…

La Commission européenne, non élue, est sous l’emprise de lobbys et gère tout dans une opacité totale, ne répondant jamais aux questions l’importunant. Les députés n’ont pas le pouvoir de proposer des lois. C’est la Commission européenne qui dispose de ce monopole. Les élus ne peuvent que voter.

L’UE a financé la recherche des vaccins, pour ultérieurement acquérir à prix fort des millions de doses… Les achats de ces vaccins se sont faits sans appel d’offres… Nombre de vaccins existants n’ont toujours pas reçu d’autorisation de commercialisation, ils sont bloqués sans raison officielle…

Pendant fort longtemps, les contrats furent inaccessibles aux députés. Désormais, ils ont accès à des documents « caviardés », comportant trois clauses nulles. Le fabricant ne garantit pas  un minimum d’efficacité du produit, n’est pas responsable des effets secondaires, ce problème incombant aux États acheteurs. Comme on le sait, cette responsabilité étant toujours très difficile à faire reconnaître…

Si le Japon a fait retirer deux millions de doses Moderna pour divers problèmes, en Europe, contrairement à tous les autres traitements,  il est impossible d’analyser la composition des vaccins et de procéder à des contrôles de qualité.

Le 10 novembre 2021, Ursula von der Layen,  lors d’une cérémonie de l’Atlantic Council à Washington, a remis le prix du Meilleur businessman au PDG de Pfizer… lequel se flatte déjà de la vente de quatre milliards de dose à l’UE pour 2022. S’il fallait une preuve de collusion…

Les deux eurodéputés sont scandalisées par les  discriminations infligées aux non vaccinés partout en Europe avec le passe sanitaire, sans parler du confinement imposé en Autriche et en Allemagne, qui ne sont que des violations des droits de l’Homme, limitant les libertés individuelle et les droits fondamentaux, sans justifications scientifiques !

Virginie Joron s’agace : « Quel est le message ? On ne parle plus aux gens qui ne sont pas vaccinés. »

Pour sa part, Francesca Donato s’interroge sur les motivations de cette politique vaccinale à outrance : « dans le monde d’aujourd’hui, les pouvoirs judiciaire, législatif et exécutif sont passés aux mains du monde de la finance, de la technologie et des médias », lesquels ont de très importants intérêts communs. Les élus n’ont aucun contrôle de la situation : « on est dans une oligarchie privée ! » Il n’y a plus aucun respect des souverainetés, plus de contrôle démocratique, personne ne représente plus les citoyens.

D’ailleurs, la Commission vient de publier un rapport au titre édifiant : Le rôle de l’UE dans la lutte contre le Covid-19… Comment vacciner le monde ? Pourquoi l’argent des contribuables européens doit-il servir à vacciner la planète ? Pourquoi la Commission, sans vote, a décidé de donner les vaccins Astrazeneca à l’Afrique ? Sans l’exprimer clairement, il ressort du témoignages de ces députés que  tout ceci n’est qu’affaire de gros sous, au détriment sanitaire et financier des Européens.

 Elles appellent à refonder les institutions européennes, afin « qu’elles servent aux citoyens, et non à cette élite qui est déconnectée de la réalité ».

Bien que leur témoignages de presque une heure mérite écoute attentive, c’est ici que nos avis divergent, tant nous n’avons plus aucune patience, ni aucune envie de tolérer cette tyrannie européenne, par nous rémunérée.

Mitrophane Crapoussin




Génération Résistance, danser encore contre la coronadinguerie !

https://www.youtube.com/watch?v=Gq9qFvoMKaY
Génération Résistance,  « DANSER ENCORE »   
manifestation organisée le 4 mars 2021 à Paris, Gare du Nord.

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Nous sommes des oiseaux de passage

Jamais dociles ni vraiment sages

 

Nous ne faisons pas allégeance

A l’aube en toute circonstance

Nous venons briser le silence

Et quand le soir à la télé

Monsieur le bon Roi a parlé

 

Venu annoncer la sentence

Nous faisons preuve d’irrévérence

Mais toujours avec élégance

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Auto, métro, boulot, conso

Auto, attestations, consignes

 

Absurdités sur ordonnance

Et malheur à celui qui pense

Et malheur à celui qui danse

Chaque mesure autoritaire

Chaque relent sécuritaire

 

Voit s’envoler notre confiance

Ils font preuve de tant d’insistance

Pour confiner notre confiance

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non !

 

Ne soyons pas impressionnables

Par tous ces gens déraisonnables

 

Vendeurs de peur en abondance

Angoissant jusqu’à l’indécence

Sachons les tenir à distance

Et pour notre santé mentale

Sociale et environnementale

 

Nos sourires, notre intelligence

Ne soyons pas sans résistance

Les instruments de la démence

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

DANSER ENCORE !

Paroles gentiment transcrites par Henri Dubost

 

 

 




Dictature Macron : après la CSG de la honte, le racket du 80 km/h !

Avec la tyrannie des normes et les mesures du gouvernement LREM, c’est toujours l’autoritarisme, la contrainte et les manipulations de la caste politico-médiatique. C’est encore et toujours la même rengaine. Le gouvernement Macron totalitaire annonce encore et toujours des nouvelles taxes avec la hausse de la CSG.

L’inquiétude la plus générale, concernant la tyrannie des normes pour imposer la limitation de vitesse à 80km/h, est que ce texte autoritaire LREM risque de traiter tous les automobilistes en parias, en appliquant la répression des radars à tous, et en ne se concentrant pas sur la sanction des comportements dangereux.

Comme le projet soi-disant sécuritaire est infondé, Macron totalitaire vise à faire payer toujours plus de taxes pour faire croire à la sécurité routière. Il faut que les automobilistes se soumettent à l’autoritarisme de Macron, même s’il n’apporte aucune preuve scientifique pour soi-disant sauver des vies humaines.

La multiplication des prélèvements, des impôts et taxes de Macron, l’ami des milliardaires, n’ont rien de minime. À chaque fois, il ne fait « qu’ajouter la misère à la misère » des petits et des plus pauvres, toujours plus douloureuse, car en additionnant les taxes, on frôle des sommets crapuleux en matière d’injustice fiscale.

Après la CSG de la honte, la limitation de vitesse à 80 km/h étant obligatoire, les Français considèrent l’autoritarisme de cette mesure comme une « contrainte LREM totalitaire insupportable de plus » et pas comme une mesure de protection. Inattentif à la sécurité routière réelle, le gouvernement LREM espère être protégé par une pluie de taxes rémunératrices grâce aux radars fiscaux contre la France périphérique qui travaille dur.

Après la CSG de la honte, les automobilistes sont loin d’être résignés et contents de payer toujours plus pour satisfaire à l’autoritarisme dominateur des nouvelles taxes de Macron pour que la gabegie continue.

