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Tapis rouge à l’OSCE pour Elias d’Imzalène un salafiste français fiché S

Elias d’Imzalène, “une chance pour la France”.

L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (souvent désignée par son sigle OSCE) est une organisation régionale de sécurité qui a succédé en 1995 à la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe. L’OSCE traite de questions relevant de la coopération entre ses États participants en matière de sécurité et de dimension humaine, telles que la maîtrise des armements, le terrorisme, la bonne gouvernance, la sécurité énergétique, la traite des êtres humains, la démocratisation, la liberté des médias et les minorités nationales. Cette instance internationale vient de dérouler le tapis rouge à Elias d’Imzalène, reçu avec les mêmes égards qu’un chef d’état.

Pour nos lecteurs qui ne connaitraient pas Elias d’Imzalène, cet islamiste intégriste haineux est à l’origine du collectif Stop Zemmour. Elias d’Imzalène est aussi le fondateur du site “Islam et info”, fiché S. Agitateur contre notre France, cet activiste appelle clairement à la sécession des musulmans de France.

Qui est Elias d’Imzalène, à l’origine du collectif StopZemmour

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/qui-est-elias…

L’OSCE est un acteur essentiel de la sécurité paneuropéenne, en sa qualité de seule institution où la Russie, les États-Unis, le Canada, tous les pays d’Europe et d’Asie centrale, peuvent dialoguer directement dans un cadre multilatéral et sur un pied d’égalité. Quel intérêt pour cette organisation diplomatique de recevoir, avec les égards dus à un chef d’état le salafiste français fiché S Elias d’Imzalène ?

Devant les représentants des différents pays, tel Yasser Arafat devant l’ONU à une certaine époque, Elias d’Imzalène a porté les accusations suivantes : “L’islamophobie en France n’est pas nouvelle. En effet de nombreuses lois islamophobes ont été votées. La récente loi sur le séparatisme de 2021 constitue un moment clé dans l’histoire de la discrimination en France, en ce qu’elle pourrait être désignée comme une radicalisation de l’islamophobie en France. La loi anti-séparatisme est une politique pour contrôler la présence musulmane, une entreprise de démantèlement systématique des associations musulmanes ou de l’expression musulmane en général. Elle approuve ou légalise la persécution systématique des communautés musulmanesLa France représente avec l’Autriche, le fer de lance de l’islamophobie en Europe. Pour de nombreux gouvernements islamophobes comme la Chine ou l’Inde, la France est un exemple à suivre.”

On croit rêver en entendant le discours de cet agitateur salafiste que notre généreuse France conserve sur son sol, comme s’il s’agissait d’une pépite indispensable à la vie de nation. Quel autre pays européen ou musulman tolérerait un tel comportement, des discours aussi nuisibles ? Où s’arrêtera le suicide français dénoncé par notre ami Eric Zemmour ? Va-t-on prochainement décerner la légion d’honneur, en grande pompe à l’Elysée, à Elias d’Imzalène ?

Francis GRUZELLE

Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

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Les sénateurs “somment” le gouvernement de redresser l’agriculture France

Une agriculture en déprise abandonnée par l’état et la quasi-totalité des hommes politiques.

L’agriculture française va très mal depuis 20 ans à cause des gouvernements successifs. Pour les sénateurs, l’agriculture continue de s’effondrer ! Et “la France est devenue une puissance agricole qui décline de plus en plus” pour les rapporteurs de la commission des affaires économiques réunie ce 28 septembre 2022 au palais du Luxembourg. À l’heure où le commerce international de produits agroalimentaires n’a jamais été aussi dynamique, la France est l’un des seuls grands pays agricoles dont les parts de marché reculent : elle est passée de deuxième à cinquième exportateur mondial en vingt ans. Son excédent commercial, en retrait, n’est plus tiré que par l’effet prix des exportations, surtout des vins et spiritueux, et non par les volumes. En parallèle, les importations alimentaires en France explosent : elles ont doublé depuis 2000 et représentent parfois plus de la moitié des denrées consommées en France dans certaines familles. La France, « grenier de l’Europe », est désormais déficitaire avec l’Union européenne en matière alimentaire depuis 2015. Hors vins, elle est même déficitaire avec le monde entier. Constat très accablant !

Parce qu’il refuse de prendre à bras le corps le sujet de la compétitivité de la Ferme France, l’État fait fausse route en matière agricole depuis une vingtaine d’années, selon un rapport de la commission des affaires économiques du Sénat adopté ce mercredi 28 septembre 2022.

Pour les rapporteurs Laurent Duplomb (Les Républicains – Haute‑Loire), Serge Mérillou (Socialiste, Écologiste et Républicain – Dordogne) et Pierre Louault (Union Centriste – Indre‑et‑Loire), en suivant cette unique stratégie du « tout montée en gamme », le risque est réel de voir un affaissement du potentiel productif agricole français, au détriment de notre souveraineté alimentaire.

Surtout, à terme, cette dynamique conduira à réserver l’alimentation française à ceux qui peuvent se le permettre, condamnant les plus modestes à se nourrir de produits importés des quatre coins du monde. Ce phénomène est déjà visible aujourd’hui.

Ces deux risques, les sénateurs entendent les conjurer en proposant de rectifier le cap.

Les rapporteurs proposent de corriger le tir en mettant en œuvre un plan « Compétitivité de la Ferme France » à horizon 2028, détaillé dans le rapport autour de 5 axes et 24 recommandations précises.

Au regard du contexte actuel, marqué par la concomitance d’une crise du pouvoir d’achat et d’une hausse des charges historique des agriculteurs et des industries agroalimentaires, les sénateurs rappellent, de manière transpartisane, l’urgent impératif d’une politique de compétitivité en agriculture.

