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Philippe de Villiers est parti en Arménie avec Zemmour

Revoilà Philippe de Villiers…  Il avait disparu depuis la fin de la promo de son excellent et très alarmiste dernier bouquin sur le Covid et les mesures liberticides, au printemps dernier. Il paraît qu’il regretterait de ne pas être allé soutenir son copain Zemmour à Villepinte. De mauvais esprits pourraient penser que le vicomte attendait surtout de vérifier le succès de l’opération pour s’engager… C’est un remarquable homme d’affaires fort avisé.

Donc, avec pléthore de journalistes, ils se sont tous deux envolés pour Erevan où,  le candidat de Reconquête devrait séjourner jusqu’à mardi. À Roissy, le Vendéen a serré très fort Sarah Knafo dans ses bras, la tutoyant, prouvant ainsi qu’il la connaît fort bien…

Il s’agit du premier déplacement à l’étranger du candidat Z, un voyage long et chargé de symboles. Si l’équipe de campagne n’a pas encore dévoilé le programme complet, ce déplacement est l’occasion pour Éric Zemmour « de réaffirmer son soutien au peuple arménien, victime d’une guerre terrible », faisant référence au conflit opposant ce pays à l’Azerbaïdjan, soutenu par la Turquie : “une vieille terre chrétienne, (…) un des berceaux de notre civilisation. L’Europe a été fondée par le christianisme. Sans christianisme, il n’y a pas d’Europe et il n’y a pas de France”, “L’Arménie est en danger. Elle a déjà été une terre martyr du temps de l’Empire ottoman et de massacres comme le génocide arménien. De nouveau, ce pays est harcelé, et par son voisin l’Azerbaïdjan, et surtout par la Turquie derrière. On est là au cœur de la guerre de civilisation”.

Il va également parler du rôle de la France dans cette zone, notamment des relations avec le président turc Erdogan qu’il cible souvent dans ses discours. L’Arménie est également l’un des symboles de la chrétienté en Orient,  thème cher à Philippe de Villiers.

L’Arménie a aussi une longue histoire avec la France. L’hexagone compte une importante communauté arménienne, entre 400 000 et 600 000 personnes, qui voteraient traditionnellement à droite. 

À charge de revanche, Zemmour, tel le Macron débutant, fera-t-il ultérieurement une petite virée médiatisée au Puy du Fou ?

Mitrophane Crapoussin




L’excellent Bardella défend la Pologne de l’invasion migratoire !

Villeurbanne: le RN réclame un moratoire sur l

« Vous ne passerez pas! »

En moins de deux minutes, le très jeune député européen a admirablement résumé la situation, fustigeant l’EU et mettant en exergue ses failles et responsabilités quant à cette inacceptable tentative d’invasion migratoire de la Pologne.

A contrario, Fabienne Keller, eurodéputée du parti mondialiste LREM, a osé déclarer : « L’urgence humanitaire doit primer ».  Alors que l’hiver approche et que les températures descendent en-dessous de zéro degré la nuit, oubliant que ces envahisseurs sont venus de leur plein gré, elle appelle la Pologne à ouvrir ses frontières « au sens où la règle de Schengen doit s’appliquer. Il faut permettre le passage des personnes et leur proposer un accès à l’asile si elles le souhaitent ». Qu’elle aille au bout de ses idées et en Biélorussie pour s’en occuper !

Les image sont édifiantes… des milliers de jeunes gens très agressifs, impeccablement vêtus pour des miséreux… veulent absolument pénétrer dans un pays qui ne les a pas invités. De l’autre côté d’une « frontière » de barbelés, des militaires statiques tentent de les tenir éloignés… Face à une situation similaire, autrefois, il y aurait déjà eu des tirs et des morts. Excepté dans la dictature européenne, il est normal de défendre son pays d’envahisseurs !

Ceci corrobore la volonté explicite des « élites » de l’UE de faire submerger les pays européens par d’autres civilisations, pour nous détruire et anéantir notre culture.

En France, jusqu’à présent, nous subissons des arrivées de clandestins plus diffuses, plus insidieuses, moins violentes… dont nous ne mesurerons les conséquences qu’ultérieurement, dans les rues ou dans la longue rubrique des « faits divers » que subissent les Français au quotidien.

Que ce soit Erdogan, Loukatchenko, Poutine qui aient fait amasser cette horde  à la frontière polonaise, peu importe. Les barbares sont là et il faut s’en défendre. Il est inadmissible que d’autres armées ne prêtent pas main forte aux Polonais !

Probablement pour des motivations mondialistes et immigrationnistes, pour ébranler nos cœurs et notre culpabilité, de nombreuses chaînes diffusent des reportages montrant (involontairement) la hargne de ces agresseurs, prêts à tout pour passer.  Il est à souhaiter que ces images inquiétantes fassent enfin réfléchir  les Français naïfs, dubitatifs ou inconscients du grave péril qui les menace eux aussi. C‘est aujourd’hui en Pologne, et demain ? Ces attaques virulentes se reproduiront.

