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Le traitre et le néant, un livre qui confirme l’intégrité du Gal de Villiers

Le général Pierre de Villiers, très intègre, a refusé de se laisser acheter par Emmanuel Macron. Droit dans ses bottes jusqu’au bout !
Le livre sort demain. Les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet publient en effet, un livre-enquête sur le président en exercice. Emmanuel Macron et son quinquennat, ou « Le traître et le néant », 620 pages qui abreuvent de détails sur la fin politique de François Hollande, et l’émergence d’Emmanuel Macron. Il révèle aussi les petits arrangements proposés par Emmanuel Macron et son cuisant échec lors de sa « tentative d’achat » du Général Pierre de Villiers.
La naissance politique d’Emmanuel Macron, la trahison « avec méthode » au dépend de François Hollande et du PS, la création du « nouveau monde » et les presque cinq années sans partage à la tête de l’État bousculées par les crises sociales et sanitaires, tout cela est magnifiquement raconté.
De ces 620 pages, nous retiendrons le témoignage du général Pierre de Villiers, qui relate le moment où Emmanuel Macron a tenté de l’acheter lors de sa démission. Cet épisode incite à davantage de respect pour la probité de cleui qui fut le chef d’état major des armées, et montre une  France telle qu’on l’aime.
Dans ce chapitre, on découvre qu’Emmanuel Macron a tenté d’acheter le silence du chef d’État-major des armées, Pierre de Villiers. Les auteurs nous
révèle les dessous de cet épisode jusqu’alors méconnu.
Selon les deux auteurs, « le lendemain ou le surlendemain de l’épisode du 14 juillet, Macron, en fait, se ravise – sous l’influence de qui, on ne sait pas – et il demande à voir Pierre de Villiers à La Lanterne, discrètement. Il le voit, et il lui dit : « Il faut rester. » Et, en gros, il lui dit : « Et si vous partez, moi, je vous nomme dans un poste qui vous permettra d’avoir d’importants émoluments…’ Il utilise ce mot-là !
Il lui propose d’avoir une très belle retraite! Et Pierre de Villiers, droit dans ses bottes, luirépond: « Monsieur le Président, ma décision était prise, mais là, vous venez de franchir la ligne rouge, parce que vous ignorez tout de ce que je suis et de ce qu’est ma famille. Nous sommes une vieille famille de chevaliers français. Et donc, là, vous venez de m’insulter… ».
Le traître Macron n’a pu acheter l’intègre général Pierre de Villiers. Car l’honneur d’un de Villiers ne se vend pas, ne se brade pas !
Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411



Une tribune de 100 jeunes LR appelle à la candidature Zemmour

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Eric Zemmour est le seul à pouvoir remettre la France à flot et permettre la victoire de la droite

Coup de tonnerre dans le landerneau politique Français. Laurent Wauquiez, un des favoris de la droite, vient d’annoncer qu’il renonce à se présenter à l’élection présidentielle de 2022, malgré sa brillante réélection à la présidence de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Du coup, face à la crise identitaire, la désindustrialisation, face au péril islamiste, dans une tribune libre, publiée ce jour dans l’hebdomadaire « Le Point », 100 jeunes issus du mouvement « Les Républicains » appellent LR à soutenir une candidature Eric Zemmour, qui totalise déjà, à ce jour, 100 parrainages de maires (sur les 500 nécessaires d’ici mars 2022 pour déposer légalement sa candidature).

Dans le même temps, Éric Zemmour a levé « le voile » sur ses intentions pour la présidentielle. Une lettre a été envoyée par Eric à de nombreux maires pour tenter de récolter des parrainages.

À sept mois de la prochaine élection présidentielle, l’éventail des potentiels candidats commence à se restreindre. Après la défection de Laurent Wauquiez à droite, dont les idées fondamentales sont proches de celles d’Eric Zemmour, et dans l’attente d’une primaire écologiste qui fait déjà parler d’elle, c’est au tour d’Éric Zemmour d’abattre ses cartes. Eric Zemmour a en effet adressé un courrier à certains maires afin de récolter les 400 signatures d’élus qui lui manquent encore et qui lui permettront de concourir à l’élection présidentielle 2022.

Une tribune de jeunes LR appelle a la candidature d'Eric Zemmour

(1) Selon Wikipedia, l’appel de Cochin est un texte communiqué, le 6 décembre 1978, par Jacques Chirac, alors maire de Paris, président du Rassemblement pour la République, et ancien Premier ministre.

Cet appel est signé de Jacques Chirac, mais on en attribue habituellement la paternité réelle aux deux plus proches conseillers de celui-ci à l’époque, Pierre Juillet et Marie-France Garaud.

Sa publication entrait dans le cadre de la « précampagne » du RPR pour les élections européennes de juin 1979, premières élections au suffrage universel du Parlement européen, jusque-là désigné par les Parlements nationaux des pays membres de la Communauté économique européenne.

Ce texte dénonçait notamment la politique « antinationale » de l’Europe fédérale d’un « parti de l’étranger », soit, dans l’esprit du signataire, l’Union pour la démocratie française, parti de centre-droit créé le 1er février 1978 à l’initiative de Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République.

Ce nom d’« appel de Cochin » a été donné à ce communiqué aussitôt après sa publication, en raison des circonstances dans lesquelles il a été élaboré. Jacques Chirac avait en effet été victime, le 26 novembre précédent, d’un accident de la route en Corrèze, département dont il était député de la 3e circonscription et président du Conseil général, et avait aussitôt été transporté à Paris, à l’hôpital Cochin, pour y recevoir les soins nécessités par ses blessures.

Plusieurs auteurs y voient une référence claire à l’appel du 18 juin, lié à l’héritage gaulliste du parti, Giscard d’Estaing étant ainsi allusivement comparé au maréchal Pétain et sa politique au régime de Vichy.

Philippe Lamy estime que Georges Albertini « n’est pas étranger » à l’appel.




Pas de pass sanitaire pour le moine ermite Jean-François Holthof

Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde, pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, en Ardèche, pour le moine ermite d’Ardèche Jean-François Holthof

Doit-il servir d’exemple à tous ceux qui refusent la dictature du gouvernement ? Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde (comme le père Olivier Maire, (1), 60 ans, poignardé à deux reprises à l’abdomen, à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre par  Emmanuel Abayisenga), pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, pas de crainte d’augmentation du prix des carburants ou des tarifs d’électricité, en Ardèche, pour le moine Jean-François Holthof, qui vit en ermite depuis plus de 25 ans.

C’est un peu le « dernier des mohicans », la « réincarnation des premiers hommes de la Grotte Chauvet » version 2.0, car à bientôt 73 ans, Jean-François Holthof vit en marge des contraintes imposées par les différents gouvernements. Autant dire que personne ne « l’emmerde », car il est, depuis plus de 25 ans, le seul occupant de l’ermitage Saint-Eugène, accroché à la falaise, surplombant la vallée du Chassezac et le village de Chassagnes, commune associée aux Vans, dans le sud de l’Ardèche. Il a établi ses quartiers à l’entrée du bois de Païolive.

Les 16 km2 du bois sont creusés de grottes, comme les falaises qui bordent le Chassezac. « Pour découvrir ce milieu très particulier, trois circuits balisés – toujours caillouteux – guident les marcheurs qui doivent s’armer de bonnes chaussures. A la fois point culminant et frontière de Païolive, l’ermitage Saint-Eugène est accroché au bord du vide, 40 mètres au-dessus de la rivière » écrit un confrère du quotidien Le Monde qui, comme nous, lui a rendu visite, afin qu’il ne soit plus seul au monde durant quelques heures.

https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2020/12/18/pres-des-vans-en-ardeche-un-ermite-veille-sur-le-bois-de-paiolive_6063828_4497319.html

Chaque nuit, à 3 heures du matin, Jean-François Holthof se lève pour prier. Agenouillé sur un tapis, posé à même le sol sur la pierre froide de l’une des deux chapelles de l’ermitage Saint-Eugène, éclairé par la seule lumière d’une lampe à pétrole. « Je suis surtout en solitude la nuit. C’est là qu’elle est la plus belle », répète l’ermite du bois de Païolive au très rares visiteurs qui s’aventurent dans ce coin très reculé.

Cet homme, qui se dit « heureux » a fait le choix d’une vie érémitique depuis plus de 25 ans. Toutes les journées du moine trappiste sont rythmées par les mêmes temps de prière et et de liturgies que celles en usage à l’abbaye de Cîteaux où il était entré en 1975 et à laquelle il continue d’être rattaché. Sept offices, la messe et des temps de « lectio divina ».

« Au bout d’une vingtaine d’années, je me suis posé la question de vivre la vie monastique non plus en communauté mais dans la solitude…. » confie l’ermite, heureux de vivre en dehors du chaos de ce monde.

Il évoque ses débuts d’ermite en ces termes : « Quand je suis arrivé à Saint-Eugène, personne n’avait vécu entre ces murs depuis les derniers ermites du XVIIe siècle. J’ai plus ou moins campé pendant un an, j’ai fait des travaux, restauré le bâtiment, et des peintres russes ont décoré la chapelle de fresques. »

Un exemple de vie pour les français qui veulent échapper au pass sanitaire et aux mesures dictatoriales passées, présentes et à venir d’un gouvernement qui vit en marge des réalités quotidiennes des français ?