Ils commencent à prêter vraiment attention au harcèlement fiscal de Macron quand Édouard Philippe « en marche vers l’exemplarité de la gabegie LREM » se permet un vol à 350 000 euros pour s’affranchir de la limitation de vitesse à 80 km/h. Federbusch écrit sur RL : Édouard Philippe « a été épinglé pour un vol à 350 000 euros entre Tokyo et Paris, alors qu’un avion de la République était disponible sur le tarmac d’à côté. »

lepoint.fr : « À France télévisions, la France est volée à ses citoyens par les élites de la télé. La France est un point, la France n’est point, la France n’est plus… » Comme toujours quand il s’agit de faire disparaître la France, la pub des copains de la télé se gave et relaie la propagande de l’anti-France. Encore et toujours la gabegie socialiste-LREM au pouvoir, avec la gabegie de France télévisions à 500 000 euros pour des logos !

Les logos de France télévisions sont la négation de la France, où le mot France est devenu un point à 500 000 euros ! Les zélites médiocres de la télé, et Delphine Ernotte, veulent la disparition de la France.

Macron « en marche vers l’exemplarité de la gabegie LREM » continue avec des milliards distribués en pure perte à nombre de dirigeants africains, ceux-là même dont Nelson Rolihlahla Mandela, de son nom de clan « Madiba », a fait une critique acerbe dans son autobiographie, « Long Walk to Freedom« , où il parle :

« d’hommes vains et égoïstes qui placent leurs intérêts au-dessus de ceux des gens qu’ils prétendent servir. D’après moi, la politique (en Afrique), ce n’est qu’un racket pour voler de l’argent aux pauvres. »

Les Français savent que depuis Macron, après la gabegie de Hollande le père Ubu fiscaliste déchu, la gabegie en marche de Macron ne fera qu’augmenter toutes sortes de prélèvements fiscaux, alors que le cumul de la facture imposée par Macron totalitaire aux petits et aux plus pauvres sera toujours plus alourdi.

Le tout autoritaire de Macron « en marche vers l’exemplarité de la gabegie LREM » est une menace contre toutes les libertés par la répression et les contraventions à 80 km/h, avec le tout interdit et le tout taxé.

Thierry Michaud-Nérard




LREM est en place pour éliminer toute opinion divergente

Lu sur RR : après le MRAP, « le Procureur porte plainte contre Christine Tasin auteur présumé de faits soi-disant délictueux. Ensuite l’association peut se porter partie civile et solliciter des dédommagements pour les dommages imaginaires subis. Le MRAP a dénoncé la publication et la mise à disposition du public du tract et de l’autocollant Islam assassin. Christine Tasin est accusée, mais non jugée et encore moins condamnée. Le MRAP a dénoncé des faits de provocation à la discrimination, à la haine, à la violence… » malgré le fait que l’islam n’est ni une race, ni une personne (morale ou physique). Si l’islam est une doctrine religieuse, alors que le délit de blasphème a été aboli en France, le fait est que l’islam tue, que les policiers de Magnanville et des centaines d’autres ne sont plus là (à cause de l’islamisme totalitaire des Frères musulmans).

Alors comment Christine Tasin peut-elle être accusée d’inciter à la haine contre des personnes ?

Les Nouvelles chroniques d’Islamistan reprennent l’article de Christine Tasin sur RR, Dhimmitude, Nathan, Absurdistan, Manipulations médiatiques : « Nathan ose » utiliser le MRAP et la plainte non jugée contre Christine Tasin pour faire croire aux élèves, dans un manuel d’Histoire-Géographie-EMC de 4e (édition de 2016 ) que « la critique de l’islam serait un délit » selon le MRAP. « Dans ce manuel, pour expliquer les limites de la liberté d’expression, les auteurs du manuel, fort malhonnêtes, ont renvoyé dos-à-dos la critique de l’islam et l’antisémitisme. Ils ont utilisé, en mentant, le procès fait à Belfort pour L’islam est une saloperie.

Relaxée en appel, les falsificateurs de Nathan, enseignants sans conscience, qui utilisent l’école pour imposer leurs idées nauséabondes, n’ont pas le droit de dire que j’ai été condamnée, c’est de la diffamation.

« Affaire Boutin : Un peu d’espoir pour la liberté d’expression ? Par Nathalie MP. Christine Boutin a pu gagner une bataille judiciaire à titre personnel pour ses propos sur l’homosexualité, mais le combat (pacifique) pour la liberté d’expression ne fait que commencer. Des associations de la mouvance LGBT poursuivaient Christine Boutin pour les propos suivants, tenus dans un entretien à la revue Charles en avril 2014 :

« L’homosexualité est une abomination« . La Cour de cassation a donc annulé la condamnation pour « provocation à la haine ou à la violence » prononcée en première instance (2015) et en appel (2016).

Bonne nouvelle pour la liberté d’expression, mais ceci ne signifie pas que la liberté d’expression soit fondamentalement restaurée. Christine Boutin a pris cela avec le sourire. Sourire qui doit flotter sur ses lèvres ces jours-ci puisque sa condamnation à 5 000 € d’amende, sans compter les dommages et intérêts pour les associations LGBT plaignantes, vient d’être « annulée sans obligation de nouveau procès« .

Lors du premier procès, le procureur reprochait à Christine Boutin de laisser entendre « très fortement » quelque chose qu’elle n’avait pourtant jamais dit : « Ce que l’on « entend » (c’est-à-dire : ce que le procureur veut entendre sans comprendre) dans vos propos, c’est que les homosexuels sont (seraient) une abomination ».

Mais la Cour de cassation, abordant le fond du problème, a jugé que : « Le propos incriminé, s’il est outrageant, ne contient pas, même sous forme implicite, d’appel ou d’exhortation à la haine ou à la violence à l’égard des personnes homosexuelles« . Et pour : Islam assassin du tract attribué à Christine Tasin ?

Christine Boutin a écrit sur Twitter : « La C. Cass a cassé et annulé les condamnations du TGI et de la C.Appel de Paris pour avoir cité l’Ancien Testament. La plus haute juridiction française vient de confirmer que les Libertés d’Expression et de Conscience existent toujours en France… »

La plainte déposée par les associations Refuge, inter-LGBT et Mousse, qui se sont constituées partie civile, a été rendue possible par la loi Pleven (1972) qui introduisait un délit (politique) de « provocation à la haine raciale » et la loi Gayssot (1990) qui y rajoutait le délit de « contestation de l’existence des crimes contre l’humanité« . Renforcés au fil du temps, ces textes s’étendent aux discriminations (des personnes) en raison de l’origine ou de la religion, ainsi que le sexe, l’orientation sexuelle et le handicap. Ce sont des lois de censure de l’opinion qui aboutissent à faire comparaître au tribunal des prévenus qui n’ont commis aucune atteinte matérielle concrète « envers une personne«  ou un bien en particulier, si ce n’est le fait de ne pas partager les avis (c’est-à-dire la propagande) des associations de défense des divers groupes concernés.

