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Construction HLM : trop de branleurs dans le gouvernement Macron

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Dans les gouvernements constitués par Emmanuel Macron, il y a eu beaucoup de fainéants qui se branlent, comme ce ministre Benjamin Griveaux contraint de démissionner après les diffusions de ses masturbations sous les lambris de la République !

Lors de la campagne des élections présidentielles de 2017, Emmanuel Macron s’était engagé à construire plusieurs centaines de milliers de logements sociaux chaque année. La promesse n’a pas été tenue et les derniers chiffres couvrent de ridicule le président de la République.

Avec un peu plus de 92 000 agréments enregistrés en 2021, les organismes HLM auront raté l’objectif de 125 000 unités à produire fixé par Emmanuelle Wargon, la ministre du Logement et par le premier minstre Jean Castex. La bonne volonté ne suffit pas. Sans mobilisation forte des pouvoirs publics, l’Hexagone devra faire face à une crise du logement prévient Emmanuelle Cosse, la présidente de l’Union sociale de l’habitat.

Il faut que les pouvoirs publics, quels qu’ils soient, comprennent bien que dans six mois, ils devront gérer une crise du logement » relève un parlementaire de LREM qui préfère conserver l’anonymat, de peur de perdre son investiture aux prochaines élections législatives.

Les chiffres le prouvent. Là où les besoins en logements collectifs sont les plus cruciaux, leur construction, tous secteurs confondus, a chuté de 14 % depuis 2018 et de 36 % pour les seuls logements sociaux, les plus indispensables pour loger les travailleurs-clés des villes. Jean Castex a repris quatre des mesures suggérées par le rapport Rebsamen mais a proposé une version minimaliste. D’où l’échec persistant.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/22/500-000-nouveaux-logements-par-an-sont-necessaires-pour-eviter-une-crise-majeure-de-l-offre_6095648_3224.html

Mêm nos confrères de la rédaction du journal Le Monde partagent notre analyse. Une fois élu président de la République, Eric Zemmour aura du pain sur la planche, vu le retard accumulé.

Le rapport Rebsamen, homme politique qui n’est pas ma tasse de thé, pointe le mauvais travail du gouvernement en ces termes : « La construction décroche, en zone tendue, avec un recul de 14 % des permis de construire, comparé au niveau moyen de 2018, explique le maire de Dijon François Rebsamen. Le décrochage concerne autant le parc privé que le parc social : en 2020, le nombre de logements sociaux agréés plongeait à 48 000 unités, contre, par exemple, 75 000 en 2016. » 

Le rapport chiffre aussi les besoins en logements : « la démographie sur la période 2017-2030 commande de construire entre 210 000 et 325 000 logements par an, auxquels viennent s’ajouter 2 millions de logements à créer, dans la période, pour mettre fin au sans-abrisme. C’est donc au rythme de 400 000 à 500 000 unités par an que la construction devrait fonctionner, « faute de quoi se prépare une crise majeure de l’offre », alerte le rapport.

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/emmanuel-macron-comprehensif-envers-benjamin-griveaux-sa-veritable-reaction-en-prive-674968

https://www.youtube.com/watch?v=kGaO7f-nn3w

Conclusion : un gouvernement doit être composé de ministres qui travaillent et non de fainéants qui se branlent, comme ce ministre Benjamin Griveaux contraint de démissionner, car trop porté sur le sexe.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 




Il faut débarquer l’apparatchik Emmanuelle Wargon !

Fille de son père, Lionel Stoleru, épouse de son mari, Mathias Wargon, à cinquante ans, cette gauchiste ébouriffée, qui n’a toujours pas compris le mode d’emploi d’une brosse à cheveux, est à virer dans la minute pour insulte aux Français !

