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L’islam, nouveau cancer des universités françaises

Le titre de cet article fait référence à l’une des dernières publications de Riposte Laïque : L’islam, nouveau cancer du mouvement ouvrier.

Un essai de Patrick Loiseau, ancien militant de la Quatrième internationale, qui eut plusieurs vies professionnelles, entre autres : ajusteur, fraiseur, conseiller d’orientation professionnel, ou encore instituteur en instituts médicaux éducatifs. Patrick Loiseau est actuellement en retraite, ce qui lui permet de « libérer la parole » sur un sujet délicat et parfois létal (Samuel Paty l’a payé au prix fort).

Un libre passionnant, écrit par un homme de terrain, qui a vu la manière dont « l’islam (…) colonise les espaces et les esprits, dans une relation de récession démocratique et de féodalisation, et qu’il tend, de par les faiblesses des gouvernements européens, à s’imposer de la manière la plus brutale, par la menace directe aux « mécréants » et aux « apostats », et par l’instauration progressive, là où les pays occidentaux sont les plus fragiles, de la charia »

On saluera au passage le courage de Ghislaine Dumesnil, autre auteur chez Riposte Laïque pour son livre  Mahomet au volant, la charia au tournant .

Lorsqu’elle a écrit ce livre, en 2016 et donc après les attentats musulmans perpétrés à Charlie-Hebdo et au Bataclan, Ghislaine Dumesnil était encore conductrice de bus à la RATP. Femme de gauche, fille de parents tous deux communistes, syndiquée à la CGT, elle y décrit la manière dont « des machinistes se laissent pousser la barbe, refusent de saluer leurs collègues femmes, imposent des prières dans les lieux communs, voire dans leur bus, ne veulent plus s’asseoir sur le siège d’un bus conduit auparavant par une femme, et transforment totalement, par la pression qu’ils exercent sur l’ensemble du personnel, les relations de travail fraternelles qui prévalaient jusqu’alors ». Tout cela avec la complicité de la direction de la RATP, adepte du « pas de vagues », et tablant de manière imbécile sur le fait que si l’on fait conduire les bus par des coreligionnaires des habitants des quartiers traversés, on n’aura moins de problèmes…

Le monde du travail n’est pas le seul à subir le joug de l’islam

Les facs, depuis au moins les années 2000, sont le lieu d’une conquête idéologique des plus féroces menée par l’idéologie mahométane, à cette différence près que cet asservissement trouve de très nombreux collabos chez les enseignants et étudiants. L’Educ’Nat’ et les facs attirent la gauche – depuis toujours  –,  et l’islamo-gauchisme  – depuis deux décennies  –, tout comme la merde attire les mouches.

Lors d’une interview sur Europe 1, le 22 octobre 2020, quelques jours après la décapitation rituelle de Samuel Paty par un adapte de la religion de paix et d’amour, le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer révélait l’étendue des dégâts dans les facultés. Cette « révélation » n’eut à l’époque que peu de retentissement. D’une part parce que Blanquer n’était pas en charge des universités, et d’autre part parce que les choses se sont arrêtées là.

L’interview de la  ministre la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Frédérique Vidal le 14 février dernier sur Cnews, eut une toute autre portée. Non que Mme Vidal fût plus incisive que son collègue Blanquer car tous deux ont fait semblant de découvrir l’eau tiède : la submersion islamique des facultés françaises était un secret de Polichinelle.  Mais d’une part la ministre, en charge des universités, parlait « ex magister », et d’autre part elle annonçait une enquête sur la situation calamiteuse des facs françaises.

Curieusement, elle désignait le CNRS pour mener ces investigations. Un choix éminemment problématique, puisque le CNRS est au moins autant gangrené par l’islamo-gauchisme que ne le sont les universités. Autant demander à Cohn-Bendit de faire une enquête sur la pédophilie dans la gauche française…

La réaction de l’institution à la demande de la ministre fut d’ailleurs des plus fraîches…

Il y a fort à parier que cette enquête va se solder par un simple pschitt : on ne voit pas pourquoi ni comment des islamogauchistes tendance CNRS iraient chercher des poux dans la barbe des islamogauchistes tendance Nanterre

Dans sa dernière livraison, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles dénonce des « recherches complaisantes, associations étudiantes communautaristes, intersectionnalité encouragée… ». Pour le journaliste Clément Pétreault qui signe l’article : « À l’université, l’islamo-gauchisme est bien une réalité ». Encore une fois, l’intelligentsia française, de gauche comme de droite « découvre » une réalité qui est patente depuis au moins le début du siècle.

A ceci près que la définition de l’Alma Mater rappelée par Mme Vidal : « l’université n’est pas un lieu d’encouragement ou d’expression du fanatisme » mais, « au contraire, le lieu où s’apprennent le doute comme la modération » est désormais du passé.

Les professeurs non « islamiquement corrects » risquent dorénavant leur peau sur leur lieu de travail comme l’a récemment montré la campagne de délation menée par l’UNEF à l’encontre de deux professeurs de Science Po Grenoble : identité révélée, photo publiée, les deux hommes ont été livrés en pâture aux musulmans immodérés. De futurs Samuel Paty

L’UNEF, organisation supplétive de l’islam « radical » (pléonasme…), clame : « Des fascistes dans nos amphis. L’islamophobie tue ». Superbe inversion accusatoire (mais quand on sait la communauté qui dirige de fait ce « syndicat » étudiant, rien de vraiment étonnant…). Rappelons que depuis les attentats commis par Mohammed Merah en 2012, l’islamophilie a tué des centaines personnes sur le sol national. Alors que l’islamophobie n’a aucun mort à se reprocher : certains diront « Hélas… ».

Si les patriotes français appliquaient la loi du talion, les ardeurs mortifères de « nos chers frères musulmans » (pour reprendre les pleurnicheries de l’épiscopat français dans son inconsistant « dialogue inter-religieux ») se calmeraient certainement. Rappelons que malgré une population arabe qui dépasse les 20%, Israël ne connaît aucune zone de non-droits…

Henri Dubost

 

 




Comment croire que le fascisme soit étranger à la gauche ?

melenchonhitlerOn peut toujours faire des faux-procès et mettre des guillemets partout, il n’en reste pas moins que la réalité est incontournable et affirmer que le fascisme n’a pas grand-chose à voir avec le socialisme c’est nier l’évidence, c’est refuser à l’enfant la connaissance de son père et de sa mère.

Le fascisme n’est pas orphelin. Son père est le socialisme, sa matrice est le socialisme, tout comme le communisme sa soeur jumelle. (relire ICI). Les chiens ne font pas des chats. Histoire de sourire un peu, il faut savoir que le fascisme dans sa prime jeunesse en 1919, avait comme programme des idées qui sont d’actualité à notre époque dans le milieu socialiste français.

En effet, que penser du fascisme « adolescent » sur le terrain économique. Je cite Philippe Conrad de la Nouvelle Revue d’Histoire de Novembre 2013: « le programme du mouvement fasciste semblait très à gauche. Il exigeait la dissolution des sociétés anonymes, l’interdiction des spéculations boursières et bancaires, un impôt sur le capital, la mise en place de la journée des huit heures et d’un salaire minimum, une réforme agraire et la participation des salariés à la gestion des industries lourdes. » Comme on peut le constater, le fascisme n’avait pas grand-chose à voir avec la droite de l’époque, si toutefois on peut faire des parallèles avec notre temps. Beaucoup de Français d’aujourd’hui, particulièrement ceux qui ont voté Hollande et d’autres d’ailleurs, n’auraient pas grand-chose à redire sur un tel programme. Bien des éléments se retrouvent dans les programmes politiques actuels.