Lorsqu’on lit l’ensemble des déclarations de Christine Boutin à la revue Charles, elle prend nombre de précautions afin de « distinguer la personne de l’acte« . Elle insiste sur le pardon et considère qu’elle n’a « aucun jugement à porter sur la personne« . Malgré le mot « abomination » appliqué à l’homosexualité, comment peut-on « vouloir deviner la moindre incitation à la haine » dans ce texte ? Christine Boutin évoque la Bible. Elle a seulement répété : « Je n’ai fait que citer l’Ancien Testament » puis elle reprend l’argument dans le tweet.

Le terme « abomination » fait référence au verset 22 du chapitre 18 du Lévitique : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination« . (Lévitique 18,22). Le Lévitique, probablement constitué vers le Vème siècle avant JC, forme un long recueil de règles sacerdotales et de règles de vie variées qui ne traitent pas seulement de l’homosexualité. Quand la Bible parle d’actes homosexuels, c’est pour les englober dans un contexte plus général de violence et d’idolâtrie. Selon le Catéchisme de l’Église catholique, l’homosexualité y est considérée comme « intrinsèquement désordonnée« . (Nathalie MP)

Si la décision de la Cour de cassation est bonne pour la liberté d’expression, elle a été prise dans le cadre des lois de censure de l’opinion. Tant que ces lois existeront, la liberté d’expression sera bafouée dans ce pays. La Cour de cassation n’a pas retenu la « provocation à la haine ou à la violence« . Si les associations LGBT avaient agi « sur le fondement de l’injure » et non de l’incitation à la haine, Christine Boutin aurait-elle été condamnée ? Malgré cela, si quelqu’un redit cela, les associations auront retenu l’enseignement de la Cour de cassation et « poursuivront pour injure« . (Avocats pro-LGBT). Pour un autre, cette décision « est une façon de mettre fin au débat« . Tant que tout ce qui « s’oppose par les mots et seulement les mots » à la (propagande) des associations LGBT (antiracistes, féministes, etc.) n’aura pas été interdit et réduit au silence, pas de débat possible. Selon les sectaires (comme le MRAP), seule l’opinion politiquement correcte peut s’exprimer.

Le combat (pacifique) pour la liberté d’expression doit aussi faire face à la chasse aux « Fake News » à propos des tendances complotistes supposées des Français. (Texte librement adapté de Nathalie MP)

LREM est en place pour éliminer les opinions divergentes sans laisser place au débat démocratique.

Thierry Michaud-Nérard




Macron aux médias : je casse la réinfosphère, je vous augmente, et vous m’obéissez !

Notre fondateur a été très sollicité ce week-end. Après avoir été interrogé par François Billot de Lochner, pour Liberté Politique, il a répondu aux questions du site russe Novorussia Today. Cette fois, le thème était : le pouvoir français et la liberté de la presse. Un sujet sur lequel Pierre a quelques billes, comme vous allez pouvoir le constater.

ENTRETIEN AVEC PIERRE CASSEN SUR LA SITUATION DU CONTRE-POUVOIR MÉDIATIQUE EN FRANCE

La situation de Pierre Cassen est un exemple parmi d’autres car la situation de la liberté de la presse en France est catastrophique. Le CSA, la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels, même l’Elysée, déterminent qui a le droit de porter la carte de presse ! C’est inédit dans un pays qui donne des leçons de démocratie dans le monde !  Le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire, agissent sur le contre-pouvoir, un élément de base mesurant la bonne santé d’une démocratie. Le cas de Riposte Laïque montre l’archarnement de ces trois derniers pouvoirs contre la liberté d’expression. Avec Riposte Laïque d’autres rédactions et sites sont attaqués par le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire alors que des rédactions officielles sont muselées et les journalistes menacées. RT-France est le dernier exemple dans le pays de Victor Hugo, de Zola… alors que l’agence russe est constituée de journalistes qui ont déjà travaillé plusieurs années pour d’autres rédactions reconnues par le CSA. Même des journalistes reconnus par la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels sont menacés par les trois pouvoirs qui constituent avec le quatrième pouvoir les piliers d’une démocratie. Comment peuvent des rédactions comme Riposte Laïque vivre dans un tel contexte ?

NRT24 : Encore une mise en examen ! C’est quoi la nouvelle raison ? Pour fake news ?

Pierre Cassen : C’est en effet la première de l’année, comme je l’ai expliqué dans cet article.

La question n’est même pas le contenu d’un article d’un policier, qui signe Géronimo, qui avait allumé durement sa hiérarchie, au lendemain d’un nouveau suicide d’un de ses confrères. Le Parquet a ordonné, en 2015, une enquête sur le fonctionnement du site Riposte Laïque. Pourquoi, alors que les attentats musulmans ensanglantaient la France, a-t-il agi ainsi ? Parce que les ordres sont venus de très haut, de chez Cazeneuve (qui déposera 4 plaintes contre nous, bien que ministre de l’Intérieur) et Taubira. Dans les instances du pouvoir socialiste de l’époque (et rien n’a changé), on ne supportait pas le fait que nos amis suisses étant responsables du site, depuis 2012, le responsable de publication, contre qui on pouvait multiplier les plaintes, ne soit plus Pierre Cassen. D’où l’enquête, la multiplication de convocations policières et judiciaires, et une perquisition au cours de laquelle les agents de la Brigade de Répression de la Délinquance à la Personne (BRDP) m’ont confisqué ordinateur et téléphone, sans rien trouver de bien compromettant, par ailleurs.

NRT24 : Combien de mises en examen depuis et combien de condamnations et pour quels motifs ?

Pierre Cassen : Je n’ai été définitivement condamné qu’une seule fois, avec mon ami Pascal Hilout, apostat de l’islam, et encore parce que, débutants, nous avons commis des erreurs de procédure qui nous ont empêchés d’aller en cassation. Sinon, on est dans du Grand Guignol. J’ai été relaxé deux fois par des tribunaux. Un autre tribunal a condamné le président suisse Alain Jean-Mairet, pour avoir autorisé la diffusion d’un apostat de l’islam. A la question de l’incompétence des tribunaux français pour juger ce qui relève du droit suisse (la confédération helvétique est une démocratie, non ?), nos juges ont répondu qu’à partir du moment où un texte était consultable sur internet, depuis la France, il tombait sur la juridiction française. Bref, la France des juges a décidé que notre pays devenait la police du politiquement correct dans le monde entier. Je vous laisse deviner l’utilisation de cette logique que pourraient faire les Saoudiens, quand des Français critiquent leur prophète !