Le pass sanitaire, piège à cons de Macron

Suggestion. Et si on échangeait les postes ? Il suffit de confiner Emmanuel Macron à l’ermitage Saint-Eugène, sur la falaise, surplombant la vallée du Chassezac, et de transférer le moine ermite Jean-François Holthof au palais de l’Elysée. Pour que les français soient moins « emmerdés » et vivent en paix !

(1) le père Olivier Maire,,  âgé de 60 ans, a été poignardé à deux reprises à l’abdomen, par un clandestin Rwandais  Emmanuel Abayisenga (qui avait incendié la cathédrale de Nantes il y a treize mois) à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre. L’odieux crime est repris en boucle par tous les médias, confirmant une information de Valeurs actuelles.

L’auteur de la mort du prêtre,  Emmanuel Abayisenga, est le même homme que celui qui est accusé d’avoir incendié la cathédrale de Nantes, en juillet 2020. Quelques jours après les faits, un Rwandais, bénévole à la cathédrale, avait avoué avoir mis le feu à l’édifice. En France, on peut donc être clandestin, incendier la cathédrale de Nantes, ne jamais être expulsé, et récidiver en assassinant un prêtre.

Emmanuel Abayisenga, réfugié rwandais arrivé en France en 2012, s’est présenté ce lundi matin à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre en Vendée. Il a affirmé aux forces de l’ordre avoir sauvagement tué  un prêtre, Olivier Maire, selon nos informations. L’identité du prêtre assassiné a été confirmée par Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, puis par Le Figaro. Ce dernier l’hébergeait dans la communauté des montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre depuis l’année dernière. Celui qui avait reçu en 2019 une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait déjà fait parler de lui en juillet 2020. Emmanuel Abayisenga était en effet à l’origine du terrible incendie qui avait touché la cathédrale de Nantes. Simple bénévole de la paroisse, il avait été placé sous contrôle judiciaire, au lieu de rester incarcéré.




Tempête chez Albin Michel, contourné et ridiculisé par Eric Zemmour

La route de l’Elysée semble bien ouverte pour notre ami Eric Zemmour, même si certains malfaisants essayent de le faire « trébucher ». Première victoire : Eric Zemmour a contourné et marginalisé Albin Michel

Après les auteurs à Succès qui quittent l’éditeur félon Albin Michel, c’est au tour de l’éditrice et directrice éditoriale des collections Lise Boëll (1) de rompre avec cette grosse maison d’édition ayant perdu ses repères déontologiques. Président d’Albin Michel et proche ami d’Emmanuel Macron, Gilles Haéri doit aujourd’hui méditer cet adage populaire « un malheur n’arrive jamais seul ».

https://www.lemonde.fr/politique/article/2016/10/15/lise-boell-de-dora-l-exploratrice-a-eric-zemmour_5014261_823448.html

Comme l’a fait Sophie Roselli, cheffe du pôle enquête de la Tribune de Genève, par solidarité pour son rédacteur en chef Pierre Ruetschi, viré comme un « malpropre » à l’automne 2018, Lise Boëll, directrice éditoriale non-fiction des éditions Albin Michel annonce son départ par solidarité avec Eric Zemmour, trahi par la maison d’édition où elle officie. Elle y travaillait depuis une vingtaine d’années. Une des rares photos de la discrète, mais redoutablement efficace, Lise Boëll, 54 ans, âme des éditions Albin Michel depuis une vingtaine d’années.

‌Rappelons les faits marquants ayant provoqué ces réactions en chaîne. Tout a commencé le mardi 29 juin par un communiqué d’Albin Michel. Gilles Haéri, le président de la maison d’édition, annonçait qu’il ne publierait pas le prochain livre d’Éric Zemmour « La France n’a pas dit son dernier mot »  dont le manuscrit, presque terminé, était prévu pour une sortie en septembre. La raison évoquée? La probable candidature de l’auteur à la présidentielle. Suite à de probables pressions de l’Elysée, Gilles Haéri étant un proche d’Emmanuel Macron.

Ce jour là, Eric Zemmour est lâchement abandonné par son éditeur Albin Michel. Ce dernier n’imagine pas l’effet de souffle qui va suivre cette « rupture ».

Manuscrit refusé par Albin Michel, la machine Zemmour grippée ?

Certains auteurs à succès, à l’image de Philippe de Villiers (dont les ouvrages à succès étaient toujours publiés chez Albin Michel) ont décidé de cesser leur collaboration avec l’éditeur.

Mais, le plus gros coup dur pour Albin Michel est le départ d’un de ses piliers, Lise Boëll, directrice éditoriale non-fiction et éditrice de l’auteur Eric Zemmour (également chroniqueur au Figaro). Elle annonce qu’elle quitte la maison d’édition, par solidarité avec l’écrivain. 

Après l’ancien ministre Philippe de Villiers qui a claqué la porte du président d’Albin Michel, la réaction en chaîne amène donc Lise Boëll, l’éditrice de ces auteurs à grand succès, à quitter elle aussi la maison d’édition.

Lise Boëll, c’est l’âme des éditions Albin Michel. Celle qui a la confiance des grands auteurs. Difficile de confondre Eric Zemmour avec Calimero ou Philippe de Villiers avec Dora l’exploratrice ! Il existe toutefois un point commun entre ces auteurs à succès et ces héros enfantins : Lise Boëll, leur éditrice chez Albin Michel.

Selon Lise Boëll, « Cette décision s’inscrit dans une longue suite de péripéties internes ». C’est Lise Boëll, qui travaillait dans les essais politiques, après avoir été une éditrice à succès du secteur jeunesse, qui fut missionnée par Francis Esmenard, PDG d’Albin Michel et Richard Ducousset, directeur des éditions Albin Michel, pour récupérer Éric Zemmour après le succès de Mélancolie française (Fayard). En 2014, Le Suicide français paraît donc chez Albin Michel avec l’effet de souffle que l’on sait.

Tout s’est accéléré en 2019, avec l’arrivée de Gilles Haéri, le nouveau directeur de la maison Albin Michel. Cet ancien directeur de Flammarion, pas forcément à l’aise avec la part populaire et tonitruante d’une maison qui publia en son temps Jean Montaldo, conduit à l’isolement de Lise Boëll, de plus en plus marginalisée.

Pourtant les résultats sont là. Avec ses « mains d’or », Lise Boëll publie le professeur David Khayat, le docteur Frédéric Saldmann, Philippe de Villiers… tous des best-sellers. Mais elle doit avaler de plus en plus de couleuvres. Cela se poursuit avec le livre du Cardinal Barbarin, dont le projet a été «stoppé» net, par la direction, du fait de «vives oppositions internes». Et probablement externes ! La décision de Gilles Haéri de ne pas publier Éric Zemmour ne pouvait que provoquer le départ de Lise Boëll. «C’est un drame de la liberté d’expression et d’édition», a expliqué Lise Boëll à un proche Reste à savoir où l’éditrice, qui reste associée à d’énormes succès d’édition, trouvera refuge: dans un grand groupe ou à son compte ?

Eric Zemmour a contourné et marginalisé Albin Michel

Selon une indiscrétion confirmée par notre ami Eric Zemmour, le nouveau livre du probable candidat à la présidentielle de 2022, intitulé “La France n’a pas dit son dernier mot”, sortira dans les librairies le 15 septembre, Eric Zemmour confirme qu’il a décidé d’auto-éditer son livre.

https://ripostelaique.com/eric-zemmour-publiera-son-nouveau-livre-le-15-septembre.html

Eric Zemmour, censuré par Albin Michel et la quasi totalité des éditeurs français, a réussi à rebondir et à contourner l’odieuse censure du monde de l’édition. Il publiera bien son nouveau livre le 15 septembre. Du coup, Eric Zemmour impose son timing et une parution en septembre, à la veille d’une période électorale sensible à laquelle il est susceptible de participer, à la plus grande satisfaction de nombreux français.

L’ouvrage « La France n’a pas dit son dernier mot » paraîtra le 15 septembre et reprend la suite du « Suicide français » paru en 2014.

Dans ce nouveau livre, Eric Zemmour aborde divers sujets politiques et sociétaux ciblés, en revenant par exemple sur l’islam ou la théorie du grand remplacement.

 

(1) Lise Boëll est une éditrice française née le 25 novembre 1966 à Paris.

Dans les années 2000, elle édite en France pour les éditions Albin Michel Dora l’exploratrice qui constitue un immense succès de librairie pour la maison d’édition.

Chez Albin Michel, elle est l’éditrice de l’écrivain à succès Éric Zemmour et de l’homme politique Philippe de Villiers.

Elle a été jusqu’en juillet 2021 directrice éditoriale non fiction aux éditions Albin Michel.




Eric Zemmour publiera son nouveau livre le 15 septembre

Eric Zemmour a le sourire des gagnants car son nouveau livre va sortir dans les librairies le 15 septembre.

Selon une indiscrétion confirmée par notre ami Eric Zemmour, le nouveau livre du probable candidat à la présidentielle de 2022, intitulé “La France n’a pas dit son dernier mot”, sortira dans les librairies le 15 septembre,

Eric Zemmour, censuré par Albin Michel et la quasi totalité des éditeurs français, a réussi à rebondir et à contourner l’odieuse censure du monde de l’édition. Il publiera bien son nouveau livre le 15 septembre.

