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Bruno Le Maire ferme les trésoreries dans l’Est pour faire des économies

Dans différents départements, les habitants se mobilisent contre la fermeture de leur trésorerie, indispensable pour ne nombreux retraités qui paient leurs impôts et nombreuses taxes en liquide.

Ce type est vraiment un « bizarroïde » dans l’univers des décideurs. Car Bruno Le Maire et Bercy ferment les trésoreries dans l’Est de la France pour faire des économies, alors que ses prédécesseurs maintenaient les trésoreries ouvertes pour récolter l’argent des français. Ce n’est pas un gag. Nous n ‘avons pas réussi à obtenir de nos interlocutrices de Bercy le nombre de fermetures nationales des trésoreries. Mais pour le Sud du département de la Meurthe-et-Moselle (zone représentant un cinquième du département) deux trésoreries ferment leurs portes au 1 er janvier 2023, dans une totale discrétion de l’administration et de la presse régionale.

Pour mémoire, le sinistre Bruno Le Maire, ministre de toutes les finances et magouilles, continue de distribuer l’argent des français aux Ukrainiens pour aider les démons et appauvrir les français. Le 13 décembre, il joue les Pères Noël avec sa cohorte d’invités Ukrainiens, sous l’oeil bienveillant d’Emmanuel Macron présent à Bercy pour le spectacle.

https://ripostelaique.com/bruno-le-maire-va-distribuer-largent-des-francais-pour-aider-lukraine.html

Dans le même temps, le sinistre Bruno Le Maire ferme de nombreuses perceptions dans les départements sans supprimer l’impôt, avec l’aval des parlementaires, comme en Meurthe-et-Moselle, où députés et sénateurs LR, socialistes, Mélenchonistes, Renaissance laissent faire sans broncher, trahissant une fois encore leurs électorats respectifs.

Dans le Sud de ce département, en total déprise car oublié par l’état, Bruno Le Maire ferme définitivement, au premier janvier 2023, les Trésoreries de Blainville sur l’Eau et de Neuves-Maisons. Pour autant, l’imposition va-t-elle devenir plus juste ?

Issu de ce terroir, le sénateur LR Jean-François Husson, présent avec Macron lors des voyages officiels à l’étranger, mais toujours absent pour défendre les dossiers locaux, cautionne ce nouveau scandale.

Jean-François Husson n’a rien fait pour sauver de la fermeture les Trésoreries de Blainville sur l’Eau et de Neuves-Maisons.

En matière économique, Jean-François Husson n’a rien fait pour aider l’entreprise de Gilles Jolain, lorsque le patron de Jolain agencements, à l’étroit dans ses murs à Houdelmont, souhaitait créer des emplois et embaucher, et devait absolument agrandir ses locaux et rencontrait l’hostilité du maire de Houdelmont, qui encaissait sa taxe professionnelle. Contacté par Gilles Jolain, le sénateur Jean-François Husson a refusé son aide au chef d’entreprise de droite, qui du coup a bénéficié du soutien des communes de gauche de Pont-Saint-Vincent et de Neuves-Maisons pour construire une nouvelle usine.

https://ripostelaique.com/proche-de-macron-jean-francois-husson-le-monsieur-immobilier-du-senat.html

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Du coup, le Saintois a perdu une taxe professionnelle. Une de plus ! Et les salariés de Jolain agencements doivent désormais parcourir des kilomètres pour aller travailler le matin.

Ce type de comportements explique pourquoi cette circonscription ancrée à droite, autrefois fief du Général Marcel Bigeard, puis de Nadine Morano, est passée à gauche, les belles têtes de vainqueurs de sénateurs de droite favorisant les moissons des socialistes et de Renaissance.

Ces exemples locaux nous permettent de défendre encore une vieille idée : le président de la République, le premier ministre, les ministres, les députés, les sénateurs, les juges, les hauts fonctionnaires devraient être soumis à au moins une expertise psychiatrique par an. Pour éviter que la folie ne gouverne.