Sinon, j’en suis à la sixième mise en examen, et le cru 2018 promet d’être abondant, à défaut de la qualité… Pour information, 3 chiffres. De 2007 à 2012, sous Sarkozy, une seule plainte contre Riposte Laïque, et jamais le moindre rassemblement interdit. Sous Hollande, et à présent Macron, nous en sommes à 55 procédures entamées contre nous. En Suisse, aucune plainte, alors que notre journal relève du droit suisse.

NRT24 : Faut être solide pour affronter ces attaques en justice ! C’est grâce à votre passé de syndicaliste pour défendre les salariés opprimés et exploités par le système que vous pouvez rester zen ?

Pierre Cassen : Il est vrai que j’ai la chance d’avoir les nerfs solides, et de bien dormir, même la veille d’un procès. Ma compagne Christine Tasin a les mêmes atouts, sur ce terrain. Le passé syndical, au sein de la CGT, permet d’avoir le cuir épais. Quand vous avez animé des centaines d’assemblées générales, parfois dans des contextes dramatiques (fermetures d’entreprises, licenciements massifs), cela forme une carapace solide. J’ajouterais que quand, dans la CGT, vous êtes élu délégué du Personnel, voire délégué syndical, avec une étiquette d’extrême gauche, et que vous traversez des événements comme la Pologne, en affichant un badge « CGT avec Solidarnosc », dans un contexte des plus hostiles, cela aide aussi à faire face au mieux à ces petits tracas judiciaires. A part cela, nous ne sommes pas des robots, et nous nous interrogeons sérieusement, devant la suite inquiétante qui se prépare, sur l’attitude à tenir, des fois que les menaces de prison se rapprochent. Je rappelle que j’ai été condamné, le 6 septembre, lors d’un procès où je n’étais même pas informé qu’il allait se tenir, à 3 mois de prison avec sursis, et que les juges multiplient, à présent, des peines de prison avec sursis contre les patriotes résistants.

NRT24 : Au fait, d’où vient cette volonté de combattre la censure, les oppressions car vous pourriez éditer des livres ne touchant pas la politique et vivre en paix ou mieux encore des livres mettant en valeur le pouvoir actuel ?

Pierre Cassen : Depuis que je suis en âge de réfléchir, je ne supporte pas l’injustice et l’arbitraire, et le totalitarisme de la pensée qui va avec. Mes engagements de jeunesse à gauche, puis à l’extrême gauche, viennent de là. Je refusais ce que j’appelais à l’époque le fascisme, que j’assimilais au FN (ce qui était politiquement une imbécilité), le capitalisme sauvage quand il avait besoin de dictatures pour briser la résistance des peuples (Pinochet, Videla, colonels grecs) et le stalinisme, que je renvoyais dos-à-dos avec ces deux autres modèles dictatoriaux. Dans cette logique, je ne pouvais, pour rester cohérent avec moi-même, que mener le combat contre le totalitarisme du 21e siècle, l’islam. Je n’ai jamais envisagé d’être un retraité paisible, jouant à la pétanque tous les après-midis (même si j’adore ce sport), et m’inscrivant dans un machin humanitaire de catho ou de gaucho compassionnels, ce n’est vraiment pas mon truc. Sinon, oui, je pourrais écrire des livres sur d’autres passions, le sport, par exemple, et principalement le football, mais cela ne serait pas suffisant. Mettre en valeur Macron, il ne faut pas exagérer, je ne serai jamais un lèche-bottes, encore moins de traitres à la France comme ce président, ou celui qui l’a précédé. Et puis, pouvoir me regarder dans une glace, tous les matins, en me disant que je fais ce que je peux pour mes enfants et petits-enfants, et pour mon pays, est nécessaire à mon équilibre de vie.

NRT24 : Macron a fait un discours sur le journalisme et se permet de dire qui a le droit d’être journaliste ! Cela vous fait bondir ?

Pierre Cassen : Depuis la victoire de Trump et du Brexit, les politiciens du système et les journalistes n’ont qu’une crainte : que d’autres victoires suivent. Il y a donc une alliance objective entre les médias du système (quotidiens nationaux, quotidiens régionaux, hebdomadaires nationaux), gavés de subventions, et les propagandistes déguisés en journalistes, pour réduire au silence la réinformation. J’ai connu les journalistes, professionnellement, puisque j’étais ouvrier du Livre, et travaillais avec eux. Beaucoup d’entre eux étaient fiers de ce pouvoir que leur donnait leur profession, et ne voulaient surtout pas que d’autres, qui n’avaient pas fait leurs écoles et leurs études, puissent écrire des articles dans des quotidiens. Vous imaginez donc leur fureur quand ils voient, sur internet, des articles, sur Riposte Laïque, Boulevard Voltaire ou d’autres sites, souvent mieux écrits qu’eux, qui, par leur contenu, mettent à nu leurs mensonges ? Intolérable ! Donc, quand Macron présente ses vœux à la presse, le 3 janvier, il leur propose un pacte : je vais briser ceux qui vous font concurrence, et je vais augmenter vos subventions. Mais je veux un retour sur investissement, compris ? Et le message doit passer, puisqu’on apprend, ce jour, que le rédacteur en chef de L’Obs, Croissandeau, serait sur la sellette pour avoir orchestré une campagne hostile de son hebdomadaire, accusant le nouveau président de vouloir mener une politique répressive contre les clandestins (ce qui est faux, en outre). Et, histoire de les faire saliver, il multiplie les menaces et les mesures de rétorsion contre Russia Today, dont il ne paraît pas supporter l’existence.

NRT24 : Les lecteurs ne seraient donc pas capables de juger par eux-mêmes la qualité des informations ? Ou le pouvoir prend les lecteurs français pour des idiots ?

Pierre Cassen : Le pouvoir ne veut surtout pas que les Français puissent juger par eux-mêmes. Imaginez que pendant un mois, les journaux télévisés, les quotidiens nationaux, régionaux ou les hebdomadaires, qui tous mentent aux Français sur la réalité de l’immigration, sur l’insécurité qu’elle entraîne, sur sur l’islam qui serait différent de l’islamisme, sur l’Union européenne, se mettent, à l’unisson, à dire, du matin au soir, ce que nous disons sur le Grand Remplacement et le changement de peuple et de civilisation qui se met en place. Ce serait rapidement une situation pré-révolutionnaire, qui ne pourrait qu’amener le peuple français à demander des comptes aux imposteurs, politiciens et immigrationnistes de tout poil, qui les ont mis dans une telle situation. Donc, justement parce qu’il sait que le peuple de France est capable de tous les sursauts, y compris parfois les pires, Macron tient à avoir des journalistes à sa disposition, qu’il arrose pour mentir aux Français.