Malgré les refus essuyés par l’écrivain et chroniqueur de CNews, éditorialiste au quotidien Le Figaro, Eric Zemmour a trouvé le moyen de faire paraître son ouvrage.
https://ripostelaique.com/manuscrit-refuse-par-albin-michel-la-machine-zemmour-grippee.html

Après avoir été lâchement abandonné par son éditeur Albin Michel, Eric Zemmour ne s’est pas découragé pour autant. Selon une indiscrétion de l’entourage d’Eric Zemmour, l’écrivain a décidé d’auto-éditer son livre qui devrait s’intituler « La France n’a pas dit son dernier mot ».

L’ouvrage paraîtra le 15 septembre et reprend la suite du « Suicide français » paru en 2014. Dans ce nouveau livre, Eric Zemmour abordera divers sujets politiques et sociétaux ciblés, en revenant par exemple sur l’islam ou la théorie du grand remplacement.




Le pass sanitaire, piège à cons de Macron

« Pass » ou « trépasse » si je faiblis, car c’est le dernier piège à cons de Macron.

Le « pass » sanitaire, c’est l’astuce trouvée par un haut fonctionnaire de l’Élysée pour diviser la société française et créer un écran de fumée. Totalement illégal par rapport à la déclaration des droits de l’homme de 1789. Mais redoutablement efficace !

Grâce à lui, les « pro-pass » et les « anti-pass » se divisent, s’engueulent. Nos amis et moins amis s’invectivent dans la rue, sur les forums, dans les réunions, sur les réseaux sociaux.

‌Pendant ce temps, Macron et Castex bénéficient d’une paie royale pour augmenter encore et toujours plus le prix des carburants, finaliser leur réforme structurelle des retraites, distribuer, dans le cadre de la crise sanitaire, des sommes énormes à des entreprises dégageant de gros bénéfices, sans oublier de renflouer des entreprises publiques comme le groupe la Poste (banque postale et courrier), qui affichait 1,3 milliards de déficit au titre de l’année 2020.

http://www.lefigaro.fr/societes/l-etat-va-devoir-se-porter-au-secours-de-la-poste-20210528

http://www.hebdo-ardeche.fr/actualite-11467-sts-composites-mise-sur-la-relance

Ainsi, vendredi 2 juillet, le ministre délégué chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, s’est rendu à SaintDésirat afin de remettre un chèque de 800 000 euros à l’entreprise nord-ardéchoise STS Composites (ancienne entreprise Inoplast, dont l’ex-PDG Pascal Diaz conduisait une liste LREM à Tournon-sur-Rhône aux élections municipales 2020).

https://acoyseme.blogspot.com/2021/07/la-poste-va-ralentir-la-distribution-du.html

Pendant que les « pro-pass » et les « anti-pass » se foutent sur « la gueule », plus de Gilets jaunes dans les rues, les revendications des infirmières sont tombées aux oubliettes, le coût de la vie continue d’augmenter, les agriculteurs en graves difficultés se suicident, dix millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, les allocations familiales coulent à flot pour les familles maghrébines et leurs enfants fictifs, des millions de retraités font les poubelles pour survivre, etc, etc.

Pendant ce temps, l’islam gauchisme continue de gangrener les universités, notamment à Strasbourg et à Paris. Et 40 000 étudiantes et étudiants pauvres sont obligés de se prostituer pour survivre, manger, payer le loyer du studio. Tant la précarité est grande et occultée par les médias nationaux aux ordres du pouvoir.

https://www.eyrolles.com/Litterature/Livre/escort-etudiante-itineraire-d-une-enfant-gatee-9782381021324/

https://www.fnac.com/ia9730219/Francis-Gruzelle

Pendant ce temps, nos policiers et gendarmes se font tirer dessus par les « islamo grenoblois » (qui ont remplacé les « Italo grenoblois ») en Isère, ou par le milieu musulman à Marseille qui, kalachnikovs à l’appui, a supplanté et éliminé les truands français traditionnels équipés de l’emblématique 11,43. Que nombre de Marseillais honnêtes commencent à regretter car, à l’époque francophone du milieu, il n’y avait pas de balles perdues pour les passants sur les trottoirs.

Le grand banditisme maghrébin a généralement été à l’école et instruit sur notre sol. Il a vite compris les atouts de la kalachnikov. Chance, erreur, imprécision : tout ce qui peut sauver la vie lors d’une fusillade n’existe pas avec l’AK-47, un engin qui ne laisse aucune place au hasard. Simple à utiliser, facile à transporter, il est si efficace qu’on n’a pas besoin d’entraînement. « Il peut transformer même un singe en combattant » a dit Kabila, le redoutable Président congolais.

« Multi pass » extrait du 5 ème élément, le film de Luc Besson, sorti en 1997,

A croire que Steven Spielberg fut un visionnaire et précurseur avec « Minority Report » (film de science-fiction américain réalisé et sorti en 2002), comme Luc Besson avec « le cinquième élément » (film de science-fiction français tourné en langue anglaise, coécrit et réalisé par Luc Besson, sorti en 1997, trois César dont celui du meilleur réalisateur, plus grand succès au box-office France 1997) dans l’anticipation d’une société soumise à la dictature et au « multi pass ».

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Islam terroriste : l’Autriche veut éradiquer les Frères musulmans

Attentat de Vienne (2020) : les Frères musulmans ont terrorisé les Autrichiens. Aujourd’hui, le gouvernement autrichien terrorise les Frères musulmans ! Réaction logique….

Contrairement à la France où les chefs des Frères musulmans prolifèrent (à croire que notre pays en fait l’élevage)

http://www.lareference-paris.com/485

http://www.leportail-centre.fr/2018/08/03/omar-erkat-le-faux-medecin-qui-a-mis-a-nu-les-freres-en-france/

la confrérie des Frères musulmans (1) était déjà dans le collimateur du Gouvernement autrichien depuis l’attentat de Vienne qui a fait quatre morts et 23 blessés, le 2 novembre 2020. Cette « secte islamiste » est désormais inscrite, depuis la fin de la semaine dernière (8 juillet 2021), sur la liste noire des organisations liées à la « criminalité à motivation religieuse ». Tous ses slogans et sa littérature sont frappés d’interdiction. Selon les dispositions de cette nouvelle loi antiterroriste autrichienne, toute détention ou propagation de slogans ou de documents faisant l’apologie des groupes inscrits sur la liste noire sera punie d’une amende de 4 000 euros et/ou d’une peine d’emprisonnement d’un mois. En cas de récidive, les condamnations pourront aller jusqu’à 10 000 euros d’amende et six mois de prison.

http://www.marianne.net/lautriche-premier-pays-europeen-a-interdire-les-freres-musulmans

Selon nos confrères de Marianne, Vienne a aussitôt été accusée sur les sites dédiés aux Frères musulmans et à l’organisation turque des Millî Görüs d’« alimenter l’islamophobie » et de « multiplier les attaques contre les musulmans ». Pourtant, l’Autriche reste le seul pays d’Europe à accorder un statut officiel à l’islamEn outre, le pays a longtemps été l’un des principaux fiefs des Frères musulmans et l’une des plaques tournantes financières de l’islamisme politique sur le Vieux continent.

http://www.marianne.net/culture/les-freres-musulmans-vivent-dans-le-complot

« Plus judicieuse que la simple interdiction de groupes ou d’associations, lesquels se reconstituent aussitôt sous de nouveaux intitulés, cette stratégie autrichienne dite de « l’interdiction des symboles » s’avère très efficace »,  selon nos confrères de la rédaction de Marianne. D’après le ministre de l’Intérieur, Karl Nehammer (2), plus de 27 000 infractions ont été constatées depuis sa mise en place au lendemain des attentats de novembre 2020. Le fait de l’étendre aux Frères musulmans est le coup le plus dur jamais porté à la confrérie en Europe.

http://www.laicite-republique.org/marianne-freres-musulmans-leur-strategie-de-conquete-18-oct-19.html

Force est de constater que les Frères musulmans, tenants de l’instauration d’un califat mondial, violemment antisémites, est une organisation aux buts et aux structures opaques.

Voici plusieurs années,  Michaël Prazan avait effectué une enquête inédite, une plongée dans l’histoire et dans les réseaux d’une confrérie qui avait dirigée l’Égypte.

Michaël Prazan, documentariste et journaliste, auteur notamment d‘Einsatzgruppen, les commandos de la mort nazis (Seuil, 2010) et d’Une histoire du terrorisme (1945-2011) (Flammarion, 2012). Il a sillonné le monde arabe, l’Europe et les États-Unis durant deux ans, afin de comprendre qui étaient vraiment les Frères musulmans. « Islamistes modérés », comme ils aiment à se présenter, « bienfaiteurs du peuple, des pauvres et des nécessiteux », ils sont en réalité des théocrates intransigeants, tenants d’une vision radicale de la religion et partisans de l’instauration d’un califat mondial.

En reconstituant minutieusement l’histoire du mouvement, en rencontrant ses membres et ses responsables les plus éminents, en interviewant des spécialistes,  Michaël Prazanil a mis en évidence leurs liens avec une multitude de mouvements, d’Al-Qaïda au Hamas palestinien en passant par le Front islamique du salut algérien et Ennahda, en Tunisie.