Benito Mussolini, créateur du fascisme venait de la gauche et suite à la guerre, cessa de croire à l’internationalisme. Il préconisa un socialisme d’état qui n’a jamais été il faut en convenir, un « national-socialisme » à la manière d’Hitler. À son sujet, l’admirateur transi qu’était Hitler de Mussolini en 1923, avait lui-aussi un programme de gauche. Les faits sont incontournables à laquelle il y avait ajouté son racialisme et l’idée de race supérieure dont comme par hasard, il prétendait faire partie.

Jacques Doriot ancien dirigeant communiste au plus haut niveau, n’a fait que suivre la pente de Mussolini à la suite de sa déception d’avoir été évincé par Staline au profit de Maurice Thorez à la tête du Parti communiste français. Les chiens ne font pas des chats.

Quant à la gauche collaborationniste, on peut toujours tenter d’édulcorer sa responsabilité dans la collaboration en soulignant que beaucoup de collabos ne venaient pas de la gauche comme le souligne certains lecteurs : beaucoup de responsables de Vichy  à des fonctions importantes n’avaient aucun lien avec la gauche. On peut citer entre autre, l’Amiral Darlan, Philippe Henriot, Benoit  Meschin, Darquier de Pellepoix , commissaire aux Affaires juives, Joseph Darnand , chef de la Milice, Jean Jardin, Directeur de Cabinet de Laval. Ce qui n’empêche pas moins que la gauche y compris les communistes ne cesse pas aujourd’hui de considérer leurs adversaires comme des fascistes si ce n’est des nazis. Elle n’a pas de leçon à donner compte tenu du nombre important de ses intellectuels qui ont collaboré, sans parler des artistes.

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Certes, on peut toujours trouver des excuses à beaucoup qui se sont retrouvés à collaborer du fait de leur appartenance à une gauche pacifiste qui inclinait à accepter la défaite plutôt que la poursuite de la guerre. La guerre de 1914-18 et ses souvenirs douloureux n’était pas si loin. Mais n’oublions pas Charles Péguy qui tranquillement affirmait: les pacifistes ont les mains blanches: ils n’ont pas de mains ! Tout comme nos socialistes d’aujourd’hui !

En fait ce qui manque cruellement aux Français et à beaucoup de responsables politiques, c’est une certaine culture historique qui leur interdit de faire des liens, des rapprochements et sans doute des raccourcis.

Le fascisme est une idée venue de la gauche qui s’est peu à peu transformée en un système policier privatif de liberté. Comme dans tous les systèmes socialistes. Un pouvoir socialiste, par définition ne songe qu’à mettre en place l’homme parfait, le citoyen idéal, l’homme nouveau et  il est prêt à y mettre tous les moyens. Ce qui gêne le pouvoir socialiste, c’est la liberté qui est par définition incontrôlable. En France, en mettant l’accent sur la « fraternité et la « solidarité », c’est la liberté qu’il cherche à contrôler.

À décharge, le fascisme, ce socialisme national  italien, a remis l’Italie sur pied. Il a fait de ce pays quasiment du tiers monde avant lui, importateur de blé et de produits de première nécessité, exportateur de sa main d’œuvre, un pays exportateur de blé et ayant l’une des plus puissantes marines du monde. Un pays qui a forcé l’admiration d’un Churchill.  Comme quoi, il y a toujours à boire et à manger dans un débat. Rien n’est tout à fait blanc, ni tout à fait noir.

Parmi les intellectuels de la gauche on peut y trouver, en plus des politiques, certaines personnalités comme Georges Albertini socialiste et Cégétiste, Victor Arrighi patron communiste qui rejoint Doriot, Henri Barbé communiste et ensuite secrétaire du Parti Populaire Français (seul parti fasciste connu), Victor Barthémy, communiste et PPF, Gaston Bergery, Radical-socialiste, René Bousquet, Radical-Socialiste, blanchi par la Haute Cour en 1949, grand ami de François Mitterrand, Francis Bout de l’An, normalien, devenu milicien, venu de la gauche également, Fernand de Brinon,  journaliste et diplomate, Félicien Challey normalien, ami de Péguy et de Jaurés, socialiste, Marcel Déat socialiste, Georges Dumoulin syndicaliste, Léon Emery, Paul Faure tous deux socialistes, etc. Je ne souhaite pas vous fatiguer avec une longue litanie de personnages qui, pour des raisons diverses, issus de la gauche socialiste, se sont lancés dans la collaboration avec les nazis allemands aux côtés du Maréchal Pétain qui lui, eut les pleins pouvoirs par le Front Populaire socialiste. Pour en savoir plus, lisez « Le dictionnaire de la collaboration » du regretté Dominique Venner que l’on ne peut pas soupçonner de compromissions et d’approximations.

Pour conclure, le pire de tout est de chercher à relativiser. Oui, les régimes fascistes et nazis  sont la continuation des idées socialistes et s’ils ont obtenu le soutien des financiers, c’est surtout qu’hier, tout comme aujourd’hui, l’argent, la finance, le grand capital n’a pas de couleur, pas de religion, n’a pas de patrie.

Pour l’anecdote, il faut savoir que dans le bureau d’Hitler, il y avait la photo d’un grand capitaliste américain qui l’a soutenu, Henry Ford dont nul ne songe aujourd’hui à faire un procès à sa compagnie, y compris à ses descendants, alors même que l’on attaque la SNCF. Socialisme bien compris ?

Gérard Brazon (Le Blog)




Il faut mettre hors d’état de nuire les musulmans qui soutiennent le fascisme islamiste

Des musulmans, en France, qui veulent faire interdire la marche du 10 novembre contre le fascisme islamiste ?

Et ils ont encore pignon sur rue ? Et le site Islam en France n’est pas encore interdit par les pouvoirs publics ?

Parce que, tout de même, s’opposer à une marche contre le fascisme islamiste, c’est, de fait, soutenir le fascisme islamiste.

Or, Manuel Valls a clamé urbi et orbi ces dernières semaines  qu’il partait en guerre contre l’islamisme et que chacun était encouragé à signaler tous les islamistes en puissance…

Alors, forcément, Résistance républicaine demande l’interdiction  de ce site et la dissolution de l’association qu’il représente.

J’invite donc tous les patriotes à utiliser les liens donnés par Islam de France pour, à la fois, défendre le droit de manifester au nom de la liberté d’expression et demander l’interdiction de ceux qui, en France, soutiennent l’islamisme.

Bien évidemment, Islam en France use de vieilles lunes, et notamment celle de l’islamophobie, ce qui amène deux remarques :

–      Tout d’abord, on rappellera que l’islamophobie n’est pas un délit mais une opinion, protégée par nos lois, sauf à reconnaître que ce serait la charia qui serait appliquée en France.

–      Ensuite, réclamer l’interdiction de notre marche sous prétexte d’islamophobie c’est reconnaître in petto que islam et islamisme c’est, pour islam en France, la même chose.  Certes, notre ami Pascal Hilout, depuis la fondation de Riposte laïque, s’évertue à nous expliquer, en tant que « né musulman qui sait de quoi il parle » que islam et islamisme c’est la même chose ; certes notre ami René Marchand, un des meilleurs spécialistes mondiaux de l’islam, nous dit la même chose, et c’est pourquoi nous expliquons que le coran et les haddith-s de Mahomet sont le fondement de l’islamisme et doivent être expurgés des versets et haddith-s incompatibles avec nos lois.