Francis GRUZELLE

Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

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Bruno Le Maire va distribuer l’argent des Français pour aider l’Ukraine

La France et les américains inondent l’Ukraine de canons et de chars sophistiqués dans le cadre d’une haine viscérale à l’égard de la Russie, qui fut notre plus fidèle alliée lors des deux conflits mondiaux.

Combien va coûter ce nouveau délire de Bruno Le Maire ? Selon une information exclusive d’une de nos interlocutrice à Bercy, l’ineffable ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique Bruno Le Maire, accueillera le 13 décembre à Bercy Denys Chmyhal, Premier ministre de l’Ukraine, avec des membres de son gouvernement, ainsi que des chefs d’entreprise françaises triés sur le volet et ukrainiennes avides de « sesterces » et de dons français, lors d’une « Conférence bilatérale pour la résilience et la reconstruction de l’Ukraine ». Décidément, ce gouvernement aux abois ne sait plus quoi faire pour exister et pour gaspiller l’argent des contribuables français.

Et la concurrence politique et médiatique entre Bruno Le Maire et Emmanuel Macron conduit à des dons exponentiels en faveur de l’Ukraine, dans tous les domaines. Dans le cadre de cette séquence « Qui veut gagner des millions », les visites d’officiels Ukrainiens à Paris s’intensifient. Et ces derniers savent caresser dans le sens du poil les deux nigauds à la tête de l’état et des finances.

Après que le président français Emmanuel Macron ait confirmé en octobre 2022 l’envoi de 6 canons Caesar supplémentaires à l’Ukraine, en sus des 18 déjà livrés, Bruno Le Maire remet la soupe en distribuant l’argent des français. Ces canons, fleuron de l’artillerie française, ont une portée de 40 km. « Merci beaucoup, France », concluait un clip Ukrainien diffusé en français dans le texte, avec des photos des présidents français et ukrainien, avant de continuer en anglais : « Envoyez-en plus, s’il vous plaît. » La vidéo, devenue virale sur les réseaux sociaux, est diffusée avec ces quelques mots : « Sophie Marceau… Isabelle Adjani… Brigitte Bardot… Emmanuel Macron ! … et les Caesar ! ». Ha les crapules de Kiev savent dire Merci. Car la France a aussi fourni jusqu’ici des missiles antichars et antiaériens, des véhicules de l’avant blindé (VAB), du carburant, des équipements individuels et des dizaines de canons tractés TRF1 de 155 mm. Elle entend aussi livrer 20 véhicules blindés Bastion. Mais, d’après le classement établi par le Kiel Institute for the World Economy, la France n’est qu’en 11e position pour le soutien militaire à l’Ukraine avec 233 millions d’euros d’aide depuis début 2022, contre 25 milliards pour les États-Unis, 4 milliards pour le Royaume-Uni, 1,8 milliard pour la Pologne et 1,13 milliard pour l’Allemagne.

Bruno Le Maire se veut le bienfaiteur de l’Ukraine et veut sa statue à Kiev

Le 13 décembre à 14h15, à Bercy, « il s’agit d’un évènement de soutien à l’Ukraine, destiné à exposer les besoins de l’Ukraine pour assurer sa résilience économique en période de guerre, ainsi qu’à favoriser la mobilisation des acteurs économiques français sur ces deux enjeux essentiels », selon Bruno Le Maire. A l’issue d’une première séquence multilatérale au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères dans la matinée  avec Denys Chmyhal, Premier ministre de l’Ukraine et un aéropage de ministres Ukrainiens venus quémander, Bruno Le Maire accueillera la séquence bilatérale au ministère de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique l’après-midi.

La « Conférence bilatérale pour la résilience et la reconstruction de l’Ukraine » sera organisée sous le format d’une réunion plénière puis d’ateliers sectoriels (infrastructures, énergie, agriculture, numérique/innovation, santé) visant à permettre un dialogue direct entre les ministres ukrainiens présents et les entreprises françaises sur les besoins stratégiques de l’Ukraine, selon notre source à Bercy.