Créée en 1928 par Hassan al-Banna, la confrérie a repris le chemin de la clandestinité. Emprisonnés, traqués, les Frères musulmans s’avouent-ils pour autant vaincus depuis leur destitution à la suite du coup d’État militaire en Égypte du 3 juillet 2013 ? L’auteur  Michaël Prazan a démontré les liens historiques entre la confrérie des Frères musulmans et le nazisme,
les alliances entre sunnites égyptiens et chiites iraniens et son rôle dans la propagation d’une idéologie antisémite dans le monde musulman.

À la lumière de ces quelques éléments, on comprend mal pourquoi les gouvernements français successifs ont donné asile aux chefs des Frères musulmans, traqués par la police et les services de sécurité égyptiens et protègent toujours ces terroristes sur le sol français. Cherchez l’erreur !

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1) La Société des Frères musulmans (en arabe : جمعيّة الإخوان المسلمين ; jamiat al-Ikhwan al-muslimin), raccourcie en Frères musulmans (الإخوان المسلمون ; al-Ikhwān al-Muslimūn), est une organisation transnationale islamique sunnite fondée en 1928 par Hassan el-Banna à Ismaïlia, dans le nord-est de l’Égypte, selon le site Wikipedia. Composée d’un appareil militaire et d’une organisation ouverte, son objectif officiel est la renaissance islamique et la lutte non violente contre « l’emprise laïque occidentale » et « l’imitation aveugle du modèle européen » en terre d’Islam. Cette organisation panislamiste est officiellement considérée comme organisation terroriste par le gouvernement égyptien, la Russie7, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Mais pas par la France et les pays européens. L’organisatione a rapidement essaimé ses idées dans les pays à majorité musulmane du Moyen-Orient, comme au Soudan ou en Afrique du Nord, et a également établi des instances nationales et des bases d’action dans des pays non musulmans, comme l’Europe. Certains groupes de partisans se sont constitués en mouvements autonomes, comme le Jama’a al-islamiya ou le Hamas.

Son opposition fondamentale et parfois violente aux États laïcs arabes a amené son interdiction ou la limitation de ses activités dans certains pays, comme la Syrie et l’Égypte. La lutte contre l’État d’Israël est au cœur du mouvement, et le théoricien du jihad armé, Sayyid Qutb, qui entrera par la suite en rupture avec le mouvement, fut pendant un temps l’un de ses membres égyptiens les plus en vue. Ses différentes branches ont encouragé le recours à la violence en dehors de la Palestine. Le mouvement entretient avec les institutions promouvant le wahhabisme saoudien des relations alternant entre coopération et rivalité.

La nébuleuse des Frères musulmans serait coordonnée par la Muslim Association of Britain  de Londres, s’appuyant sur la banque Al-Taqwa. Néanmoins, selon Xavier Ternisien, elle ne constitue pas une structure pyramidale centralisée mais une mouvance hétérogène, labile et multiforme.


(2) 
Karl Nehammer, né le 18 octobre 1972 à Vienne, est un homme politique autrichien, membre du Parti populaire autrichien (ÖVP) et ministre de l’Intérieur depuis le 7 janvier 2020. De janvier 2018 à janvier 2020, il est secrétaire général de l’ÖVP et du 9 novembre 2017 au 7 janvier 2020 membre du Conseil national.
Selon le site Wikipedia,

Karl Nehammer poursuit ses études au Kollegium Kalksburg et au Mariahilfer Gymnasium, où il obtient en 1992 son baccalauréat (Matura en Autriche). Ensuite il s’engage pendant un an dans le Bundesheer avec périodes de réserve jusqu’en 1996. En 1997, il est nommé lieutenant. Ensuite, il est formateur pour les officiers d’information pour le ministère de la Défense nationale et formateur pour la communication stratégique dans différentes institutions comme l’Institut de formation professionnelle (Berufsförderungsinstitut, BFI) et l’Académie politique du parti ÖVP (Politische Akademie der ÖVP). En 2012, il est diplômé de l’université du Danube de Krems en communication politique auprès de Peter Filzmaier ; il obtient en 2014 un master en science en communication politique en formation continue, certification qui ne correspond pas au grade universitaire du même nom.

Il est membre de la KÖStV Sonnberg Perchtoldsdorf, corporation étudiante catholique au sein de la Mittelschüler-Kartell-Verband (MKV)2. Son beau-père est l’ancien modérateur de l’ORF Peter Nidetzky. Karl Nehammer est marié avec Katharina Nehammer qui a été nommée chef de cabinet adjoint au ministère de la Défense sous Klaudia Tanner au début de 2020 et avait auparavant travaillé pour le ministre de l’Intérieur Wolfgang Sobotka en tant que porte-parole et membre du cabinet, puis a rejoint le parlement avec lui. En juillet 2020, elle passe dans le secteur privé.




Manuscrit refusé par Albin Michel, la machine Zemmour grippée ?

Gilles Haéri, le président de la maison d’édition Albin Michel, a annoncé mardi qu’il ne publierait pas le prochain livre d’Éric Zemmour. Suite à de probables pressions politiques, Albin Michel se prive d’un auteur de best-sellers. Le Suicide français avait dépassé les 500.000 exemplaires vendus.

Mardi 29 juin : La maison d’édition Albin Michel (2) annonce qu’elle refuse de publier le prochain livre de l’essayiste Eric Zemmour (1) en prétextant que ce dernier va s’engager dans la présidentielle, et fait référence à une discussion entre l’éditeur et l’écrivain. Mais le journaliste Eric Zemmour dément la réalité de cette discussion et promet des suites judiciaires (la femme d’Eric Zemmour est avocate).

Ecrivain à succès comme Michel Onfray, Eric Zemmour est un des journalistes les mieux payés de France, sa fortune et sa renommée proviennent des livres édités chez Albin Michel, et souvent vendus à plus de 500 000 ou 600 000 exemplaires. Des tirages à rendre jaloux bien des écrivains.

https://www.marianne.net/societe/medias/albin-michel-largue-eric-zemmour-qui-dement-avoir-annonce-sa-candidature-a-la-presidentielle

Pourquoi un tel succès ?

Outre le contenu des livres écrits par Zemmour, l’immense succès est d’abord du à la « mécanique » Albin Michel. Comme les éditions Grasset et les éditions Michel Lafon (où j’ai eu l’honneur d’être édité voici 15 ans), Albin Michel a un bataillon d’attachées de presse, qui harcèlent les rédactions de journaux, magazines, radios, télévisions, etc pour vendre le dernier livre de l’auteur.

Il en découle un « marathon rédactionnel » et des journées éprouvantes, dès l’annonce de la sortie d’un livre, alors que l’ouvrage n’est pas encore en librairie. L’auteur, totalement pris en charge par l’éditeur au niveau hôtels, repas, transports (souvent une voiture de maître pour le déposer et le reprendre), passe heure après heure d’une rédaction parisienne à une autre, d’un plateau télé à une interview radio. Avec en prime une attachée de presse qui corrige et « briefe » les petites erreurs remarquées sur les échanges plateaux.

A ce rythme de management et de prise en charge, l’auteur décolle donc est mis en orbite.

La rupture annoncée par l’éditeur Albin Michel constitue une catastrophe pour l’écrivain Eric Zemmour. D’un seul coup, la belle mécanique Zemmour se grippe, et la décision affecte le porte-monnaie d’Eric Zemmour. Sa notoriété future aussi. Alors qu’Eric Zemmour dément avoir parlé d’une quelconque ambition présidentielle avec son éditeur.

Depuis quand Eric Zemmour et Albin Michel travaillaient-ils ensemble ?
Selon nos confrères de la rédaction du Parisien, Eric Zemmour et l’éditeur Albin Michel « auront vécu ensemble six belles années couronnées de ventes au succès indiscutable. Mardi, l’éditeur Albin Michel a annoncé sa rupture avec l’essayiste Eric Zemmour qu’il publiait régulièrement depuis 2012, en raison d’une candidature possible de ce dernier à la présidentielle, que l’intéressé est désormais le seul à taire. Son prochain livre, qui devait paraître en septembre, est officiellement orphelin d’éditeur…. ».
Car les feuilles du manuscrit sont bloquées dans les rotatives ! Autour d’Eric Zemmour, les soutiens s’agitent et la charpente politique se monte, laissant peu de doute quant aux ambitions de la vedette de CNews, par ailleurs chroniqueur au Figaro. La maison d’édition dit se séparer de son auteur, parce qu’il « veut devenir un homme politique  » et a l’ « intention de s’engager dans la présidentielle », explique-t-elle dans un communiqué de presse.

Au-delà de la relation qui unit Albin Michel à Eric Zemmour, cette annonce conforte un peu plus les pronostics autour de sa candidature. Elle a poussé le polémiste à sortir du silence ce mercredi pour démentir avoir parlé de son projet électoral, et suscité la colère de ceux qui, décidément, veulent le voir au pouvoir.