Alors, puisque les responsables musulmans, en chœur, devant les horreurs d’un Mérah, les attaques terroristes contre Madrid, Paris ou Londres  ou les agressions antisémites prétendent que cela n’aurait rien à voir avec l’islam, qu’attendent-ils pour se mettre d’accord et faire le ménage dans leurs rangs ?

Il serait temps qu’ils s’assoient autour d’une table avec nous, pour que naisse un véritable islam de France qui ait coupé tous les liens avec les islamistes en expurgeant le coran et les haddith-s de ce qui permet aux terroristes et fanatiques d’interdire la liberté d’expression et d’assassiner au nom de l’islam.

Quoi que nous pensions des liens entre islam et islamisme, nous n’avons pas proposé une marche contre l’islam, tout d’abord parce que la marche contre le fascisme islamiste est une réponse à l’actualité de septembre qui a vu violences et manifestations contre la liberté d’expression et la première d’entre elles, celle de critiquer les religions,  les systèmes politico-religieux ou les politiques. Ensuite nous avons voulu que soient réunis tous les patriotes opposés au fascisme, au nazisme, au totalitarisme le plus abject qui menace les démocraties occidentales et la France en premier lieu, par-delà les divergences de vue qui peuvent exister entre nous et ceux qui soutiennent cette marche.

Se rassembler contre le fascisme islamiste, quoi que pense chacun de l’islam, c’est dire son attachement à la liberté d’expression, à la liberté tout court, son refus de la violence et son refus de voir la France devenir peu à peu une théocratie.

Si l’on peut encore discuter sur l’islam, il ne fait plus de doute, nulle part, pour qui que ce soit, à part pour les responsables d’Islam en France, que ceux qui assassinent et détruisent au Mali sont des islamistes, que ceux qui fouettent les femmes qui ont eu le malheur de laisser une mèche de leurs cheveux dépasser du voile en Iran sont des islamistes, que ceux qui veulent raser les pyramides en Egypte sont les islamistes, que ce sont les mêmes qui veulent imposer le voile et des plages non mixtes aux touristes, que ceux qui font sauter Charlie Hebdo sont des islamistes, que ceux qui obligent Robert Redeker à vivre caché et sous surveillance policière sont des islamistes, que ceux qui veulent, en France, interdire la liberté d’expression et la libre critique de l’islam par la menace de mort, celle du procès ou de l’émeute, foulant aux pieds notre tradition du débat et de la libre critique des dogmes sont des islamistes.

Alors oui, Islam en France et tous ceux qui, comme Islam en France veulent faire interdire des marches pacifiques, des manifestations démocratiques, des revendications faites au nom de la liberté d’expression sont des islamistes ou leurs complices.

Ils sont nombreux à avoir déjà montré leur vrai visage, nous en avons déjà évoqué  quelques-uns il y a peu. Gageons que les quelques jours qui nous séparent de la marche de samedi en verront d’autres se mobiliser pour essayer de nous faire interdire. Essayer de faire interdire  ceux qui mettent en danger leur vision totalitaire du monde, les patriotes, rassemblés au nom d’une cause juste qui devrait faire l’unanimité parmi tous ceux qui vivent dans notre pays, Français ou étrangers.

 Christine Tasin

Résistance républicaine




Contre le fascisme islamiste, la marche du 10 novembre plus que jamais d’actualité

Certes, nous n’avons pas encore reçu d’autorisation mais nous n’avons pas non plus reçu d’interdiction de la part de la Préfecture.

Bien entendu, si l’itinéraire choisi posait problème, nous sommes naturellement prêts à faire une nouvelle proposition d’itinéraire, ce que nous nous apprêtions à faire lorsqu’on nous a dit oralement que le Préfet se préparerait à interdire notre marche. C’était il y a deux semaines. Depuis c’est silence radio du côté de la Préfecture, et pendant ce temps, les nôtres continuent de prendre des billets de train, de réserver les hôtels,  et bus et covoiturage s’organisent pour que les provinciaux soient présents en nombre le 10 novembre.

Parce que cette marche est essentielle, parce que cette marche est un symbole fort et pacifique  envoyé à ceux qui, dans notre pays, veulent imposer violence  et terrorisme et interdire la liberté d’expression. Notre marche leur dira que des citoyens lambda, venus de partout et de tous les horizons politiques, sont décidés à ne pas les laisser faire

C’est pourquoi nous ne voyons pas au nom de quoi le Préfet pourrait interdire cette manifestation, surtout si l’on considère le contexte actuel.

L’organisation qui appelle à la marche est légaliste, on n’a rien à lui reprocher, elle n’a jamais fait parler d’elle pour des infractions ou des troubles à l’ordre public et à chaque fois qu’elle a organisé ou co-organisé une manifestation elle a montré son sérieux et sa capacité à avoir un service d’ordre efficace. Difficile dans ce cas de parler de risques de troubles à l’ordre public, sauf à imaginer que notre marche ne convienne pas à d’autres qui chercheraient à s’y opposer –et qui d’autre sinon ces islamistes que pourchasse notre Ministre de l’Intérieur, ou leurs alliés gauchistes ?-, mais dans ce cas il appartient à l’Etat d’interdire des contre-manifestations éventuelles et non d’interdire ceux qui respectent la loi et veulent défendre les valeurs républicaines par leur marche.

Par ailleurs, que, à l’heure où les coups de filet dans les milieux islamistes se multiplient et où le Ministre de l’Intérieur en personne en appelle à la mobilisation de tous les citoyens contre l’islamisme une marche contre ce même islamisme puisse être interdite paraîtrait une aberration totale et une incohérence gouvernementale, il faut le reconnaître.

C’est pourquoi nous préparons activement cette marche, nous rencontrerons les associations qui la soutiennent afin de déterminer quels mots d’ordre, quels drapeaux etc. seront autorisés et nous rendrons tout cela public.

Nous appelons chacun à réserver son après-midi du 10 Novembre, entre 14 et 16 heures, afin de nous retrouver sur Paris, en un lieu qui sera précisé ultérieurement.