NRT24 : Macron parle des faux journalistes qui répandent des fake news ! Votre réaction !

Pierre Cassen : La meilleure réponse à lieu tous les ans, avec la cérémonie des « Bobards d’Or« , de Jean-Yves Le Gallou. Et apparemment, la France fait des émules au plus haut niveau, puisque le président Donald Trump lui-même a organisé, depuis son bureau, un cérémonie similaire, les « Goldens Bobards »?

Et apparemment, les journalistes américains, dans ce domaine, n’ont rien à envier à leurs confrères français ! Par ailleurs, la meilleure façon de contrer ce qui est appelé une fausse information n’est-elle pas de la démonter, justement, et d’en ridiculiser celui qui l’a diffusée ? Enfin, qui décide qu’une information est un bobard ? Ceux qui contestaient que des djihadistes puissent figurer dans le flot de clandestins qui envahissent l’Europe ? Ceux qui disent que l’islam est incompatible avec la France, avec la laïcité, avec les rapports hommes-femmes du monde occidental, avec la liberté d’esprit, etc. Ceux qui disent que le niveau scolaire n’a jamais été si élevé ? Ceux qui disent que l’immigration est en baisse ? Ceux qui disent qu’elle rapporte des milliards à la France ?

NRT24 : Comme le président français se permet de parler de faux journalistes et de fake news, pouvons-nous parler d’un faux président et de fake politics ?

Pierre Cassen : Un faux président, c’est difficile à dire, Macron est hélas président pour cinq ans, sans aucune échéance électorale importante d’ici 2020 et les municipales, car il s’en fout des Européennes de 2019. C’est dire les dégâts qu’il peut opérer dans la société française, du même niveau que Merkel dans la société allemande, ou que Trudeau au Canada. De même, la caste politique, de plus en plus médiocre, n’est plus là pour diriger le pays, donner les grandes orientations, et impulser des débats de société. Ainsi, on a appris que même Hulot et Collomb n’étaient pas au courant de la décision prise par Macron-Philippe d’abandonner le projet de Notre-Dame-des-Landes. C’est dire l’inutilité des députés, et des ministres. Mais la France est la pays qui entretient la bureaucratie administrative la plus opulente, et la plus coûteuse, et la classe politique la plus nombreuse. Et comme la très grande majorité des politiciens ne savent rien faire d’autre, et que la place est bonne, en terme de pouvoir, avec ce qui va avec, le fric et les femmes, ils vendent leur soumission au pouvoir contre le maintien de leurs avantages.

NRT24 : En 1938 Goebbels, après l’Anschluss, avait fait un discours pour dire qui a le droit d’être journaliste ou pas et disait « Tout le monde n’a pas le droit d’écrire ! Seule une maturité nationale et de mœurs peut permettre d’obtenir le droit d’écrire. Ce droit est lié aux devoirs envers l’Etat ». Macron a, lui dit « supprimer le contenu mis en cause et déréférencer le site » ; « nous voyons dans le champ médiatique l’éruption des fausses nouvelles. Il n’a jamais été autant facile de se prétendre journaliste. Nous avons considéré que toutes les paroles pouvaient se valoir. Toutes les paroles ne se valent pas ». Une similitude entre Macron et Goebbels ou entre l’époque de Goebbels et celle de Macron si on ne considère pas les lois raciales contenues dans le discours de Goebbels ?

Pierre Cassen : Effectivement, la ressemblance est troublante, et on pourrait ajouter, concernant Macron, que « plus c’est gros, mieux cela passe ». Pour le moment, Macron peut encore se permettre de faire illusion, car personne de sérieux ne peut faire le parallèle entre le totalitarisme soviétique ou nazi, et la France de 2018. C’est beaucoup plus sournois. La France actuelle, c’est plutôt cette phrase d’Aldous Huxley, écrite en 1958 : « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »

NRT24 : En France pour être journaliste, il faut être embauché par une rédaction homologuée par le CSA (mais uniquement dans ce cadre et uniquement en ce qui concerne les médias audiovisuels ) et être reconnu par la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (Enfin, l’employeur doit être une entreprise de presse (écrite ou audiovisuelle) ou une agence de presse agréée). Ce même CSA attaque RT France l’accusant de ne pas être une vraie agence de presse et l’Elysée dit ouvertement que les journalistes embauchés par RT France ne sont pas des journalistes… et les interdit d’assister à des conférences de presse… pourtant ces journalistes engagés par RT France sont issus des média comme France 3, I-Télé, LCI, BFMTV.  Vraie visage de la liberté de la presse en France ? Des inquiétudes ?

Pierre Cassen : L’exemple des journalistes de Russia Today est formidablement parlant. Mais je vous rappelle aussi que la caste médiatique et politique a laissé crever France-Soir, dirigé par un Russe, Alexandre Pugachev, qui avait eu le malheur de dire que s’il était français, il voterait pour Marine Le Pen. Et la profession n’a pas bougé une oreille pour sauver ce titre qui, au temps de sa splendeur, sous Pierre Lazareff, atteignait le million d’exemplaires par jour. Mais on maintient en vie L’Humanité et Libération, et on prive de subventions Présent et Valeurs Actuelles, sous prétexte qu’ils auraient subi des condamnations pour « incitation à la haine », suite à des plaintes des associations amies du pouvoir. C’est cela, la liberté de la presse, en France. Aucun journaliste encarté au FN ne pourrait trouver de travail dans une rédaction parisienne ou provinciale, et même si on étiqueté à droite, ce n’est pas très facile. Il reste donc la réinfosphère, TV-Libertés, Radio Courtoisie, et maintenant Russia Today, pour le plus grande rage du pouvoir.

NRT24 : C’est donc impossible en France d’avoir des recherches ou des opinions journalistiques qui dénoncent par des faits le pouvoir politique dans des rédactions agréées car pour obtenir la carte de presse française, il faut avoir l’accord de la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels. Le journaliste, qui a la carte de presse française et qui écrirait pour Riposte Laïque sur des sujets censurés dans sa rédaction, perdrait d’office sa carte de presse et donc son emploi de journaliste (Un journaliste perd sa carte de presse s’il ne satisfait plus à ces conditions. Par exemple, si ses revenus issus d’une autre activité dépassent ceux du journalisme ou s’il travaille pour une publication non-agréée ! Preuves que l’Etat en France contrôle toutes les rédactions et tous les journalistes, c’est-à-dire le contre-pouvoir, en labélisant le métier de journaliste qui est pourtant une activité libre basée sur les faits et preuve que le quatrième pouvoir est actuellement absent en étant soumis aux trois pouvoirs incarnant l’État (pouvoir exécutif, législatif et judiciaire) ?

