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Ne sacrifiez pas vos enfants, ils sont l’avenir de l’humanité

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Nous ne pouvons dans un texte court relater tous les effets délétères de cette injection expérimentale et nous vous joignons ici le résumé qu’en fait le dr Malone inventeur infortuné de cette technique qu’il eut voulu utile à l’Homme et qui est en passe de détruire une part de l’Humanité.

Et voici la déclaration de l’inventeur de la technologie de thérapie génique que j’imagine dans l’état d’Einstein après les méfaits de sa création de fait de  la bombe atomique.

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone[1]

 Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas l’habitude de lire un discours préparé, mais ce sujet est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique étaient exacts.

Je m’appuie sur cette déclaration, ma carrière étant consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le Covid et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Ensuite, je publierai le texte de cette déclaration afin que vous puissiez la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne fassiez l’injection à votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois points que les parents doivent comprendre :

La première est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène oblige l’organisme de votre enfant à fabriquer des protéines Spike toxiques. Ces protéines provoquent souvent des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

    ○ leur cerveau et leur système nerveux ; 

    ○ leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris les caillots sanguins ; 

    ○ leur système reproductif ; 

    ○ ce vaccin peut en outre déclencher des modifications fondamentales dans leur système immunitaire. 

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois ces dommages survenus, ils sont irréparables.

    ○ Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leur cerveau. 

    ○ Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque. 

    ○ Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé.

     ○ ce vaccin peut causer des dommages à la reproduction qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

 La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

    ○ Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests/recherche avant de pouvoir vraiment comprendre les risques.

     ○ Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments ne sont souvent révélés que plusieurs années plus tard.

 Demandez-vous si vous voulez que votre propre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point : la raison qu’on vous donne pour faire vacciner votre enfant est un mensonge.

    ○ Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents

    ○ C’est en fait le contraire. L’immunité qu’ils développent naturellement après avoir été infectés par le Covid est essentielle pour sauver votre famille, sinon le monde, de cette maladie…

En résumé, il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les « vacciner » contre les faibles risques du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du « vaccin » avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

 L’analyse des risques et des avantages est loin d’être aussi précise.

 En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants ».

En conclusion

1°) Très peu d’enfants sont malades  du Covid (moins de 5% des malades recensés), ils ne font que des formes légères (trois fois moins de risque de mourir que de la grippe saisonnière). Ils ne peuvent pas espérer de bénéfice personnel de la vaccination.

2°) Les enfants ne constituent pas un vecteur de transmission. Les pseudo vaccins actuels ne protègent pas de la maladie et n’empêchent pas de la transmettre. On ne peut donc pas espérer que les vacciner puisse protéger les autres.

3°) les pseudo vaccins actuels, issus d’une technique jusqu’ici jamais utilisée en pathologie infectieuse humaine, sont totalement expérimentaux : les résultats des essais ne seront connus qu’en 2023. On ne connaît donc pas la totalité de leurs risques.

 

À court terme, ils exposent à des complications sévères, dont des myocardites. Aucun bénéfice, complications nombreuses et parfois mortelles la balance avantage risque est totalement défavorable chez l’enfant.

Cette injection diabolique l’est tellement que même un médecin de plateau comme Martin Blachier s’y oppose !

Le boom du jour : Ecoles = retour à la normale le 3 janvier 2022 – We Sign It

« Au vu des données scientifiques disponibles

– sur la circulation virale dans les différentes classes d’âge (taux de positivité supérieur chez les plus de 40 ans par rapport au moins de 12 ans),

– sur l’absence de risque de formes graves de la maladie covid19 chez les enfants de moins de 12 ans non à risque,

– de la vaccination des enseignants qui le souhaitent avec 3 doses de vaccins ARN qui protège à plus de 98%,

– de l’impact des mesures sanitaires en cours sur l’apprentissage et la qualité de développement de nos enfants (25% des hospitalisations des enfants sont en pédopsychiatrie, 22% de baisse de QI des enfants pendant la crise;

nous demandons à ce que les conditions de vie scolaire soient ramenées à la normale à partir du 3 janvier sans aucune condition vaccinale en dehors des 5% d’enfants à risque.

C’est à dire

– la fin du port du masque en classe et lors des activités extérieures,

– l’absence de toute pression vaccinale sur les enfants sans comorbidités majeures ainsi que

– la fin des évictions scolaires pour les enfants positifs au covid.

Cette pétition est lancée par Marie-Estelle Dupont psychologue clinicienne à Paris et le Dr Martin Blachier, médecin de santé publique. »

Mobilisation créée par MartinBlachier

15/12/2021

Et même l’OMS : l’OMS exhorte l’Europe à ne pas vacciner les #enfants ! Si la vaccination des plus jeunes continue de faire débat à travers le continent, l’OMS a fermement tranché sur le sujet. Source : #AFP

Nicole Delépine

 

[1] « Avant que votre enfant ne soit injecté », déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins géniques Covid pour enfants – Anthropo-logiques




Crise sanitaire : Radio Courtoisie se normaliserait-elle ?

Radio Courtoisie se « normaliserait »-elle ?

Nous avons lu avec inquiétude l’article de Riposte Laïque du 3 septembre sur la volonté apparente de « dédiabolisation » de Radio Courtoisie depuis cette rentrée.

Radio Courtoisie : le mirage de la dédiabolisation ?

Nous avions déjà été choqués par la censure de l’interview de l’avocat Reiner Fuellmich par Olivier Tournafond diffusée le 24 août, puis interdite de podcast et de rediffusion par la direction de Radio Courtoisie. Nous avons été très déçus le 1er septembre par le déroulement de l’émission théoriquement consacrée à la menace de vaccinations des enfants.

Nous rappelons à cette occasion le risque majeur qui pèse sur les enfants dont les plus jeunes, si cette injection génique leur est imposée par la loi ou même seulement par extorsion de consentement des parents, par manipulation mensongère, par harcèlement (dont on rappelle que c’est un délit pénal dont les patrons devraient se méfier)…

Drame immédiat possible (dont les péri et myocardites), même si rare, et par ailleurs inquiétudes à moyen et à long terme sur la fertilité et le risque possible accru de maladies dégénératives ou auto-immunes, de cancer et même la crainte de maladie des prions comme le Creutzfeld Jacob (anticipé par le Pr Montagnier et dont un cas a déjà été décrit).

À cette occasion je remercie Nicolas Stoquer d’avoir pu donner une nouvelle fois les chiffres actualisés de la mortalité vaccinale et des accidents parfois graves (la moitié des incidents déclarés de l’ordre de deux millions sur le site de l’EMA) (EudraVigilance), des décès décrits chez les jeunes aux USA, et de trop fréquentes myocardites qui au minimum cassent leur avenir sportif…

BÉNÉFICE/RISQUE TOUJOURS NUL

Rappelons ici que quel que soit le chiffre absolu de morts et accidents chez les jeunes, le risque est toujours supérieur au risque zéro du covid dans ce groupe d’âge, que la balance avantages/risques est forcément négative et donc la proposition de leur injecter des pseudo- vaccins expérimentaux inacceptable.

C’est la guerre
Alors comment relativiser le risque de cette injection et parler déjà de résilience, de travail sur les psychotraumatismes etc. Ces aspects seront à aborder quand la « guerre » sera finie et que nous aurons sauvé un maximum d’enfants de la barbarie. Nous en sommes loin. Les victimes du Bataclan devaient-elles espérer l’intervention des forces de l’ordre ou un soutien psychologique dont nous ne sous- estimons pas l’importance, mais chaque chose en son temps !

Certes, il ne faut pas culpabiliser les vaccinés, victimes de la propagande et des chantages gouvernementaux, avec lesquels d’ailleurs nous combattons ensemble les atteintes à la liberté, mais est-ce bien le moment, dans les rares temps d’antenne que les résistants peuvent avoir, de jouer les Bisounours comme le fait trop souvent aussi notre ami Louis Fouché ?

L’urgence est d’éviter tous les drames possibles, de donner des conseils médicaux aux injectés (éviter chaque dose suivante dès la deuxième toujours plus dangereuse, surveiller des traceurs de thrombose (D-dimères), voir un cardiologue régulièrement et devant des maux de tête répétés voir rapidement un médecin et faire une IRM cérébrale pour anticiper les risques liés aux caillots sanguins etc., évoquer avec votre médecin quelques conseils diététiques qui pourraient aider à contrecarrer les effets toxiques du vaccin.
Le temps n’est pas à la psychologie isolée, mais bien au traitement des effets secondaires parfois graves et souvent silencieux au début et à éviter l’injection ou les suivantes, car il semble bien que contrairement aux fake news officielles, seulement 38 millions de Français ont reçu deux doses. Les autres, bien avertis, pourraient éviter les conséquences multiples et largement imprévisibles comme l’aggravation de pathologies existantes qui évoluent rapidement comme les cancers (avec de plus en plus de témoignages).

Et cet aspect-là fut complètement éclipsé par les pseudo-bons sentiments de la collègue ancienne de GSK… Nous avons reçu parmi les mails, suite à l’émission, ce commentaire d’une fidèle auditrice de Radio Courtoisie et de TV libertés que nous partageons ici.