L’on ne peut qu’être outré par l’incurie volontaire de l’UE, des dirigeants, non élus, de cette tyrannie sansfrontiériste, refusant de  protéger pays et populations, au nom des droits de l’Homme, droits ne s’appliquant désormais qu’aux étrangers, de préférence musulmans.

Il suffit.

Jordan Bardella  a très bien parlé, désormais, il faut agir. Ils ne doivent plus passer !

Daphné Rigobert

Déclaration de Jordan Bardella

https://www.youtube.com/watch?v=uE8b8nraa_Q

Vu de la Pologne

https://www.youtube.com/watch?v=MIAzRPUOCX4




Covid-19 : Michel Onfray a-t-il vécu une EMI ?

À la suite de ses récents propos au sujet de l’aveuglement de l’élite bien-pensante sur les crimes commis par la Turquie d’Erdogan dans le Haut Karabagh – crimes dont il a été le témoin oculaire –, comparé à l’hypermnésie dont jouit la Shoah dans les médias de cette même élite :
https://www.balancetonantisemite.com/2020/12/michel-onfray-philosophe-ou-antisemite.html

Michel Onfray est devenu la nouvelle tête de Turc du groupe d’activistes Balance ton antisémite.

Le philosophe français contemporain le plus traduit dans le monde ne laisse d’étonner par la hardiesse de ses déclarations depuis qu’il a connu les affres d’une contamination par la covid-19, vraisemblablement au cours de son périple dans ce territoire arménien.

Territoire qui, rappelons-le, vient d’être annexé manu militari par les Azéris – musulmans chiites –, puissamment armés par leurs alliés Turcs – musulmans sunnites –, au terme d’un conflit totalement disproportionné que les Arméniens – chrétiens – ont payé au prix fort, dans l’indifférence complice des susdites élites mondialisées et de leurs susdits médias aux ordres.

En mai 2016, lors de cette émission de France Culture :
https://www.franceculture.fr/emissions/le-monde-selon-michel-onfray/le-monde-selon-michel-onfray-samedi-21-mai-2016?fbclid=IwAR3Oo_23HJr9budzYBem_bKrMrFRZ8UxgV1xxSlMfB0Gsvsv1V3buX8bHNE

Onfray affirmait déjà avec force l’évidence des racines chrétiennes de l’Europe :
« L’Europe a des racines chrétiennes qu’on le veuille ou qu’on ne le veuille pas (…). Je suis un athée chrétien, car il y a un athéisme qui relève de la sphère chrétienne – parce que l’Europe relève de la sphère chrétienne. Il y a des racines historiques aux civilisations, il y a des racines spirituelles à toutes les civilisations. » [cliquer sur « Écouter » pour avoir la totalité de son intervention]

Onfray répondait ainsi au commissaire européen Pierre Moscovici qui, à l’occasion de l’élection du musulman Sadiq Khan comme maire de Londres, avait affirmé « ne pas croire aux racines chrétiennes de l’Europe » :
https://www.la-croix.com/Religion/France/Controverse-autour-propos-Pierre-Moscovici-racines-chretiennes-Europe-2016-05-12-1200759606

L’affirmation de son « christianisme » (certes athée…) n’avait pas empêché notre philosophe de publier l’année suivante un livre très approximatif – pour ne pas dire amateuriste – sur Jésus et le christianisme :
https://www.babelio.com/livres/Onfray-Decadence/892895

livre qui lui avait valu cette réponse en forme de volée de bois vert d’un « véritable » historien du christianisme :
https://www.laprocure.com/monsieur-onfray-pays-mythes-reponses-jesus-christianisme-jean-marie-salamito/9782706715419.html

Mais fermons la parenthèse, Michel Onfray ayant – sagement – préféré garder le silence sur la question après la publication de la cinglante mise au point du Pr Salamito.

Dans ce très récent texte :
https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/cinq-cent-heures-sous-covid?fbclid=IwAR2Nk7q2BZD0DKbRr0grGC5J2s3p3lXcgXI-AH9UAaU1aha8mj52RTxcLr0

Michel Onfray relate sa lutte épique contre la covid-19. Cinq-cents heures, a-t-il dénombré, en apesanteur ontologique entre la vie et la mort.

« En disciple de Lucrèce, le matérialiste radical que je suis sais que le virus lui aussi veut la vie, sa vie, fût-ce au prix de la mort de ses hôtes, la mienne par exemple »

À part cette affirmation – pour le coup fortement matérialiste et athée : la vie n’est qu’une lutte pour la survie, au prix de la mort de ce qui n’est pas soi, un absurde îlot de « struggle for itself » dans l’immensité du néant –, on relève quelques extraits qui amènent à s’interroger sur l’actuelle radicalité du matérialisme de l’auteur.

Au point qu’on peut se poser cette question, que d’aucuns jugeront saugrenue : lors de ses cinq-cents heures de combat contre la maladie, Onfray-l’athée-chrétien aurait-il vécu une EMI, une expérience de mort imminente ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_mort_imminente

Je vous laisse juge.