Christine Tasin

Résistance républicaine




Bien comprendre la différence entre Allah, Hitler, Staline ou Mussolini…

 Une fois de plus une gamine musulmane (14 ans) vient d’être exécutée dans les tortures après avoir été copieusement violée par un cousin en rut… Elle n’a pas survécu au « fouet » ; rouée de coup, puis hospitalisée, elle en est morte en une semaine (1). Dans d’autres pays musulmans, c’est en les lapidant qu’on exécute aussi de plus petites filles encore, et exactement pour les même motifs. Aussi sordides soient-ils, ces cas sont du plus grand intérêt en ce sens qu’ils constituent l’illustration même du régime islamique. Ces affaires d’application de la charia déclenchent chez les non-musulmans une forme d’horreur atypique, une sorte d’inquiétante étrangeté intense, très différente de ce qu’on peut éprouver face à un crime ordinaire, ou face à des errements institutionnels bien de chez nous, si funestes soient-ils. Une lapidation ou une flagellation d’adolescente suite à un viol est bien plus qu’un simple viol. C’est même bien plus encore que la répression pénale contre une adolescente ayant trucidé son violeur en état de légitime défense (j’avais vu un film sur ce sujet : un jury populaire, aux États-Unis, avait condamné à mort une adolescente ayant réussi à éliminer, définitivement, son agresseur).
L’adolescente musulmane n’avait point commis d’autres actes que celui (s’agit-il d’un acte?) de se laisser violer. En d’autres termes, elle n’avait, au strict sens du terme, absolument rien fait. Ni l’indignité d’un crime de sadique, ni des aberrations législatives à l’occidentale, ni telle décision choquante d’une juridiction américaine n’atteignent, pour affreux que soient ces faits, le degré ahurissant, terrible, maximal, d’injustice et de scandale (je devrais dire de ce que nous autres, non-musulmans, percevons comme scandale et injustice) que représente l’application rigoureuse de la charia.
Chez les non-musulmans, la décision judiciaire tend à réprimer des actes, à la rigueur des omissions ; le scandale juridique ou judiciaire existe aussi chez nous, mais il est systématiquement motivé par un argument visant à démontrer, à tort ou à raison, que le ou la « coupable » a commis une faute ou une négligence. Chez les musulmans, tout se passe comme si les notions de tort, de raison, de faute, de culpabilité, n’existaient pas, ou pas dans le sens qu’on leur attribue communément chez nous. Tout se passe comme si les catégories objectives de l’impur et du pur, du haram et du halal, du honteux et de l’honorable, remplaçaient toute recherche de culpabilité personnelle. Tout se passe comme si les dignitaires musulmans qui envoient ces gamines au supplice ne leur reprochaient en réalité rien du tout, la problématique de la faute n’ayant pour ainsi dire aucun sens. La gamine n’est pas coupable ; elle est impure, elle fait honte, elle bafoue l’honneur de la communauté. Nous autres, non-musulmans, ne sommes pas non plus coupables de notre mode de vie. Nous sommes, plus fondamentalement et plus simplement, impurs et sales, haram, nous leur faisons honte, notre manière d’être est une offense et comme une puanteur, en clair nous sommes, non pas fautifs, mais répugnants. Je ne trouve pas d’autres concepts pour analyser l’essence de la terreur islamique. La charia élimine les non-musulmans ainsi que les mauvais musulmans car ils sont vils, repoussants et abjects, comme l’est par exemple la femelle occidentale non-voilée (dont l’insoutenable aspect n’empêche pas malgré tout l’attrait sexuel et le viol qui en découle).
L’islam s’acharne avec cruauté sur ce qui offense la communauté des croyants en étant abominable aux yeux d’Allah. Il nous est arrivé à presque tous, gamins, de nous évertuer rageusement à écrabouiller un insecte répulsif, pour lui faire payer le dégoût méprisant, mais aussi effrayé, qu’il nous inspirait. Il me semble que la charia est la codification et l’organisation systématique de cette pulsion de mort (2) réactionnelle. D’ailleurs les musulmans, qui sont pourtant pétris d’une culture de l’attaque, emploient souvent pour désigner leur djihad un bon nombre d’images et de concepts strictement défensifs. L’homme pieux, valeureux guerrier dont Mahomet est le beau modèle, s’emploie toute sa vie à préserver l’oumma de tout ce qui n’est pas elle. Le musulman se comporte vis à vis du monde comme le dépositaire d’un logis qui serait infesté de vermine à l’exception d’une pièce, le dar-el-islam ; il s’agit alors de nettoyer le dar-el-harb (3) afin de pouvoir s’y établir dignement (on constate ici une ressemblance avec les totalitarismes politiques nazi et stalinien) ; il s’agit de faire du dar-el-harb un dar-el-islam bien propre, en lavant toutes les souillures du monde avec le sang et les larmes des infidèles.
La loi de séparation de l’Église et de l’État, même élargie à une séparation plus générale entre les religions et les institutions incarnant la puissance publique, ne saurait ainsi tenir face à l’islam. Pour que, face à l’islam, le concept de laïcité ait un sens, il faudrait que l’islam acceptât de n’être plus qu’une religion, à savoir un ensemble de convictions personnelles et privées sans véritable implication politique, ce qui reviendrait à exiger de l’islam qu’il ne soit plus l’islam. C’est en quelque sorte la quadrature du cercle ; les inquiétantes revendications des musulmans installés dans nos pays, leurs coups de force, leurs menaces et leurs violences, parfois très graves, n’ont rien d’actes isolés d’extrémistes ; tout au contraire, ils sont l’application vertueuse et fidèle des principes du Coran. Et de cela nous sommes instruits, nous, c’est-à-dire tous les militants qui, arabophones ou non, islamologues ou non, ont suffisamment étudié la question pour ne plus avoir d’illusions à ce sujet.
Le but de cet article n’est pas de démontrer une énième fois que l’islam n’est pas une religion, ou pas qu’une religion. Nous le savons déjà : l’islam est une tromocratie (4), c’est-à-dire une manière d’administrer – par la terreur – la vie des hommes, femmes et enfants qui, musulmans ou pas, naissent, grandissent, vieillissent, souffrent souvent, et meurent sous sa juridiction. L’islam, se réclamant d’Allah, la transcendance absolue (et non pas un Dieu fait homme comme chez les chrétiens), n’est cependant pas n’importe quelle tromocratie, il est la plus expansionniste, la plus centrifuge de toutes, la plus totalitaire aussi puisqu’elle codifie les actes les plus personnels et les plus intimes, jusqu’à la forme des pierres utilisées pour s’essuyer l’anus (5). L’islam se réclamant d’une parole et d’une législation qui n’appartiennent qu’à Allah (même si les hauts-dignitaires musulmans en sont les interprètes), on peut affirmer qu’il est un régime, unique en son genre, de sacralisation de la terreur et d’universalisation de la terreur : une « pantromie » (comme le furent nazisme et stalinisme), mais d’essence théocratique. Les vérités ultimes de l’islam ne sont pas de ce monde, les actes de terreur les plus étrangement inquiétants à nos yeux n’apparaissent pourtant pas comme étrangement inquiétants aux yeux des musulmans qui les exercent ou qui les subissent. Ces actes de terreur (la pantromie ne se réduisant pas, on l’aura compris, à ce qu’on appelle ordinairement le terrorisme) constituent le dynamisme de la purification et de la régénération du monde sous les ordres d’Allah : ils n’ont rien de « unheimlich » (6) au yeux des musulmans, ils sont la substance même de l’islam.
Maintenant, l’islam, régime de terreur, est-il un fascisme (comparaison souvent employée à propos de l’islam mais qui me semble, in fine, pas très convenable) ? Le fascisme est, il est vrai, une tromocratie comme n’importe quel régime imposant la terreur ; à la limite, en France, en 1793, la Première République révolutionnaire était ouvertement tromocratique ; même une démocratie peut connaître des tentations tromocratiques à des degrés divers. La tromocratie, le terrorisme au plein sens du terme, ne caractérise donc pas seulement l’islam, mais tout autoritarisme, despotisme ou tyrannie. Le vrai fascisme, celui de Mussolini, se déployant comme un nationalisme italien vaguement expansionniste et assez violent, n’eut rien de commun avec l’islam. Car la nation n’existe pas véritablement en islam : seule compte l’oumma, communauté des fidèles musulmans qui a vocation à s’étendre à la planète entière en constituant une véritable géocratie. Pour appréhender la différence profonde entre le fascisme et l’islam, il n’est qu’à relire la célèbre citation de Khomeiny, qui n’aurait pas hésité à sacrifier son pays tout entier à la gloire d’Allah (7). L’islam étant en définitive antipatriotique et antinationaliste, on peut donc dire qu’il s’agit non pas d’un fascisme… mais d’un anti-fascisme ! L’islam est tout au plus « internationaliste ». Les adjectifs « mondialiste » et « globaliste » le définiraient beaucoup mieux (on comprend en cela sa proximité avec les mouvements se réclamant d’un gauchisme altermondialiste). Bref : la comparaison entre l’islam et le fascisme est une facilité de langage que je récuse absolument.
La tromocratie musulmane n’a rien à voir avec un fascisme, elle est beaucoup plus proche des totalitarismes à vocation globale que furent le nazisme et le stalinisme, sachant que totalitarisme doit s’entendre non seulement en intensité (le régime totalitaire contrôle tout de la vie des individus) mais en extension (ce même régime prétend à la conquête et à la domination du monde entier, ce que j’appelle en mon jargon l’avènement d’une géocratie, c’est-à-dire d’une gouvernance mondiale). L’islam se rapproche ainsi du nazisme et du stalinisme, mais aussi de ce mondialisme ultralibéral qui est à la fois son rival, son ennemi et son complice, les projets d’hégémonie globale ayant toujours tout à gagner de l’affaiblissement des États-Nations. Capitalisme transnational oligarchique, nazisme et stalinisme seraient alors, tout comme l’islam, non pas seulement des tromocraties, mais de véritables pantromies (8), c’est-à-dire des systèmes du tout-terreur et de la terreur partout.