« Je rebondis sur cette première longue intervention N. de S.. Je n’aurais jamais deviné qu’elle était médecin de formation sincèrement ; on l’imagine plus comme représentante pour GSK ou une autre firme tant elle maîtrise les codes de la communication.
C’est clairement quelqu’un que l’on pourrait recommander pour les symposiums, qui va faire consensus, qui fait preuve d’une ouverture d’esprit et d’une bienveillance selon moi, trop belles pour être vraies et sincères. Tout dans son discours est trop mesuré pour être spontané. Les obstructions sont anticipées, bref c’est un discours très rodé qu’elle a l’habitude de tenir.
Ensuite, comme d’autres dont Fouché, elle fait preuve (mais c’est la mode en ce moment), d’une modestie de façade. « Je sais que je ne sais rien etc … » ; néanmoins, tous ces gens se coupent forcément à un moment et là on sent, quand elle évoque la notion de « synchronicité », qu’elle évoque des auditeurs « initiés » avec lesquels elle va pouvoir se lâcher, que ce n’est pas la modestie qui l’étouffe.
Elle va même jusqu’à dire « il faut comprendre où en est l’humanité », sous-entendu : « moi je sais où vous en êtes de la compréhension -et ce n’est pas brillant- et très patiemment, parce que je suis sympa, je vous attends sur le chemin de la connaissance ; vous finirez par arriver à ma hauteur, même si ce n’est demain la veille ! »
C’est ce qui m’agace le plus. Je réagis presque aussi mal à ces tons « sucrés », un peu poisseux qu’à la brutalité franche. Mais c’est un ressenti personnel.
Ensuite, concernant son statut au sein de GSK, elle est dans son rôle je vous dirais. Elle vient vous dire : « j’ai travaillé pour les labos et pourtant vous voyez : je suis à votre écoute, j’ai un esprit critique, je suis modérée donc il faut un avis nuancé sur les labos, certains sont très gentils etc … »
Reste qu’elle n’est pas du tout crédible ; quand elle vous dit qu’ Astrazeneca a modifié la formule de son vaccin et que c’est ce qui a justifié le changement de nom, c’est juste faux. L’industrie agro-alimentaire, dans ce cas précis, est plus transparente. Elle assume les processus strictement marketing et souvent dans les rayons, on voit (puisque le but est justement d’attirer l’oeil sur un packaging nouveau) :  » nouvel emballage mais recette inchangée. »
Quand la recette est réellement changée par contre, aux risques et périls des patients comme dans le cas du lévothyrox, ils ferment leur gueule si je puis dire et entrent dans une démarche d’escroquerie, de tromperie aggravée.
Ensuite, soit parce qu’elle fait partie du club de l’amitié des Bisounours ou parce qu’elle se fiche de nous, elle nous dit : « les multinationales sont des systèmes humains (ah bon ?) donc c’est difficile d’être derrière chaque personne ».
Oui enfin, ce serait un peu étonnant que les scandales sanitaires à répétition soit le fait d’un petit employé ou d’une poignée d’employés malveillants qui mettent des bâtons dans les roues du conseil d’administration qui lui n’a d’yeux que pour l’éthique et le bien-être (l’argent, on s’en fout bien sûr, c’est tellement secondaire. Malheureusement, on n’a pas son salaire à cette dame.).
Personne n’est dupe ; je ne sais pas s’il reste encore des gens pour penser que l’industrie pharmaceutique veut notre bien. Ce sont des dealers ni plus ni moins qui bénéficient de l’alibi médicaux-scientifique. Tout le monde a lu ou presque « Toxic Story » de Gherardi, « les inventeurs des maladies » de Blech avec le syndrome de la bedaine et toutes ces imbécilités. Sans compter, les manipulations sur les seuils qui font qu’on a tous des pbs de thyroïde désormais notamment etc …
Enfin, selon elle, on n’est plus dans le « marche ou crève » ; mais bien sûr que si même si c’est présenté dans une fiole, donc d’une manière faussement aseptisée, plus esthétique. »

Rien à ajouter sinon qu’on s’attendrait plus à ce genre d’intervention sur les TV officielles que sur les radios théoriquement réinformatrices. D’ailleurs nous craignons que Sud Radio ne suive le même chemin comme le fait craindre la navrante interview d’Alain Bauer, célèbre criminologue qui asséna une leçon sur l’ARN messager et sur l’intérêt des masques… Bizarre, il fut peu interrompu et pourtant, ce n’est pas vraiment son sujet. Mais fidèle à la nouvelle mode médiatique, lui aussi nous assura de son absence de certitudes (c’est un minimum !) avec cette pseudo-fausse modestie vis-à-vis du pauvre peuple…

Coïncidence ? Probablement pas, les chaînes de réinformation semblent terrorisées d’une future interdiction et ont dû recevoir une feuille de route précise sur les mots à employer, les formules etc. Mais à quoi servent-elles si elles s’autocensurent ?

Espérons que la nouvelle émission de Clémence Houdiakova sur Radio Courtoisie entre 7 et 9 h le matin ne cédera pas à cette nouvelle mode du « presque politiquement correct ». Elle parlera le mardi 7 septembre des milliers de plaintes contre la politique sanitaire, évoqués par le procureur Molins. Écoutons-la ainsi que ses invités.

La vérité viendra-t-elle des anti-complotistes atterrés des retombées de cet alignement sordide sur le pouvoir mensonger ? On peut s’étonner du revirement de Patrick Cohen sur « C à vous », pourtant fidèle répétiteur du pouvoir et qui, cette fois, a asséné quelques vérités en présence d’O. Véran de surcroît.
« Vaccin covid : OMS, FDA, CDC n’y croient plus — et même Patrick Cohen ! Publié le 3 septembre 2021 Santé surprise ! Patrick Cohen ne croit plus aux vaccins covid.
Un de nos journalistes les plus obéissants, Patrick Cohen, se range à présent sur des thèses complotistes. Il déclare illusoire de croire à l’immunité collective grâce aux vaccins et admet qu’il faudra désormais vivre avec le virus. »

Il ne faisait alors que répéter l’avis du Pr Andrew Pollard, à la tête de l’Oxford Vaccine Group : « avec ce variant, nous sommes dans une situation où l’immunité collective n’est pas possible… l’immunité collective, c’est un mythe ».
Et celui de Thórólfur Gudnason, l’épidémiologiste en chef islandais : « l’obtention de l’immunité collective par la vaccination était “hors d’atteinte” ».

Et ceux du Pr Paul Hunter, médecin de santé publique anglais, « l’immunité collective était irréalisable », et de Catherine Hankins, professeur en santé publique, à l’université McGill : « je ne crois pas que nous atteindrons une immunité collective qui permettra d’éradiquer ou d’éliminer le SRAS-CoV-2 ».

Avis exprimé dès l’année dernière par l’OMS, comme l’a rappelé le directeur de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Jamais, dans l’histoire de la santé publique, l’immunité collective n’a été utilisée comme stratégie pour répondre à une épidémie, et encore moins à une pandémie. C’est scientifiquement et éthiquement problématique. »
D’autant qu’une récente étude néo-zélandaise estime « qu’il faut 97 % de la population pour faire face au variant Delta », chiffre que même un pays totalitaire comme la Chine n’a pas atteint pour les vaccinations obligatoires.
Le plus étonnant est que cette séquence de « C à vous » s’est autocensurée ou a été censurée et que donc nous n’aurons pas la réponse du ministre (en dehors du direct). Dommage.

APPEL À LA PRUDENCE
N’eût-il pas fallu une fois de plus évoquer les appels à la prudence de virologues comme par exemple le professeur Sucharif Bhadki : « Attention, ne vous faites pas vacciner… Si vous faites vacciner vos enfants, vous commettez un crime ! »
Cette « injection magique », ce vaccin contre le Covid, est censée faire en sorte que votre système immunitaire déclenche une action afin de combattre le virus.
On a toujours eu de gros doutes que cette substance puisse provoquer des réactions en chaîne, pouvant entraîner des caillots de sang dans vos vaisseaux sanguins.
Des caillots que personne ne peut voir, mais qui peuvent être ressentis ; si des caillots se forment dans votre cerveau, du coup, vous aurez de graves maux de tête, des vertiges, des vomissements et de la paralysie. Beaucoup de ces symptômes ont été rapportés ces derniers temps par de très nombreuses personnes.
Un test de laboratoire, le D-dimère qui voit si les résultats sont élevés dans votre sang, cela signifie qu’il y a des caillots dans vos vaisseaux sanguins : un bon nombre de médecins allemands ont analysé et mesuré les valeurs sur le D-dimère dans le sang de patients, avant et après quelques jours de la vaccination, indépendamment de l’existence de symptômes, et en fait, ils viennent tout juste de découvrir que la formation de caillots dans le sang est un événement très fréquent et ce, avec tous les vaccins anti-covid.
Cela signifie que lorsque vous vous faites vacciner, vous autorisez que dans votre organisme se déclenche une réaction qui peut être fatale. Par conséquent, je conseille vivement à tout le monde de ne pas se faire vacciner…
Mais si vous le désirez, en tant qu’adulte, eh bien faites-le, mais vous devez prendre conscience que vous vous exposez à un risque sérieux. Ne faites pas vacciner vos enfants ! Car ils sont dans l’impossibilité de se défendre ! Si vous faites vacciner vos enfants, vous commettez un crime !

