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La lutte des classes et le clivage gauche-droite

Le vieil adage définissant l’échiquier politique depuis plus 2 siècles entre une gauche progressiste et libertaire et une droite catholique et réactionnaire semble avoir été rompu.

En effet, au fur et à mesure que le Capital se développe, on voit resurgir de plus en plus clairement cette fameuse « lutte des classes », concept développé par Marx dans son Oeuvre.

Cette lutte oppose frontalement les élites, à ce qu’il reste du « peuple ». Ceux d’en Haut contre ceux d’en Bas.

Cependant elle a toujours été présente, même pendant le temps révolu du clivage droite/gauche. Elle ne disait simplement pas son nom, et le système utilisait le terreau fertile des pseudo combats idéologiques pour diviser les classes oppressées.

Aujourd’hui, avec la montée des « populistes » incarnée par Le Pen ou Mélenchon, elle nous apparaît comme évidente. Et la victoire, au 2e tour, d’Emmanuel Macron, ne représente en réalité que la simple victoire des élites, voulant toujours plus de soumission aux marchés financiers, aux banques (inutile de rappeler le parcours de notre très cher Emmanuel Macron sorti tout droit de chez Rothschild) et à l’Europe de Bruxelles.

Alix Germain




Juppé reproche à Wauquiez d’être de droite

Nouvel épisode dans l’interminable feuilleton Juppé contre LR. Inconsolable depuis sa défaite aux primaires de la droite, le maire de Bordeaux ne sait plus quoi faire pour ne pas sombrer dans les oubliettes médiatiques. En présentant le 15 janvier ses vœux à la presse, il a fait un nouveau pas vers la démission du parti Les Républicains en annonçant qu’il « prenait du recul » et qu’il ne paierait pas cette année sa cotisation.

Un geste qui pourrait paraitre anecdotique mais qui est symbolique de l’ambiguïté du personnage. Voilà des mois qu’Ali Juppé fait entendre sa petite musique, mettant en garde contre les risques de dérive droitière des Républicains. Face à la candidature de Wauquiez présenté comme ultra favori pour la présidence du parti il avait suscité celle de Maël de Calan. Le résultat de l’élection du 10 décembre dernier sera sans appel. Wauquiez recueillera 74,64% des voix, tandis que le protégé de Juppé n’en obtiendra que 9,25%.

A l’opposé de l’attitude d’un Xavier Bertrand qui avait démissionné dés le lendemain de l’élection du nouveau président des Républicains, Juppé a choisi de distiller son venin par petites doses, par sadisme peut-être, par orgueil surtout, comme pour montrer qu’il gardait encore un pouvoir de nuisance, qu’il était toujours présent sur l’échiquier politique et qu’il fallait encore compter avec lui. Pauvre vieux clown qui ne s’est pas aperçu que l’ancien monde a vécu et que de nouveaux acteurs sont venus occuper le devant de la scène !

En fait tout oppose les deux hommes, symboles de deux droites irréconciliables. Qu’il s’agisse de la question de l’Europe ou de l’attitude à adopter vis-à-vis du Front national. Mais par-delà ce que Juppé considère comme des « lignes rouges à ne pas franchir », qu’y a-t-il de commun entre l’islamophile Juppé mondialiste et pro-immigrationniste assumé et le président du parti « Les Républicains » défenseur de la nation, de l’identité de la France, de la transmission de ses valeurs, opposant déclaré à l’immigration massive et adversaire déterminé de l’islamisme ? Quant au plan sociétal faut-il rappeler l’opposition de Wauquiez au « mariage pour tous » tout comme à la PMA et la GPA ?

Gêne manifeste

« La droite est de retour ! » avait lancé le nouveau président des Républicains au soir de son élection. Une droite se revendiquant de droite, débarrassée des tabous de l’ancien monde. Il entendait ainsi se démarquer de l’autre droite, celle d’Ali Juppé, tellement soumise aux diktats de la bien pensance qu’elle avait fini par en oublier ses fondamentaux.

Qui ne se souvient de la gêne manifeste du maire de Bordeaux invité en octobre 2014 de l’Emission politique « Des paroles et des actes » ? A l’époque il est le favori des sondages pour la désignation du candidat de la droite à l’élection présidentielle et tout va bien pour lui dans l’émission jusqu’au moment où Pujadas lui montre un tableau résumant les propositions très fermes adoptées en 1990 par la droite RPR-UDF lors des Etats-Généraux de Villepinte : fermeture des frontières, suspension de l’immigration, prestations sociales réservées aux seuls Français, incompatibilité entre l’islam et nos lois. «C’est le programme du Front national. A l’époque vous étiez secrétaire général du RPR et vous avez voté pour » lui rappelle cruellement l’animateur. Stupéfait, quasi sonné, Ali Juppé reste sans voix avant de murmurer «Sans doute, mais je pense que c’était une erreur ».