Pierre Cassen : C’est vrai, mais en même temps, c’est plus compliqué que cela. Jean-Yves Le Gallou, spécialiste des médias, affirme que le premier pouvoir, à présent, c’est celui des journalistes. Ils peuvent, de manière tout-à-fait coordonnée, orchestrer de véritables campagnes de lynchage médiatique, qui peuvent durer deux ou trois jours, et laisser en lambeaux les plus fragiles. D’où la prudence extrême des politiciens, dès qu’ils parlent de sujets sensibles : le FN, l’immigration, l’islam, l’insécurité, l’Union européenne. Eric Zemmour a été souvent victimes de ces campagnes, souvent mensongères, qui n’ont qu’un but : faire taire tout discours mal-pensant, tenu par des hommes politiques. Et comme en général, ceux-ci ne sont pas des monstres de courage, et que les pressions de leurs parties sont énormes, en général, cela se termine piteusement par des excuses publiques. Ils sont rares ceux qui, comme Eric, n’ont jamais cédé, et ont rendu coup pour coup. Après, vous ajoutez, parmi les cerbères du politiquement correct, le rôle du CSA, qui, bien que non élu, se permet de tirer les oreilles et de menacer les réalisateurs ou les journalistes trop indépendants, et vous avez l’ensembles des paramètres qui font que tout le monde a peur, et se réfugie dans des platitudes consternantes. Même les humoristes sont à présents visés, se rappeler de Canteloup qui avait ironisé sur un homosexuel, ou de Tex, viré pour avoir blagué sur les femmes battues. C’est la terreur médiatique.

NRT24 : Twitter a suspendu le compte des Identitaires français. Boris LeLay a été condamné par la justice française pour avoir parlé de faits, son site internet est déclassé par Google ; Amazon a retiré de la vente le livre de Martin Sellner, leader des Identitaires allemands, et ce dernier doit affronter les banques qui ferment ses comptes ; Facebook a supprimé le compte d’Egalité et Réconciliation. Le rédacteur en chef de l’Obs, Mathieu Croissandeau, pourrait perdre son poste pour sa une montrant Macron sous les barbelés afin de dénoncer sa politique migratoire. Preuves que la répression envers la presse en France a atteint un niveau particulier et que vous, avec votre liberté de ton issue de la tradition française, n’êtes pas la seule cible du régime actuel ?

Pierre Cassen : Nous ne sommes pas, hélas, les seules cibles du régime actuel et de ses juges. C’est toute la réinfosphère qui est visée, mais aussi bien plus largement la mouvance patriotique. Quand une femme de 56 ans, que tout le monde appelle Domi La Basque, et son mari de 68 ans se font défoncer leur porte, à 6 heures du matin, par un commando de 15 hommes lourdement armés, c’est une message qui s’adresse à toute notre famille. On a vu de quoi ce régime a été capable contre les militants de La Manif Pour Tous (lire l’excellent ouvrage de François Billot de Lochner, « La Répression pour Tous ». On sait également que des sans-grades, des citoyens coupables de trop aimer la France, se retrouvent devant les tribunaux et subissent parfois des peines de prison pour avoir écrit sur facebook ou twitter des choses qui ne plaisent pas, ou avoir laissé tomber un bout de saucisson devant une mosquée. Les peines de prison et amendes ahurissantes requises contre les Identitaires, à Poitiers, sont une autre facette de cette répression tous azimuts, qui touche aussi et surtout Riposte Laïque.

NRT24 : Finalement, Riposte Laïque, qui accueille la parole de simples citoyens, reste un des derniers média de la libre expression. Riposte Laïque va-t-elle évoluer ? Changer de nom ?

Pierre Cassen : Riposte Laïque se flatte effectivement, malgré une rédaction de 25 personnes, qui publie quotidiennement entre 10 et 15 articles allant jusqu’à 10.000 signes l’article, de donner la parole, dans la moitié de son espace environ, à des lecteurs lambda. Je ne vous cache pas que la liberté d’expression qu’impulsent nos amis suisses m’émerveille, et que j’ai du plaisir à lire dans le journal que j’ai fondé, il y a maintenant plus de 10 ans, des articles dont je ne partage pas la philosophie. Quand je serai d’accord avec tous les articles publiés par RL, c’est que nous serons devenus une Pravda laïque islamophobe ! Or, j’aime trop la liberté d’expression pour pouvoir envisager cela. Changer de nom ? Ce débat, qui traverse le FN, n’a pas encore atteint Riposte Laïque !

Propos recueillis par Olivier Renault




Twitter a décidé de faire taire un maximum de mal-pensants

Pour éviter la grippe, certains se font vacciner afin de tordre le cou à la maladie avant son apparition…

C’est donc sans doute selon ce bon principe de précaution que les rouages de la bien-pensance à échelle planétaire, autrement dit les réseaux sociaux, bras armés des puissants du monde, font le ménage parmi leurs abonnés, parmi lesquels certains sont nettement plus égaux que d’autres, chassant les importuns sans autre forme de procès (si j’ose dire) !

La saison du « Blanc » (le linge, pas les « racistes blancos ») n’est même pas encore commencée, que ça brade déjà à tours de bras chez les réseaux sociaux, clamant pourtant haut et fort « leur soutien à la Liberté d’expression et le renforcement au dialogue » … mais pas pour tout le monde !

C’est là toute la nuance pour tous ces collabos, à la solde des tireurs de ficelles, agitant sous couvert d’extrême humanité et de tolérance à l’autre (on ne rit pas !), la marionnette « islam », pour mieux semer les ferments de la haine entre les peuples, et notamment ceux refusant de se soumettre aux diktats des dictateurs mondialistes fomentant leur coup depuis de nombreuses années !

Ainsi, après Facebook installant sa plateforme de modérateurs… au Maroc, pour être certains de pouvoir repérer les islamophobes et les virer illico, c’est au tour de Twitter d’engager une purge à outrance à l’encontre de tous ceux qui refusent de traverser dans leurs clous : penser, dire, et faire ce qu’on leur « recommande » de penser, dire, et faire… en un mot les nationalistes opposés à la dévorante mondialisation.

Tout en ayant l’immense toupet de se prétendre soutien de la liberté d’expression et du renforcement du dialogue ! Ce serait à mourir de rire si ce n’était pas si tragique pour notre avenir.

Même les moteurs de recherches s’y mettent… preuve que l’immonde et international complot a des ramifications partout.

Manipuler les chiffres de visites des sites patriotes ne suffit plus à ces « beaux esprits la résistance étant beaucoup trop importante à leur goût (quand nous nous lamentons de la lenteur de réaction de certains citoyens), ils n’hésitent donc plus à carrément fermer les comptes des contrevenants à leur ordre moral, lequel est incontestablement à géométrie variable, selon les individus auxquels il s’adresse !