Il y a pourtant encore quelque chose qui distingue l’islam de ses rivaux totalitaires. Non seulement dans les faits, mais aussi et surtout dans le principe. Le nazisme et le stalinisme furent des totalitarismes d’une force exterminatrice inouïe, mais concentrée sur quelques années ou décennies seulement. L’hyper-capitalisme transnational ne durera peut-être pas un demi-siècle (même si on n’en sait rien aujourd’hui). L’islam est, quant à lui, vieux de quatorze siècles, se porte malheureusement comme un charme, dicte sa loi à des contrées qui n’auraient jamais cru cela possible, et il a fait à lui seul plus de morts que le nazisme et la stalinisme réunis, mais avec une lenteur toute orientale, en prenant son temps en quelque sorte, en connaissant même des périodes d’affaiblissement et de reflux, mais jamais d’extinction définitive. Le pantromisme musulman semble résister à tout, triompher de tout. Il faut dire que l’islam est la seule pantromie théocratique ; les autres mouvements totalitaires (nazisme, stalinisme, capitalisme transnational) en restent à patauger dans la boue des hommes. Hitler ne fut jamais qu’un petit moustachu mégalomane ; Staline n’était qu’un autre moustachu, paranoïaque et alcoolique, voué de toute manière à la mort, et cela comme tout un chacun ; les oligarques transnationaux ne nous apparaissent guère que comme des accapareurs cyniques et irresponsables… Mais Allah, c’est tout autre chose ! Avec l’islam, nous ne sommes plus enlisés dans le bourbier des passions humaines, mais reliés à une transcendance (ce qui est d’ailleurs la définition même d’une religion). Je crois qu’il y a dans le formidable succès de la terreur musulmane un principe au delà de la terreur elle-même, qui est celui de l’épouvante, le seul sentiment qui nous arrache au marais de l’humain trop humain et nous place entre les mains de Dieu (9).
La psychanalyse nous apprend que l’homme ne se débarrasse jamais de la pulsion de mort, moteur indispensable de l’agressivité, et que dans un monde irrémédiablement agressif l’être humain reste intimement travaillé par le fantasme d’un Père omnipotent, à la fois protecteur et menaçant, capable de frapper durement sur terre, mais capable aussi de réparer les maux et les injustices endurés ici-bas. L’eschatologie musulmane comme le christianisme se réclame d’un paradis, même si le paradis de Mahomet n’a pas grand chose à voir avec celui du Dieu des Évangiles. Le christianisme aurait très bien pu tenir le rôle que l’islam tient encore aujourd’hui, et d’ailleurs il a failli le faire ; il fut à son heure, lui aussi, mondialiste et terroriste. Mais la doctrine chrétienne contenait trop de garde-fous, trop de concessions charmantes à la pulsion de vie, à l’Éros, fût-il désexualisé, des relations humaines pacifiques et harmonieuses, de l’amitié, de la solidarité, que les pulsions d’amour ont fini par l’emporter sur la guerre et Thanatos. La plupart des religions, sauf l’islam, ont vraisemblablement songé à codifier et à organiser la pulsion de vie plutôt que la pulsion de mort, ou, du moins, l’une en équilibre avec l’autre. Cela explique la faiblesse de toutes les civilisations face à l’agressivité de l’islam, qui se réclame de Thanatos-Allah, et de lui seul, alors que les autres peuples ont à peu près tous tenté le compromis de la guerre et de la paix. Encore aujourd’hui Allah se nourrit de notre pacifisme et des meilleurs de nos sentiments devenus des faiblesses. Nous ne sommes, nous, pas seulement des guerriers, ce qui fait, comme dirait Geert Wilders, la supériorité de nos civilisations par rapport à l’islam. Mais cela fait aussi notre infériorité constitutive.
Nous avons l’Éros civilisationnel, qu’on ne perçoit nulle part en islam. Mais cette supériorité fait aussi l’infériorité de nos civilisations par rapport à l’islam, lorsque nous oublions nos propres capacités d’agression, lorsque nous nous perdons notamment dans de mesquines jouissances individualistes, pacifistes et dépolitisées. Les musulmans sont, eux, des gens voués à la guerre, y compris la guerre immatérielle des mots, des concepts, et des savoirs. Leur taqîya (تقيّة) remarquable, face à laquelle nos sophistes occidentaux font pâle figure, leur maîtrise de l’arabe et des langues qui n’ont rien d’arabe, leur capacité à ingurgiter nos savoirs, leur promptitude à imiter toutes nos habitudes intellectuelles et comportementales, toutes ces qualités, couplées à l’usage permanent de la violence physique externalisé en quelque sorte aux islamoracailles, toutes ces vertus, donc, leur donnent une colossale supériorité. Les racailles ne sont que le fer de lance ; derrière eux il existe une vaste logistique conceptuelle aux mains de savants plus sophistes que nos sophistes, plus subtils que nos intellectuels, dont un Tarek Ramadan est l’exemple parfait, le beau modèle si l’on peut dire, un imam intégriste déguisé en bobo. C’est dire si le combat sera difficile. Comment se battre efficacement contre un peuple de guerriers prêts aux plus grandes violences et dirigés par d’implacables érudits, aussi rusés que savants ? « Ils savent tout de nous, nous ne savons rien d’eux », dit-on souvent (10). Il nous faudra donc être plus soldats que les soldats, plus savants que les savants. Si nous sommes à la fois supérieurs et inférieurs aux musulmans, le tout est de savoir où nous placer.
Jacques Philarchein
(1) http://fr.news.yahoo.com/77/20110402/tfr-bangladesh-hena-14-ans-tue-pour-avoi-37c756d.html
(2) Concept freudien fondamental exposé dans Malaise dans la civilisation (1929) ; l’agressivité, loin de se réduire à un simple épiphénomène de la frustration sexuelle, est une pulsion à part entière, à peu près autonome, et capable de submerger le psychisme en étouffant sa rivale, la pulsion de vie. Thanatos existe ainsi à côté d’Éros, contre lui, avec lui parfois ; la civilisation constitue un processus culturel érotique visant à domestiquer la pulsion de mort, sans jamais y parvenir tout à fait.
(3)
Concepts arabes. Le dar-el-islam, دار الإسلام‎, est la maison, le domaine de l’islam. Le dar-el-harb,دار الحرب, est la maison de la guerre : il désigne toutes les zones sous autorité non-musulmane. Il existe des figures intermédiaires : dar-el-ahd (دار العهد), maison du traité, dar-el-dawaa (دار الدعوة), maison de l’invitation…
Consulter : http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_72/dar%20al%20harb.htm
Consulter : http://en.wikipedia.org/wiki/Divisions_of_the_world_in_Islam ou
http://fr.wikipedia.org/wiki/Division_du_monde_dans_l%27islam
(4)
– Terme d’origine grecque, τρομοκρατία, formé à partir de τρόμος, la terreur, et de -κρατία, racine générique indiquant un régime (κράτος : État, état, pouvoir ; κρατώ : garder, conserver). Il ne s’agit point d’un néologisme personnel, c’est le terme employé en grec moderne pour désigner le terrorisme, notamment turco-islamique ! Voir : http://www.info-grece.com/agora.php?read,1,4687
– En ce qui concerne les étymologies latines : religion, vient de religio, d’origine controversée car il n’est pas réellement prouvé que religio soit issu de religare, relier, en l’occurrence l’humain au divin ; mais cette dérivation est la plus communément acceptée, contre relegere, relire, puis examiner soigneusement, en l’occurrence les choses sacrés ; à ne pas confondre avec relegare (reléguer, bannir). Régime vient de regimen (gouvernement, régime) de regere, régir, diriger, administrer, donnant aussi rex, regis, le roi. Regere est lui même dérivé de agere, agir. Regere donne aussi rectus qui signifie droit, juste, antonyme de pravus, donnant dépravé.
– Politiquement parlant : un régime peut intégrer une religion ou en être totalement dépourvu, ou indépendant d’elle. Une religion peut devenir à elle seule un type de régime. C’est le cas de l’islam, qui est une manière propre d’administrer les hommes… par un processus d’universalisation et sacralisation de la terreur.
(5) Selon Mme Anne-Marie Delcambre, dans son intervention aux Assises du 18 décembre 2010.
(6) Concept allemand légué par Freud, à peu près intraduisible en français si ce n’est par la locution « inquiétante étrangeté ». Le heimlich-unheimlich (grosso modo, l’intime pas intime) est un sentiment ambivalent déclenché par quelque chose de refoulé, qui essaye de ressurgir, et dont le psychisme se défend en provoquant un malaise particulier de type fantastique. L’islam, à mon sens, est unheimlich (et heimlich) en ce sens qu’il réveille les pulsions de mort qui sont enfouies dans notre inconscient. L’exaltation musulmane de la mort, bien supérieure à notre agressivité faiblarde, nous répugne et nous attire à la fois (fascination), nous sommes tous des musulmans en puissance et en même temps nous sommes configurés culturellement pour rejeter l’islam (ambivalence). Cela explique psychanalytiquement la duplicité des intellectuels bobos de l’antiracisme et du collaborationnisme pseudo-laïc et pro-musulman à la Caroline Fourest. Mlle Fourest, hostile à l’islam et amante de l’islam, vraie-fausse ennemie de Tarek Ramadan, en est la figure la plus parfaite. Le visage constamment triste et crispé de Caroline Fourest, témoignant d’une forte charge agressive retournée contre elle-même, traduit de manière somatique sa fascination pour la pulsion de mort, mêlée peut-être aussi à quelque érotisation refoulée du beau guerrier musulman.
(7) « Nous ne vénérons pas l’Iran, nous vénérons Allah. Le patriotisme est le masque du paganisme. Je vous le dis : ce pays peut brûler. Je vous le dis : ce pays peut bien partir en fumée, du moment que l’Islam en ressort triomphant dans le reste du monde . » Les communistes staliniens n’auraient jamais osé s’abstraire à ce point de la fierté nationale russe… Sur le site du Sénat français : http://www.senat.fr/rap/r08-630/r08-63034.html
(8) Pantromie est un néologisme personnel : régime du tout-terreur et de la terreur partout, le préfixe grec πάν- indique une totalité.
(9) L’islam est un doctrine de la transcendance absolue à l’inverse du christianisme considéré par les musulmans comme « associateur ». Chez les chrétiens, Dieu a beau être distinct du monde et au-dessus (transcendant), il reste néanmoins enraciné dans sa propre création sous la forme du dieu-fils christique. D’un point de vue psychanalytique, cela correspond à un processus d’atténuation de la pulsion de mort figurée, elle, par le Père tout-puissant. Jésus est essentiellement une figure érotique de l’indulgence, de la paix, du vivre-ensemble, du manger-ensemble, même s’il appelle de temps à autre au conflit. Mahomet n’a rien de Jésus, c’est un être strictement humain, quoiqu’investi d’une mission sacrée et démesurée ; il est totalement distinct de Dieu et tient le rôle d’un dignitaire terrestre suprême (prophète). Guerrier aux ordres d’une divinité farouche et redoutable, il concentre à lui seul toute la pulsion de mort humaine sans aucun compromis érotique. Dit de manière plus franche : Mahomet a beau collectionner les pucelles, il n’en est pas pour autant… aimable ou attirant. La petite fille mariée de force se distingue radicalement de l’accorte maîtresse occidentale, toujours dans un certain rapport d’égalité avec son amant. L’islam est, fondamentalement, une doctrine hyperthanatique et totalement anérotique (exemple des veuves de Mahomet).
(10) Je reprends ici en l’inversant un propos d’Hassan II. Lire à ce sujet le très bel article de fond de M. René Marchand : http://ripostelaique.com/depuis-trente-ans-les-musulmans-livrent-a-la-france-une-guerre-des-mots-et-nos-elites-ignorantes-plongent.html