Albin Michel a publié cinq ouvrages de celui qui était alors un journaliste et essayiste. Leur histoire commune commence en 2012 avec « Le Bûcher des vaniteux » (2012) puis le deuxième volume du même nom en 2013. Vient ensuite le best-seller d’Eric Zemmour, « Le Suicide français », paru lui aussi chez Albin Michel, en 2014. L’éditeur assurera aussi la parution en 2016 de son livre « Un Quinquennat pour rien » puis, en 2018, de « Destin français ».

https://www.lefigaro.fr/livres/2014/10/16/03005-20141016ARTFIG00014-eric-zemmour-les-vrais-chiffres-de-vente-du-suicide-francais.php

Si les bénéfices apportés par ces ouvrages restent à la discrétion des services d’Albin Michel, les statistiques sont parlantes : « Le Suicide français » s’était imposé comme un grand succès de librairie. Deuxième des ventes pendant un mois, et premier du top 50 « Essais & Références » pendant 15 semaines, il s’est vendu à plus de 500 000 exemplaires, selon les données d’Edistat.

Son dernier essai, « Le Destin français », avait en 2018 détrôné l’auteure à succès Amélie Nothomb pour se hisser au premier rang des ventes de livres tous genres confondus pendant trois semaines. L’ouvrage, qui fait état d’une décadence de la France régulièrement dépeinte comme telle par Eric Zemmour, s’était écoulé à près de 70 000 exemplaires pendant ces trois seules semaines.

Des spécialistes de la presse redoutent d’autres « placardisations » de Zemmour

« Il est possible qu’Eric Zemmour ait été victime d’interventions politiques, au plus haut niveau, pour empêcher la sortie de son prochain livre » confie un spécialiste de la presse ayant travaillé avec un précédent président de la République.

https://www.letelegramme.fr/france/albin-michel-rompt-avec-eric-zemmour-parce-qu-il-veut-devenir-homme-politique-30-06-2021-12780141.php

Albin Michel a ainsi pris ses distances et mis Eric Zemmour au placard. Mais qu’en est-il de la chaîne d’information CNews et du quotidien Le Figaro, où Eric Zemmour continue d’officier ? Pour l’heure, aucune annonce n’a été faite, mais cette politique de l’autruche commence à irriter en interne.
« À partir du moment où des gens lèvent de l’argent pour lui, se mettent en branle pour réunir des signatures, et que Le Figaro n’en parle pas au prétexte qu’il est journaliste au Figaro, ça devient un problème » s’agace un journaliste du quotidien auprès d’Arrêt sur Image.
Sur CNews, une mise en retrait pourrait être diffusée, mais la question de la date reste pour l’heure sans réponse. Et le polémiste Eric Zemmour serait déjà assuré de retomber sur ses pattes si sa candidature faisait chou blanc.
Éric Zemmour a annoncé que le livre refusé par Albin Michel sera publié chez Robert Laffont. Mais ce dernier a fait savoir que ni cette maison ni aucune autre maison du groupe ne publiera le livre refusé.

Eric Zemmour subit le même sort que Jean Edern Hallier sous Mitterrand

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Mazarine-Pingeot-la-fille-cachee-de-Francois-Mitterrand-du-secret-d-Etat-a-la-lumiere-1583309

Il y a un précédent à l’affaire Zemmour. Sous la présidence de François Mitterrand, lorsque l’écrivain  Jean-Edern Hallier découvre l’existence de Mazarine, la fille cachée du Président, qui a grandi sous le sceau du secret d’Etat, 19 éditeurs français (les principales maisons d’édition, dont Albin Michel) refusent de publier son manuscrit consacré à l’affaire. Il est immédiatement surveillé et placé sous écoutes téléphoniques.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/la-famille-de-jean-edern-hallier-indemnisee-25-07-2008-97065.php

Pour l’Elysée, l’écrivain est allé trop loin

Se lançant le défi de lever ce secret, Jean-Edern Hallier, homme de belles lettres et barde de grand vent, éternel recalé aux marches de l’Académie Française, dégaine la plume pour débusquer la belle. En dehors de « L’Idiot international », brûlot littéraire où il cultive des tonnes d’inimitiés (et d’ennuis judiciaires), « Edern » s’est mis en chasse de l’innocente Mazarine.
Dans son carquois, ses plumes sont des flèches. Coiffé par Jack Lang au poteau du ministère de la Culture qu’il briguait (sans grandes chances, il est vrai), il a composé un pamphlet dont le titre se veut vendetta littéraire : « L’honneur perdu de François Mitterrand ». Dix-neuf éditeurs le refusent.
Mais voilà que Philippe Alexandre, voix gentiment railleuse sur les ondes de RTL, prend discrètement la relève et peaufine un « Plaidoyer impossible » de proche facture. Du mystère Mazarine qui a déjà inspiré le roman de Françoise Giroud  « Le bon plaisir » aux éditions… Mazarine, en 1983 – et nourri les dîners en ville du triangle d’or parisien, la révélation de la double vie de Mitterrand n’est plus qu’une affaire de semaines, voire de jours…
Fini l’époque, comme le relate Paris Match « où seuls l’hebdomadaire satirique de droite « Minute » et le mensuel « Le Crapouillot » titillaient, avec des brèves en photo voilée, la curiosité de la classe médiatique. Mazarine, il est vrai, était alors mineure. Et inconnue du plus grand nombre ».
Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411
(1) Selon le site Wikipedia, Éric Zemmour, né le 31 août 1958 à Montreuil, est un journaliste politiqueécrivainessayistechroniqueur et polémiste français, généralement classé à l’extrême droite.Il exerce le métier de journaliste dans la presse écrite, au Quotidien de Paris, de 1986 à 1994, avant de rejoindre en 1996 le service politique du Figaro jusqu’en 2009, où il est écarté pour des propos qui lui vaudront d’être condamné pour provocation à la discrimination raciale. Il continuera par la suite de faire des chroniques hebdomadaires au Figaro Magazine.Sa notoriété grandit à partir du milieu des années 2000 du fait de sa participation hebdomadaire aux émissions télévisées Ça se dispute sur la chaîne d’information en continu I-Télé et On n’est pas couché sur France 2. Dans cette dernière, il forme un duo remarqué avec Éric Naulleau, qui permet aux deux chroniqueurs de conserver un débat télévisé hebdomadaire sur Paris Première après leur éviction de la chaîne publique en 2011. Éric Zemmour effectue également des chroniques radiophoniques sur RTL de 2010 à 2016.Il publie plusieurs ouvrages suscitant la polémique, tels que Le Premier Sexe (2006), Petit Frère (2008), Mélancolie française (2010) et Le Suicide français (2014), lequel rencontre un important succès de librairie et un retentissement médiatique.À partir de 2019, il est le chroniqueur phare de l’émission Face à l’info sur CNews, qui bat ainsi des records d’audiences.Les médias relèvent aussi la présence dans son entourage de la jeune énarque Sarah Knafo, qui jouerait les intermédiaires afin de préparer sa candidature au sein de la droite. Le 30 avril 2021 est fondée une association destinée à financer sa candidature à la présidentielle, « L’association de financement du parti Les Amis d’Éric Zemmour ».(2) Les Éditions Albin Michel sont un groupe éditorial français indépendant, fondée en 1902 par Albin Michel et longtemps dirigé par Francis Esménard, petit-fils du fondateur. Il fait partie des dix plus gros éditeurs français.Parmi les autres auteurs que cette maison a contribué à faire connaître et qui lui ont apporté le succès figurent Romain RollandHenri BarbusseRoland DorgelèsHenri PourratVercorsRobert Sabatier, puis Didier Van CauwelaertÉric-Emmanuel SchmittPatrick Cauvin,Violaine VanoyekeYasmina RezaBernard WerberAmélie NothombMorgane Ortin et, chez les auteurs étrangers, Daphne du MaurierMary Higgins ClarkStephen King ou Thomas Harris.

Depuis 1992, Albin Michel publie environ 450 nouveautés par an (contre une centaine en 1967). Quatrième groupe d’édition français, ses auteurs se classent régulièrement parmi les meilleures ventes, selon le site Wikipedia.

Depuis les années 1920, Albin Michel s’est constitué en groupe éditorial, rachetant au fil des décennies des fonds de maison, s’associant avec d’autres, développant ses métiers, ajoutant à la littérature, le livre pratique, éducatif et universitaire, ainsi que la bande dessinée, etc. Le groupe contrôle également depuis 1982 sa distribution-diffusion et possède un réseau de librairies, ce qui lui permet de maintenir son indépendance et de préserver l’un des principaux relais de diffusion des livres.

Ainsi, début 2014, Albin Michel lance une nouvelle stratégie d’acquisition en se portant acquéreur de sept librairies (Paris, Châlons en Champagne, Limoges, Orléans, Besançon, Sarreguemines et Lorient) du réseau Chapitre.

Le journal Le Monde qualifie en 2016, la maison d’édition de « vitrine de la droitisation de la société française », à cause de la publication de nombreux auteurs défendant la société française comme Éric Zemmour ou Philippe de Villiers.




Derrière l’imposture du Covid-19, le Grand Reset contre le peuple

La ruine des classes moyennes dans le viseur du nouveau gouvernement mondial à l’œuvre

Le secret de la crise du coronavirus est de plus en plus éventé car les dirigeants eux-mêmes, la clique de Davos, s’en vantent et étalent leur projet funeste en toute clarté. Christine Lagarde dévoile sa décision de monnaie numérique qui permettra de tout contrôler et, à l’occasion, de prélever vos économies si besoin, sans que vous ne puissiez broncher.[1]

Il est clair que si cela ne convient pas à la majorité de concitoyens, il serait temps de se réveiller !  La phase actuelle de plus en plus évidente est de ruiner les classes moyennes, de les déposséder à la suite de faillites multiples de leurs avoirs. Avec les restaurants, bars, discothèques, stations de ski, étant les plus visés actuellement, car l’agenda Davos 2021 prévoit que les 3/4 d’entre eux soient fermés pour juin 2021.