Bien entendu, la séance de restitution des ateliers, et des près accords avec les Ukrainiens, sera réalisée hors presse par Olivier Becht, ministre délégué chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger.

Certes, pour faire « passer la pilule » vu les colossales sommes en jeu, Bruno Le Maire a expliqué, en interne, à ses conseillers et collaborateurs : « En ces temps d’immenses défis pour l’Ukraine comme pour l’ensemble de l’Europe, la France se tient aux côtés de l’Ukraine. La coopération économique entre l’Ukraine et la France avait connu une dynamique sans précédent avant la guerre et les liens indéfectibles qui unissent les deux pays contribueront à la résilience et la reconstruction de l’Ukraine…. ».

Ben voyons ! Qui paie à l’arrivée ? Vous, moi, les autres, les français qui travaillent. Sans avoir été consultés au préalable !  Alors que le gouvernement distribue notre argent aux Ukrainiens, que nos plus pauvres dorment dans les rues, par terre, malgré le froid Sibérien. Dans le même temps, nos boulangers crèvent sous les charges et les augmentations successives  des taris de l’électricité, des farines, etc, alors que Macron et Le Maire ignorent le prix d’une baguette de pain. Les routiers et transporteurs sont tous en difficultés suite aux flambées de prix des carburants, nos retraités les plus modestes font les poubelles. Ha, elle est belle la France de 2022 !

Pour la première fois en France, les ateliers sectoriels, organisés à Bercy, seront présidés par des ministres ukrainiens et en présence d’entreprises françaises et ukrainiennes. Ces ateliers concerneront les secteurs très sensibles suivants :  infrastructures et ville durable, reconstruction du système énergétique, appui au secteur agricole et agro-alimentaire, technologies et innovations numériques, santé.

Francis GRUZELLE

Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

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Baguette à 5€ : Bruno Le Maire a mis les boulangers dans le pétrin

Si les nouveaux fours des boulangers « marchent à la baguette », ils consomment énormément d’électricité.

Seules les grandes enseignes comme Marie Blachère pourraient survivre à la spectaculaire hausse de l’électricité et des matières premières.

Dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle, le député PS Dominique Potier est au chevet des entreprises qui s’agrandissent (ici lors de la récente inauguration des nouveaux locaux de l’entreprise d’agencement Jolain à Neuves-Maisons, avec l’équipe dirigeante autour de Gilles Jolain et de son fils). Mais il est absent auprès des boulangers de la région de Toul et du Saintois, durement frappés par la crise et qui aimeraient être soutenus (cliché Francis GRUZELLE).

La baguette de pain  passera, dans quelques mois, à 5 euros, tant les boulangers sont au bord de l’explosion, car ils n’ont pas obtenu l’électricité à petit prix accordée par Bruno Le Maire à toutes les grandes ou moyennes entreprises. Et les Français pourraient être privés de pain car trop cher à produire. En plus des tarifs de l’électricité et du gaz qui flambent, les boulangers subissent déjà les hausses des matières premières telles la farine, les produits laitiers, les œufs ainsi que les hausses du prix du papier (sachets, carton). Ils sont au bord de l’explosion. La répercussion intégrale de ces coûts placerait le prix de la baguette à un seuil qu’ils estiment ne pas pouvoir atteindre sur ce produit emblématique de la consommation alimentaire française.

Bouclier énergétique pour les TPE : pourquoi les boulangers en sont-ils exclus ? 