Henri Dubost

« A quelques jours près, à l’articulation de novembre et de décembre, l’Avent des catholiques, c’est la date de mon infarctus le 30 novembre 1988, mais aussi celle du décès de mon père dans la nuit… du 30 novembre 2010. Les freudiens y verraient un moment symbolique, les chrétiens aussi – les premiers héritent d’ailleurs plus qu’ils ne le croient des seconds… »

« Comme si la main du Destin (je n’écris pas la main de Dieu, qu’on ne me fasse pas dire ce que je ne pense pas…), ou bien celle du Fatum de mes chers romains bien plutôt, était venu me rechercher là où je me trouvais. » [Curieuse parenthèse : Onfray parle du Destin, pas de Dieu, on l’a bien compris. Quelle est donc ce scrupule qui le fait insister sur l’évidence ? La crainte de paraître ici moins « athée » que son image publique ?]

« Le corps et le cœur qui se rétrécit autour de mon âme qui entre à nouveau dans ces contrées de luminosités jaunasses dont je sais qu’elles sont tangentes à la mort. »

« La neige me met en état de grâce : elle me fait entrer directement dans le monde de mon enfance, sans sas de sécurité. (…) Mais cette fois-ci, je vois la neige tomber comme s’il s’agissait du signe d’une géographie infernale de Dante. »

« Je dors comme une souche, dit-on – et j’aime cette expression depuis que je sais que les souches ne sont pas les restes d’un arbre mort, mais la mémoire vivante de cet arbre toujours actif qui, via des faisceaux mycéliens souterrains, informe encore la vie du vivant autour de lui de son savoir plusieurs fois millénaire. »

« Quoi qu’il en soit, l’identité flanche. On n’est plus qu’un seau d’immondices infectés par le virus, une eau sale secouée par ses fermentations, un liquide thanatologique comme il existe de l’autre côté de l’être un liquide amniotique. C’est l’amnios du néant. » [Curieuse métaphore… L’être ne saurait en effet être « l’autre côté de l’être » par rapport au néant, puisque le néant « est » le non-être. L’affirmation que l’être et le néant sont les deux « côtés » de l’être ne constitue-t-elle pas en soi une négation du néant ?]

« J’entre seul dans ce monde à part, dans le monde et un peu hors de lui, j’y vis seul, je m’installe seul dans ce genre de salle d’attente ontologique : un mélange de propylée de funérarium et de temple comme en concevaient les révolutionnaires de 93 pour aborder le néant – « le sommeil éternel » (…) » [Objectons que le sommeil n’est évidemment pas le néant. Il est à la vie ce que la souche est à l’arbre entier : une autre modalité de la conscience. Dès lors, à quoi bon rappeler cette inadéquate maxime : « La mort est un sommeil éternel », que l’on doit à l’immonde Joseph Fouché :
https://dicocitations.lemonde.fr/citations/citation-57203.php

et dont ce dernier était si fier qu’il voulut derechef la faire inscrire à l’entrée de tous les cimetières de France et de Navarre ? Par ailleurs, évoquer benoîtement les révolutionnaires de 93, génocideurs des Vendéens entre autres abominations, n’est assurément pas du meilleur goût sous la plume de quelqu’un qui revient du Haut Karabagh pour dénoncer un nouveau génocide, celui des Arméniens]

« (…) la mort qui arrive harnachée comme pour le Grand Jour ! L’un des Cavaliers de l’Apocalypse qui rit à gorge déployée de cette histoire de cauchemar »

Et enfin le dernier paragraphe, in extenso, avec le thème de l’enfer, évoqué par deux fois :
« L’empoignement cardiaque de cette nuit du dimanche 6 décembre me laisse à penser qu’il est le signe d’une sortie des enfers. Je me suis mis à mon bureau cette nuit. J’ai rédigé ce texte sans interruption en quatre heures et demie. Le jour s’est levé. La lumière inonde maintenant la ville de Caen. Les pierres des maisons réfractent le soleil dans un camaïeu de jaunes. Je n’ai rien écrit depuis plusieurs semaines. Ça ne m’était jamais arrivé : c’est pour moi la punition la plus infernale. »

* * *




Soutien à la Grèce : initiative utile du Parti de la France

À l’initiative du Parti de la France, un appel a été lancé sur les réseaux sociaux pour exprimer un soutien patriote aux Grecs, qui se retrouvent quasiment seuls à défendre leurs frontières mais aussi celles de l’Union européenne. Plusieurs orateurs se sont succédé, place de Bolivie, vendredi dernier, à quelques centaines de mètres de l’ambassade de Turquie.

C’est la seconde fois, en moins d’une semaine, que des patriotes se font entendre pour adresser un message clair à l’État turc. En effet, les Identitaires s’étaient déjà donné rendez-vous, le 7 mars, non loin de l’ambassade de Turquie, en déployant une banderole  «Erdogan, ennemi de l’Europe ».