Face à l'islam, infidèles de tous les pays, unissez-vous !

Ah ! Si l’islam pouvait être une religion… J’ai suffisamment démontré dans un article précédent (du moins, j’ai la vanité de le croire autant que puissent le permettre les modestes lumières d’un philosophe de formation qui n’est aucunement islamologue) que l’islam n’était aucunement une religion, mais bel et bien un régime, et un régime atypique. Je l’avais considéré comme une pantromie (installation du tout-terreur et de la terreur partout) à la fois géocratique (puisque l’islam vise à installer l’oumma comme État-mondial) et théocratique (puisqu’Allah, la transcendance absolue, reste la seule et unique source possible du droit). Une « pantromie géothéocratique », les amateurs de jargon apprécieront, je n’ai rien trouvé de mieux… En tout cas, il s’agit clairement d’un régime (c’est-à-dire d’un principe d’administration politique et judiciaire) unique en son genre, totalitaire en intensité comme en extension, qui ne ressemble à rien de connu, et qui nous est, à nous les infidèles, totalement étrange et étranger, et dont les seuls totalitarismes nazi et stalinien pourraient donner une vague idée, par quelques ressemblances. De surcroît, il n’existe point de « fascislamisme », l’idée d’un nationalisme ou patriotisme musulman étant, in fine, contradictoire avec elle-même. Les vrais nationalistes ou patriotes arabes ne sont déjà plus musulmans ; en islam, on est musulman avant que d’être tunisien, marocain, algérien, ou persan ; une citation célèbre de Khomeiny avait révélé l’entier mépris de ce dignitaire fanatique pour la nation iranienne, le peuple iranien et la terre iranienne. Cela n’empêche pas toutefois l’expansionnisme islamique de s’avancer provisoirement sous le masque de la défense du pays, comme nous l’avons douloureusement expérimenté lors de la décolonisation algérienne.
Cela étant su, quand allez-vous, braves infidèles, cesser une bonne fois pour toutes de considérer l’islam comme une religion ? Si seulement l’islam était une religion ! Ou comme le disent les Espagnols dans leur inimitable latin d’Église mâtiné d’arabe ¡Ojalá fuera el islam una religión !, littéralement, Inch Allah fût l’islam une religion ! Mais ce que vous n’avez pas compris, vous les infidèles, qui vous croyez définitivement préservés, alors que vous vivez dans la maison-de-la-guerre, c’est que l’islam est un régime, un régime, nous le martelons, un régime, carrez-vous le dans le crâne une bonne fois pour toutes, comme le seraient la monarchie absolue ou le communisme. Vous écrivez souvent la stupidité suivante : « les musulmans ne demandent pas mieux qu’à pratiquer leur culte dans le respect des valeurs de la république et des principes de la laïcité. » Remplacez seulement, dans la phrase qui précède, « musulmans » par « royalistes » ou « communistes », éventuellement par « absolutistes » ou « staliniens » et vous aurez une vague idée de l’énormité du propos, de votre propos. Les soviétiques ne demandent pas mieux qu’à pratiquer leur culte dans le respect, etc. Quelle plaisanterie ! Mais ce qui vous a berné, vous les infidèles, c’est que l’islam est un régime qui intègre une religion, ce qui n’est pas le cas du communisme. Si l’islam était une religion, vous auriez quelques mosquées ça et là, des musulmans que rien ne distinguerait dans la rue, des prières, certes, mais discrètes et secrètes, des femmes voilées, admettons, mais uniquement dans le recueillement des maisons ou des (rares) mosquées, des interdits alimentaires, soit, mais strictement privés eux-aussi, autour de la table familiale ; vous ne distingueriez pas plus un musulman dans la rue que vous n’y repérez aujourd’hui des catholiques ou des protestants ou des agnostiques. Or, de cela, il n’est rien. L’islam ne serait pas l’islam. Vous auriez à la place une « parislamie ». En clair : ce que vous avez en face de vous n’est pas une religion mais la substitution d’un régime, le leur, nouveau et menaçant, à un autre, le vôtre, faible et vieillissant. Les actuelles propositions de l’UMP, d’une insondable bêtise, où l’on ne distingue même plus l’aveuglement du collaborationnisme, sont l’illustration, la consécration de cette extinction du bon sens occidental, de votre bon sens, camarades infidèles !
Alors face à la montée de l’islam, le bon sens se rebiffe et lance un appel à pleins poumons : Infidèles de tous les pays, unissez-vous !
Jacques Philarchein