Lors de la présentation du Budget, Bruno Le Maire a annoncé une règle simple quant au bouclier énergétique applicable aux TPE : « Pour les plus petites entreprises, celles qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros et qui ont moins de 10 salariés, elles sont protégées par les tarifs régulés de vente, avec une hausse qui sera limitée à 15 %. »

À l’appui de l’exemple du secteur de la boulangerie, Marc Sanchez, Secrétaire général du SDI (Syndicat des Indépendants), démontre que la réalité est plus complexe : « Le critère de la taille de l’entreprise est sans lien avec celui des tarifs régulés de l’électricité. Le véritable critère est celui de la puissance du compteur. Or la plupart des boulangeries, même les petites boulangeries de quartier, entre le four, le pétrin, les chambres froides et les banques réfrigérées, ont besoin d’une puissance énergétique qui les placent hors du champ de la protection énoncée par le ministre de l’Économie.

Nos adhérents boulangers qui subissent déjà les hausses des matières premières (farine, produits laitiers, œufs), ainsi que les hausses du prix du papier (sachets, carton) sont au bord de l’explosion. La répercussion intégrale de ces coûts placerait le prix de la baguette à un seuil qu’ils estiment ne pas pouvoir atteindre sur ce produit emblématique de la consommation alimentaire française. C’est pourquoi nous avons demandé à Bercy que le bouclier tarifaire à 15% de hausse en 2023 soit appliqué à toutes les TPE, quelle que soit leur consommation énergétique. »

Concrètement, une baguette classique était vendue 94,5 centimes d’euro en moyenne en août 2022 selon les chiffres de l’Insee, approchant peu à peu 1 euro (elle était encore vendue 90 centimes un an plus tôt). La baguette tradition, de son côté, a dépassé depuis longtemps cette barre symbolique et s’achète généralement entre 1 euro et 1,30 euro, voire un peu plus. Selon les estimations de la CNBPF (Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française), si le prix de l’énergie est multiplié par trois, le boulanger devrait augmenter ses prix de 10 à 15% pour tenir à flot son activité ; s’il est multiplié par cinq, il faudrait quasiment afficher une hausse de 30%.

PRIX DU PAINBAGUETTE, DEPUIS 1900 EN FRANCE

Dans les petits commerces de boulangerie-pâtisserie de Meurthe-et-Moselle, la crise énergétique commence à s’installer. Chez les boulangers, gros consommateurs d’énergie, la situation est déjà très tendue. Les artisans n’ont plus le choix, disent-ils : ils doivent s’adapter, et vite.

Membre du comité de la fédération de la boulangerie, une boulangère de Nancy exprime son inquiétude pour la profession : « Des confrères belges dont la facture d’énergie a flambé ont dû cesser leur activité », explique-t-elle. La forte augmentation des matières premières, le beurre en particulier, avait rendu leur activité et leur compétitivité impossible.

« Au-delà de la baguette, ce sont tous les produits de boulangerie qui pourraient être concernés, des sandwichs aux viennoiseries en passant par la pâtisserie. Le beurre, les œufs ou même encore le poulet ont vu leurs prix augmenter ces derniers mois. Le croissant, lui aussi, risque d’être beaucoup peu plus cher », affirme un boulanger de Meurthe-et-Moselle joint par téléphone. Il ajoute : « Bruno Le Maire nous a mis dans le pétrin ! »

Francis GRUZELLE

Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Procès des écolos fous d’Extinction Rébellion : 10 organisations agricoles partie civile

Des potes à Jadot déversant 1500 tonnes de céréales sur les voies ferrées soit l’équivalent de 6 millions de baguettes de pain !

On se souvient de l’attaque du train de céréales dans l’Ouest de la France le 19 mars dernier. Les auteurs ont été identifiés et vont comparaître devant la justice durant les prochains mois.
Dans l’attente d’une condamnation ferme par la justice, dix organisations du secteur agricole se portent partie civile.

Le 19 mars dernier, dans le Morbihan, une quarantaine de militants dont un certain nombre appartenant au groupe « Extinction Rébellion », stoppaient un train de céréales à destination d’un site de production d’alimentation animale et déversaient les 1 500 tonnes du chargement de blé sur les voies de chemin de fer, occasionnant un préjudice de deux millions d’euros aux entreprises concernées et aux agriculteurs.

La Rédaction de Riposte Laïque avait aussitôt condamnée cette initiative préjudiciable à tous les français.