Aujourd’hui, c’est la guerre qu’il faut mener
Au minimum contre la désinformation, contre les effets toxiques de ces thérapies géniques si peu testées, en essai thérapeutique et de conséquences à moyen et long terme inconnues. Les concepteurs de ces drogues le disent eux-mêmes, nous nous sommes trompés, nous ne pensions pas que la protéine spike elle-même était un poison.
L’heure est à éviter absolument la poursuite de ces injections à l’aveugle tant chez les non vaccinés que les vaccinés afin qu’ils évitent la répétition hâtive des doses comme cela est en cours en Israël et qui, à chaque injection, vous exposent à une surmortalité immédiate comme cela a été observé dans les deux mois post-injections, tant en Grande-Bretagne,

Qu’en Israel :

 

et à des complications plus tardives.
Lire les articles et vidéos de Robert Malone, un des inventeurs de la technique, en particulier relayés sur le site de « the Defender » dirigé par l’avocat RJ Kennedy (Children’s Health Defense).
Rassurer tout le monde comme s’y efforce la propagande gouvernementale actuelle qui affirme que ce « seraient des vaccins, qu’ils auraient terminé leurs essais, qu’ils seraient efficaces et sans danger », c’est exposer la population à de nouvelles injections pour prolonger leur passe sanitaire, sans notion des dangers pour eux-mêmes, éventuellement leur entourage et peut-être leur descendance.

Dans les cris d’alerte multiples, nous entendons aussi ceux des gynécologues : « VACCINATION : des fillettes de 6 mois ont des saignements !!! Arrêtez ce désastre vaccinal ! Les prochaines générations risquent de ne plus avoir d’enfants !
« Bonjour, je m’appelle Christiane Northrup, je suis une gynécologue obstétricienne certifiée et ancien professeur adjoint de clinique, de gynécologie obstétrique et auteur de trois livres à succès selon le New York Times, relatifs à la santé des femmes.

A travers ma profession et en me basant sur ce que beaucoup de mes collègues m’ont rapporté, il y a des milliers de fausses couches, des saignements abondants, des saignements post-ménopausiques et même des saignements vaginaux de fillettes de six mois après avoir été vaccinées, ou qui ont été en contact proche de personnes vaccinées.
Je suis extrêmement inquiète par le nombre de décès qui ont été associés avec la vaccination d’une manière ou d’une autre, et je vous exhorte, s’il vous plaît faites-le, à faire tout ce que vous pouvez pour arrêter cette frénésie vaccinale jusqu’à ce que nous en sachions davantage sur le sujet !!!
Sinon, je crains que nous nous dirigions vers toute une génération de personnes qui ne pourront plus avoir d’enfants ! Merci de votre écoute… » vidéo : sur Odyssée.

Ces appels à la prudence, au moratoire de quelques mois ou années pour juger de l’efficacité et surtout des effets nuisibles de ces techniques vaccinales émergent de toutes parts et tous ne peuvent pas être considérés comme complotistes (et dans quel but ? Vendre de l’Ivermectine à quelques euros ?) Ni fous, ni gâteux, ni ignorants.
Il est urgent de les écouter, de vous protéger et surtout de protéger vos enfants qui sont l’avenir de l’humanité.

Nicole Delépine




Covid-19 : les médias cachent aux Français les graves conséquences vaccinales

Alertes aux citoyens, vaccinés ou non, sur l’état actuel des conséquences vaccinales

Tout paraissait simple aux covidistes qui voulaient oublier les drames et les coercitions en faisant l’autruche et confiance au gouvernement. Ils croyaient qu’après être vaccinés ils pourraient voyager, sortir et oublier ce fichu virus qui, croyaient-ils, leur avait pourri la vie depuis 18 mois. Alors que ce n’est pas la maladie, mais les mesures liberticides sans fondement scientifique qui sont responsables du désastre ainsi que l’a démontré la Suède sans restriction ou presque, et en excellent état.

Et patatras, des nouvelles discordantes arrivent de tous pays même si nos médias font tout pour nous « protéger » des information « complotistes. »

Les mensonges du M. Covid de la Maison Blanche, M. Fauci

La plus intrigante est bien sûr la révélation des mensonges du Dr Fauci et avec lui de tous les gouvernements au pied des milliardaires de la bande à Bill Gates, Facebook, Twitter et toutes les Gafa : Le « Fire Fauci Act » décrété par le SÉNAT AMÉRICAIN contre le Dr Fauci.

https://www.youtube.com/watch ?  Qui sont =UYVAZkXcYOg

Mais trop loin des préoccupations des covidistes fidèles à Blachier et Delfraissy, autant ne pas savoir. La question est combien de temps nos médias nous cacheront-ils cette énorme nouvelle dont déjà s’emparent des médias allemands, anglais, irlandais et même australiens pour s’excuser auprès des peuples d’avoir couvert et diffusé les mensonges du coronacircus.

Néanmoins il me semble intéressant de lister quelques infos au sujet desquelles les vaccinés et encore plus les non vaccinés devraient s’intéresser pour prévoir leur avenir au moins immédiat, même s’ils tentent de ne s’intéresser qu’à eux-mêmes.

Vaccination et don de sang

La situation comme dans tout bon scénario orwellien semble se retourner ; les vaccinés ont été astreints à une période d’attente pour donner leur sang dans plusieurs pays, comme les États Unis [1]et le Japon. Évidemment, en France, silence ! le syndrome Tchernobyl est bien connu.

Plus inquiétant, les dons de sang dans les pays sourds aux dangers des vaccins mélangeraient donc sang de vacciné et non vacciné avec un risque des contaminations par la protéine Spike dans le sang que vous pourriez recevoir, et toutes les inconnues que ce scénario fait peser. Nouveau possible scandale du sang contaminé en vue ?

Au Japon :

Seulement environ 2 % de la population japonaise a reçu le vaccin contre la Covid-19, comparativement plus de 35 % aux États-Unis ».

Inquiète des répercussions éventuelles de la possible présence de protéines Spike dans le sang, la Croix-Rouge japonaise a annoncé fin avril 2021 « Les dons de sang de personnes ayant reçu le vaccin contre le virus appelé Covid-19 ne sont plus acceptés par la Croix-Rouge japonaise. Les personnes qui ont été vaccinées contre la Covid-19 « ne sont pas autorisées à donner du sang pour le moment ». La même page informe les donneurs de sang potentiels qu’ils ne pourront pas donner de sang pendant un certain temps après avoir reçu divers vaccins. ». Depuis mai des directives prévoient seulement un délai d’éviction de deux jours.

D’autres pays hésitent, et des informations sortent de droite et gauche. Sujet à surveiller et en tous cas à l’occasion d’une intervention programmée, prévoyez de faire recueillir votre propre sang à l’avance (= autotransfusion) si la chirurgie risque de vous faire saigner. On se retrouve au temps du sang possiblement contaminé par le virus du Sida, où on ne savait pas vraiment ce qui se passait mais où l’on recommandait la prudence.

Vaccination et voyage en avion

Sur ce point également circulent beaucoup d’informations, de rumeurs et surtout d’inquiétudes. Il est maintenant scientifiquement établi que les pseudo-vaccins anti-covid favorisent les thromboses et donc les caillots sanguins capables de migrer et de donner des AVC, des embolies pulmonaires, des infarctus etc.  Par ailleurs les longs trajets en avion favorisent également ce type d’incidents si bien que depuis de nombreuses années beaucoup d’entre nous prescrivaient à nos patients une injection de Lovenox au départ du vol si celui-ci menaçait d’être long (plus de six heures), des bas de contention et des levers fréquents dans la cabine.

Il paraît logique que des personnes de bon sens se soient inquiétées et que des compagnies aériennes se demandent comment « gérer » ce problème. Évidemment après la publicité du tout-vaccin qui allait changer le monde, il paraissait délicat de brandir l’interdiction des voyages aériens aux vaccinés qui l’avaient fait pour justement voyager. Pourtant quelles seront les responsabilités pénales et financières si un voyageur vacciné décédait de thrombose après un long voyage en avion ?

Finalement, le percutant message du 21 juin 2021 sur Sky News : « les compagnies aériennes russes et espagnoles recommandent aux personnes vaccinées de ne pas prendre l’avion en raison du risque de caillots sanguins. C’est un risque bien connu des vols longs courriers, mais intensifiés par les effets secondaires de la coagulation sanguine déclenchée par les vaccins COVID ».
https://videos.files.wordpress.com/3A6V3I6I/fzs26quetqgeih4r_mp4_hd.mp4

On attendait encore et encore, sans oser diffuser ces informations rapidement balayées par les censures… Complotistes, avez-vous dit ? Puis les 4 décès rapprochés et difficiles à ignorer de pilotes de British Airways ont relancé le débat sur la possible responsabilité de la vaccination… Le Dr Violaine Guérin signale le décès de quatre jeunes pilotes récemment vaccinés ».

« Partagé sous la forme d’un enregistrement vocal sur Facebook, Instagram et Twitter, un homme non identifié dit avoir parlé à un « ami qui est pilote de BA » et explique « les choses deviennent folles » après le décès de trois collègues pilotes (ici, ici et ici).