Les « empêcheurs de spolier en rond » sont donc systématiquement virés des réseaux sociaux, dans l’espoir tellement évident de limiter les oreilles et les yeux qui pourraient être tentés de trouver opportunes leurs interventions !

Quel meilleurs moyen pour empêcher quelqu’un de s’exprimer que de le bâillonner ? Cette discipline ayant largement fait ses preuves chez les dirigeants collabos et leurs compères journaleux, ne pouvait que séduire les réseaux sociaux, qui sans attendre l’ont adoptée.

Et bien évidemment, en France, c’est curieusement chez les sites affublés de l’étiquette « droite radicale » (par opposition aux droites molles sans doute) que manipulations et fermetures brutales de comptes vont bon train.

Manifestement il n’y a pas que les cons qui osent tout … les salopiaux aussi !

Cela s’appelle tout simplement la censure ; le scandale étant aggravé par le simple fait que ce sont ceux qui glapissent « au racisme » et « à l’injustice » dès qu’un mot ou un écrit ne leur convient pas… qui pratiquent ce nouveau sport, à la mode chez les bien-pensants !

Mais, faut les comprendre aussi, ces pauvres gens ont bien du mal, malgré tous leurs efforts conjugués, à se débarrasser des réfractaires à la pensée unique et au politiquement correct, qui ne font rien que les contrarier en alertant subrepticement les citoyens de toutes les magouilles mises au point pour leur confisquer leur Pays, leur Histoire et leurs usages… afin de faire place nette pour y installer de futurs citoyens plus souples…

Sont-ils sots et naïfs malgré leurs grands airs et leur insupportable suffisance !

Il est évident qu’ils n’ont pas dû lire Astérix dans le texte, sinon ils sauraient depuis longtemps qu’il n’y a pas plus indisciplinés que les Gaulois ; et ils auront beau clamer aux quatre vents que nous (les Européens, donc les Français) nous devons tout aux peuples mahométans et/ou noirs… en tout cas bien plus foncés de peau que nous… ça n’a pas fini de faire rigoler dans les chaumières, vu que plus ils en font des tonnes, plus leurs combines sont démasquées, devenant ainsi de moins en moins crédibles… d’autant plus qu’étaient déjà minoritaires ceux qui un temps les ont avalées toutes crues.

Sur Egalité et Réconciliation Tv, le journaliste dissident Vincent Lapierre brosse en 2 minutes chrono, un excellent résumé de cette purge, expliquant comment les géants du Net font le ménage et particulièrement en France où les GAFA (Google,Apple,Facebook,Amazon) poussés par les organisations communautaires, suppriment ou rendent subtilement inaccessible l’information alternative et patriote, notamment en bidouillant à la baisse les taux de visites de leurs publications :

https://www.youtube.com/watch?v=YMjy2gX1nWA

https://www.youtube.com/watch?v=YMjy2gX1nWA

https://www.glossaire-international.com/pages/tous-les-termes/gafa.html

Et d’ailleurs, pendant qu’ils y sont, ils purgent également les documents qui pourraient nuire gravement à leurs bourrages de crânes « tout va très bien madame la marquise » … comme GOOGLE censurant la cartographie allemande des CRIMES VIOLS ET AUTRES DES MIGRANTS :
https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1_rNT3k2ZXB-..

En attendant d’être combattus par tous les citoyens du monde, épris de liberté, tous les composants de cette mécanique bien huilée pour détruire tout ce qui ne leur plait pas, sont à la manœuvre.

Pendant que Facebook :

Ferme définitivement la page (204 000 fans) du site satirique belge NordPresse, selon Vincent Flibustier, le créateur du site

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/facebook-ferme-definitivement-page-du-site-parodique-belge-nordpresse-1386141.html

Supprime les pages d’Alain Soral et de son association Egalité et Réconciliation.

« Le polémiste Alain Soral, connu pour ses prises de positions controversées, est désormais persona non grata sur Facebook. Le géant des réseaux sociaux a en effet décidé le 13 décembre de clôturer sa page publique, ainsi que celle de son association Egalité et Réconciliation, qui, cumulées, étaient suivies par près de 290 000 personnes. « 

https://francais.rt.com/france/46575-facebook-supprime-pages-dalain-soral-association-egalite-reconciliation

Censure l’annonce d’un rassemblement anti-migrants, en bloquant le compte du Délégué départemental du PdF 14, Bruno Hirout, ainsi que son compte de secours, à cause… de l’opposition du Parti de la France à l’immigration clandestine.
Comment ne pas adopter la conclusion de Thomas Joly sur son blog : « Ainsi, avec ce blocage, Facebook démontre qu’il y a deux possibilités pour rester actif sur ce réseau social : soit être immigrationiste, soit se taire ! « 

http://www.thomasjoly.fr/2017/12/facebook-censure-l-annonce-du-rassemblement-anti-migrants-a-ouistreham.html

Twitter :

Aurait désactivé le compte de Julien Assange, fondateur de Wikileaks, pour Noël. A vérifier mais très probable.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/12/25/le-compte-twitter-de-julian-assange-mysterieusement-desactive-pour-noel_a_23316486/

Mettait en place de nouvelles règles d’utilisation de ses services et s’engageait à bannir de la plateforme toute personne ou groupe appelant à la haine et à la violence… Qu’ils disaient !

Ah bah, tant mieux alors, les comptes (s’ils en n’ont) du Pir, de La Libre Pensée, de la Licra… et tous les glapisseurs « pro-islam, pro-migrants, anti-racistes-sauf-pour-les-blancs », bref les « belles âmes »… vont être fermés, si ce n’est déjà fait…

Comment ça, je crois au Noël ? Mais bien sûr !

Ce n’est pas parce que « des Etats-Unis jusqu’à la France, de nombreux comptes ont ainsi été supprimés », qu’il faut désespérer, car tout comme de nombreux bannis de Facebook ont immédiatement émigré sur VK :

 

De plus, sur Breizh-info, qui nous révèle comment Facebook se livre au « fact checking » en proposant aux internautes des articles de grands médias lorsqu’ils s’apprêtent à cliquer sur des liens produits par des médias alternatifs, nous apprenons également que « pour pallier à la restriction de la liberté d’expression sur Twitter, c’est le réseau Gab qui semble la meilleure solution de repli. Sur ce réseau social s’inspirant de Twitter, la liberté d’expression est quasiment totale puisque seuls la pornographie et les appels à la violence sont modérés. »

https://www.breizh-info.com/2017/12/21/84841/twitterpurge-twitter-supprime-comptes-droite-radicale

L’idéal serait d’anticiper en quittant ces réseaux avant d’en être éjectés ; nul doute alors que lorsque la grande majorité des « Facebooker » auront émigrés sur VK, et ceux de Twitter sur Gab, ces beaux messieurs devront innover pour bâillonner les patriotes.