Ces quelques mots suffisent à qualifier l’homme politique, mais aussi le système dont il a été un rouage essentiel pendant 40 ans. De reniement en renoncement, ces politiciens girouettes nous ont conduits là où nous en sommes aujourd’hui. Un pays livré à l’invasion migratoire, aux exactions, à l’insécurité, aux menaces terroristes et confronté à la perspective d’une guerre civile. Un pays surendetté, au bord du gouffre qui laisse les sans-abris mourir de froid dans les rues de Paris et héberge les clandestins dans des centres d’accueil installés dans les villages contre la volonté des élus et de leurs habitants.

Et lorsque les patriotes réagissent, s’insurgent, on n’hésite pas à leur interdire le droit de manifester dans la rue. On les menace de procès en brandissant des lois liberticides, bref on leur retire toute possibilité d’expression alors qu’ils ne font que se défendre face à la dégradation de la situation de leur pays.

Alain MARSAUGUY




Non, M. Chevènement, vous n'avez pas le monopole de la République !

Jean-Pierre Chevènement vient de faire une tribune sur Marianne 2 intitulée « Contre Marine le Pen, la République, la vraie !  » qui laisse pantois. Il ne s’agit pas ici de faire le panégyrique d’une Marine le Pen dont on ignore encore ce qu’elle fera du FN (et que l’on peut critiquer par ailleurs) mais de demander à l’ancien ministre de l’Intérieur d’être objectif.
Il a eu le courage de démissionner quand il n’était pas d’accord, pourquoi n’aurait-il pas celui de reconnaître que sur certains points Marine le Pen est bien plus républicaine que tous les autres candidats et qu’il n’y a personne, absolument personne, actuellement, dans l’arc qu’il indique, allant de Mélenchon à Villepin pour relever le gant républicain ? Même pas lui, hélas, triplement hélas ! Et par refus de s’attaquer aux vrais problèmes.
On ne dira pourtant jamais assez à quel point Le Che a porté nos aspirations, nos espoirs, en 2002, et à quel point sa défaite du premier tour nous a désespérés, dans la conscience de repartir, condamnés, avec le tandem UMPS qui sévissait -et a sévi depuis- avec tant de conséquences néfastes pour la France…  Certes la culture, la lucidité et la capacité d’analyse de l’ancien ministre de l’Intérieur sont énormes, mais il est de plus en plus porteur d’oeillères.
D’abord, relevons cette remarque anecdotique : il prétend ne pas connaître les chevènementistes qui graviteraient autour de Marine le Pen et être même prêt à les désavouer… Jean-Pierre Chevènement peut-il empêcher des gens qui ont apprécié ses idées et voté pour lui d’être passés au Front ? Connaît-il tous ceux qui ont voté pour lui ? Connaît-il même tous les anciens adhérents du MRC ?  
Ensuite, au nom de quoi parle-t-il d’extrême-droite pour Marine le Pen ? Qu’est-ce qui, dans ses discours, ses interviews, ou son programme relèverait de l’extrême-droite ? On aurait aimé qu’il ne se contente pas d’affirmation mais qu’il le démontre, pour apporter de l’eau à son moulin. Je n’ai pas tout lu, pas tout entendu, je ne suis pas d’accord avec ses positions sur le mariage homosexuel, le déremboursement de l’IVG et l’idée du referendum sur la peine de mort  mais je n’ai nulle part lu ou entendu qu’elle voudrait interdire la démocratie, remettre en oeuvre la censure, reconnaître à quelques élus aidés par la religion le pouvoir de tout régir, prôner la haine de l’autre etc.
Mais, surtout, ce qui m’a fait bondir, c’est ce passage : « elle est incapable de mettre en œuvre une politique de réindustrialisation et d’intégration des immigrés parce que l’idée même du citoyen lui reste étrangère. Quoi qu’il fasse, le Front national restera le parti de l’ethnicité et ne deviendra jamais celui de la citoyenneté. Il suffit de voir Marine Le Pen brandir la menace d’un « nouveau califat » sur le pays : elle nous ramène aux croisades, alors qu’il s’agit seulement de faire appliquer la loi républicaine, la même pour tous. » 
Une fois de plus, dès qu’il est question d’islam, Jean-Pierre Chevènement perd sa lucidité et son objectivité : il est malhonnête d’affirmer que MLP est étrangère à l’idée de citoyenneté parce qu’elle est la seule responsable à pointer du doigt les dangers de l’immigration et des menaces que fait peser, justement, l’islam, sur la République et ses lois.  Ce ne sont pas des vues de l’esprit et il n’est pas besoin de manoeuvres électorales pour constater ce que tous les Français voient tous les jours et ce que des spécialistes de l’immigration comme Michèle Tribalat ou Jean-Paul Gourevitch  ont démontré avec maestria dans leurs livres.
Ensuite, prétendre que si le Front National remportait en 2014, à défaut des présidentielles de 2012, les élections locales,   » il s’approcherait alors du pouvoir de l’Etat. La France, pour le coup, en sortirait défigurée ! » est quelque peu culotté, car il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que la France est, actuellement, déjà, défigurée,  et que rien, je crois, ne pourrait être pire que de retrouver aux manettes ceux qui l’ont abîmée, délibérément et consciencieusement depuis 30 ans ; or c’est ce que nous propose le Che avec son appel à un improbable candidat qui serait présent dans les partis qui vont de Mélenchon à Villepin, de ceux  qui fleurent la trahison, qui fleurent les compromissions avec l’islam, qui fleurent la régularisation des sans-papiers et l’appel à toujours plus d’immigration, de ceux qui ne valent pas mieux que les Strauss-Kahn/Aubry-Sarkozy/Fillon… Jean-Pierre Chevènement sait aussi bien que nous qu’il n’y a personne, pour le moment, dans cet espace, même un Dupont-Aignan a montré, comme Jean-PIerre Chevènement,  son incapacité à être courageux en ayant un discours fort sur l’islamisation de nos pays, qui sera un thème majeur de la campagne de 2012. Ces deux républicains authentiques ont laissé passer leur chance, et ils voudraient crier au feu avant même de savoir ce que le FN deviendra sous la houlette de Marine le Pen. Ni nous ni eux ne pouvons le deviner ni le savoir, mais le minimum serait de ne pas faire de procès d’intention et de prendre à bras le corps les vrais problèmes  pour secouer les rares républicains qui existent encore, peut-être, à gauche et à droite… 
Christine Tasin
http://christinetasin.over-blog.fr/article-non-monsieur-chevenement-vous-n-avez-pas-le-monopole-de-la-republique-70279587.html