« Le troisième pilote de BA est mort au cours des sept derniers jours, oui ? Troisième pilote mort la semaine dernière », explique l’homme entendu dans l’enregistrement. « Les deux premiers gars avaient la quarantaine et la cinquantaine ; ce type, au milieu de la trentaine, parfaitement en forme, sans conditions sous-jacentes. Il reçoit sa deuxième injection et il est mort en quelques jours, exactement la même chose avec les deux premiers.
« Pour cette raison, BA est maintenant en crise avec le gouvernement sur l’opportunité d’autoriser les pilotes vaccinés à voler. Le problème avec cela, bien sûr, est qu’environ 80 %, selon mon ami de BA, 80 à 85 % ont été injectés. »
L’homme poursuit en disant que seulement « 10 % des pilotes seront en mesure de voler », qu’il s’agit d’un « problème grave ».

Reuters a présenté les revendications à British Airways, qui a déclaré qu’elles n’étaient pas fondées et qu’aucun travail de ce type n’était en cours avec le gouvernement.

Le porte-parole a toutefois confirmé l’authenticité des quatre livres de condoléances, car quatre pilotes de compagnie étaient récemment décédés. »[2]

On peut imaginer au-delà du problème officiellement sanitaire, les tractations avec les assurances. En cas d’accident dans l’avion, les compagnies veulent être dispensées a priori de toute indemnisation, comme le sont déjà les entreprises pharmaceutiques. À suivre… Pas impossible que le fameux passeport sanitaire inverse ses conditions pour voyager. Tous nos soumis avaient-ils trente secondes envisagé qu’accepter une substance expérimentale (en essais phase 3 non terminés) puisse aggraver leurs restrictions aux voyages aériens ?

Prudence des relations avec les vaccinés au moins dans les trois premières semaines suivant la vaccination

D’après des documents Pfizer le contact avec des vaccinés peut transmettre le vaccin et en particulier cette fameuse protéine Spike et ses effets dévastateurs.

https://cogiito.com/societe/vaccins-covid-ii/

En synthèse des documents disponibles actuellement il semble que l’excrétion forte de protéine Spike par le vacciné soit la plus forte la première semaine et dans les deux suivantes. Un conseil en attendant d’en savoir plus, éviter les relations intimes pendant au moins trois semaines, le prix à payer pour aller en discothèque ? (mauvais humour noir…)

Effets secondaires des pseudo-vaccins anti-covid à prendre en compte avant décision

Profitons de ce petit catalogue pour rappeler l’état actuel des comptes d’apothicaire des vaccins et la position de pharmacologues professionnels français.[3] [4]

M.K. Scarlett Sott.net mer., 23 juin 2021

Sur la base des travaux du Dr Catherine Frade, le Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP) a conclu qu’aucun des quatre « vaccins » utilisés en France n’est sûr ou efficace. Comme ils ont tous par ailleurs reçu une autorisation d’utilisation en urgence sur la base de preuves cliniques insuffisantes, le CTIAP a donc exigé leur suspension immédiate.

Lié à l’hôpital public de Cholet dans l’ouest de la France, le CTIAP a récemment publié un rapport qui démontre que les « vaccins » utilisés contre les virus du Sras-CoV-2 ont fait l’objet de tests cliniques insuffisants. En outre, et selon le rapport, la qualité des substances actives, de leurs « excipients, dont certains sont nouveaux », et les procédés de fabrication sont déficients.

Le Dr Catherine Frade dirige l’équipe de recherche. Pharmacienne de renom, elle a travaillé sur les données publiques rapportées par l’Agence européenne des médicaments (EMA) concernant les injections de Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen (Johnson & Johnson).

« L’insuffisance d’évaluation ne concerne donc pas seulement les essais cliniques — études menées chez l’Homme (femme et homme) — mais également la qualité même de la substance active, des excipients dont certains sont nouveaux, du procédé de fabrication, des lots libérés et administrés à des personnes humaines dans plusieurs pays du monde.

D’ailleurs, ces excipients nouveaux doivent être considérés comme des principes actifs nouveaux ; et ainsi faire l’objet d’un dossier d’évaluation complet et similaire à celui qui est exigé pour un principe actif nouveau ».

 « La prudence notamment voudrait même que, dans tous les pays où ces « vaccins » contre le Covid-19 ont été commercialisés, tous les lots ainsi « libérés » soient retirés immédiatement ; et que ces AMM qui ont été octroyées soient suspendues, voire annulées, en urgence jusqu’à nouvel ordre. C’est en tout cas le sens des recommandations que nous pourrions suggérer aux autorités ad hoc, et notamment françaises. Et, a minima, ces informations doivent être portées à la connaissance de toute personne de façon claire, loyale et appropriée.

D’autant plus qu’en cas d’effets indésirables graves, dont des décès, et pour établir ledit « lien de causalité » avec certitude, les victimes et leurs familles se trouvent souvent démunies face à l’exigence de la « preuve diabolique ».

En résumé sur le site de l’EMA à la date du 6 JUIN 2021 selon EudraVigilance : 13 867 morts et 354 336 accidents sévères répertoriés après vaccinations Covid. [5]

Peut-on en faire l’impasse ?

Le Médiator a été jugé responsable d’un nombre de décès estimé entre 500 et 2 000 personnes, à l’issue d’un long procès. Pourquoi ces morts liées au vaccin n’intéressent-elles pas nos politiques à part de rares exceptions ? Pourquoi les Français ferment-ils les yeux et les médias se taisent-ils, sans se rendre compte qu’ils seront eux-mêmes un jour ou l’autre victimes ?

Nicole Delépine

[1] Selon l’Établissement français du sang (EFS) : « dans la grande majorité des cas », il est possible de donner son sang après une injection de vaccin contre la Covid-19, sans aucun délai d’ajournement à respecter

« Il n’y a que dans les cas de vaccination en dehors de l’UE ou dans le cadre d’un essai vaccinal qu’il faudra respecter un délai de 28 jours avant de donner son sang », précise l’EFS, qui rappelle que « beaucoup d’autres vaccins n’exposent pas à des contre-indications au don du sang, comme ceux contre la grippe ou le tétanos« .

[2] 4 pilotes de British Airways MORTS à la suite d’injections du vaccin contre la COVID-19 alors que l’Espagne et la Russie Interdisent le statut « vacciné » pour le transport aérien — Enfant de la Société — Sott.net

[3] https://fr.sott.net/article/37419-Conclusion-d-un-rapport-du-centre-francais-d-evaluation-des-medicaments-la-vaccination-avec-les-produits-Pfizer-Moderna-AstraZeneca-et-Janssen-doit-etre-interrompue

[4] CTIAP* Centre Hospitalier de Cholet : Inédit. Exclusif. Vaccins contre la Covid-19 : des incertitudes même sur la qualité intrinsèque des produits, sur leurs procédés de fabrication, sur les lots commercialisés… selon les documents officiels publiés par l’Agence européenne du médicament (EMA) (ctiapchcholet.blogspot.com)

[5] 13,867 dead and 1,354,336 injuries in European database of adverse drug reactions for COVID-19 shots | The BL




Quelle est l’ampleur des effets secondaires des pseudo-vaccins anticovid ?

Cette question est difficile, car il est certain que comme toujours, de nombreux effets secondaires ne sont pas déclarés ni par les médecins, ni par les familles ni par les patients. Nous nous contenterons de résumer ici les effets reconnus par les institutions officielles américaines (Vaers pour les USA) et européennes (Eudravigilance de l’agence européenne du médicament).

POUR L’UE (ANGLETERRE EXCLUE) : LES EFFETS SECONDAIRES DONT DES DÉCÈS SONT NOMBREUX

Plus de 10 000 Européens tués par les vaccins Covid-19 selon les données officielles de l’UE [1]

La base de données européenne des rapports de réactions médicamenteuses présumées est EudraVigilance, qui suit également les rapports faisant état d’accidents et de décès à la suite des « vaccins » expérimentaux Covid-19.

Pour tous ceux qui sur Tweeter ou FB doutent des résultats de cette banque de données, nous publions ici la politique de l’EMA concernant les accidents médicamenteux. Seuls les bots, robots d’internet au service de Big Pharma pourront encore dire que ces infos sont fakes !

Voici ce qu’EudraVigilance déclare au sujet de leur base de données [2] :

« Ce site web a été lancé par l’Agence européenne des médicaments en 2012 pour donner au public accès aux rapports sur les effets secondaires présumés (également connus sous le nom de effets indésirables présumés). Ces rapports sont soumis électroniquement à EudraVigilance par les autorités nationales de réglementation des médicaments et par les sociétés pharmaceutiques qui détiennent des autorisations de mise sur le marché (licences) pour les médicaments.

EudraVigilance est un système conçu pour recueillir des rapports d’effets secondaires suspects. Ces rapports sont utilisés pour évaluer les avantages et les risques des médicaments lors de leur développement et pour surveiller leur innocuité après leur autorisation dans l’Espace économique européen (EEE). »

ÉTAT DES LIEUX AU 8 MAI 2021 sur les EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS ANTICOVID EN UE

Leur rapport du 8 mai 2021 fait état de 10 570 décès et 405 259 complications à la suite d’une des quatre injections expérimentales de Covid-19. Chaque catégorie d’incidents est notée avec le nombre de personnes malades et le nombre de décès.