Mener une politique de maîtrise des charges des agriculteurs tout en dopant l’attractivité des produits français à l’extérieur : tels sont les remèdes prescrits contre les maux agricoles français. Parmi les propositions, une série de mesures fiscales, des dispositions en soutien de l’innovation dans le domaine environnemental, une révision de la politique d’accompagnement à l’exportation et un renforcement des protections contre la concurrence déloyale.

Ces propositions s’appuient sur un constat résultant d’une enquête de plusieurs mois ayant permis de recueillir l’avis de près de 200 experts et professionnels sur la stratégie promue par les pouvoirs publics : depuis plusieurs années, la politique agricole en France promeut uniquement la montée en gamme pour toutes les filières comme solution aux difficultés rencontrées sur les marchés internationaux.

En s’appuyant sur l’exemple de cinq denrées alimentaires parmi les plus consommées par les Français (pomme, tomate, blé, lait, poulet), le rapport dresse un constat sans appel des lacunes de notre politique agricole : sans prêter une attention suffisante aux charges des agriculteurs, sans améliorer la productivité de notre amont agricole par l’innovation et l’investissement, sans défendre suffisamment nos producteurs dans les accords de libre‑échange, la stratégie des pouvoirs publics pousse les agriculteurs dans une impasse.

Les sénateurs tirent la sonnette d’alarme et craignent que sans changement de cap, la France agricole ne cesse de reculer, car ce qui est perdu aujourd’hui ne sera jamais récupéré. Les problèmes de compétitivité aboutissent depuis quelques années à une baisse très rapide des parts de marché à l’exportation alors que le marché mondial est en forte croissance, à un repli de la production agricole française dans de nombreuses filières et à une explosion des importations sur le marché « cœur de gamme ».

La synthèse du rapport est consultable ici, et le rapport ici.

La France traverse une crise majeure en matière de souveraineté alimentaire, à l’heure où la guerre russo-ukrainienne rappelle toute l’importance géostratégique de l’arme agricole. La tendance à
la réduction du potentiel productif agricole est préoccupante. Renommer le ministère de l’Agriculture est une chose, corriger le tir en est une autre à l’heure de la paupérisation agricole de notre pays. Que dire des augmentations d’importations des tomates cerises marocaines multipliées par 233 depuis 1995 ? Au moment où un poulet sur deux consommé en France est importé ! Et où le cheptel de vaches laitières a diminué de 25 %.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

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Exclusif : la Banque Postale confisque le liquide de ses clients

File d’attente ordinaire devant un bureau “La Poste – La Banque Postale”. D’où la grogne des clients et les mauvaises notes octroyées à la Banque Postale avant même qu’elle ne plafonne à 1 500 euros le montant maximum des retraits par mois.

Les médias ont caché cette information. La Banque Postale (groupe la poste dont l’actionnaire majoritaire est l’état) a modifié ses règles de fonctionnement pour ses 11 millions de clients, en catimini. Même avec un compte CCP créditeur de plusieurs dizaines de milliers d’euros, il est impossible à chaque titulaire de retirer plus de 1 500 euros de liquide par mois. Ou de verser plus de 1 500 euros de liquide sur le compte par mois. Cette nouvelle mesure viserait à éradiquer le liquide des bureaux de poste, notamment dans les petites communes, et à réaliser des économies au niveau des transports de fonds, selon une cadre de la Banque Postale, qui souhaite conserver l’anonymat. Tout cela intervient après la fermeture de nombreux bureaux de poste ruraux, l’économie entrainant d’autres économies, et des réductions d’effectifs.

Avec près de 11 millions de clients particuliers actifs revendiqués fin 2019, La Banque Postale (LBP) est une des enseignes bancaires françaises les mieux dotées en clients particuliers. Elle est aussi une des moins bien notées par ces mêmes clients, quand on les interroge sur la qualité des services qui leur sont fournis.

Filiale à 100 % du groupe La Poste créée en 2006, La Banque Postale est une banque publique française. Assurant les services financiers du groupe postal, elle compte près de 11 millions de clients particuliers et près de 400.000 clients entreprises. Son chiffre d’affaires était de plus de 6,5 milliards d’euros en 2019 à l’échelle mondiale, selon nos confrères de Statista.

Cette même année, le groupe a réalisé un résultat net d’environ 780 millions d’euros, dont près de 383 millions sont le résultat de l’activité du secteur de la banque de détail. Ce dernier représente en effet l’activité principale de La Banque Postale. En 2017, la valeur des prêts à la consommation sains et sans impayés accordés par La Banque Postale était évaluée à 4,6 milliards d’euros. Les prêts immobiliers représentaient eux près de 59 milliards d’euros. Par ailleurs, en parallèle de ses activités, La Banque Postale offre une variété de services financiers.Du côté des effectifs, le groupe de La Banque Postale comptait environ 3.182 salariés en équivalent agent en 2019, soit environ 900 de plus qu’en 2013. Ces employés travaillaient, pour l’essentiel des postes, dans la branche des services financiers. La situation économique du secteur bancaire et l’évolution des pratiques du marché avait cependant ralenti la tendance aux embauches en Contrat à durée indéterminée (CDI). Ainsi, en 2016, La Banque Postale a embauché seulement 620 salariés, mais ce chiffre s’est remis dans les années suivantes pour atteindre les 1.585 recrutements en 2019.

Enfin, malgré une conjoncture incertaine, le groupe maintient un bon niveau d’activité avec un ratio de solvabilité de 16,2 % et près de 77 milliards d’euros d’actifs pondérés à fin décembre 2019, soit environ 24 milliards d’euros de plus qu’en 2014.

Pour 2021, la Banque Postale revendique un résultat net part du groupe comptable de 636 M€ ; et hors retournement de PPA, un résultat net part du groupe1 de 1 005 M€ en hausse de 36,2 %.