L’Union européenne ne semble pas concernée par la défense de ses frontières, malgré le battage médiatique en faveur d’une mythique armée européenne. Seuls quelques États-nations ont manifesté leur solidarité avec la Grèce, parmi lesquels la Tchéquie, la Slovaquie, la Pologne, l’Autriche et Chypre. Se contentant d’une condamnation du bout des doigts de l’offensive turque, la Commission ose se dire prête à débloquer 500 millions d’euros pour dissuader Ankara de faire entrer en Europe, via la Grèce, des millions de « migrants ». Le roman des réfugiés fuyant la guerre ne trompe personne : tous les observateurs, des Démocrates suédois à Jordan Bardella le disent : les candidats à l’invasion migratoire sont essentiellement des Maghrébins, des Afghans, quand ce ne sont pas les djihadistes de Daech rescapés de Syrie !

Il est clair que ce chantage sur les « migrants » n’a d’autre but, pour les Turcs, que d’obtenir un soutien occidental en Syrie, au moment où la Russie, en appui au régime syrien, gagne la partie sur le terrain. Et l’on voit bien les limites de cette Union européenne, incapable d’avoir une politique étrangère commune. Le spectacle de faiblesse qu’elle offre n’est pas pour rassurer et le régime d’Ankara l’a parfaitement compris. Tenu en échec par la Russie de Poutine, Erdogan se résout à frapper l’Occident sur un autre front. Et la terre grecque est une nouvelle fois la cible des convoitises turques.

Qu’un ministre turc en exercice puisse oser dire : « un million de migrants iront bientôt en Europe. Les gouvernements européens tomberont, leurs économies déstabilisées. Ils ne pourront rien y faire », ne semble pas ébranler ni Macron ni Merkel, ni Von der Leyen. Dans son allocution, Macron nous fait un couplet sur le « danger d’un repli nationaliste », mais pas un mot sur la Syrie, ni sur l’impérialisme turc aux portes de l’Europe. Cet homme n’a décidément aucun sens de l’histoire, aucune vision géopolitique du monde. C’est dans ce contexte que s’est déroulé le rassemblement des militants du Parti de la France, place de Bolivie.

Et c’est à Fiorina Lignier que revient la première prise de parole. Vous vous souvenez, cette étudiante que les milices de Macron ont éborgnée à vie dans une manifestation des Gilets jaunes ?

Elle explique que Frontex aurait dû déployer des milliers d’hommes pour défendre la frontière grecque, alors que l’Union européenne se couche devant le sultan Erdogan. Selon elle, en vertu de la jurisprudence de la Cour de justice européenne, les clandestins, s’ils passent la frontière, ne pourront jamais être expulsés puisqu’ils viennent de pays « non sûrs ». La Turquie n’a sa place ni dans l’Otan, ni dans l’Union européenne. Puis elle conclut : «  c’est entre nos mains que repose le sort de l’Europe ».

C’est ensuite le tour du politologue Olivier Piacentini, auteur de « OPA sur l’Élysée ». Il rappelle que Erdogan lâche les migrants dont l’Union européenne lui a confié la garde moyennant la modique somme de 6 milliards d’euros. Mais ce sont avant tout des soldats programmés pour islamiser l’Europe, à qui l’on demande de ne surtout pas s’intégrer !

Puis Épona nous fait la lecture du message d’Irène Dimopoulou, journaliste et militante du mouvement « Aube Dorée ». Sauvons notre honneur, soyons fiers de nos ancêtres grecs et européens ! (…) Prenons le taureau par les cornes et devenons les remparts de l’Europe (…) Combattons et Dieu nous donnera la victoire ! ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aube_dor%C3%A9e_(Gr%C3%A8ce)

Puis, le président du mouvement belge « Nation », Hervé Van Laethem, prend la parole. Il rappelle que la Turquie compte 80 millions d’habitants et qu’elle abrite la deuxième armée de l’Otan. Elle a encore un pied à Chypre. Que faire ? Informer et alerter l’opinion publique, se coordonner avec les patriotes grecs et essayer d’envoyer des renforts sur place. Il nous informe que des comités « Action, solidarité » sont mis en place en Belgique. Il faut que la Turquie cesse son chantage, quitte la Syrie et Chypre ! Il foule au pied un symbolique croissant, en mémoire du siège de Vienne par le sultan Soliman en 1683 et qui se soldera par la victoire de Kahlenberg grâce à l’appui polonais. Comme l’histoire se répète !

https://twitter.com/hvl1965?lang=fr

https://www.persee.fr/doc/camed_0395-9317_1984_num_28_1_957

Thomas Joly, du Parti de la France, termine les allocutions et met en garde contre l’Islam conquérant et la pénétration de l’Europe par une population souvent hostile. Face à l’immigration sauvage, il explique que la situation en Grèce n’est plus celle de 2015. Le gouvernement grec n’accepte plus la déferlante migratoire dans les îles de la mer Égée, avec la complicité de certaines ONG partisanes. L’armée grecque est aux frontières. Il faut multiplier les actions de soutien.