Réactions totales pour le vaccin expérimental à l’ARNm

PFIZER : Tozinameran (code BNT162b2,Comirnaty) de BioNTech/ Pfizer

5 368 décès et 170 528 incidents au 08/05/2021

MODERNA

Réactions totales pour le vaccin expérimental arNm d’ARNm-1273 (CX-024414) de Moderna  2 865 décès et 22 985 effets secondaires au 08/05/2021

 ASTRAZENECA

Réactions totales pour le vaccin expérimental AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/

AstraZeneca : 2 102 décès et 208 873 complications au 08/05/2021

JANSSEN

Réactions totales pour le vaccin expérimental COVID-19 JANSSEN (AD26. COV2. S) de Johnson & Johnson: 235 morts et 2873 complications au 08/05/2021

ON PEUT ÉTUDIER LA BASE DE DONNÉES PAR PATHOLOGIE  COMME SUR CE TABLEAU et voir l’augmentation rapide du nombre d’effets secondaires et de décès avec la mise à jour du 22 MAI

COMPARAISON PSEUDO-VACCINS ANTICOVID ET VACCIN H1N1

UN TABLEAU PUBLIÉ PAR L’EMA EN AVRIL 2021 permet de se faire une idée du nombre d’injections par type de substance génique et la comparaison avec le vaccin H1N1 et on constate que le nombre d’incidents signalés pour ces produits, dont les essais thérapeutiques ne sont pas terminés, est beaucoup plus élevé que pour le vaccin H1N1

EN FRANCE

Des chiffres sont disponibles sur l’ANSM, mais pas très rapidement dirons-nous.

Ils sont submergés par les témoignages de centres de vaccination qui demandent de ne pas remonter les incidents vaccinaux car débordés par les déclarations.  Par exemple :

Vaccins Covid-19 : environ 4 000 déclarations d’effets secondaires en Limousin  : un exemple

Publié le 24/05/2021[3] : « Trier, traiter, enquêter, enregistrer : un travail colossal pour l’activité du centre. © stephane Lefèvre, selon l’article du Populaire

« Depuis début 2021, c’est un afflux inédit pour le Centre régional de pharmacovigilance de Limoges qui recueille tous les signalements d’effets indésirables des médicaments. Parmi eux, un des 34 cas français de thrombose atypique liée à l’injection du vaccin AstraZeneca.

(…) Plus précisément 4 000 en quatre mois et demi (sur 283 000 personnes ayant reçu une ou deux doses de vaccin en Limousin) : un record pour cette structure qui recueille les déclarations des effets indésirables des médicaments et fait remonter ses observations à l’Agence nationale de sécurité du médicament, l’ANSM (*).  Plus de la moitié des déclarations en attente ».

« En temps normal, on en reçoit environ 1 200 par an, dont à peine dix notifications pour des vaccins “classiques” », compare le Pr Laroche, responsable du centre.

Sur les 4 000, le CRPV a pu en saisir 1 200 dans la base, en a traité 400 autres en attente d’enregistrement. Il lui reste plus de la moitié à gérer. « Mais on trie tous les jours les déclarations reçues, par priorité, afin de ne pas laisser passer des effets secondaires graves. Notre stock de retard concerne surtout les signalements pour des effets indésirables ordinaires. »

Des effets dits « graves » pour 25 % des déclarations, proportion semblable au niveau national.

(…)  Parmi les effets indésirables notables, le CRPV de Limoges a surtout enregistré un des 34 cas de thromboses de localisation atypique (cérébrale, intestinale) recensés en France, à la suite du vaccin AstraZeneca, et ayant entraîné 11 décès. Le cas limousin n’a pas été mortel ».

À côté de ce cas marquant, tachycardie, zona, hypertension artérielle, paralysie faciale, urticaire font partie des autres conséquences non répertoriées dans la notice des produits. Toute hospitalisation est aussi intégrée dans les 25 % d’effets graves.

« Notre travail consiste à déterminer si c’est le vaccin qui est à l’origine d’un problème de santé ou s’il y a d’autres explications possibles. »

« Quand le cas est plus compliqué, cela va d’une demi-journée à une journée, le temps de documenter le cas, de recontacter la personne pour qu’elle nous raconte son histoire, d’aller chercher des informations médicales pour un dossier clinique complet. Il faut que tout soit précis afin de justifier une éventuelle décision sanitaire. »

Un appel à des déclarations plus ciblées

Si Mme Laroche se réjouit de la participation massive, elle appelle à des déclarations plus ciblées sur les effets « graves, très gênants ou méconnus ». Une pertinence nécessaire pour garantir la réactivité de la surveillance vaccinale.

(*) Il existe 31 centres régionaux de pharmacovigilance en France : c’est ce réseau territorial qui alimente l’ANSM, l’agence du médicament française.

Les déclarations dans le détail

« Répartition géographique : 80 % des déclarations reçues par le CRPV de Limoges sont originaires de Haute-Vienne, 15 % de Corrèze et 5 % de Creuse.

Répartition par vaccin : 78 % des 1 600 déclarations traitées concernent le vaccin Pfizer, 18 % AstraZeneca et 4 % Moderna et Janssen.

Répartition par profil de déclarant : 74 % des remontées viennent de patients et 26 % de professionnels de santé.

Répartition par moyen de signalement : 25 % des déclarations reçues par le CRPV passent par le portail national mis en place par le ministère de la Santé. La majorité arrive par mail ou courrier avec l’envoi de la fiche de suivi et de déclaration d’événements indésirables éditée par le CRPV Limousin et remise à chaque patient vacciné. Une initiative locale qui a fortement incité à participer à la déclaration. »

 D’autres centres régionaux font état de débordements du même genre comme celui de Toulouse.

Toulouse. Vaccins Covid : les déclarations d’effets indésirables explosent (lejournaltoulousain.fr)

ET LES INQUIÉTUDES SUR L’AVENIR DE LA FERTILITÉ DES JEUNES FEMMES

Sera à approfondir rapidement car les fausses couches se sont multipliées en Grande-Bretagne pendant la période d’accélération de la vaccination. Les troubles menstruels sont aussi signalés par de nombreuses femmes.[4]

Quant aux inquiétudes sur la fertilité, il importera d’y revenir.

AUX USA [5]

selon les rapports officiels des CDC et du fichier VAERS organisme officiel fédéral

Aux États-Unis, 268,4 millions de doses de vaccin Covid avaient été administrées au 14 mai. Cela comprend 115 millions de doses du vaccin Moderna, 144 millions de doses de Pfizer et 9 millions de doses du vaccin Covid Johnson & Johnson (J&J).

Le nombre d’effets indésirables signalés à la suite des vaccins Covid a dépassé les 200 000, selon les données publiées le 21 MAI par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Les données proviennent directement des rapports soumis au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

VAERS est le principal système financé par le gouvernement pour signaler les effets indésirables des vaccins dans les rapports américains soumis à VAERS nécessitent une enquête plus approfondie avant qu’une relation causale puisse être confirmée.

Entre le 14 décembre et le 14 mai 2021, le Vaers a dénombré 227,805 reports d’effets indésirables suivant les vaccins anticovid, dont  4,201 morts et  18,528 incidents cotés sérieux  (Megan Redshaw le 21 mai 2021 [6]).

Les dernières données des CDC montrent que les rapports d’événements indésirables après les vaccins COVID sont de 943 chez les 12 à 17 ans.

Sur les 4 201 décès signalés au 14 mai, 23 % se sont produits dans les 48 heures suivant la vaccination, 16 % se sont produits dans les 24 heures et 38 % chez les personnes tombées malades dans les 48 heures suivant leur vaccination.

Les données VAERS montrent :

20 % des décès étaient liés à des troubles cardiaques,

54 % des personnes décédées étaient des hommes, 44 % étaient des femmes et les autres rapports de décès n’incluaient pas le sexe du défunt.

L’âge moyen du décès était de 74,7 ans et les décès les plus jeunes signalés comprennent deux jeunes de 15 ans (VAERS I.D. 1187918 et 1242573 ) et un jeune de 16 ans (VAERS I.D. 1225942).

D’autres décès chez des enfants de moins de 16 ans ont été signalés et n’ont pu être confirmés ou contenaient des erreurs évidentes.

Au 14 mai, 1 140 femmes enceintes avaient signalé des effets indésirables liés aux vaccins Covid, dont 351 cas de fausse couche ou de naissance prématurée.

Sur les 2 275 cas signalés de paralysie faciale de Bell, 51 % ont été signalés après les vaccinations Pfizer-BioNTech, 42 % après la vaccination avec le vaccin Moderna et 192 cas, soit 10 %, des cas de paralysie de Bell ont été signalés conjointement avec J&J.

Il y a eu 195 rapports du syndrome de Guillain-Barré avec 40 % de cas attribués à Pfizer, 38 % à Moderna et 26 % à J&J.

Il y avait 65 854 rapports d’anaphylaxie avec 38 % des cas attribués au vaccin de Pfizer, 51 % à Moderna et 11 % à J&J.