Le site de la Banque Postale : propagande ou intox ?

Sur son site public internet, Philippe Heim, Président du directoire de La Banque Postale, affirme en très gros caractères : “Banque citoyenne au positionnement singulier, La Banque Postale est entièrement mobilisée en faveur d’une transition juste répondant aux enjeux environnementaux, sociétaux, territoriaux et numériques.”

Mais est-elle encore au service de ses 11 millions de clients ?

Force est de constater que l’édition 2021 des Trophées Qualité de la Banque a sanctionne la Banque Postale. Non seulement la filiale du groupe La Poste ne remporte aucun des 18 trophées décernés aux banques avec un réseau d’agences, mais elle figure généralement en queue de peloton. L’exact inverse, en résumé, du Crédit Mutuel, qui semble susciter chez ses clients une forme d’adoration. Que reprochent exactement les clients de LBP à leur banque ? Comment expliquer cette sévérité ? Nous sommes allés voir dans le détail de l’étude sur laquelle s’appuient les Trophées de la Banque. 

Les consommateurs interrogés dénoncent des guichets peu accueillants et le fait que l’accès aux guichets physiques de La Banque Postale nécessite, dans l’immense majorité des cas, de se rendre dans un bureau de poste, où les clients banque se retrouvent en concurrence avec les clients courrier. LBP paie aussi son statut de banque universelle. Dépositaire d’une mission d’accessibilité bancaire confiée par l’État, elle est en effet tenue d’ouvrir gratuitement un Livret A à toute personne qui en fait la demande. Ce faisant, elle touche aussi une population, estimée à 1,5 million de personnes, d’exclus du secteur bancaire traditionnel, souvent peu à l’aise ou peu équipés en outils numériques, et donc grands consommateurs de guichets, y compris pour connaître le solde de leur compte. De quoi, forcément, allonger les files d’attente, et susciter l’agacement.

Il semblerait aussi que la Banque Postale souhaite éliminer cette population d’exclus du secteur bancaire traditionnel. Prenons l’exemple d’une famille qui aurait émis pour 2 000 euros de chèques sans provision, et qui disposerait d’une petite cagnotte de 2 000 euros en liquide. Cette famille ne pourra pas satisfaire aux injonctions écrites de la Banque Postale d’approvisionner son compte dans les 7 jours, puisque le plafond de dépôt est de 1500 euros. Elle tombera sous le coup d’une interdiction bancaire dans le mois via la procédure des chèques sans provision, l’interdiction d’émettre des chèques, etc, et toute les galères correspondants.

Il y a 20 ou 30 ans, une telle mesure aurait suscité la mobilisation des français et le blocage des bureaux de poste ! Mais aujourd’hui, les français font preuve d’une soumission absolue et d’une passivité servile face à la confiscation de leur argent, à la réduction de leur liberté, face au péril migratoire, face à l’invasion islamique, face au pouvoir Macronien aux abois. Les Gaulois et les loups français sont devenus des agneaux pour tous ceux qui veulent faire de la France un gigantesque méchoui.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

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La banque postale : la galère – CommentCaMarche

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Banque Postale : un énorme bug empêche les clients d’accéder à …

https://www.phonandroid.com/banque-postale-un-enorme-bug-empeche-les..

Les mosquées de France sont-elles victimes d’un apartheid bancaire

https://www.lavie.fr/actualite/les-mosquees-de-france-sont-elles-victimes-dun.
https://antibanque.blogspot.com/2012/12/la-banque-postale-est-la-derive.html
https://ripostelaique.com/scandale-les-dysfonctionnements-du-fonds-de-garantie-des-victimes-de-terrorisme.html



Procès des écolos fous d’Extinction Rébellion : 10 organisations agricoles partie civile

Des potes à Jadot déversant 1500 tonnes de céréales sur les voies ferrées soit l’équivalent de 6 millions de baguettes de pain !

On se souvient de l’attaque du train de céréales dans l’Ouest de la France le 19 mars dernier. Les auteurs ont été identifiés et vont comparaître devant la justice durant les prochains mois.
Dans l’attente d’une condamnation ferme par la justice, dix organisations du secteur agricole se portent partie civile.

Le 19 mars dernier, dans le Morbihan, une quarantaine de militants dont un certain nombre appartenant au groupe « Extinction Rébellion », stoppaient un train de céréales à destination d’un site de production d’alimentation animale et déversaient les 1 500 tonnes du chargement de blé sur les voies de chemin de fer, occasionnant un préjudice de deux millions d’euros aux entreprises concernées et aux agriculteurs.

La Rédaction de Riposte Laïque avait aussitôt condamnée cette initiative préjudiciable à tous les français.

Bataille du rail : les potes à Jadot détruisent 1500 tonnes de blé!

Nous écrivions à l’époque des faits : “La rédaction de Riposte Laïque s’associe à tous les agriculteurs pour dire « honte à ce gâchis ! » quelles qu’en soient les raisons évoquées, et demande à la justice de retrouver les auteurs et de les condamner sévèrement, en utilisant les textes du code pénal réprimant le banditisme en bande organisée. Car cette « bataille du rail »  moderne est intolérable et relève de l’imposture.

En soutien aux agriculteurs et aux entreprises victimes de l’attaque, dix organisations du secteur agricole se portent partie civile dans le cadre du procès à venir.

En cette rentrée, les dix organisations ont finalisé, avec le concours de leur avocat, leur dépôt de partie civile dans cette affaire. Par cette action en justice, elles souhaitent réaffirmer leur plein et entier soutien aux entreprises victimes de cet acte de vandalisme, mais également rappeler, dans l’attente du verdict qui sera prononcé à l’issue du procès, qu’aucun acte de destruction volontaire de ressources agricoles et alimentaires ne doit être laissé sans une réponse ferme par la justice.