Le danger du coronavirus a permis de masquer l’attaque majeure de notre économie, en nous promettant subventions etc. et en nous faisant croire que tout est gratuit : vaccins, tests etc. Mais, in fine, qui va payer si ce n’est la classe moyenne encore un peu solvable.  Et les plus pauvres, devenus encore plus pauvres, sombrent dans la misère dans l’indifférence du reste de la population et évidemment des médias.

Les mesures sanitaires, l’arme du gouvernement aux ordres du nouvel ordre mondial dont parlait déjà Sarkozy, contre les travailleurs[2]

Pour délester les petits propriétaires de leur restaurant ou de leur bar, il fallait une dose d’intoxication majeure. La peur du virus, ratée en 2008 avec les vaccins HIN1 qui finirent à la poubelle, a été mieux réussie cette fois grâce à une propagande terrorisante de tous les médias. La panique entretenue plusieurs fois par jour a mis une bonne partie de la population mondiale en état de sidération majeure, pour une grippe qui ne tue pas plus que l’épidémies de grippe asiatique. Un peu ratée tout de même car le virus n’a pas tué assez et assez vite et s’est montré sensible à de nombreux médicaments que les gouvernants à la solde de big pharma se sont empressés d’interdire.

La peur, vieille technique de manipulation des foules

Pour empêcher les travailleurs de penser à contester, le pouvoir utilise la peur sans limite et sans crainte du ridicule (bouffonnerie des masques) avec la complicité active d’une vingtaine de médecins ou biologistes, représentants de commerce de l’industrie pharmaceutique, et de la quasi-totalité des médias, nombre limité, tout de même loin de l’unanimité des docteurs prétendue par les journalistes.

Pour sidérer le peuple, ils mentent en permanence

Les médias complices ont transformé une forte grippe en peste épouvantable, alors que covid19 n’a pas tué plus que la grippe asiatique  (1958 -59) de notre  enfance ; à cette époque le gouvernement rassurait la population en répétant « il ne faut pas ajouter l’hystérie à la maladie » ; et aujourd’hui presque plus personne ne se souvient de cette pandémie qui n’a eu aucun retentissement notable sur l’économie, ni sur les lois sociales, ni l’enseignement et qui a disparu naturellement sans aucune atteinte aux libertés ni aux droits des travailleurs.

La mise en condition pluriquotidienne jusqu’aux messages subliminaux en haut d’écran de TV

Pour paniquer la population, nous avons subi chaque jour l’énoncé du nombre des morts de Covid19 non relativisé. Sans comparaison honnête au nombre de décès par cancer (de l’ordre de 500) ni du nombre de morts par jour (1750 en moyenne). Le président de la Ligue du cancer continue de semer la panique à propos du covid alors que de nombreux cancéreux sont abandonnés à leur sort, surtout s’ils ont la malchance d’avoir un test covid positif à l’entrée à l’hôpital (roulette russe de ce test non fiable mais toujours prôné sans pudeur aucune par nos gouvernants). Bref, si le cancéreux est positif, il atterrira dans le service covid qu’il faut bien remplir, et aura la chance de mourir de Covid19 avec son cancer maltraité. Ce truquage est découvert parfois par des particuliers à l’occasion du certificat de décès nécessaire pour une assurance-vie, portant la mention covid ! La personne se fâche et doit se défendre auprès de l’administration qui a manifestement ordre de tout classer covid19, accroître la panique oblige.

Les informations mensongères

Des épidémiologistes prophétisaient que, sans astreinte à domicile généralisée, 500 000 français allaient mourir et que seul le confinement pourrait nous sauver. Le ministre a interdit aux médecins d’utiliser la chloroquine, brutalement déclarée dangereuse par des articles truqués acceptés par des revues prestigieuses, alors qu’elle avait été utilisée sans problèmes et le plus souvent sans surveillance médicale depuis 70 ans par plus d’un milliard d’individus.

Ils ont affirmé que les personnes saines (dites asymptomatiques) pouvaient transmettre le virus sur la foi de déclarations de virologues basées sur la charge virale, démenties depuis par les études épidémiologiques des faits constatés, et tardivement, par l’OMS.

Ils ont interdit l’utilisation d’antibiotiques alors qu’ils sont depuis toujours utilisés dans les viroses respiratoires pour prévenir les surinfections bactériennes.

Ils ont affirmé que les enfants pouvaient transmettre la maladie alors que, si les enfants peuvent être contaminés par des adultes proches, ils ne risquent rien (trois fois moins que de la grippe saisonnière) et ne contaminent personne.

Ils ont prétendu que le Remdesivir était efficace et sans danger. Et ont réussi à en vendre pour près d’un milliard avant de reconnaitre qu’il était inefficace et dangereux.

Ils se sont félicités du confinement aveugle en prétendant qu’il aurait sauvé 60 000 français. Et ils continuent de mentir en prétendant que les vaccins ont été bien testés, qu’ils sont efficaces à plus de 95% et sans dangers. Alors que les campagnes de vaccination israélienne (vaccin Pfizer) et britannique (vaccin Astra Zeneca) ont pour l’instant abouti à multiplier par 3 à 4 les nombres de contaminations et de morts quotidiennes [7] dans ces pays.

Tous ces mensonges, ,et bien d’autres ont été assénés chaque jour par le gouvernement et répétés constamment par la quasi-totalité des médias, interdisant aux contradicteurs de s’exprimer.

La cible des mesures Covid n’est pas le virus, mais les travailleurs. Attaque frontale des travailleurs et des acquis sociaux.

Les premières mesures prises dès la proclamation de l’urgence sanitaire ont été des dérogations aux droits des travailleurs sur la durée du travail, et sur les RTT et les vacances donnant aux patrons le droit de les moduler selon leurs désirs.

Ces dérogations, théoriquement transitoires, ne devaient pas s’étendre au-delà du 30 juin 2021. Mais l’expérience nous a appris que le transitoire peut durer indéfiniment lorsque cela arrange les patrons. Dans les transports, la logistique, l’agroalimentaire, l’agriculture, l’énergie, les télécommunications, le maximum quotidien de 10 heures de travail peut être porté à 12 heures ; et la durée de travail hebdomadaire de 48 heures peut être augmentée jusqu’à 60 heures. Le temps de repos quotidien peut être réduit à 9 heures consécutives au lieu de 11 et les conditions de recours au travail dominical ont été assouplies.

Ces mesures, annoncées comme « provisoires », ont abrogé un pan entier de notre Code du travail. Battons-nous pour que le provisoire ne dure pas…

Les mesures sanitaires rendent les pauvres plus misérables et paupérisent les classes moyennes

Le confinement a touché très durement tous les petits métiers qui permettaient la survie des jeunes sans emploi fixe et des étudiants qui n’ont pas eu de job d’été ; beaucoup sont contraints de s’inscrire aux Restos du Cœur ou au Secours Populaire totalement débordés. La disparition de dizaines de milliers de petits commerces, marquée par des suicides, va aggraver la situation. Les jeunes, déjà mal préparés à la vie active, vont se retrouver dans une situation de misère extrême pour plusieurs années ; et l’explosion de la dette de la nation ne permettra plus de les protéger suffisamment.

Même l’OMS souligne les conséquences dramatiques du confinement sur les jeunes. Le Directeur général a insisté sur les conséquences majeures des confinements et autres mesures liberticides chez les jeunes.

« Les jeunes sont touchés de manière disproportionnée par les conséquences à long terme de la pandémie » [il aurait dû préciser des mesures imposées sous prétexte de pandémie].

« Ces effets comprennent des perturbations de l’éducation, l’incertitude économique, la perte ou le manque de possibilités d’emploi, les répercussions sur la santé physique et mentale et les traumatismes dus à la violence domestique. L’anxiété mentale provoquée par le coronavirus a ainsi été identifiée chez près de 90 % des jeunes. Plus d’un milliard d’élèves et étudiants dans presque tous les pays ont été touchés par les fermetures d’écoles. Et un jeune sur six dans le monde a perdu son emploi pendant la pandémie. »

Pendant le confinement, le nombre de demandeurs d’emploi (majoritairement des jeunes adultes) a augmenté de plus d’un million en France.

Depuis mars, la crise économique s’accroît et aggrave le chômage qui atteignait au troisième semestre 9% de la population globale et 23,7% des jeunes. La baisse de plus de 10% du PIB 2020 et le nombre considérable des faillites de commerçants, indépendants et PME qui représentent le principal réservoir d’emploi en France rend l’obtention d’un premier emploi une mission impossible.

La misère des étudiants a été très aggravée par le confinement

En 2015, une étude de l’Inspection Générale des Affaires Sociales évaluait à 19 % le pourcentage des étudiants vivant sous le seuil de pauvreté. Le confinement a fait disparaître ces petits boulots, souvent non déclarés, sans aucune indemnisation et a ainsi considérablement aggravé la misère estudiantine, pouvant même en conduire certains à la prostitution ou au suicide.