Il y a eu 3 758 rapports de troubles de la coagulation et d’autres affections connexes. De ce nombre, 1 468 rapports ont été attribués à Pfizer, 1 093 rapports à Moderna et 1 093 rapports à J&J.

Selon l’article du Childrenshealthdefense.org qui commente ces résultats : « les vaccins COVID pourraient ne pas fonctionner pour des millions de personnes atteintes de maladies sous-jacentes. Certains experts remettent en question la recommandation des CDC selon laquelle les personnes immunodéprimées se font vacciner après que de nouvelles recherches 15 % à 80 % des personnes atteintes de troubles de santé sous-jacents et celles qui prennent des médicaments immunosuppresseurs montent peu d’anticorps, voire aucun, contre les vaccins COVID.

Pourtant, les lignes directrices actuelles des CDC indiquent que les personnes dont le système immunitaire est affaibli devraient être vaccinées contre le COVID même si « aucune donnée n’est disponible pour établir l’innocuité et l’efficacité du vaccin COVID dans ces groupes » car les personnes dont le système immunitaire est affaibli ou celles qui prennent des immunosuppresseurs pour une affection médicale ont été en grande partie exclues des essais cliniques sur les vaccins ».

« Dr Meryl Nass, un médecin de médecine interne, a déclaré qu’il est de la responsabilité des CDC de déterminer les risques et les avantages de chaque vaccin pour différents groupes de personnes. Pour les vaccins COVID, a dit Nass, les CDC n’ont pas publié cette information, ou dire au public quels groupes pourraient être à un risque plus élevé de subir une réaction indésirable qui l’emporte de loin sur tout avantage potentiel ».

RESPONSABILITÉ DE L’EMPLOYEUR QUI EXIGERAIT LE VACCIN AUX USA

Les employeurs pourraient être tenus responsables de « toute réaction indésirable » s’ils imposaient la vaccination anti-Covid.

« Si vous exigez que vos employés soient vaccinés comme condition d’emploi (c.-à-d. pour des raisons liées au travail), toute réaction indésirable au vaccin Covid-19 est liée au travail. L’effet indésirable est consigné s’il s’agit d’un nouveau cas en vertu du 29 CFR 1904.6 et répond à un ou plusieurs des critères généraux d’enregistrement en 29 CFR 1904.7.

« À l’inverse, l’OSHA [7] a déclaré qu’elle exercera un pouvoir discrétionnaire en matière d’application de la loi et qu’elle n’exigera pas que des effets indésirables soient consignés lorsqu’un employeur « recommande » seulement aux employés de recevoir le vaccin, tout en notant que pour que ce pouvoir discrétionnaire s’applique, le vaccin doit être véritablement volontaire. »

Pour déterminer si un vaccin est « volontaire », le site Web indique que « le choix d’un employé d’accepter ou de rejeter le vaccin ne peut avoir d’incidence sur [sa] cote de rendement ou son avancement professionnel » et qu’un « employé qui choisit de ne pas recevoir le vaccin ne peut subir de répercussions de ce choix ».

COMMENTAIRE DU CHILDRENSHEALTHDEFENSE SUR LE DRAME DU MUSICIEN ERIC CLAPTON

Eric Clapton blâme la propagande pour de graves réactions indésirables à AstraZeneca. Le 17 mai, The Defender a rapporté qu’Eric Clapton, 76 ans, a subi une grave réaction indésirable après avoir reçu le vaccin Covid d’AstraZeneca qui l’a laissé craindre qu’il ne rejoue plus  jamais.

« Inutile de dire que les réactions ont été désastreuses, mes mains et mes pieds étaient gelés, engourdis ou brûlants, et à peu près inutile pendant deux semaines. Je craignais de ne plus jamais jouer, a dit Clapton. « Mais la propagande a dit que le vaccin était sans danger pour tout le monde. »

Quelques jours après les critiques de Clapton sur la « propagande » vaccinale, le Wall Street Journal a rapporté que les fabricants de vaccins américains parrainent des campagnes publicitaires ciblant environ un tiers des Américains qui hésitent à se faire vacciner contre le Covid.

Pfizer, Moderna, Regeneron et d’autres sociétés pharmaceutiques parrainent des annonces à la télévision, à la radio et sur les médias sociaux louant les vaccins et les médicaments Covid dans le but d’augmenter les vaccinations. Contrairement aux annonces pour les médicaments où les noms de marque sont présentés, les annonces générales « get the vaccine » n’ont pas à suivre les lignes directrices légales, qui comprennent la liste des effets secondaires potentiels du médicament.[8]

74 jours et le comptage, CDC ignore les enquêtes du Défenseur

Selon le site Web des CDC, « les CDC font le suivi de tout rapport de décès afin de demander des renseignements supplémentaires et d’en apprendre davantage sur ce qui s’est produit et de déterminer si le décès est le résultat du vaccin ou s’il n’est pas lié ».

« Le 8 mars, The Defender a communiqué avec les CDC pour lui poser une liste écrite de questions sur les décès et les accidents signalés liés aux vaccins COVID. Après des tentatives répétées, par téléphone et par courriel, d’obtenir une réponse à nos questions, un spécialiste des communications de santé du Groupe de travail sur les vaccins des CDC nous a contactés le 29 mars , soit trois semaines après notre enquête initiale.

La personne a reçu notre demande d’information de VAERS, mais a dit qu’elle n’avait jamais reçu notre liste de questions, même si les employés à qui nous avons parlé à plusieurs reprises ont déclaré que les attachés de presse de la CDC travaillaient à travers les questions et ont confirmé que le représentant les avait reçues. Nous avons fourni la liste des questions à nouveau avec une nouvelle date limite, mais nous n’avons jamais reçu de réponse.

Le Défenseur a également fait un suivi auprès du service des médias du CDC, qui nous a dit que l’unité d’intervention du COVID serait informée que le spécialiste des communications de santé n’avait jamais répondu. Aucune explication n’a été donnée quant à la raison pour laquelle nos demandes ont été ignorées. On nous a dit de rappeler, ce que nous avons fait à de nombreuses reprises.

Le 19 mai, un employé du CDC a déclaré que nos questions avaient été examinées et que notre enquête était en instance dans leur système, mais qu’elle ne nous fournirait pas de copie de la réponse. Cela fait 74 jours que nous avons envoyé notre premier e-mail pour nous renseigner sur les données et les rapports VAERS.

Children’s Health Defense demande à toute personne ayant subi une réaction indésirable, à n’importe quel vaccin, de déposer un rapport. »

En conclusion : il est bien difficile d’avoir des informations, mais des éléments connus sont déjà majeurs : par exemple le fait que le nombre de décès répertoriés en trois mois après vaccins Covid atteint déjà celui du recensé en 21 ans aux USA pour tous les autres vaccins.

Souvenons-nous aussi que le vaccin contre la grippe aviaire en 1976 fut retiré après 53 décès et le vaccin contre le H1N1 en 2009 après 57 décès. Manifestement le monde de la vigilance et de la sécurité a changé d’échelle.

En conclusion très provisoire

« Ils sont enseignants, médecins, juristes, artistes, gendarmes, scientifiques, psychologues, essayistes, journalistes et autre. Face à la situation actuelle, ils lancent un appel à chacun d’entre nous. Un appel à la résistance civile et au réveil des consciences :

https://rumble.com/vei3h5-appel-a-la-resistance-civile-et-au-reveil-des-consciences.html

Tout seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin. Proverbe africain »

ET RAPPELONS QU’IL S’AGIT DE SUBSTANCES GÉNIQUES (en aucun cas des vaccins classiques) en essai thérapeutique

Nicole Delépine

[1] Massacre: More than 10,000 Europeans KILLED by COVID-19 Vaccines According to Official EU Data (eutimes.net)

[2] Oracle BI Interactive Dashboards – DAP (europa.eu)

[3] https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/actualites/vaccins-covid-19-environ-4-000-declarations-d-effets-secondaires-en-limousin_13956157/?fbclid=IwAR1-FlTfK41S7ymHS8aWGZ2Zhcd7qbREeBgVabffgz3Flw67x9FbN7WzHDs

[4] Covid-19 : le vaccin aurait un effet secondaire sur les règles (aufeminin.com)

[5] Latest CDC Data Show Reports of Adverse Events After COVID Vaccines Surpass 200,000, Including 943 Among 12- to 17-Year-Olds • Children’s Health Defense (childrenshealthdefense.org)

[6] https://childrenshealthdefense.org/defender/vaers-cdc-adverse-events-covid-vaccines-surpass-200000/

 

[7] Occupational Safety and Health Administration — Wikipédia (wikipedia.org)

L’Occupational Safety and Health Administration (OSHA) est une agence gouvernementale fédérale des États-Unis dont la mission est la prévention des blessures, maladies et décès dans le cadre du travail. Pour ce faire, elle émet des règlements pour la sécurité et la santé au travail. L’OSHA a été établie par l’Occupational Safety and Health Act (en) de 1970, l’une des lois majeures sur la sécurité au travail aux États-Unis. OSHA a développé la Norme 29 CFR de Gestion de la Sécurité des procédés (PSM), « Gestion de la Sécurité des procédés de produits chimiques à très haute dangerosité ».