Ces agissements inacceptables remettent en cause le travail des agriculteurs et des entreprises, à la base de l’économie de nos territoires et de l’alimentation de nos concitoyens. Ils sont d’autant plus choquants dans un contexte où l’accès à l’alimentation se trouve bouleversé avec force par les crises sanitaires, climatiques et géopolitiques qui se superposent et qui menacent l’approvisionnement alimentaire mondial.

D’autant plus que la situation agricole française est très grave. Ce mercredi 21 septembre 2022, à l’occasion d’une conférence de presse, Dominique Chargé, président de La Coopération Agricole, a martelé : «L’heure est grave : la situation historique d’inflation de coûts de production que nous connaissons menace réellement la capacité des entreprises à maintenir leurs activités de production. Il nous faut réagir en urgence, il en va de la sécurité alimentaire de notre Nation. Pour faire face à ce mur infranchissable, nous devons agir en priorité pour assurer la disponibilité de l’énergie pour les
entreprises alimentaires et en limiter le coût. », a ajouté Dominique Chargé, président de La Coopération Agricole.

«Alors que nous avons bâti nos chaînes d’approvisionnement sur la base d’un monde stable et abondant, le basculement dans un monde marqué par l’instabilité et les probables pénuries nous impose de changer de paradigme. C’est en ce sens que La Coopération Agricole souhaite que puisse, en complément de la future loi sur l’orientation agricole, être conclu un
Pacte de souveraineté entre les acteurs de la filière alimentaire, les pouvoirs publics et les consommateurs. L’engagement collectif induit par la signature de ce Pacte permettra d’assurer le maintien d’une chaîne alimentaire française qui soit résiliente, pérenne et durable. », a poursuivi le président de cette organisation.

Les responsables de la Coopération agricole ont aussi mis le doigt là où ça fait mal en expliquant : “Jamais le risque d’arrêts de production et de défaillance des industries agroalimentaires n’aura été aussi réel. Aucune entreprise n’est épargnée par cette crise d’ampleur touchant au prix et à la disponibilité des intrants (arrêt de 50% des capacité de production d’ammonitrates en Europe), des matières premières (-50% de volumes de production de haricots et -4% de volume de production laitière), de l’énergie (+350% environ de hausse cumulée depuis 2021 pour le cours du gaz naturel et de l’électricité) et de l’emballage (+40% pour les matières plastiques et le papier-carton).”

Alors, dans un tel contexte quel dégoût que cette rébellion du Morbihan, d’un autre âge, déversant 1500 tonnes de céréales sur les voies ferrées soit l’équivalent de 6 millions de baguettes de pain, alors qu’une partie de l’humanité crève de faim et que nombre de nos retraités font les poubelles pour survivre, pressés comme des citrons par le système Macron.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Bayonne : ses jambons, ses Somaliens qui s’entretuent dans la rue

Les bagarres entre ethnies somalienne : des scènes devenues ordinaires dans les villes de France.

Journée ordinaire à Bayonne, capitale du délicieux jambon du même nom. Un Somalien de 20 ans a été arrêté après avoir poignardé deux autres Somaliens en pleine rue pour “une histoire de morceaux de pizza” dans la nuit de samedi à dimanche.

Finie la pelote Basque dans les rues de Bayonne. Ce sport régional a été remplacé par les coups de poignards entre migrants somaliens. Comme au pays, les clans règlent les comptes à coup de couteaux et de machettes. Et pas de “grand pardon”. Sous les yeux de nombreux basques terrorisés.

Selon les enquêteurs de la police nationale, contactés par téléphone ce 13 septembre “Une sombre histoire de morceaux de pizza serait à l’origine de la rixe. La scène s’est passée rue des Tonneliers, dans le petit Bayonne, vers une heure du matin. Les faits remontent à la nuit du samedi 10 au dimanche 11 septembre 2022. Un jeune homme de 20 ans, originaire de Somalie, propose une part de pizza à deux de ses amis de même nationalité. Mais l’affaire va déraper et sur fond d’alcool, l’agresseur présumé va porter plusieurs coups de couteau aux deux victimes. Il semble que la pizza n’ait pas été appréciée et du coup le jeune homme a sorti le couteau…. ” Peut-être du jambon dans la pizza. Mais à Bayonne, c’est normal.

L’agresseur présumé arrêté

Les deux personnes, blessées par l’arme blanche, ont été prises en charge par les pompiers et transportées sur le centre hospitalier de la côte basque à Bayonne. Leurs jours ne seraient pas en danger. L’agresseur présumé, dont l’identité n’a pas été communiquée, a cette fois été rapidement interpellé par les policiers de Bayonne. Son tee-shirt était taché de sang. L’arme a été retrouvée sur les lieux de l’agression.

Selon les magistrats du Parquet de Bayonne, le jeune somalien de 20 ans était ivre lors de son arrestation. Il a été placé en garde à vue, et il a été déféré devant le parquet de Bayonne ce lundi 12 septembre pour des faits de “violence avec arme”. L’homme sera jugé dans les prochains jours dans le cadre de la procédure de comparution immédiate.

Les mêmes scènes se sont produites dans d’autres villes de France.

La Roche-sur-Yon. Des Somaliens se battent au couteau en centre …

https://www.breizh-info.com/…/116548/la-roche-sur-yon-somaliens-couteau

Mort d’un migrant somalien : l’auteur présumé des coups de …

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/mort-d-un-migrant..

Ce fait de société interroge. Nos villes sont-elles en train de devenir “Mogadiscio” à l’époque de la guerre civile et de la “chute du faucon noir”, remarquablement mis en scène au cinéma ? Que font les pouvoirs publics dont les initiatives malheureuses ont généré ces situations ?