La misère financière et psychologique des étudiants peut conduire au suicide

L’impact psychologique du confinement a déjà été démontré au cours de précédentes épidémies avec une augmentation du stress post-traumatique et des dépressions, jusqu’à trois ans après l’épidémie. Notamment chez les personnes confinées et les personnels soignants, ainsi que nous l’avions signalé dès juillet. Ces troubles augmentaient avec la durée du confinement (pourtant très inférieure à ce que nous vivons), la crainte d’infection pour soi et ses proches, les changements dans l’information délivrée par les autorités. Mais aussi la précarité économique secondaire à l’enfermement.

The Lancet avait averti « les effets de la pandémie de Covid-19 sur la santé mentale seront peut-être profondes

Il y a un risque réel que le taux de suicides augmente. » En Belgique, une étude effectuée pendant le confinement montre que les personnes les plus affectées sont les femmes et les jeunes de 16 à 24 ans.

En France, une étude de la fondation Jean Jaurès évalue à 20 % le pourcentage de personnes à avoir « sérieusement » envisagé de se suicider (contre 13 % en 2000). Le premier étudiant passé à l’acte n’a pas supporté le confinement plus de trois semaines et a sauté du 4ème étage du campus d‘HEC et depuis lors, les passages à l’acte se multiplient.

La misère a accru la prostitution étudiante.

La prostitution est fille de la misère. Sa réalité dans le supérieur a été confirmée dès 2011 par une enquête parlementaire dont la présidente, la députée Danielle Bousquet déclarait : « La prostitution étudiante existe bel et bien. Il est en outre possible que ce soit dans des proportions non négligeables en valeur absolue. Reste à en mesurer l’importance ». Des sondages ont depuis révélé qu’à Bordeaux III et à Poitiers 2 à 3% des étudiants ont été « confrontés à une situation de prostitution étudiante ». Et 4% à Montpellier et 15% des étudiants de l’université de Montpellier III, interrogés par l’Amicale du Nid, ont dit qu’ils seraient prêts à accepter un acte sexuel en échange de cadeau ou d’argent, s’ils se trouvaient dans une situation précaire. Ces situations ont largement été aggravées par les confinements successifs.

Le confinement tue les enfants des pays pauvres, alors que la maladie ne présente aucun risque pour eux

Au niveau mondial, le confinement des pays riches entraîne déjà l’aggravation de la famine endémique en Afrique et en Asie. Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF affirme : « cela fait sept mois que les premiers cas de COVID-19 ont été signalés, et il est de plus en plus évident que les répercussions de la pandémie causent plus de ravages chez les enfants que la maladie elle-même ». « La proportion de ménages touchés par la pauvreté et l’insécurité alimentaire a augmenté. Les services essentiels de nutrition et les chaînes d’approvisionnement sont perturbés. Le prix des denrées alimentaires s’est envolé. La qualité de l’alimentation des enfants a donc diminué et les taux de malnutrition vont ainsi augmenter ».

Ce n’est pas le virus qui a créé ce chaos mais les mesures sanitaires

A l’avenir, si nous ne réagissons pas vigoureusement, la suppression de nos droits ne se limitera pas aux conditions de travail, mais aussi à l’assurance chômage et aux retraites.

Un des projets prioritaires de E Macron est, depuis toujours, de supprimer le système de retraite par répartition pour une retraite à points. Et de confier notre salaire différé à ses amis boursiers dont BlackRock. Les menaces contenues dans le rapport publié par le Conseil d’Orientation des Retraites en novembre 2020, n’a fait l’objet d’à peu près aucun écho dans la presse mainstream, occupée à maintenir la panique Covid. Ce rapport prévoit que le niveau des retraites va fortement baisser (de 10% en 2030 et 25% en 2070).

Il dévoile les projets de l’État de s’approprier les réserves existantes, en particulier sur celles de l’AGIRC-ARRCO, qui représentent 3,5% du PIB.

 

Il précise : « les générations plus jeunes devraient être pénalisées par des taux de cotisation plus élevés et un montant moyen de pension plus faible. ».

La gravité de la crise économique que les mesures sanitaires ont volontairement créée et entretenue ; et les pertes de ressources sociales qui en sont la conséquence vont lui servir d’alibi pour une tentative de passage en force de ces réformes que réclame le patronat depuis une dizaine d’années.

N’oublions jamais que l’ensemble de cette plandémie ou pseudo-pandémie mise en scène par l’oligarchie, organisée autour de l’OMS via le forum de Davos, a pour but la disparition des classes moyennes qui se sont appauvries encore pendant l’année 2020, alors que les plus gros milliardaires augmentaient encore leur fortune.

A nous tous de prendre conscience des vrais enjeux de la mascarade qui dure depuis un an, d’informer de toutes les façons possibles (tracts etc..). REPRENONS NOTRE LIBERTE ET NOTRE LIBRE ARBITRE ET RÉSISTONS.

Nicole Delépine

[1] BCE : l’opération « Grand Reset » est lancée ! (reseauinternational.net)

[2] Les mesures sanitaires, l’arme des mondialistes et du gouvernement contre les travailleurs – les 7 du Québec




Le sacrifice des jeunes adultes ne sauvera pas les vieux, Stop intox !  

 

Un crime contre l’humanité

Depuis le début du confinement, le gouvernement et les médias répètent en boucle « le confinement est indispensable pour sauver les vieux » « si l’épidémie repart, c’est la faute de la population et en particulier des jeunes qui font la fête et qui osent se réunir et s’embrasser. » Tout cela constitue de la propagande mensongère et culpabilisatrice, honteuse.

Le confinement n’a pas sauvé de vieux, mais en a tué beaucoup[1]. Et si les jeunes se contaminent lors de fêtes ou en amphi à la faculté, c’est heureux car leur immunité acquise, sans risque pour eux, constitue la protection future de nos ainés. De plus, se réunir est normal à leur âge, et même indispensable à leur épanouissement actuel et futur. Les en priver constitue un harcèlement moral, de la torture psychique qui aboutit à des drames visibles de plus en plus nombreux (suicides), et conduiront à de fréquentes conséquences néfastes dans un avenir à moyen et long terme.

Des procès pour crime contre l’humanité pourront être envisagés. La définition est la suivante : « incrimination créée en 1945 dans le statut du Tribunal militaire de Nuremberg, établi par la Charte de Londres (art. 6, c).

Il désigne une « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d’un individu ou d’un groupe d’individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux »

Dans le cas des mesures sanitaires injustifiées dans le but, maintenant officiellement connu, d’aboutir à un changement des bases sociales, selon les objectifs établis au forum de Davos. Le motif est évidemment politique et entre dans la définition de persécution volontaire d’un groupe social pour le conditionner à la soumission. Les lycées sont ouverts mais pas les universités ? Pourquoi ?

Les mesures prétendument sanitaires gâchent l’avenir des jeunes adultes et en acculent ainsi certains à l’abandon de leur cursus, trop souvent à la pauvreté, au suicide ou à la prostitution. Ils deviennent parfois SDF. Les priver d’activités sportives, même en extérieur, aurait dû ouvrir les yeux de la secte anticovid tant ces mesures ne pouvaient pas passer pour sanitaires. Mais Rien, on continue !

Les entreprises High Tech et les pédagogues du ministère de l’éducation nationale et de la recherche voulaient transformer l’essentiel de l’enseignement en virtuel dit distanciel. Un échec massif de rejet de toutes les catégories d’élèves et d’étudiants qui n’en peuvent plus d’être collés à leur écran du matin au soir (et en plus ne pas pouvoir sortir ensuite retrouver les copains dans un bar). Oui c’est bien de maltraitance, harcèlement moral d’un groupe social, en connaissance de cause. Car, depuis mars 2020, les articles et cris d’alerte des psychiatres et tous professionnels de la santé alertent dans un silence sordide. Car la feuille de route des dirigeants n’étant évidemment pas celle du confort ni de la santé des populations.

Arrêtons de sacrifier les jeunes par des mesures sanitaires inefficaces, injustifiées sans validation scientifique, qui obèrent gravement leur avenir, sans protéger nos ainés.

L’OMS souligne les conséquences dramatiques du confinement sur les jeunes

Le Dr Tedros A. Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, lors d’un point de presse virtuel organisé depuis Genève[2] a insisté sur les conséquences majeures des confinements et autres mesure liberticides chez les jeunes.

« Les jeunes sont touchés de manière disproportionnée par les conséquences à long terme de la pandémie » [il aurait dû dire des mesures imposées sous prétexte de pandémie], « Ces effets comprennent des perturbations de l’éducation, l’incertitude économique, la perte ou le manque de possibilités d’emploi, les répercussions sur la santé physique et mentale et les traumatismes dus à la violence domestique. L’anxiété mentale provoquée par le coronavirus a ainsi été identifiée chez près de 90 % des jeunes. Plus d’un milliard d’élèves et étudiants dans presque tous les pays ont été touchés par les fermetures d’écoles. Et un jeune sur six dans le monde a perdu son emploi pendant la pandémie. »

Si l’OMS s’y met …

Le confinement a considérablement aggravé la misère des jeunes adultes.

La misère des jeunes chercheurs d’emploi ou même de stage.