[8] La ruée vers les vaccins, immense manipulation organisée ? – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)




Troubles menstruels méconnus post-vaccin covid-19

Les « vaccins » anti-covid font parler, au moins sur les réseaux sociaux, des accidents graves et même de décès liés à leur injection, et globalement d’incidents considérés comme potentiellement liés au vaccin, c’est-à-dire survenus dans les quatre semaines suivant l’injection (en particulier, accidents vasculaires et neurologiques).

Même si les signalements sont certainement très sous-estimés (de l’ordre de 1 % de la réalité) il est tout de même très impressionnant de constater en Union européenne (par exemple) près de 8 800 décès directement reconnus comme probablement en rapport avec un des 4 vaccins anti-covid par l’agence européenne.

Il est étonnant que ce chiffre énorme, (même si relativement faible par rapport aux millions de personnes vaccinées), ne perturbe pas plus les futurs vaccinés que les agences chargées de la sécurité. Rappelons qu’un vaccin devrait être préventif, s’adresser aux personnes à risque et en aucun cas à des jeunes qui présentent un risque zéro de l’infection visée, ici le covid-19.

Le rapport bénéfice/risque ne peut être que négatif dans les populations à risque zéro comme les enfants actuellement menacés par les politiciens dont certains corrompus. [1]

La « tolérance » actuelle sur les décès entraînés par ces molécules en essai thérapeutique n’a de parallèle que l’immonde propagande qui inonde tous les médias dans le monde depuis plus d’un an pour cette sinistre mise en scène du coronacircus.

Dans l’émission « Tucker Carlson Tonight », sur Fox News, Carlson, célèbre présentateur américain habituellement pro-vaccin, a cité des statistiques gouvernementales montrant que plus d’Américains sont morts après avoir pris le vaccin covid en quatre mois qu’à la suite de tous les autres vaccins combinés en plus d’une décennie et demie.

Les données officielles du  gouvernement américain sur «  vaccine adverse event reporting system » (VAERS) montrent que 3 362 Américains – ou 30 personnes par jour – sont  morts du vaccin Covid entre décembre 2020 et le mois dernier.

« Plus de personnes, selon VAERS, sont mortes après avoir reçu le vaccin en quatre mois au cours d’une seule campagne de vaccination que de tous les autres vaccins combinés sur plus d’une décennie et demie », a déclaré Carlson.

Le nombre de décès est probablement beaucoup plus élevé que ce que VAERS rapporte, a déclaré Carlson, citant des rapports soumis au ministère de la Santé et des Services sociaux en 2010 qui ont révélé que « moins de 1 % des effets indésirables du vaccin sont signalés par le système VAERS ».

Carlson a également mentionné dans son émission les informations majeures suivantes :

« De tous les vaccins MENVEO administrés pour prévenir la méningite bactérienne, une seule personne est décédée du vaccin entre 2010 et 2015. En 1976, 45 millions d’Américains ont été vaccinés contre la grippe H1N1. Au total, 53 personnes sont mortes du vaccin. Le gouvernement américain a mis fin au programme de vaccination parce que les autorités ont décidé qu’il était trop risqué. »

Les vaccins Covid ont contribué à 8 000 hospitalisations aux États-Unis, selon VAERS ».[2]

Cette indication est capitale, car chacun se demande à partir de combien de décès une agence de l’État suspend-elle la pratique d’un vaccin. La réponse précise sur le vaccin H1N1 dont Mme Bachelot a dû jeter des millions de doses achetées trop rapidement nous informe sur les réactions de l’époque dans des situations similaires.  Près de 9 000 décès reconnus en UE en ce début du joli mois de mai depuis le début des vaccinations anti-covid et répartis parmi les quatre produits injectés. Ne serait-ce pas temps de cesser ce sinistre scénario ?

Où sont passées les féministes ?

Le corps de la femme une nouvelle fois maltraité n’intéresse-t-il que le docteur Marc Girard ? [3][4]

Les effets indésirables moins spectaculaires que les décès sont complètement invisibilisés mais gâchent la vie courante de nombreuses citoyennes devenues patientes après une vaccination sous prétexte d’un virus si peu méchant chez les femmes encore réglées sans comorbidité.

La protéine SPIKE dans le collimateur des vaccins anti-covid

Certes ceux qui s’intéressent aux vaccins savent maintenant qu’ils visent tous la fameuse protéine spike et qu’ils pourraient entraîner des troubles de la reproduction. Chacun a entendu la multiplication des avortements en Grande-Bretagne dans les premières semaines de la vaccination intensive et la mort d’un enfant allaité par une mère vaccinée deux jours plutôt.

Mais ces faits lourds ne doivent pas masquer le quotidien plus banal mais inacceptable de nombreuses femmes « pour une prévention d’une maladie à létalité mineure (moins de 0,01 % de décès liés au covid19) » ?

Alors qu’apprend-on sur le vécu des femmes vaccinées ?

De nombreuses femmes disent que les effets secondaires du vaccin Covid ont un impact sur leurs règles, alors pourquoi les médecins ne s’en soucient-ils pas ? [5]

Nous rapportons ici les réflexions d’un journal israélien dans un pays fort largement vacciné en très peu de temps, et où les effets sur les contaminations et les décès post vaccinaux ont été déjà relayés. [6]

N’importe quel vaccin peut perturber les menstruations, mais la façon dont l’établissement médical a réagi aux descriptions de cet effet secondaire possible du vaccin coronavirus reflète un problème plus général.

Quelques exemples de l’article cité concernant l’expérience israélienne sont relatés ici.

Une femme de 36 ans s’est rendue chez le médecin après avoir subi des saignements vaginaux deux jours après avoir reçu sa deuxième dose du vaccin contre le coronavirus. Son gynécologue a effectué un examen et l’a envoyée pour des analyses sanguines. « L’hémorragie a duré 10 jours, et le médecin m’a dit qu’il semble que mes règles sont arrivées tôt. « Je lui ai dit : bizarre, parce que mes règles ont été très régulières au cours de la dernière année. » « Cela arrive », a rétorqué le docteur de façon désinvolte que cela peut être un signe de ménopause précoce. « C’était comme un coup de poing à l’intestin », dit-elle.

« Il n’est pas nécessaire d’expliquer à quel point il est difficile pour une femme de mon âge de recevoir des nouvelles comme celle-là de son médecin. Pendant quelques semaines, j’étais vraiment en deuil de la fertilité que j’avais apparemment perdue ».

« Ce n’est que lorsqu’un ami, après que je lui ai parlé de mon état déplorable, a suggéré qu’il est peut-être vraiment lié au vaccin – que je l’ai googolé et découvert, à ma grande surprise, qu’un grand nombre de femmes ont signalé des saignements vaginaux et des périodes irrégulières après avoir été vaccinées.

J’étais en état de choc. Pourquoi ne m’ont-ils pas avertie que cela pourrait être l’un des effets secondaires du vaccin, comme ils m’ont mis en garde contre une faible fièvre et des douleurs au bras ? Pourquoi mon médecin n’a-t-il pas dit un mot à ce sujet ?

« Une histoire parmi un nombre infini sur les effets du vaccin sur les cycles menstruels. Une période précoce ou tardive, plus lourde que jamais ou plus douloureuse que d’habitude – les témoignages des femmes s’accumulent. Et comment l’établissement médical les traite-t- il ? »

C’est pourquoi nous pensons utile de vous informer, car le consentement éclairé est la base de la médecine d’Hippocrate, particulièrement en ce qui concerne l’expérimentation au cours des essais thérapeutiques comme le sont actuellement les vaccins anti-covid-19 dont aucun essai phase 3 n’est terminé.

Bien sûr le stress émotionnel lié au contexte actuel depuis un an et la campagne au grand galop de vaccinations en Israël peuvent favoriser les troubles des règles. Les stress physiques liés aux changements de vie sont aussi des facteurs connus de dérèglement du cycle menstruel.

« On sait que l’acte d’inoculation lui-même peut susciter un certain stress physique, et en particulier le vaccin contre le coronavirus, qui a également causé un stress émotionnel pour beaucoup de gens. Une réponse inflammatoire est une réaction immunitaire normale aux vaccins, ce qui affecte également les saignements vaginaux. Dr. Lior Shahar in Tel Aviv donne un exemple : on sait que le fait de se faire vacciner contre le papillomavirus (Gardasil) perturbe les périodes des femmes et des jeunes filles. 

Les effets du vaccin sur les menstruations n’ont pas été étudiés à l’avance par les entreprises qui fabriquent les vaccins. »

Comment les ressentis des femmes ont-ils été reçus par les institutions médicales ?

« L’établissement médical a traité la question avec dérision. En ce qui le concerne, l’apparition de saignements vaginaux ou de perturbations dans les menstruations sont des phénomènes de routine qui se produisent de temps en temps, il n’y a donc aucune raison de les traiter comme un effet secondaire. »

« Quand j’ai demandé dans les groupes de médecins, et aux médecins individuellement – médecins de famille et gynécologues, hommes et femmes – j’ai entendu : « il y a des rapports, mais ils sont sans fondement », « J’ai entendu des patients dire que cela arrive, mais je n’ai pas vérifié la littérature », « je ne connais aucune référence médicale à cela », et ainsi de suite.