Hector Poupon

https://www.parti-de-la-france.fr/

 

 

 




Chut ! Erdogan utilise des gaz chimiques contre les Kurdes…

Régulièrement la question de l’utilisation des armes chimiques par le régime de Bachar el-Assad revient dans l’actualité. Et chacun  -à commencer par les dirigeants français-de s’indigner. De son côté Erdogan fait bombarder les Kurdes de Syrie en utilisant du gaz chloré. Et là, c’est l’omerta !

Deux poids, deux mesures ! C’est l’éternelle histoire de la diplomatie française bien incapable de montrer un tant soit peu de fermeté et de rigueur dans sa ligne politique.
C’est le 20 janvier dernier – il y a tout juste un mois – que le dictateur turc Recep Tayyip Erdogan lançait une offensive militaire contre les Kurdes dans la région d’Afrine, au nord-ouest de la Syrie. Une opération étonnamment baptisée « Rameau d’olivier » -l e ridicule ne tue pas – menée avec des chars et des avions pour bombarder dépôts de munitions, abris et positions de combat des miliciens kurdes.

Des bombardements au cours desquels Olivier Le Clainche dit Kendal Breizh a perdu la vie le 10 février. Ce Breton originaire de Malestroit âgé de 41 ans avait quitté sa famille en juillet dernier pour rejoindre les YPG (unités de protection du peuple). Formé au maniement des lance-roquettes RPG il s’était battu vaillamment pour la libération de Raqqa et Deir ez-Zor, deux importants fiefs de l’Etat islamique. « Etant donné le comportement de Daech avec les populations on peut dire que je suis venu faire de l’humanitaire. Juste nos outils ne sont pas les mêmes » avait-il répondu avec ironie et une pointe d’humour, à un journaliste de France-info venu l’interroger sur ses motivations.

Troubles respiratoires

Pour tenter de venir à bout de la résistance féroce des combattants Kurdes qu’il considère comme des terroristes, Erdogan ne recule devant aucun moyen. Lors d’une conférence de presse tenue le 16 février, le conseil de santé d’Afrine révélait que l’armée turque utilise du gaz chloré en violation du droit international et des droits de l’homme. « Les analyses effectuées suite à l’hospitalisation d’habitants du village d’Erende dans le district de Shiyé souffrant de troubles respiratoires ont montré que ceux-ci avaient été affectés par l’inhalation de gaz toxiques provenant de l’utilisation d’armes prohibées, indique le communiqué. Les membres du personnel en contact avec les victimes ont eux aussi commencé à présenter des symptômes d’asphyxie ».

Une conférence de presse qui n’a eu aucun écho en France où le système politico-médiatique a décidé, une fois pour toutes, que le seul à utiliser des armes chimiques, l’ennemi à abattre c’était Bachar el-Assad. D’ailleurs Macron, en digne successeur de Hollande, a fait savoir le 13 février dernier devant les journalistes de la presse présidentielle que si la France « a des preuves avérées que des armes chimiques proscrites sont utilisées contre les civils » en Syrie par le régime « nous frapperons ». Une obsession de « la ligne rouge à ne pas dépasser » qui fait du quinquennat en cours le prolongement du précédent en matière d’accusations sans preuves.

Et pendant ce temps, le Sultan Erdogan, sûr de son bon droit, se moque bien du droit international et des (timides) mises en garde de la France. Par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères il balaye les accusations de génocide du peuple Kurde en osant une comparaison cynique avec la colonisation de l’Algérie qui disqualifierait la France pour donner des leçons à la Turquie.

Fort de nos faiblesses

Combien de temps laissera-t-on ce dictateur sanglant qui voit des terroristes partout, martyriser son peuple ? Combien de temps accepterons-nous les insultes venant d’un pays qui persiste dans sa volonté d’intégrer l’union européenne alors qu’il foule aux pieds ses principes ? Combien de temps les Occidentaux accepteront-ils la présence de la peu fiable Turquie au sein de l’Alliance atlantique et de l’OTAN ?

En bon islamiste Erdogan joue sur tous les tableaux. Se sentant fort de nos faiblesses il croit pouvoir tout se permettre. Sous la menace permanente du tsunami migratoire que représenterait l’ouverture des vannes turques, l’Europe préfère composer et accepter l’inacceptable, l’intolérable. Mais jusqu’à quand ? il faudra bien un jour qu’elle choisisse entre ses principes et ses intérêts ! Qu’elle se soumette ou qu’elle relève la tête !

Même si la diplomatie et la morale ne font que rarement bon ménage, les Européens en général, les Français en particulier ne peuvent avoir la mémoire courte. Il est impossible de mettre sur un pied d’égalité le régime sanguinaire turc qui a été longtemps complaisant avec les djihadistes de Daech et les combattants kurdes, qui, faut-il le rappeler, ont été le fer de lance de la reconquête des territoires passés sous le contrôle de l’Etat islamique.