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Macron prêt à réformer la Constitution, pour briguer un nouveau mandat

Emmanuel Macron a su se mettre dans la poche de nombreux sénateurs, à l’image du sénateur UMP de Meurthe-et-Moselle Jean-François Husson

Comme tous les despotes, Emmanuel Macron a la ferme intention de rester au pouvoir. Il brigue un troisième mandat. Selon un conseiller de l’Elysée, joint par téléphone ce lundi 12 septembre 2022, mais qui souhaite conserver l’anonymat (pour conserver son poste) une équipe travaille actuellement pour modifier la constitution et supprimer les dispositions limitant la fonction à deux mandats. Une évidence s’impose : cette modification constitutionnelle n’est pas envisagée pour les seuls successeurs d’Emmanuel Macron. Mais bien pour l’actuel locataire de l’Elysée, chauffé, blanchi, nourri gratuitement. Et charité bien ordonnée commence par soi-même.

Les travaux portant sur le nouveau texte constitutionnel seraient bien avancés selon notre interlocuteur. Mais certains points posent problème aux “Macron boys”. Comment faire avaliser ce texte. L’Elysée a bien pensé à un référendum populaire à la De Gaulle, selon le processus initié pour transformer les élections présidentielles de 1965. De fidèles collaborateurs d’Emmanuel Macron craignent un rejet populaire, tant le mécontentement est grand. D’autant plus que le texte en gestation propose de revenir à des mandats de sept ans. Est-ce que le peuple français est suffisamment stupide pour avaliser, via un chèque en blanc, 17 années de règne de Macron ?

Plusieurs rédacteurs du projet sont plutôt favorables à l’adoption du texte via un congrès (Assemblée nationale plus Sénat) parlementaire réuni à Versailles. A ceux qui objectent la difficulté de réunir une majorité des trois cinquièmes, les “Macron boys” rétorquent que le Sénat est en plein délabrement, et qu’une majorité de sénateurs tiennent à leurs gamelles et sont prêts à tous les compromis pour les années postérieures à leurs mandats. En sachant que la moitié du Sénat va être renouvelé en septembre 2023, les rédacteurs du texte ont de bons espoirs de convaincre les parlementaires les plus mollassons.

Côté délabrement du Sénat, la situation est confirmée par le vieillissement et l’inactivité de nombreux sénateurs dans la plupart des départements. Prenons le cas du département de la Meurthe-et-Moselle qui compte quatre sénateurs, tous élus à la proportionnelle, via un scrutin de liste. Si les deux sénateurs de gauche effectuent de rares interventions, les deux sénateurs de droite, l’UMP Philippe Nachbar et l’UMP Jean-François Husson (dont le papa était le suppléant du Général Marcel Bigeard de 1978 à 1988) sont en roue libre. Il y a aussi la fatigue lié à l’âge pour ces deux sortants, notamment près de 73 ans pour le Nancéen Philippe Nachbar (qui a perdu son canton de Nancy Nord aux élections départementales) et qui semble sur une spirale de déclin. Dans ces cas-là, c’est bien connu, tout décline.

Précédemment élu au plus fort reste, le sénateur UMP Jean-François Husson se targuait d’une solide assise dans le Saintois (cette partie Sud de la Meurthe-et-Moselle), où il avait conservé la maison familiale dans la petite commune de Vaudigny (canton d’Haroué). Mais Jean-François Husson vient de vendre, au prix de 350 000 euros, via une notaire de Saint-Nicolas-de-Port, ce bien familial qui confirmait son assises territorial, dans une zone où les maires grands électeurs ont tendance à voter pour l’enfant du pays. Cette vente semble confirmer son prochain retrait de la vie politique. Espérons aussi que le produit de la vente figurera dans une déclaration de patrimoine réactualisée auprès de la Préfecture de Nancy.

Certains maires de la Meurthe-et-Moselle, ayant voté pour l’UMP Jean-François Husson en septembre 2017, ont été surpris d’assister à sa proximité avec Emmanuel Macron, puisqu’il a accompagné ce dernier lors de nombreux voyages officiels.

En visite officielle à Helsinki avec Emmanuel … – Jean-François …

Dans sa page officielle, le rapporteur de la commission des finances du Sénat vante les mérites d’Emmanuel Macron et tape sur la droite patriotique, majoritaire dans nos campagnes. Jean-François Husson écrit notamment : “Combattre les nationalismes et/ou les populismes et faire grandir ce besoin d’une Europe forte et qui protège : une envie partagée, unanimement saluée à Helsinki. J’ai été fier et heureux de voir la France attendue et influente dans ce projet avec mes collègues députés Cécile Untermaier et Alex Holroyd, députés .”.

Peux-t-on faire confiance à ce gendre d’élu “girouette” qui, en passant, a été incapable d’obtenir une modeste subvention pour la remise en état des cloches de l’église de Vitrey ? La nouvelle maire de cette commune se targuait pourtant du soutien inconditionnel “de son petit sénateur Husson”. Ben voyons.

Le principal acte de gloire de ce sénateur admirateur d’Emmanuel Macron remonte à février 2015, lorsqu’il a été élu à la présidence de la commission d’enquête sur le coût économique et financier de la pollution de l’air, sujet vital pour l’avenir du Sud de la Meurthe-et-Moselle, région épargnée par les pollutions. Bravo l’artiste !

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 

 




Discours de Macron aux Jeunes Agriculteurs : rien qu’un coup médiatique

Emmanuel Macron sait juste pincer le cul des vaches. C’est tout ce qu’il a retenu de l’agriculture !

Emmanuel Macron est venu faire un coup médiatique dans le Loiret.