Certains de ces médecins pratiquent également la médecine fondée sur le genre.

Le mois dernier, des personnes ont été testées pour le coronavirus dans un complexe de la ville arabe de Tayibe, dans le centre d’Israël. Il semble que les patientes signalent fréquemment ces troubles gynécologiques, mais l’établissement n’en tient pas compte.

Qu’est-ce que cette histoire nous dit sur la façon dont l’établissement médical considère les phénomènes qui n’affectent que les femmes ?

« Il y a une discrimination évidente ici ». Bien sûr, cela rappelle les déclarations terrifiantes que le professeur Galia Rahav, chef de l’unité des maladies infectieuses au Centre médical Shaba, Tel Hashomer, a déclaré à l’époque sur la paralysie du nerf facial comme un effet secondaire du vaccin :

« Au début, ils ont dit que ce sont des femmes hystériques, mais apparemment pas, parce que nous voyons les effets chez les hommes aussi, et je crois que c’est réel.

« Ce n’est pas la partie choquante. La paralysie faciale, comme le saignement vaginal, n’est pas un événement rare. Mais lorsqu’il y a soudainement une multiplicité d’incidents en conjonction avec le vaccin, cela soulève des questions.

Bien sûr, cela comprend la question de savoir s’il s’agit d’une distorsion résultant de la surdéclaration, mais aussi de savoir s’il s’agit d’un effet secondaire.

Dans les groupes de médecins dont je suis membre, il y a eu d’innombrables discussions sur le sujet de la paralysie du nerf facial, mais aucune discussion sur les saignements chez les femmes. Il est scandaleux de découvrir que lorsque ces rapports sont des femmes, cela ne soulève pas de questions ou de discussions.

Je suppose que nous avons fait des progrès dans ce domaine depuis que nous avons découvert la différence dans la façon dont les hommes et les femmes éprouvent des crises cardiaques, par exemple. Dans quelle mesure la médecine fondée sur le genre a-t-elle progressé et comment ces progrès sont-ils exprimés ?

« Il y a certainement eu des progrès dans la médecine fondée sur le genre. Par exemple, la FDA interdit maintenant d’approuver un médicament sans le tester sur les femmes aussi, et d’examiner la différence dans ses effets sur les femmes et les hommes. Aujourd’hui, il y a des médicaments qui sont approuvés à l’avance juste pour les femmes ou tout simplement pour les hommes. Mais dans les facultés de médecine, ils n’apprennent toujours pas ces différences d’une manière organisée, et la plupart des professionnels de la santé ne connaissent pas du tout les fondements de la médecine fondée sur le genre.

« Mais la médecine fondée sur le genre n’est qu’une partie du problème, et il y a le vrai problème. La médecine fondée sur le genre ne traite que des différences biologiques entre les hommes et les femmes et ne tient pas compte des problèmes liés aux déséquilibres de pouvoir, à la discrimination, aux stéréotypes, au silence, à la violence ouverte ou cachée, à la minimisation des femmes dans l’espace public, à l’accessibilité aux services de santé – autant de choses qui contribuent tant à l’inégalité entre les sexes en matière de santé. C’est certainement vrai pour les femmes qui sont marginalisées de plusieurs façons – les femmes qui sont mizrahi, arabes, lesbiennes, âgées, en surpoids, handicapées et ainsi de suite. »

« C’est pourquoi la médecine fondée sur le genre ne suffit pas. Il y a un besoin de médecine féministe. C’est la véritable médecine égale, qui donne une voix aux femmes, qui comprend qu’une femme n’est pas seulement un corps, mais une totalité des expériences et des rôles sociaux, des codes, des attentes et du harcèlement sexuel, et le lien entre elles et son état médical physique et psychologique ne peut être rompu.

Tant qu’il n’y aura pas une compréhension profonde de ce lien, il n’y aura pas de bonne médecine égale pour les femmes, ni pour aucun groupe défavorisé dans la société ».

Une façon originale de voir la médecine à laquelle il faut réfléchir, mais en attendant écouter les femmes qui subissent des troubles menstruels à la suite du vaccin serait une première étape.

Des témoignages dans d’autres régions du monde

Emma Kahn dans sa lettre mensuelle sur le site de l’AIMSIB  [7] signale aussi le fait que de nombreuses femmes se plaignent de saignements irréguliers à la suite du vaccin Pfizer, cela pourrait être dû à des ménopauses précoces selon la publication de health.com [8].

Dans un long fil de discussion sur Twitter, Kate Clancy, PhD, professeur associé à l’université de l’Illinois, rapporte : « une collègue avait entendu d’autres personnes dire que leurs règles étaient abondantes après la vaccination. Je suis curieuse de savoir si d’autres femmes ayant leurs règles ont également remarqué des changements ? J’ai reçu la première dose de Moderna il y a une semaine et demie, j’ai eu mes règles un jour ou deux plus tôt et j’ai l’impression d’avoir à nouveau 20 ans. »
D’autres ont raconté leur propre histoire. « Je suis exactement une semaine après ma deuxième injection de Moderna et j’ai commencé un cycle très dur pour moi, et j’ai environ 2,5 semaines d’avance », a écrit l’une d’elles.

« J’ai reçu le Moderna le dernier jour de mes règles. Neuf (!!!!) jours plus tard, une autre période est apparue et cela a été un cauchemar », a commenté une autre.

Les histoires personnelles se multiplient : « je suis à trois semaines de ma première piqûre de Moderna et j’ai commencé mes règles au milieu d’une plaquette de contraceptifs ». « Cela ne m’est jamais arrivé en 12 ans de prise de la pilule. Je n’ai même jamais de taches entre les périodes. »

Les changements de règles sont-ils donc un effet secondaire légitime du vaccin ?

Existe-t-il des recherches sur les vaccins Covid-19 et les cycles menstruels ?
Pas vraiment. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) disposent d’un Vaccine Adverse Event Reporting System (système de notification des effets indésirables des vaccins), programme de surveillance dans lequel chacun peut signaler les effets secondaires qu’il a ressentis après avoir reçu le vaccin.

Plusieurs dizaines de femmes ont déclaré avoir eu des règles plus abondantes que d’habitude, des crampes douloureuses et des cycles menstruels inhabituels après avoir été vaccinées. Mais étant donné que n’importe qui peut soumettre n’importe quoi au système, tout cela est considéré comme anecdotique à ce stade.
Pour les femmes qui signalent des douleurs plus importantes que d’habitude, « il se peut que les douleurs post-vaccinales s’ajoutent aux douleurs menstruelles normales », explique à Health l’expert en maladies infectieuses Amesh A. Adalja, MD, chercheur principal au Johns Hopkins Center for Health Security dans le Maryland.

Le flux plus abondant est un peu plus difficile à expliquer. Une petite étude portant sur 233 femmes en âge de procréer présentant un diagnostic clinique de Covid-19 a fait état de certains changements menstruels. Sur les 177 patientes ayant des données sur leurs règles, 25 % avaient des « changements de volume menstruel », 20 % avaient des règles plus légères que d’habitude et 19 % avaient un cycle plus long que d’habitude, selon l’étude, publiée en janvier dans la revue Reproductive BioMedicine Online.

Il est possible que le vaccin Covid-19 ait un effet similaire, mais on ne le sait pas pour l’instant.

À l’heure actuelle, ces données sur la vie quotidienne des femmes restent peu connues et il importe que des médecins cliniciens s’y intéressent. La médecine n’est pas que celle des épidémiologistes, des simulations.

Les chiffres ne doivent pas faire oublier les êtres humains soumis à des interventions extérieures pas nécessairement justifiées. Elles devraient être informées des conséquences graves possibles, y compris les décès, liées aux vaccins expérimentaux mais aussi aux troubles de la vie quotidienne à même parfois de leur gâcher la vie.

Les doutes sur les perturbations de la fertilité à court et plus long terme devraient être élucidés avant une généralisation des pseudo-vaccins anti-covid contre une maladie non létale dans l’extrême majorité des cas. Pourquoi tant de hâte à vacciner des femmes réglées qui, du fait de leur sexe et de leur âge, ne risquent rien ?

Nicole Delépine

[1] Comme la ministre chypriote Albert Coroz : Stella Kirikiades qui aurait touché 4 millions d’euros après avoir signé les contrats d’achat de vaccins https://lesobservateurs.ch/2021/05/03/le-scandale-de-corruption-de-lue-dont-les-medias-bienpensants-refusent-de-parler/

[2] Tucker Carlson : How Many Americans Have Died After Taking COVID Vaccines ? • Children’s Health Defense (childrenshealthdefense.org)

[3] D’Hippocrate au “crime organisé” : comment la médicalisation de la femme a fait tomber les barrières de la moralité – Le site du Dr Marc Girard (rolandsimion.org)

[4] La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne – Le site du Dr Marc Girard (rolandsimion.org)

[5] Women say COVID vaccine side effects impact their periods, so why don’t doctors care ? – Israel News – Haaretz.com

[6]  Analyse des résultats de la vaccination anti-Covid19 en Israël au 23 février 2021 – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[7] Lettre d’infos du 5 mai 2021 – AIMSIB

 

 

[8] https://www.health.com/condition/infectious-diseases/coronavirus/can-covid-vaccine-affect-my-period