Oui, nous avons une dette de reconnaissance vis-à-vis des Kurdes qui se sont battus avec un courage que l’on ne saluera jamais assez contre les fous sanguinaires d’Allah. Ceux-là même qui ont commis ou commandité les atrocités qu’a connues notre pays en 2015 et 2016. Leur sacrifice a permis, sans doute, de sauver des vies dans notre pays et ailleurs dans le monde.

Alain MARSAUGUY




Hommage au peuple kurde, agressé par Erdogan

S’il est un peuple qui mérite toute notre estime et notre admiration, c’est bien le peuple kurde, dont le courage n’est plus à démontrer.

BHL, qui est loin d’être ma référence parmi nos philosophes, a remarquablement mis en valeur ce courage des combattants kurdes, et notamment des femmes, avec son film Pershmerga, qui a conquis le public, jusque dans les rangs de l’ONU.

Et si la coalition occidentale a pu vaincre l’Etat Islamique dans un délai plus rapide que prévu, elle le doit au peuple kurde qui a mis toutes ses forces dans la bataille.

Bien que musulmans sunnites, les Kurdes ont fait le choix de la démocratie et de l’égalité hommes-femmes.

200 000 chrétiens chassés d’Irak ont pu se réfugier au Kurdistan.

Et bien des Yézédis leur doivent la vie sauve.

Ce peuple maudit, qui n’a toujours pas son Etat propre, contrairement aux promesses qui lui avaient été faites en 1920 après la chute de l’Empire ottoman, se bat depuis un siècle pour son autonomie en vue de son indépendance.

Répartis à la jonction de  4 Etats, Turquie, Iran, Irak et Syrie, environ 40 millions de Kurdes subissent régulièrement les attaques des pouvoirs centraux, qui écrasent toute velléité d’indépendance, par peur d’une contagion généralisée dans tout le Kurdistan.

D’autant plus que le Kurdistan est riche en pétrole.

On se souvient des bombardements chimiques lancés par Saddam Hussein sur les Kurdes d’Irak.

On connaît la haine d’Erdogan pour le PKK, ce groupe armé kurde qui mène une guérilla constante contre Ankara.

Alors, où en est-on aujourd’hui ? Pas simple.

Profitant du chaos syrien, les Kurdes de Syrie ont pris le contrôle d’un vaste territoire et s’autogèrent  totalement, loin du pouvoir de Damas.

Et ce Kurdistan syrien est passé sous la coupe du PYD, branche syrienne du PKK.

La branche armée du PYD est l’YPG, hostile à Bachar el-Assad.

Mais c’est contre l’EI que les Kurdes ont consacré toutes leurs forces, avec le succès que l’on connaît.

Ce qui a irrité Erdogan le 14 janvier, c’est la décision de Washington, qui soutient les FDS, de déployer 30 000 gardes-frontières kurdes dans le nord de la Syrie.

C’est donc dans le contexte d’un renforcement du Kurdistan syrien, qu’Erdogan a décidé le 21 janvier de lancer l’opération “Rameau d’olivier” contre les forces kurdes de Syrie, avec l’appui inconditionnel du peuple turc, qui considère le PKK et l’YPG “comme une menace existentielle”.

« Nous allons tuer dans l’œuf cette armée terroriste” a déclaré le leader turc.

Erdogan, après sa féroce répression du coup d’Etat manqué, veut redorer son blason par une victoire qui lui ouvrirait un boulevard pour les élections de 2019.

Les opposants rasent les murs. Leurs manifestations sont interdites.

“Nous écraserons quiconque se dressera contre nous dans cette lutte nationale” a dit le dictateur turc.

Avec lui, on est vite catalogué “traître à la patrie” !

Mais la propagande ne fait pas tout et l’offensive dans le nord de la Syrie se heurte à la forte résistance des combattants kurdes, soumis au bombardements d’Ankara.

Toute la population est appelée à prendre les armes, y compris les volontaires occidentaux qui avaient combattu auprès des Kurdes contre l’EI. (Américains, Britanniques, Allemands, Français)

Les FDS, Forces démocratiques syriennes constituées de combattants de l’YPG, bloquent l’invasion turque.

Pour l’instant, le conflit est localisé dans la région d’Afrine.

Mais si le conflit se déplace sur la région de Manbij, les soldats turcs pourraient  se retrouver face aux troupes américaines qui soutiennent les FDS.

Bien que le ton monte du côté turc, contre Washington qui soutient les milices kurdes, le risque d’un affrontement entre deux alliés de l’OTAN parait néanmoins peu probable,

Américains et Turcs  ayant chacun tout intérêt à calmer le jeu.

Quant aux Russes et aux Européens, ils prêchent la modération faute de mieux.

Les Turcs veulent créer une zone tampon de 30 kms en territoire syrien.

Les Américains veulent déployer 30 000 gardes-frontières kurdes pro-américains dans le nord de la Syrie.

Ce qui n’a rien d’incompatible. Ce sera donnant-donnant.