Alors que le discours d’E. Macron devant les jeunes agriculteurs était plus qu’attendu par une profession une fois de plus confrontée à des multiples tensions, on découvre, une fois encore, un président hors sol.

Le président Emmanuel Macron, accompagné du ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, a participé pour la deuxième année consécutive à l’événement des Jeunes Agriculteurs “Terres de Jim” qui avait lieu à Outarville, dans le Loiret ce vendredi 9 septembre. C’est la deuxième fois en moins de deux mois que le président de la République se rend dans le Pithiverais. Ce vendredi 9 septembre, Emmanuel Macron s’est rendu à la grande fête agricole “Terres de Jim”. Organisée par les Jeunes Agriculteurs euréliens et Loirétains, cette manifestation festive rassemblait 100 000 personnes sur la petite commune d’Outarville, dans le Loiret.

Encore une fois, Emmanuel Macron a fait de beaux discours, totalement en décalage face à un système agricole et alimentaire depuis longtemps à bout de souffle, alors qu’il est urgent de passer aux actes et d’amorcer une transition vers un système local, et justement rémunéré. L’agriculture doit être repensée à la fois pour qu’elle préserve la biodiversité et qu’elle puisse s’adapter aux multiples crises sanitaires, sociales et environnementales. Ce que n’a pas compris Emmanuel Macron, trop européen dans sa vision de l’agriculture de demain.

Un agriculteur participant, joint par téléphone vendredi soir, soulignait “Nous déplorons que les véritables solutions, qui sont pourtant reconnues et plébiscitées par les scientifiques, la société civile et les agriculteurs ayant déjà entamé la transition, ne soient pas mises en avant, notamment un soutien à l’élevage et aux filières, un soutien à l’installation des agricultrices et des agriculteurs, un soutien aux rémunérations décentes …

Encore une fois, Emmanuel Macron fait de beaux discours mais face à un système agricole et alimentaire depuis longtemps à bout de souffle, il est urgent que le beau parleur Emmanuel Macron passe et comprenne que l’agriculture doit être repensée à la fois pour qu’elle préserve la biodiversité et qu’elle puisse s’adapter aux multiples crises sanitaires, sociales et environnementales.

Discours très creux aussi de Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire qui a lancé : « L’innovation est un réponse au changement climatique et un moyen pour les Jeunes Agriculteurs de trouver un nouveau chemin. A chaque fois qu’il y a une graine d’innovation, il y a une graine pour l’avenir de notre agriculture. La capacité et la nécessité d’innovation sont primordiales pour ne pas nous retrouver dans une impasse. Voilà pourquoi je suis très heureux d’être là. Bravo à tous ceux qui s’engagent pour l’innovation. »

Laurent Beaubois d’un autre syndicat agricole, la Confédération paysanne du Loiret, voit la venue du chef de l’Etat comme un coup médiatique et appelle le gouvernement à prendre des mesures concrètes. Il déplore également que le président ne soit pas plus à l’écoute de son syndicat.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Exclusif : les migrants vivent dans des châteaux, les Français dans des taudis

En haut le château de Tantonville (54) où sont logées plusieurs familles de migrants aux frais des contribuables français (Crédit photo l’Est Républicain). En dessous, le logement d’un couple de français salariés à Varangéville, à 20 kilomètres du château accueillant les migrants africains. Révoltant !

Nouveau scandale en Meurthe-et-Moselle. A Varangéville, près de Nancy, au 2 rue Armand Thirion, des français travailleurs (la dame est aide soignante en activité) sont logés dans un taudis insalubre, doublé d’une passoire thermique, appartement géré par la SCP GERBAULET ETHEVE – Huissiers de justice (2) dans la commune voisine de Saint-Nicolas-de-Port, étude qui refuse de communiquer sur le sujet et préfère raccrocher au nez de ses interlocuteurs téléphoniques (encore le cas ce mercredi 31 août). L’étude d’huissier qui gère leur logement pour le compte de Lionel Lioté gérant de la SCI les étoiles (1), refuse tout travaux. A 20 kilomètres de là, des familles de migrants sont logées dans le magnifique château de Tantonville, appartenant au comité d’entreprise d’EDF, et réquisitionné pour la cause depuis 2016. Dans ce sud de la Meurthe-et-Moselle, qui votait traditionnellement à droite jusqu’en 2012 et qui a pour député le socialiste Dominique Potier depuis cette date, il vaut mieux être africain et migrant plutôt que Français et salarié. Les photos publiées plus haut parlent d’elles même : un magnifique château pour les migrants et un logement insalubre pour nos compatriotes.

L’arrivée des migrants au château de Tantonville avait été tenue secrète par les autorités préfectorales et par le député Dominique Potier, qui avait été l’animateur départemental de la campagne présidentielle de François Hollande. C’est l’Est Républicain qui avait rapporté l’information dans son édition du 12 janvier 2016, en page Grande Banlieue Sud, en « couvrant » les vœux du maire de Tantonville à sa population. Serge Petitdant, maire de Tantonville, indiquait « avoir reçu un nouveau coup de téléphone du Préfet de Meurthe et Moselle, lui annonçant l’arrivée imminente de 15 migrants, qui seront logés au château de Tantonville… ». Aux frais du contribuable, bien sûr !

Tantonville : les migrants arrivent dans le château, …

La rédaction de Riposte Laïque avait de suite dénoncé cette infâmie en questionnant les pouvoirs publics et les décideurs de l’état en ces termes : “Pourquoi le Ministre de l’Intérieur R2 – D2 Cazeneuve ne donne pas l’exemple ? Pourquoi déverse-t-il des dizaines de migrants essentiellement hommes dans le Sud de la Meurthe-et-Moselle au lieu de les accueillir dans sa bonne ville de Cherbourg ? Où il pourrait les « choyer » à loisir, lui qui les aime tant… Certaines mauvaises langues, du côté du Parlement, ironisent et confient sous le manteau que R2 – D2 Cazeneuve redouterait des « viols de masse » à Cherbourg. Ben voyons…”.