Non, M. Chevènement, vous n’avez pas le monopole de la République !

Jean-Pierre Chevènement vient de faire une tribune sur Marianne 2 intitulée « Contre Marine le Pen, la République, la vraie !  » qui laisse pantois. Il ne s’agit pas ici de faire le panégyrique d’une Marine le Pen dont on ignore encore ce qu’elle fera du FN (et que l’on peut critiquer par ailleurs) mais de demander à l’ancien ministre de l’Intérieur d’être objectif.

Il a eu le courage de démissionner quand il n’était pas d’accord, pourquoi n’aurait-il pas celui de reconnaître que sur certains points Marine le Pen est bien plus républicaine que tous les autres candidats et qu’il n’y a personne, absolument personne, actuellement, dans l’arc qu’il indique, allant de Mélenchon à Villepin pour relever le gant républicain ? Même pas lui, hélas, triplement hélas ! Et par refus de s’attaquer aux vrais problèmes.

On ne dira pourtant jamais assez à quel point Le Che a porté nos aspirations, nos espoirs, en 2002, et à quel point sa défaite du premier tour nous a désespérés, dans la conscience de repartir, condamnés, avec le tandem UMPS qui sévissait -et a sévi depuis- avec tant de conséquences néfastes pour la France…  Certes la culture, la lucidité et la capacité d’analyse de l’ancien ministre de l’Intérieur sont énormes, mais il est de plus en plus porteur d’oeillères.

D’abord, relevons cette remarque anecdotique : il prétend ne pas connaître les chevènementistes qui graviteraient autour de Marine le Pen et être même prêt à les désavouer… Jean-Pierre Chevènement peut-il empêcher des gens qui ont apprécié ses idées et voté pour lui d’être passés au Front ? Connaît-il tous ceux qui ont voté pour lui ? Connaît-il même tous les anciens adhérents du MRC ?  