Pour mémoire, c’est vous qui la payez depuis son entrée à l’ENA. Excepté trois ans dans le privé, elle vous doit tout. Dont sa belle maison dans une banlieue chic… Selon le Figaro : « Emmanuelle Wargon vit à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne (94). Une ville cossue où les prix peuvent dépasser allégrement les 10 000 euros le m² car située à proximité de Paris. La ministre y possède d’ailleurs une maison de 150 m², estimée à 1,5 million d’euros, selon sa déclaration de patrimoine. Soit 10 000 euros le m². Une valorisation bien inférieure à la moyenne de Meilleurs Agents, spécialiste de l’estimation immobilière, qui avoisine plutôt les 15 000 euros »…

Cette fille de riches, riche elle-même, vient de décréter qu’elle ne voulait plus que le peuple vive en maison individuelle. Qu’elle donne l’exemple et parte habiter en HLM à Saint-Denis, où travaille son époux !

Le 14 octobre, cette apparatchik a présenté devant les professionnels du logement les conclusions de l’enquête “Habiter la France de demain”. À cette occasion, la ministre s’est montrée critique face au “modèle du pavillon avec jardin (qui) n’est pas soutenable et nous mène à une impasse” (…) “ce modèle d’urbanisation qui dépend de la voiture pour les relier” n’est plus en phase avec la réalité : un “non-sens écologique, économique et social” a-t-elle déclaré, s’attirant les foudres des fédérations.

Dans une tribune dans la presse spécialisée, le président de la Fédération française des constructeurs de maisons individuelles (FFC) s’est dit “révolté” par des propos “tenus par une élite parisienne dite écologique et pourtant très loin des territoires, des habitants et de leurs préoccupations.” Il a défendu une “culture du logement (…) ancestrale” et “totalement compatible avec un respect de l’environnement et une préservation de la biodiversité.” Le pôle Habitat de la Fédération française du bâtiment (FFB) a, lui, “déploré la stigmatisation persistante de l’habitat individuel, à contresens des aspirations des Français”.

Fille d’un ministre de Giscard et Mitterand, fille d’une maman énarque, elle a un parcours à peu près similaire à celui de l’inepte Pannier-Runacher, qui trouve de « la magie » à travailler en usine. HEC, ENA, Cour des comptes, c’est une caricature de la technocratie française.

Avant de partir pantoufler dans une énorme boîte, elle a travaillé avec les pires : Kouchner, Martin Hirsch…

En 2015, elle rejoint le groupe Danone comme directrice de la communication et des affaires publiques, c’est-à-dire lobbyiste chargée des relations du groupe agroalimentaire avec les pouvoirs publics et de la « sustainability », la durabilité, ce qui l’a amenée à défendre, sans état d’âme, l’huile de palme et les OGM… Et c’est ainsi qu’on la retrouve à l’Écologie. C’est dire combien Macron se moque des Français et de l’écologie !

Donc en 2018, lors du remaniement du gouvernement Philippe 2, elle est nommée secrétaire d’État à l’Écologie auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, l’ineffable François de Rugy.

En 2019, elle est désignée avec Sébastien Lecornu pour animer le faux « Grand débat national », organisé afin de sortir de la crise engendrée par le mouvement des Gilets jaunes…

En 2020, elle est promue ministre déléguée chargée du Logement auprès de la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili, l’idiote qui vient de disjoncter à l’Assemblée car elle était appelée: »madame le ministre »…

 

Son époux, Mathias Wargon, chef des urgences et du SMUR du centre hospitalier Delafontaine, twitteur intempestif et ennemi acharné de Raoult, appartient aux médecins télévisuels et bobardeurs qui invectivent ceux qui doutent ou résistent.

Voilà donc un duo nocif à débarquer au plus vite de la fonction publique, lequel trouvera certainement son bonheur en Chine ou en Corée du nord.

 

Mitrophane Crapoussin

 

Extrait du débat entre Emmanuelle Wargon et Éric Zemmour, en mars 2021, lequel lui parle de son ministre de père… À ne pas rater !

 

Totalité du débat.