La fille de la famille française logée dans ce logement insalubre de Varangéville s’indigne : “Mes parents vivent dans une passoire thermique, les fenêtres sont en alu,  la chaudières est défectueuse (comme le montrent les photos), il y a de la moisissure au murs et des champignon dans le logement, des fissures dans le logement…. Violant la loi sur le climat qui oblige les propriétaires (la société sci des étoiles) et le gestionnaire (la SCP GERBAULET ETHEVE – Huissiers de justice), les deux sociétés citées refusent de faire les moindres travaux pour remédier à l’insalubrité… Alors qu’une partie du mur intérieur vient de s’écrouler, les deux “thénardiers” Lorrains ne veulent rien entendre….”. Et là, pas de “Monsieur Madeleine” ou de Victor Hugo pour les défendre.

Face au mutisme du gestionnaire, la SCP GERBAULET ETHEVE – Huissiers de justice, nous avons parcouru les avis des internautes les concernant sur google. Les critiques fusent et plusieurs indiquent “c’est déplorable”. 

La fille des personnes concernées ajoute : “Sur les photos de chez mes parents, n constate que mes parents vivent plus dans un taudis, ma mère en est malade, elle a été hospitalisée aux urgence il y a peu. Et mon père n’est pas en très grande forme. Pourtant c’est lui qui nettoie le bâtiment, tout ce qui est commun, escaliers, cour, etc , et en plus lui qui s’occupe du jardin commun où tout est niquel et il fait ça gratuitement alors qu’il se casse le dos.”

L’existence de nombreux logements insalubres à Varangéville est confirmée par une consoeur de l’Est Républicain qui explique : “La ville de Varangéville travaille sur un projet, justement pour ces logements-là et ceux qui ne sont plus occupés, afin d’obliger les propriétaires à rénover leurs logements pour les remettre sur le marché de la location. Un travail de longue haleine que la nouvelle équipe a pris en main et surtout pour récupérer les logements vacants pour des habitants qui voudraient venir sur Varangéville. J’ai déjà fait des articles sur la volonté de Christopher Varin, le maire, de rendre Varangéville plus attractif.”

Le député de la 4 ème circonscription, Thibaut Bazin, restait injoignable hier sur ce sujet sensible. Il était peut être encore en vacances comme de nombreux parlementaires. Il était également impossible de joindre les sénateurs de Meurthe-et-Moselle Philippe Nachbar et Jean-François Husson, peu engagés sur le terrain du fait qu’ils ne se représenteraient pas aux élections sénatoriales de septembre 2023 vu leur âge avancé.

Cette politique du logement irresponsable, défavorable aux français de souche, menée par un quarteron de « soixante-huitards attardés » et par une poignée de « migrationnistes fanatiques » occupant des postes à haute responsabilité dans les ministères, s’avère désastreuse pour notre pays. Car, dans les pays Africains ou Arabes, la nouvelle se répand, via « le célèbre téléphone arabe » que la France loge les migrants dans des châteaux, les Français âgés dans des logements insalubres et les jeunes orphelins Français dans des orphelinats sans confort et sans eau chaude (3). Cherchez l’erreur….

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1)  Une SCI domiciliée à Bayon,  en Meurthe-et-Moselle.  Lionel LIOTE dirige 3 entreprises (3 mandats), son mandat principal est Gérant au sein de l’entreprise SCI DES ETOILES.

M. Lionel LIOTE, Gérant de SCI DES ETOILES sur DIRIGEANT.COM

(2) Entourés d’une équipe dynamique, Me Laurent GERBAULET et Me Sandra ETHEVE, Huissiers de Justice, affirment sur leur site apporter des solutions appropriées face aux difficultés  rencontrées par les particuliers et justiciables.

Présentation de la SCP GERBAULET Laurent et ETHEVE Sandra : …

https://www.memo-acte.com/etude-huissier-saint-nicolas-de-port-54…

(3) MECS Maison pour Vivre à Tournon-sur-Rhône en Ardèche

Exclusif orphelinats : la galère de Noël pour les enfants …




Union gagnante RN-R! dans le Vaucluse: ce qu’il aurait fallu faire partout !

Grâce à l’union des droites patriotiques dans le Haut Vaucluse, Marie-France Lorho est arrivée en tête au soir du premier tour des élections législatives, avec 41,01 % des suffrages exprimés.

Pour le premier tour des élections législatives, la stratégie d’union prônée par Eric Zemmour n’a fonctionné que dans une circonscription sur 577. Et cette union, avant le premier tour, a été payante. Dans la 4e circonscription du Vaucluse, Marie-France Lorho, investie par la Ligue du Sud, soutenue par le RN et Reconquête !, arrive largement en tête avec plus de 41 % des voix, suivie de loin par Violaine Richard, une Macroniste d’Ensemble, qui ne recueille que 25 % des suffrages.

Législatives 2022 : le RN largement en tête dans la 4e  du Vaucluse

Au-delà du parachutage raté d’Eric Zemmour dans le Var, torpillé par le Rassemblement National de Marine Le Pen, et qui jouait son avenir politique, qui pourrait être remis en question avec cette défaite, l’appel à l’union lancé par le même Eric Zemmour était la seule bonne formule. Car la seule candidate, soutenue mais non investie par Reconquête, est arrivée largement en tête au premier tour (41 %). En effet, la seule candidate RN-Ligue du Sud-Reconquête de France et de Navarre Marie-France Lorho, devance de plus de 16 points la postulante de la majorité présidentielle dans la 4e circonscription de Vaucluse.