Je ne suis pas d’accord pour que mes cotisations syndicales financent « Un bateau français pour Gaza »

Adhérent à la CGT depuis 1974, je trouve tout-à-fait légitime que mon syndicat ait su, par le passé, organiser des manifestations de solidarité internationale, quand d’autres travailleurs avaient besoin du soutien des salariés français. Ainsi, dans les années 1980, j’ai été fier de participer à la solidarité avec les mineurs et les ouvriers du Livre anglais, confrontés à la guerre sociale que leur menait Margaret Thatcher et son gouvernement. Même si je ne partageais pas toujours les analyses du leader des mineurs, Arthur Scargill, ou la stratégie du syndical du Livre anglais, je trouvais normal d’être à leurs côtés, face à la répression syndicale qu’ils subissaient.

De même, et là je ne me faisais pas que des amis à la CGT, je trouvais normal, dans ces années-là, d’être aux côtés des travailleurs polonais, organisés au sein de Solidarnosc, quand ils voulaient construire une organisation syndicale indépendante du Parti communiste… même si l’allégeance de Lech Walesa au Vatican m’irritait souvent. Là encore, quand le coup d’État de Jaruzelski a mis fin à cette expérience, et que les leaders du syndicat indépendant ont été emprisonnés, je trouvais légitime d’apporter notre solidarité aux travailleurs polonais, parce que leur combat était un symbole fort.

Pourtant, je suis autrement dérangé quand je lis que mon organisation syndicale va soutenir l’opération « Un bateau français pour Gaza », avec ces mots d’explication : « Brisons le blocus israélien ! ».

www.unbateaupourgaza.fr

Parmi les promoteurs de cette opération, on trouve, outre la CGT, une soixantaine d’associations ou partis politiques, dont le NPA, le PCF, Attac, le Collectif des Musulmans de France (proche de Tariq Ramadan), la Cimade, Solidaires (syndicat d’extrême gauche), le MRAP… Bref, beaucoup de ceux qui considèrent comme racistes la simple critique de l’islam, et qui considéraient que la loi contre les signes religieux à l’école était raciste… A ma connaissance, je ne pense pas que Gaza soit le symbole de la répression syndicale, et, si cela était le cas, il serait intéressant de savoir qui est le coupable. Il faut rappeler qu’Israël a quitté Gaza en septembre 2005, et que depuis juin 2007, c’est le Hamas qui, ayant chassé les représentants du Fatah – en en massacrant sauvagement un nombre bien plus important que celui des victimes des opérations israéliennes – dirige le territoire de Gaza.

Il convient donc, en tant que syndicaliste, de s’interroger. Peut-on ne pas savoir que le Hamas a pour objectif le génocide mondial des Juifs ?

Voici la fin de l’article 7 de la charte du Hamas : « L’Heure ne viendra pas avant que les musulmans n’aient combattu les Juifs pour les tuer, avant que les Juifs ne se fussent cachés derrière les pierres et les arbres et que les pierres et les arbres eussent dit : « Musulman, serviteur de Dieu ! Un Juif se cache derrière moi, viens et tue-le. » » (traduction en français par Jean-François Legrain, chercheur au CNRS)

http://www.gremmo.mom.fr/legrain/voix15.htm

Le chercheur Paul Landau écrit, au sujet de cet article 7 de la Charte du Hamas : « La guerre contre les Juifs constitue ainsi pour le Hamas un impératif qui s’inscrit dans une vision eschatologique, et pas seulement politique, ce qui rappelle à certains égards les conceptions hitlériennes de l’affrontement quasi-métaphysique entre l’Allemagne et les Juifs… On ne saurait assez insister sur l’antisémitisme virulent qui est consubstantiel à la vision du monde du Hamas, et que les observateurs occidentaux passent trop souvent sous silence, ou dont ils minimisent les conséquences ».

http://actualiteduterrorisme.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/02/que-veut-le-hamas.html

J’entends que certains camarades me parlent de la terrible souffrance du peuple palestinien, et du devoir humanitaire de la CGT. Sauf qu’Israël n’est pas la seule frontière avec la bande de Gaza, qui en a une autre avec l’Égypte. Comment peut-on accuser Israël d’assiéger Gaza, alors que ce territoire a une frontière avec un autre pays ?

Et puis, y a-t-il vraiment une grave crise alimentaire à Gaza ? J’avoue ma perplexité, quand je lis que les habitants de Gaza ont l’un des plus fort taux d’obésité du monde: les hommes de Gaza sont les 8e plus obèses du monde, et les femmes de Gaza les 3e plus obèses du monde :

http://vladtepesblog.com/?p=21265

Je suis encore plus perplexe quand je vois ces photos de Gaza, publiées sur un site Internet gazaoui, qui montrent les marchés de Gaza, en novembre 2009 :

http://www.paltoday.ps/arabic/News-64161.html

Je suis dubitatif quand je lis que :

– En 2009, ce sont plus de 10.000 habitants de Gaza qui ont été soignés dans les hôpitaux israéliens (dont des enfants de chefs terroristes du Hamas).

– Israël fournit 72% de l’électricité de la bande de Gaza, et 80% de l’eau potable.

– En 2010, les enfants de Gaza ont reçu 200.000 ordinateurs portables, offerts par l’ONU, et sont donc mieux équipés que les enfants français eux-mêmes.