Ensuite, au nom de quoi parle-t-il d’extrême-droite pour Marine le Pen ? Qu’est-ce qui, dans ses discours, ses interviews, ou son programme relèverait de l’extrême-droite ? On aurait aimé qu’il ne se contente pas d’affirmation mais qu’il le démontre, pour apporter de l’eau à son moulin. Je n’ai pas tout lu, pas tout entendu, je ne suis pas d’accord avec ses positions sur le mariage homosexuel, le déremboursement de l’IVG et l’idée du referendum sur la peine de mort  mais je n’ai nulle part lu ou entendu qu’elle voudrait interdire la démocratie, remettre en oeuvre la censure, reconnaître à quelques élus aidés par la religion le pouvoir de tout régir, prôner la haine de l’autre etc.

Mais, surtout, ce qui m’a fait bondir, c’est ce passage : « elle est incapable de mettre en œuvre une politique de réindustrialisation et d’intégration des immigrés parce que l’idée même du citoyen lui reste étrangère. Quoi qu’il fasse, le Front national restera le parti de l’ethnicité et ne deviendra jamais celui de la citoyenneté. Il suffit de voir Marine Le Pen brandir la menace d’un « nouveau califat » sur le pays : elle nous ramène aux croisades, alors qu’il s’agit seulement de faire appliquer la loi républicaine, la même pour tous. » 

Une fois de plus, dès qu’il est question d’islam, Jean-Pierre Chevènement perd sa lucidité et son objectivité : il est malhonnête d’affirmer que MLP est étrangère à l’idée de citoyenneté parce qu’elle est la seule responsable à pointer du doigt les dangers de l’immigration et des menaces que fait peser, justement, l’islam, sur la République et ses lois.  Ce ne sont pas des vues de l’esprit et il n’est pas besoin de manoeuvres électorales pour constater ce que tous les Français voient tous les jours et ce que des spécialistes de l’immigration comme Michèle Tribalat ou Jean-Paul Gourevitch  ont démontré avec maestria dans leurs livres.

Ensuite, prétendre que si le Front National remportait en 2014, à défaut des présidentielles de 2012, les élections locales,   » il s’approcherait alors du pouvoir de l’Etat. La France, pour le coup, en sortirait défigurée ! » est quelque peu culotté, car il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que la France est, actuellement, déjà, défigurée,  et que rien, je crois, ne pourrait être pire que de retrouver aux manettes ceux qui l’ont abîmée, délibérément et consciencieusement depuis 30 ans ; or c’est ce que nous propose le Che avec son appel à un improbable candidat qui serait présent dans les partis qui vont de Mélenchon à Villepin, de ceux  qui fleurent la trahison, qui fleurent les compromissions avec l’islam, qui fleurent la régularisation des sans-papiers et l’appel à toujours plus d’immigration, de ceux qui ne valent pas mieux que les Strauss-Kahn/Aubry-Sarkozy/Fillon… Jean-Pierre Chevènement sait aussi bien que nous qu’il n’y a personne, pour le moment, dans cet espace, même un Dupont-Aignan a montré, comme Jean-PIerre Chevènement,  son incapacité à être courageux en ayant un discours fort sur l’islamisation de nos pays, qui sera un thème majeur de la campagne de 2012. Ces deux républicains authentiques ont laissé passer leur chance, et ils voudraient crier au feu avant même de savoir ce que le FN deviendra sous la houlette de Marine le Pen. Ni nous ni eux ne pouvons le deviner ni le savoir, mais le minimum serait de ne pas faire de procès d’intention et de prendre à bras le corps les vrais problèmes  pour secouer les rares républicains qui existent encore, peut-être, à gauche et à droite… 

Christine Tasin

http://christinetasin.over-blog.fr/article-non-monsieur-chevenement-vous-n-avez-pas-le-monopole-de-la-republique-70279587.html




Alexis Corbière provoque Riposte Laïque, puis se dérobe piteusement devant un possible débat !