Pendant le confinement, le nombre de demandeurs d’emploi (majoritairement des jeunes adultes) a augmenté de plus d’un million en France. Depuis mars, la crise économique s’accroit et aggrave le chômage qui atteignait au troisième semestre 9% de la population globale[3] et 23,7% des jeunes [4]. La baisse de plus de 10% du PIB 2020 et le nombre considérable des faillites de commerçants, indépendants et PME qui représentent le principal réservoir d’emploi en France rend l’obtention d’un premier emploi une mission impossible

L’espoir d’un avenir heureux disparait quand tout projet personnel est soumis à la versatilité extrême de décisions administratives et que l’économie s’écroule. La responsabilité des changements constants des mesures gouvernementales est écrasante dans cette maltraitance de la population.

La misère des étudiants a été très aggravée par le confinement

La précarité des étudiants n’est pas nouvelle. En 2000, le rapport Dauriac [5] estimait que 5% des étudiants vivaient en dessous du seuil de pauvreté. Et depuis, la paupérisation estudiantine s’est aggravée : en 2011, les enquêtes IFOP et CSA[6] rapportaient que plus du quart des étudiants étaient en difficultés pour faire face aux dépenses courantes et qu’ils ne parvenaient à les régler qu’en acceptant des petits boulots majoritairement non déclarés.

En 2015, une étude de l’Inspection Générale des Affaires Sociales évaluait, à 19 % le pourcentage des étudiants vivant sous le seuil de pauvreté. La gravité de cette situation a été dramatiquement rappelée par le suicide par le feu d’un étudiant parisien, juste avant le début de la crise Covid19. Le confinement a fait disparaître ces petits boulots, souvent non déclarés, sans aucune indemnisation et a ainsi considérablement aggravé la misère estudiantine pouvant même en conduire certains à la prostitution ou au suicide.

La misère du confinement a accru la prostitution étudiante.

La prostitution est fille de la misère[7]. Sa réalité dans le supérieur a été confirmée dès 2011 par une enquête parlementaire dont la présidente, la députée Danielle Bousquet déclarait : « La prostitution étudiante existe bel et bien. Il est en outre possible que ce soit dans des proportions non négligeables en valeur absolue. Reste à en mesurer l’importance ». Des sondages ont depuis révélé qu’à Bordeaux III et à Poitiers[8] 2 à 3% des étudiants ont été « confrontés à une situation de prostitution étudiante » et 4% à Montpellier et 15% des étudiants de l’université de Montpellier III, interrogés par l’Amicale du Nid, ont dit qu’ils seraient prêts à accepter un acte sexuel en échange de cadeau ou d’argent, s’ils se trouvaient dans une situation précaire.

L’extrême misère créée par le confinement a augmenté le nombre d’étudiants obligés de se prostituer. France Bleu rapporte ainsi un témoignage poignant d’Alexandre[9]. Avant le confinement, il avait, un job de livreur « au noir » pour une épicerie. Un emploi qui lui permettait, avec sa bourse étudiante de seulement « survivre ». Quand il a perdu son boulot, lors du premier confinement, la situation est devenue dramatique. Il a dû enchaîner plusieurs jours « sans nourriture, même pas de conserves, rien… alors j’ai rempli mon ventre en buvant de l’eau« . Il a fini par craquer et est devenu « Escort boy » proposant ses « services » à des femmes. « Je me suis mis à prendre du viagra à 20 ans… Mais c’était dur, surtout psychologiquement, je me sentais sale, j’avais du mal à me regarder ».

Autre cas traité par la délégation du Doubs du Mouvement du Nid[10] :

« Nous avons également aidé une jeune fille, mineure lors du premier confinement, et qui a quitté son domicile, en raison de vives tensions avec sa famille.  Comme elle n’avait pas trouvé de petits boulots, elle a été prostituée sur Internet.  Sur les conseils de son assistante sociale, elle nous a rencontrés, alors qu’elle était majeure. J’ai été très frappée par sa détresse qui est due à la crise sanitaire. Le confinement et la précarité l’ont menée à une situation de prostitution à laquelle elle n’aurait sans doute pas été confrontée à une autre période ».

La misère financière et psychologique des étudiants peut conduire au suicide

L’impact psychologique du confinement a déjà été démontré au cours de précédentes épidémies avec une augmentation du stress post-traumatique et des dépressions, jusqu’à trois ans après l’épidémie. Notamment chez les personnes confinées et les personnels soignants ainsi que nous l’avions signalé dès juillet[11]. Ces troubles augmentaient avec la durée du confinement (pourtant très inférieure à ce que nous vivons), la crainte d’infection pour soi et ses proches, les changements dans l’information délivrée par les autorités. Mais aussi la précarité économique secondaire à l’enfermement.

The Lancet avait averti « les effets de la pandémie de Covid-19 sur la santé mentale seront peut-être profondes… Il y a un risque réel que le taux de suicide augmente. »

En Belgique, une étude effectuée pendant le confinement montre que les personnes les plus affectées sont les femmes et les jeunes de 16 à 24 ans.

En France, une étude de la fondation Jean Jaurès évalue à 20 % le pourcentage de personnes à avoir « sérieusement » envisagé de se suicider (contre 13 % en 2000). Le premier étudiant passé à l’acte n’a pas supporté le confinement plus de trois semaines et a sauté du 4ème étage du campus d‘HEC[12].

Le confinement n’a pas sauvé de vieux (ni personne d’autre)

Le but officiel du confinement était de protéger les aïeux ; mais très rapidement les agences régionales de santé les ont interdits de réanimation, puis d’hôpital, et a renvoyés les malades dans leurs Ehpad sans traitement (antibiotiques et chloroquine interdits) avant de leur administrer du Rivotril. Et le bilan au 5 décembre est terrible avec plus de 22000 de nos anciens, morts avec 44% du nombre total de décès attribués en France au Covid. Le confinement aveugle, sans séparation des malades et des bien portants, n’a d’ailleurs sauvé personne, ni vieux, ni jeune, ni en France, ni ailleurs.

Les 5 pays européens qui ont appliqué cette technique illogique siègent tous dans le top 5 des plus fortes mortalités européennes au 9/1/2021[13] avec 1720 morts /Million en Belgique, 1278/M en Italie, 1105/M en Espagne, 1156 en Grande Bretagne, et 1018/M en France. Les pays qui n’ont pas confinés s’en sortent moins mal avec 917/M en Suède, 705/M aux Pays Bas, 156 en Biélorussie et 175/M en Finlande.

On a donc sacrifié les jeunes  et pour rien !  En tous cas, pas pour les aînés mais pour les financiers qui ruinent soigneusement les classes moyennes.

Rassurons et déculpabilisons les jeunes adultes. Ils ne sont pas responsables de la mortalité Covid19 et s’ils se contaminent entre eux lors de fêtes (sans risque pour eux) ils construisent le rempart immunitaire qui protégera à l’avenir nos aïeux et eux-mêmes en vieillissant.

C’est la politique sanitaire du gouvernement (confinement et interdiction de traiter les malades dès les premiers signes) qui est responsable de nos mauvais résultats sanitaires et du chaos sociétal dont les jeunes sont les premières victimes

Albert Einstein : « On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème. »

Nicole Delépine 

[1][1] Essentiellement par les absences de soins interrompus des pathologies chroniques et dans les établissements par syndrome de glissement en privation des joies modestes mais fondamentales que sont les visites des proches, les activités avec les bénévoles etc.  Scandale sanitaire, humain sans aucune justification scientifique aucune épidémie n’ayant conduit à un confinement aveugle de tout un peuple. L’oubli de l’histoire par les politiques mais aussi certains « professeurs » en amènent à dire des énormités comme le fait que le confinement aurait existé antérieurement !  quant aux vieux n’oublions jamais les euthanasies au Rivotril multipliées dans les Ehpad sous prétexte de manques de lits alors que de nombreux lits privés et publics étaient vides, non utilisés sous ordre des directeurs généraux des ARS locales

[2] https://news.un.org/fr/story/2020/12/1084502

[3] INSEE Au troisième trimestre 2020, le taux de chômage rebondit fortement et atteint 9,0 https://www.insee.fr/fr/statistiques/4930129

[4] https://www.pole-emploi.org/accueil/actualites/237-le-chomage-des-jeunes-en-fr.html?type=article

[5] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/20/43/97/100-000-etudiants-en-dessous-du-seuil-de-pauvrete.pdf

[6] https://www.lafinancepourtous.com/2012/01/26/enquetes-lmde-et-usem-une-precarite-croissante-chez-les-etudiants/

[7]Anne-Françoise Dequiré Les étudiants et la prostitution : entre fantasmes et réalité Pensée plurielle 2011/2 27 141 à 150

[8] https://infos.fondationscelles.org/a-la-une/prostitution-etudiante-quelles-realites-n12

[9] Hajera Mohammad Alexandre, étudiant à Saint-Denis : « Je suis devenu escort pour ne pas crever de faim »

Jeudi 3 décembre 2020 à 20 :54, France Bleu Paris

[10]  Christine Laouénan Un confinement qui aggrave des situations déjà difficiles

21 novembre 2020

[11] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche

[12] Un étudiant en confinement s’est suicidé sur le campus d’HEC Le Figaro Etudiant 08/04/2020

https://etudiant.lefigaro.fr/article/un-etudiant-en-confinement-s-est-suicide-sur-le-campus-d-hec_db0d2024-7972-11ea-ae87-f757a46fe2ef/

[13] D’après les données de l’OMS OMS covid19 Dashboard https://covid19.who.int/