Marie-France Lorho devrait l’emporter facilement lors du 2e tour de scrutin. Avec 41,01 % des voix, elle bénéficie d’une large avance. Il faut dire que Marie-France Lorho, investie Ligue du Sud, soutenue par le Rassemblement national et Reconquête !, avait mis toutes les chances de son côté en faisant l’union de l’extrême droite derrière sa candidature. Une alliance unique en France.

La situation de la candidate d’extrême droite Marie-France Lorho, arrivée largement en tête dans le Haut-Vaucluse aurait pu être identique dans les 576 autres circonscriptions de France, sans le comportement suicidaire de Marine Le Pen, qui préférait “tuer” Reconquête ! plutôt que d’assurer une large victoire au camp patriote.

https://ripostelaique.com/legislatives-marine-le-pen-refuse-de-partager-la-boite-a-sucre.html

Si une telle union avait été réalisée à l’échelon national, Emmanuel Macron aurait fait figure d’homme dépassé et Jean-Luc Mélenchon d’homme du passé.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




L’Europe défend Volodymyr Zelensky, mais tue les lavandières

Pour la commission européenne, ces distilleries de lavande de Provence, qui reflètent un réel savoir faire, sont dangereuses, comme les bouilleurs de cru à une certaine époque.

Pour la commission européenne Volodymyr Zelensky est un brave type. Mais les lavandières des Hautes-Alpes, de la Drôme, du Vaucluse et d’autres régions françaises sont très dangereuses. Elles doivent être éradiquées. Car elles fabriqueraient des produits ultra dangereux ! Bigre. A lire les attendus de la commission européenne, les braves lavandières françaises prépareraient une épizootie, cent fois plus dangereuse que le Covid 19. Le tout dans des laboratoires artisanaux et clandestins, dissimulés dans les Hautes Alpes, où fonctionneraient des alambics (avec les professeurs du même nom, cf Tintin) d’un autre âge.

Dans ce contexte, la commission européenne a adopté une série de mesures, applicables d’ici la fin de l’année 2022, révisant les règlements existant, avec à la clé un accroissement substantiel du niveau d’exigences requis, entraînant des dépenses somptuaires supplémentaires très coûteuses pour les petites exploitations et les petites distilleries. Cela risque de remettre en cause 70 % de la production française.

Jusqu’à présent, les producteurs de lavande (1) se sont tant bien que mal conformés aux obligations issues de deux règlements européens, le premier dit « REACH » sur les substances chimiques, le second dit « CLP » sur l’étiquetage et la classification des produits dangereux. Mais la commission européenne reproche aux producteurs de lavande d’élaborer “des produits agricoles artisanaux non chimiques” et d’être “une filière de l’herboristerie non conforme”.

Le tout dans l’indifférence générale des responsables politiques, tous préoccupés par leur réélection et leur survie. Peu importe les millers d’emplois concernés, car, pour les actuels dirigeants de la France, Emmanuel Macron en tête, les producteurs de lavande sont des “soixante huitards attardés”.

Pourtant, il y a un réel savoir faire français, notamment sur les lavandes « vraies » qui poussent à partir de 1200 mètres. sur les versants ensoleillés des montagnes. La qualité des lavandes est réputée augmenter avec l’altitude. Des agriculteurs se sont aussi spécialisés en lavandin, une lavande hybride entre lavande vraie et lavande aspic qui est produite notamment à Sault.  Elle constitue la principale activité agricole de cette zone du Vaucluse. On la retrouve aussi en Drôme provençale où elle est très bien représentée et également dans le diois dans les villages comme Chamaloc (production la plus au Nord de lavande) où se trouve la distillerie des 4 vallées.

La lavande est également produite dans le sud du département des Hautes Alpes dans le Buëch dans des villages comme la Faurie qui possède également une distillerie et dans d’autres villages comme Ribiers et Orpierre. Les pratiques de culture des lavandes dans les Alpes-de-Haute-Provence ont été inscrites à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en 2018.

Des expériences ont été également menées en Quercy en 1936, où la culture de la lavande par la population s’est implantée et développée dans le Lot et le Tarn-et-Garonne. L’ouvrage Les petites industries d’un département agricole, rédigé par André Pueyo (éditions Forestié à Montauban) a repris en 1946 l’historique du développement de la lavande pour relancer l’économie départementale de l’après-guerre. Ainsi, des agriculteurs et des distillateurs ont produit la lavande du Quercy jusque dans les années 1970. Cette activité renaît progressivement depuis le milieu des années 2000, grâce au travail de producteurs locaux.

Alors, en ce début juin 2022, pourquoi emmerder dans sa globalité la filière française de production de l’huile essentielle de lavande ? Pour le plaisir ? Ou pour liquider quelques milliers d’agriculteurs et de transformateurs dotés d’un véritable savoir faire ? Pourquoi imposer aux producteurs d’huiles essentielles la réalisation de tests sur chacun de leurs constituants ? Pourquoi créer des contraintes liées à un hypothétique perturbateur endocrinien ? Et vouloir imposer des pictogrammes dissuasifs sur les produits mis en vente ?

Ce qui pourrait conduire les industriels à privilégier à l’avenir des substances de synthèse faisant intervenir du pétrole, au détriment des huiles essentielles à base de lavande. Encore une filière qui risque de crever. Merci l’Europe !

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 

(1) Les Lavandes (Lavandula) forment un genre de plantes de la famille des Lamiacées comme le thym et le romarin. C’est une plante, très parfumée, originaire des régions méditerranéennes. Ses petites fleurs violettes sont disposées en épi et prisées par les abeilles qui élaborent un “miel de lavande”.