Quelle déception, quelle frustration ! Nous nous faisions un plaisir de débattre avec notre grand « ami » Alexis Corbière, ce maire-adjoint du 12e arrondissement de Paris, dont le principal titre de gloire est d’avoir demandé – en vain – l’interdiction des Assises de Charenton, le 18 décembre dernier. Non content d’avoir qualifié Oskar Freysinger de « fasciste sorti de Woodstock », et Riposte Laïque de « site d’extrême droite raciste  » (que du classique), et d’avoir manifesté en compagnie de Caroline Fourest, de NPA et de Houria Bouteldja (Indigènes de la République), ce Mélenchonien de la première heure, qui se dit laïque de chez laïque (au point d’avoir oublié de protester contre les prières musulmanes illégales de Paris, et de ne mener aucune action contre la future mosquée Delanoé à 28 millions d’euros pour les contribuables), après nous avoir insulté comme il en a l’habitude notre site, nous avait proposé un débat, dans un style fanfaron qui nous avait beaucoup amusé.
http://www.alexis-corbiere.fr/index.php?post/2011/02/05/Nous-navons-jamais-eu-autant-besoin-de-laicite
On lisait donc, sur un texte truffé de fautes (pas terrible pour un enseignant, pas étonnant que l’Eduction nationale aille mal) cette proposition de débat, par ailleurs quelque peu méprisante à notre encontre.
« Pour ma part, je ne crainds aucune confrontation idéologique avec eux et suis même prêt à me retrouver face à l’un d’eux si cela intéresse un média (pas sûr, mais avis aux amateurs). Leurs théories sont assez courtes en réalité. Leur « valeur » dans le champ médiatique vient uniquement du fait qu’ils se réclament avec fierté de leur passé de militants de gauche, jadis attachés à la République et à la laïcité, pour construire désormais des passerelles vers l’extrême droite ».
Sans doute notre vaillant maire-adjoint pensait-il pouvoir fanfaronner sans le moindre risque, et était-il certain qu’aucun journaliste ne prendrait la balle au bond. Manque de chance pour lui, l’animateur du Site « Enquête et Débats », Jean Robin, envoya cette proposition à notre Tartarin de Tarascon du 12e.
Editions Tatamis [mailto:editions.tatamis@gmail.com]
Envoyé : jeudi 24 février 2011 10:06
Bonjour M. Corbière,
Voici ce que je viens de lire sur votre blog : « Pour ma part, je ne crainds aucune confrontation idéologique avec eux et suis même prêt à me retrouver face à l’un d’eux si cela intéresse un média (pas sûr, mais avis aux amateurs). Leurs théories sont assez courtes en réalité. Leur « valeur » dans le champ médiatique vient uniquement du fait qu’ils se réclament avec fierté de leur passé de militants de gauche, jadis attachés à la République et à la laïcité, pour construire désormais des passerelles vers l’extrême droite. »
Je vous propose donc, en tant que média indépendant organisant des débats contradictoires, un débat entre Pierre Cassen et vous, voici les conditions proposées :
– 1 caméra fixe
– pas de public
– pas de montage autre que le générique (conditions du direct)
– pas d’animateur
– juste une pendule d’échecs pour que les intervenants se répartissent entre eux la parole
– diffusion sur Enquête et débat et notre partenaire Dailymotion
Pour l’instant nous avons organisé 16 débats, vus entre 3 000 et 30 000 fois (mais je pense que le vôtre serait vu encore plus), vous pouvez les visionner là :
http://www.enquete-debat.fr/archives/category/admin/videoed/echec-et-mat-videoed
Puisque vous êtes conseiller de Paris, je vous recommande notamment un débat entre deux conseillers de Paris :
http://www.enquete-debat.fr/archives/echec-et-mat-fallait-il-interdire-lapero-saucisson-pinard/
Je suis à votre disposition si vous avez des questions, ne reste plus qu’à fixer un thème du débat et une date.
Pour le thème, que diriez-vous de « Fallait-il interdire les Assises sur l’islamisation de nos pays ? »
Très cordialement
Jean Robin
Près de deux semaines après, toujours pas de réponse ! Ne pouvant croire à une dérobade, nous préférons penser que seul un problème technique l’a empêché d’avoir connaissance de la proposition de Jean Robin. Donc, nous la transmettons directement, et attendons avec impatience la réponse du camarade Corbière. Après parution de ce texte, il ne pourra plus se dérober ! Nous le prévenons, malgré tout, Riposte Laïque, c’est toute une rédaction, et pas seulement son fondateur. Il suffit de voir nos vidéos pour le vérifier. Ce ne sera donc peut-être pas Pierre Cassen, mais un autre débatteur, qui sera tout aussi à même de démonter le discours pseudo-laïque et pseudo progressiste de l’islamo-collabo Corbière…
Lucette Jeanpierre