Bataille du rail : les potes à Jadot détruisent 1500 tonnes de blé!

Nous écrivions à l’époque des faits : « La rédaction de Riposte Laïque s’associe à tous les agriculteurs pour dire « honte à ce gâchis ! » quelles qu’en soient les raisons évoquées, et demande à la justice de retrouver les auteurs et de les condamner sévèrement, en utilisant les textes du code pénal réprimant le banditisme en bande organisée. Car cette « bataille du rail »  moderne est intolérable et relève de l’imposture.

En soutien aux agriculteurs et aux entreprises victimes de l’attaque, dix organisations du secteur agricole se portent partie civile dans le cadre du procès à venir.

En cette rentrée, les dix organisations ont finalisé, avec le concours de leur avocat, leur dépôt de partie civile dans cette affaire. Par cette action en justice, elles souhaitent réaffirmer leur plein et entier soutien aux entreprises victimes de cet acte de vandalisme, mais également rappeler, dans l’attente du verdict qui sera prononcé à l’issue du procès, qu’aucun acte de destruction volontaire de ressources agricoles et alimentaires ne doit être laissé sans une réponse ferme par la justice.

Ces agissements inacceptables remettent en cause le travail des agriculteurs et des entreprises, à la base de l’économie de nos territoires et de l’alimentation de nos concitoyens. Ils sont d’autant plus choquants dans un contexte où l’accès à l’alimentation se trouve bouleversé avec force par les crises sanitaires, climatiques et géopolitiques qui se superposent et qui menacent l’approvisionnement alimentaire mondial.

D’autant plus que la situation agricole française est très grave. Ce mercredi 21 septembre 2022, à l’occasion d’une conférence de presse, Dominique Chargé, président de La Coopération Agricole, a martelé : «L’heure est grave : la situation historique d’inflation de coûts de production que nous connaissons menace réellement la capacité des entreprises à maintenir leurs activités de production. Il nous faut réagir en urgence, il en va de la sécurité alimentaire de notre Nation. Pour faire face à ce mur infranchissable, nous devons agir en priorité pour assurer la disponibilité de l’énergie pour les
entreprises alimentaires et en limiter le coût. », a ajouté Dominique Chargé, président de La Coopération Agricole.

«Alors que nous avons bâti nos chaînes d’approvisionnement sur la base d’un monde stable et abondant, le basculement dans un monde marqué par l’instabilité et les probables pénuries nous impose de changer de paradigme. C’est en ce sens que La Coopération Agricole souhaite que puisse, en complément de la future loi sur l’orientation agricole, être conclu un
Pacte de souveraineté entre les acteurs de la filière alimentaire, les pouvoirs publics et les consommateurs. L’engagement collectif induit par la signature de ce Pacte permettra d’assurer le maintien d’une chaîne alimentaire française qui soit résiliente, pérenne et durable. », a poursuivi le président de cette organisation.

Les responsables de la Coopération agricole ont aussi mis le doigt là où ça fait mal en expliquant : « Jamais le risque d’arrêts de production et de défaillance des industries agroalimentaires n’aura été aussi réel. Aucune entreprise n’est épargnée par cette crise d’ampleur touchant au prix et à la disponibilité des intrants (arrêt de 50% des capacité de production d’ammonitrates en Europe), des matières premières (-50% de volumes de production de haricots et -4% de volume de production laitière), de l’énergie (+350% environ de hausse cumulée depuis 2021 pour le cours du gaz naturel et de l’électricité) et de l’emballage (+40% pour les matières plastiques et le papier-carton). »

Alors, dans un tel contexte quel dégoût que cette rébellion du Morbihan, d’un autre âge, déversant 1500 tonnes de céréales sur les voies ferrées soit l’équivalent de 6 millions de baguettes de pain, alors qu’une partie de l’humanité crève de faim et que nombre de nos retraités font les poubelles pour survivre, pressés comme des citrons par le système Macron.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411