A bons entendeurs, salut !

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression, la vraie, celle qui figure dans notre Constitution !




Marc Knobel et les siens veulent obliger la RATP à embaucher encore davantage de diversité !

Il est à noter que c’est sous Jacques Chirac que c’est mis en place les outils de coercition contre les mauvais penseurs à savoir, ceux qui refuse la mixité obligatoire, le multiculturalisme forcené, le nécessaire « vivre ensemble » et tout cet attirail de la pensée correcte qui nous vient de la gauche américaine.

Vous vous croyez libre? Vous ne l’êtes pas! Vous croyez penser ce que vous voulez? Vous ne le pouvez plus! Encore moins de le dire.

Tout est fait désormais pour vous interdire la pensée critique!

Oh ce n’est pas fait avec le fouet et les menottes, on ne va pas vous torturer! Il suffira que l’on glisse dans votre esprit des interdits dans l’entreprise, sur les radios-télévisions, à travers l’éducation scolaire de vos enfants, etc. On vous impose des chartes à l’embauche et également, par le truchement de la télévision, cet instrument d’éveil à l’origine, devenu un instrument de surveillance, sous l’image bonhomme d’animateurs sympathiques, sous le feux de jeux débiles et d’un vocabulaire appauvrit au maximum, le plus faible possible au service d’une culture a minima, la plus simpliste possible: « ce n’est pas de ma génération » étant l’excuse finale!

Le verbe étant le pouvoir, il convient de réduire celui-ci, au point que souvent, nous écoutons sur nos télévisions et radios des propos entiers d’invités, d’animateurs et de spécialistes qui ne signifient rien ou si peu. Remplissage et enfumage, un match de foot et au lit !

L’essentiel étant que le discours paraisse libre. L’animateur souriant, les invités contents si ce n’est heureux. La claque dans les travées faisant applaudir ou non le public présent.

L’essentiel étant que vous ne remettiez pas en cause les fondamentaux du « bien vivre ensemble »!

Pas de race, pas de couleurs, pas d’origines, pas de cultures, pas de religions… rien qui puisse troubler le lac tranquille de la France anesthésiée dans cette Europe de la dictature.

Tout le monde il est beau et bien sûr, tout le monde il est gentil! Sinon gare! Gentil le monsieur, gentil la madame! Un frétillement sur la joue, un doute dans le regard et tous vous regarderont comme un extrémiste dangereux. Tout doux le monsieur, tout doux la madame! Mais non, tout va bien… cesser de bouger, vous êtes sous perfusion!

La police veille dans les entreprises, les bureaux, les salles publiques. En douceur mais en profondeur…

Nous sommes en lutte contre Big Brother mais déjà, big brother est dans notre esprit et souhaite nous interdire la réflexion simple: pourquoi ne puis-je pas penser librement que je ne suis pas en phase avec l’immigration, que l’islam est dangereux pour nos sociétés judéo-chrétiennes, que l’Europe nous tue, et massacre nos cultures, que cette Europe refuse le libre arbitre, la démocratie, la voix des peuples et qu’elle a trouvé des supplétifs dans le personnel politique de droite comme de gauche. C’est « extrémiste » nous dit la doxa de la bien-pensance en fronçant les sourcils !

Je crains fort que si nous voulons retrouver notre liberté de penser et de dire, il nous faille passer par ce qu’ils appellent l’extrémisme qui ne serait au fond qu’un réflexe de survie. Nous le devons à tous ceux qui se sont battus pour nos libertés essentielles à commencer par celle de la libre expression.

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais j’en ai assez de ces discours raisonnables ou justement il y a plus aucune raison autre que d’abêtir les peuples pour mieux les manipuler. Au nom des libertés, de l’humanisme, des droits de l’homme, de la lutte contre le racisme. C’est une dictature qui s’installe de fait ! Voici un extrait de cette machinerie qui est en place depuis 2003!

Synthèse des propositions du Comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (CILRA) par Marc Knobel, chercheur au Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

Une réflexion d’ensemble a été lancée par le Ministre de l’Éducation Nationale afin d’établir une progression et une cohérence depuis l’école primaire jusqu’au lycée de toutes les actions qui contribuent à la construction du respect, du vivre ensemble et de la liberté.

Comme c’est joliment dit n’est-ce pas! Mais poursuivons cet extrait:

Le Comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (C.I.L.R.A.) a été créé par décret du Président de la République en date du 8 décembre 2003.(Jacques Chirac fût élu à l’Africaine avec 82% des voix.Il a vocation à être l’instance principale de réflexion et de décision concernant cette politique. Présidé par le Premier ministre, il réunit les ministres de l’Intérieur, de la Justice, des Affaires étrangères, des Affaires sociales, de l’Éducation nationale, de la jeunesse et de la ville. Les autres ministres intéressés par les questions inscrites à l’ordre du jour sont invités à siéger au Comité. […]

Le gouvernement (socialiste) veut créer un module de formation initiale, ou de prise de poste, commun à tous les nouveaux agents de l’État et obligatoire, portant d’une part sur les valeurs de la République, les Droits de l’Homme, la lutte contre les préjugés, d’autre part sur les comportements qui seront attendus d’eux à cet égard dans l’exercice de leurs fonctions. […]

Les initiatives prises par le réseau des 1200 musées de France en matière de lutte contre les préjugés seront répertoriées et utilisées pour favoriser le développement d’actions pédagogiques locales à l’intention des populations d’âge scolaire, en particulier dans les régions manquant de lieux de mémoire. […] 

Des pauvres gosses vont être systématiquement abrutis par un même discours. Quel sera la place des parents dans ce discours « humaniste » et « droit-de-l’hommiste?

(…)

Inciter les établissements d’enseignement supérieur à adhérer à la Charte de la diversité et à s’engager ensuite pour obtenir leur labellisation afin que les étudiants d’aujourd’hui, qui sont les dirigeants de demain, soient formés par l’exemple à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. […]   Source Fdesouche

Pour mémoire, la RATP a signé cette charte de la diversité et elle se retrouve en plein marasme et ne sait plus comment gérer l’affaire de l’intégrisme musulman de certains de ses salariés embauchés pour justement favoriser la diversité dans ses Centre-Bus. Aujourd’hui, c’est la femme qui est déconsidérée, insultée et accusée.

Gérard Brazon   (Puteaux-Libre)

Qui est Marc Knobel  : source: CRIF http://www.crif.org/fr/auteur/marc-knobel/29883