Les négociations devraient donc l’emporter.

Faute de quoi, Manbij sera sous peu le nouveau point chaud du Moyen-Orient….

Jacques Guillemain




Le sultan Erdogan veut se poser en leader du monde musulman

Après avoir éliminé toute opposition en Turquie, le sultan Recep Tayyip Erdogan nourrit désormais l’ambition d’unifier le monde musulman.

Et c’est la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade des Etats-Unis qui a été l’occasion pour le dictateur Turc de tenter un coup de poker. Le 13 décembre, soit une semaine après l’annonce surprise du président américain, Erdogan convoquait en urgence un sommet extraordinaire de l’Organisation de coopération islamique(OCI) qui réunit les 57 états musulmans, en vue de parvenir à une position commune contre la décision américaine sur Jérusalem.

Une initiative politique couronnée de succès pour Erdogan. C’est la première fois depuis longtemps que les différents chefs d’Etat du monde musulman dont on connait les divisions et les rivalités se mettaient d’accord sur un texte commun condamnant la décision prise par les Etats-Unis.

En visite au Soudan, les 24 et 25 décembre, le Sultan Turc savourait son succès : « Durant le sommet extraordinaire sur Jérusalem, le monde musulman a montré à quel point il pouvait être puissant lorsqu’il agit ensemble » déclara-t-il, tout en se félicitant qu’au conseil de sécurité de l’ONU 128 pays se soient opposés à la décision américaine.

Isolé sur la scène diplomatique

Ce n’est pas par hasard qu’Erdogan a commencé sa tournée africaine par le Soudan un état musulman dirigé par le très islamiste Omar el-Béchir. Isolé sur la scène diplomatique, ce pays de 30 millions d’habitants, est à la recherche de partenaires et d’alliés. Le président soudanais fait l’objet de deux mandats d’arrêt internationaux émis par la Cour pénale internationale (CPI) en 2009 et 2010 pour répondre de « génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre au Darfour » une province située à l’Ouest du Soudan théâtre depuis 2003 d’une guerre civile, oubliée de tous, qui a déjà fait 330 000 morts selon un rapport de l’ONU.
Une visite qualifiée d’« historique » par Khartoum qui se trouve dans une situation économique délicate, notamment en raison de la perte de 80% de ses ressources pétrolières depuis l’indépendance du Soudan du sud. Pas moins de douze accords de coopération dans les domaines agricole, économique et militaire ont été signés entre les deux pays ainsi qu’un accord pour la création d’un conseil de coopération stratégique.

« Stratégique », c’est ainsi qu’Erdogan a qualifié cette première visite effectuée au Soudan, sa « seconde maison » comme il l’a déclaré lors d’une conférence de presse commune au cours de laquelle Omar el-Béchir a rendu hommage à l’action de son hôte : « Les Soudanais sont attachés à la Turquie parce que c’est le dernier état du califat islamique ». On ne saurait être plus clair !

Un intérêt grandissant pour l’Afrique

Depuis le début des années 2000 Ankara manifeste un intérêt grandissant pour l’Afrique tant par le montant de ses investissements que par le nombre de ses partenariats. Après le Soudan, Erdogan accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires et de chefs d’entreprises Turcs a fait un rapide passage par le Tchad pour signer avec Djamena six conventions sur la sécurité, les mines et l’eau. Et c’est par la Tunisie qu’il termine sa visite africaine, une visite hautement stratégique, là encore, puisque la Tunisie, comme la Turquie, ont en commun et pour des raisons différentes, d’avoir des relations compliquées en ce moment avec les Emirats arabes unis.

Trois étapes dans trois pays musulmans où il a été bien sûr question de géo-politique. Dans un monde islamique en pleine mutation fracturé entre un Iran chiite et une Arabie saoudite sunnite qui vit une révolution politique et sociétale sous l’impulsion du jeune prince héritier Mohammed Ben Salmane, l’ambitieux Erdogan pense que son heure est venue de lancer une OPA sur un monde musulman éclaté afin de replacer la Turquie sur la scène diplomatique.
Il a juste oublié que le véritable maitre du jeu dont il est censé être l’allié se trouve à Washington, qu’il s’appelle Donald Trump et que rien ne pourra se faire sans lui.

Alain MARSAUGUY




Erdogan essaie de nous embrouiller en amalgamant islamophobie et antisémitisme

Décidément, M. Erdogan poursuit son offensive contre cette Europe qu’il veut tellement intégrer. Selon lui, l’islamophobie présente en Europe (ce mot idiot inventé par les très démocrates ayatollahs iraniens) est un crime contre l’humanité, au même titre que l’antisémitisme.
Un peu d’étymologie donc, M. Erdogan (ainsi que Mme Duflot et tutti quanti).
En ce qui concerne le mot « antisémitisme », vous voudrez bien noter que la référence aux « sémites » vise une notion de peuple ou origine ethnique, et non une religion. Il n’est pas ici question d’anti-judaïsme.
L’interdit visant l’antisémitisme s’applique à la volonté d’éradiquer un peuple, dont il se trouve qu’il est aussi seul porteur d’une religion. Il y a peu d’exemples de cette concordance absolue entre peuple et religion, mais un rapprochement peut cependant être fait avec les Arméniens, que votre pays a génocidés, et qui longtemps ont été porteurs de la seule église autocéphale d’Arménie. Encore se rapprochement est-il approximatif car il existe d’autres églises chrétiennes, et il y a maintenant des arméniens protestants ou catholiques.
Interdiction de l’antisémitisme donc, et non de la critique de la religion juive.
Nous avons parfaitement le droit de critiquer et de ne pas aimer les fondamentalistes de la religion juive pour leur rapport aux femmes, frappées d’impureté et très enfermées dans un carcan d’interdits.
Ce qui n’a rien à voir avec l’antisémitisme, qui se rapporte à la haine et au désir d’éradication d’un peuple, d’ailleurs largement répandu dans l’islam aujourd’hui.
Non , M. Erdogan, l’islam n’est pas un peuple et ne se confond en aucun cas avec une race. C’est une religion qui se veut universaliste, très prosélyte, et comporte donc des adeptes de toutes races et de toutes nations. C’est un corpus d’idées, comme toute religion, que l’on a parfaitement le droit de critiquer et même de ne pas aimer du tout pour sa haine et sa peur pathologiques des femmes, objets de toutes les violences et au mieux mineures perpétuelles à « protéger » et surveiller. Au point qu’on peut se demander ce qu’il resterait de l’islam s’il renonçait à cette haine qui lui sert de colonne vertébrale.
Et ne nous sortez pas le sempiternel « c’est pas l’islam, c’est la société patriarcale ». L’islam, qui a force de loi, consacre la domination de l’homme sur la femme, justifie la « punition » des femmes par les hommes, même s’il prône une certaine retenue. Il laisse donc le champ libre aux pires violences, qu’il se garde bien de punir à l’égal des violences contre les musulmans hommes.
Dans votre doux pays qui veut tant intégrer l’Europe, les « crimes d’honneur » et autres violences faites aux femmes ont dramatiquement réaugmentés depuis que vous et vos amis « islamo-conservateurs » êtes au pouvoir , la religion musulmane « libérée » retournant à ses vieux démons, toute pénétrée qu’elle est du droit de contrôle absolu des hommes sur les femmes.
Dans votre doux pays existe le délit de blasphème, puni de quatre ans de prison. Bon, ce n’est pas la peine de mort comme au Pakistan……mais faut-il vous décerner pour cela un brevet de laïcité et de liberté de pensée ? Certainement pas.
Non M. Erdogan, nous ne voulons pas du délit de blasphème, que vous chercherez à nous imposer, si vous intégrez l’Europe.
Et d’ailleurs, pourquoi vouloir à tout prix intégrer l’Europe, alors que tout vous révulse en elle, et que vous ne voulez y pénétrer que pour la changer ?
L’islam, discret au début, nous a imposé contre notre volonté le voile dans toutes les rues de notre pays, alors que ce voile (même dit simple) viole gravement notre conscience et notre histoire, et nous offense profondément. Et cela dès qu’il s’est senti assez fort, comme il l’a fait toujours et partout. C’est donc notre droit le plus absolu de nous révolter contre ce viol insupportable de nos consciences.
Pour tout vous dire, nous en avons plus que marre de cette attitude « révérencieuse » envers les religions, qu’on cherche à nous imposer de force, y compris une gauche qui fut le fer de lance de la lutte contre l’hégémonie religieuse et qui a retourné sa veste de façon dramatique, par pur opportunisme, et une droite qui fait de même.
Si chacun a le droit de croire, ou de changer de religion (n’est-ce pas, M. Erdogan), de ne pas croire ou de ne plus croire, ce n’est pas une raison pour nous forcer à accepter les aspects totalement réactionnaires de certaines religions, et de la votre en particulier, visant une partie des humains, tels que les femmes (ou les castes inférieures pour d’autres…….Ceci relève du domaine social et politique, et non de la relation à Dieu.
L’islam ne sépare pas la religion du domaine du droit civil, social et politique ? Eh bien ce n’est pas le cas chez nous, et nous n’avons pas l’intention que cela change.
Où s’arrêtera-t-on, à la fin, dans cette révérence envers n’importe quelle horreur, du moment qu’elle est religieuse ?
En cas de renaissance des religions aztèque ou inca (tout est possible après tout), faudra-t-il accepter les sacrifices humains ? Car, ne vous faites pas d’illusions, il y aurait des volontaires pour s’offrir en sacrifice et rejoindre ainsi directement leurs dieux. C’est bien déjà le cas avec les « bombes humaines » islamiques.
Non, M. Erdogan, la critique même virulente de l’islam n’ a rien à voir avec l’antisémitisme et nous prétendons conserver ce droit d’inventaire concernant les religions.
Sylvie Montout