– En mai 2010, la première piscine à bassin olympique a ouvert à Gaza :

http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=285242

– En juillet 2010, un centre commercial ultramoderne géant a ouvert à Gaza :

http://www.bivouac-id.com/billets/gaza-photos-du-%C2%AB-gaza-mall-%C2%BB-le-tout-nouveau-centre-commercial/

http://www.tomgrossmedia.com/mideastdispatches/archives/001127.html

– Depuis 2 ans, de nombreux restaurants de luxe ont ouvert à Gaza, comme celui-ci (situé rue du Caire, à Rimal, Gaza) :

http://www.youtube.com/watch?v=dJvvkXYD12U

D’autre part, j’avoue m’interroger : pourquoi cette focalisation contre Israël, pays de 7 millions d’habitants, dont un million et demi d’Arabes, et seule démocratie du Proche-Orient ? Pourquoi la CGT n’organise-t-elle pas un bateau pour le Soudan, afin d’aider les tribus Four et Zagawa qui sont massacrées dans le Darfour par les troupes arabo-musulmans envoyées par le gouvernement central de Khartoum ? Pourquoi la CGT n’aide-t-elle pas les chrétiens du Nigéria, exterminés par centaines par les musulmans ? Pourquoi ne se préoccupe-t-elle pas du sort des Coptes égyptiens, opprimés, battus, torturés, assassinés par les musulmans égyptiens, depuis des années (diaspora de plus de 2 millions de Coptes autour de la planète, car ils ont fuit l’oppression subie en Égypte) ? Pourquoi n’envoie-elle pas un bateau à Haïti, pour y aider à la reconstruction et nourrir les pauvres Haïtiens sous-nourris, qui vivent sous des tentes dans des conditions difficiles depuis plus d’un an ?

Répétons-le : à Gaza, le Hamas a tué beaucoup plus de personnes que l’armée israélienne n’y a éliminé de terroristes durant toutes ses opérations militaires d’auto-défense.

A Gaza, les habitants sont opprimés par les terroristes du Hamas : les femmes sont forcées de porter le voile islamique, y compris sur la plage ; les jeunes couples sont battus s’ils sont surpris en train de se tenir par la main ; les rares religieuses chrétiennes sont attaquées ; et les civils y sont utilisés par les terroristes comme boucliers humains.

En organisant l’opération « Un bateau français pour Gaza », ce ne sont pas les habitants de Gaza que nous allons aider, ce sont ces fascistes du Hamas que notre syndicat va, involontairement je l’espère, consolider (le Hamas contrôle toute l’aide qui entre à Gaza) !

Je suis outré que l’argent de mes cotisations syndicales puisse être utilisé pour des causes qui n’ont rien à voir avec les combats syndicaux. Je suis consterné de constater que nous allons aider les pires fascistes politico-religieux qu’il y ait sur terre à continuer à opprimer leur population, à prêcher la haine contre Israël et l’extermination de tous les Juifs.

Je suis d’autant plus perplexe quand, dans ce contexte, je lis, sous la plume de Bernard Thibaut, qu’il serait incompatible d’être militant au Front National et responsable à la CGT. On peut combattre l’idéologique du Front national, mais une organisation syndicale peut-elle procéder à des interdits syndicaux, en raison d’une appartenance politique ? Je me souviens avoir milité à la CGT avec un monarchiste, il était régulièrement élu par ses camarades, non par amour de la couronne royale, mais tout simplement parce que cela était un excellent syndicaliste. Il me parait plus grave, pour un syndicaliste CGT, de militer pour le licenciement d’Eric Zemmour, comme vient de la faire le SNJ-CGT, que de déclarer sa flamme à Marine Le Pen, comme vient de le faire Fabien Engelmann.

Je m’étonne par ailleurs du silence de notre organisation syndicale sur l’offensive des religions, et principalement l’islam, dans les entreprises. Un syndicaliste, Carl Pincemin, de Force ouvrière, a été auditionné par la mission Gerin, à l’occasion de la mission parlementaire sur le voile intégral. Il y a dénoncé l’offensive du voile dans les entreprises, ainsi que les revendications alimentaires dans les cantines, les demandes de salle de prière, et les revendications d’adaptation des horaires pour les ouvriers musulmans, lors du ramadan, ou le vendredi. Je n’ai entendu aucun commentaire de notre centrale syndicale à ce qui constitue une remise en cause grave des principes laïques, et notamment, comme le disait Carl, à l’égalité entre les travailleurs.

Je m’étonne que ce silence puisse s’accompagner, dans l’ombre, du soutien à des revendications communautaristes incompatibles avec nos principes laïques, défendues par des militants de la CGT. Ainsi, sans revenir aux années 80, où certaines sections CGT, dans l’automobile, réclamaient des tapis et des salles de prières, récemment, lors de la célèbre affaire de la crèche Babyloup, la salariée qui voulait imposer son voile s’est-elle appuyée sur l’Union départementale CGT pour tenter, lors d’élections de délégués du personnel, d’affaiblir la directrice de la crèche, Natalia Baléato.

Enfin, je m’étonne qu’on puisse combattre, dans nos rangs, le fascisme supposé des militants du Front National, et qu’on ferme les yeux, dans les entreprises, sur le vrai fascisme qui menace la cohésion des salariés, en voulant imposer le fait religieux, principalement l’islam, dans l’entreprise. Pourtant, il est évident que le communautarisme, qu’il soit religieux ou autre, est un cancer qui divise les travailleurs, voulant remplacer les solidarités sociales qui unissent par des revendications spécifiques qui divisent.

Bref, je m’étonne qu’à la CGT, on fasse la chasse aux militants du Front National, mais on ne sanctionne pas un syndicat qui réclame le licenciement d’un salarié. Je m’étonne tout autant qu’on ferme les yeux devant l’offensive des islamistes dans les entreprises… et qu’on participe à une opération sur Gaza, qui, loin d’être neutre politiquement, ne peut que faire le jeu des fascistes du Hamas. 

Aveuglement idéologique, ou clientélisme ?

Pierre Cassen




Je ne suis pas d'accord pour que mes cotisations syndicales financent "Un bateau français pour Gaza"

Adhérent à la CGT depuis 1974, je trouve tout-à-fait légitime que mon syndicat ait su, par le passé, organiser des manifestations de solidarité internationale, quand d’autres travailleurs avaient besoin du soutien des salariés français. Ainsi, dans les années 1980, j’ai été fier de participer à la solidarité avec les mineurs et les ouvriers du Livre anglais, confrontés à la guerre sociale que leur menait Margaret Thatcher et son gouvernement. Même si je ne partageais pas toujours les analyses du leader des mineurs, Arthur Scargill, ou la stratégie du syndical du Livre anglais, je trouvais normal d’être à leurs côtés, face à la répression syndicale qu’ils subissaient.
De même, et là je ne me faisais pas que des amis à la CGT, je trouvais normal, dans ces années-là, d’être aux côtés des travailleurs polonais, organisés au sein de Solidarnosc, quand ils voulaient construire une organisation syndicale indépendante du Parti communiste… même si l’allégeance de Lech Walesa au Vatican m’irritait souvent. Là encore, quand le coup d’État de Jaruzelski a mis fin à cette expérience, et que les leaders du syndicat indépendant ont été emprisonnés, je trouvais légitime d’apporter notre solidarité aux travailleurs polonais, parce que leur combat était un symbole fort.
Pourtant, je suis autrement dérangé quand je lis que mon organisation syndicale va soutenir l’opération « Un bateau français pour Gaza », avec ces mots d’explication : « Brisons le blocus israélien ! ».
www.unbateaupourgaza.fr
Parmi les promoteurs de cette opération, on trouve, outre la CGT, une soixantaine d’associations ou partis politiques, dont le NPA, le PCF, Attac, le Collectif des Musulmans de France (proche de Tariq Ramadan), la Cimade, Solidaires (syndicat d’extrême gauche), le MRAP… Bref, beaucoup de ceux qui considèrent comme racistes la simple critique de l’islam, et qui considéraient que la loi contre les signes religieux à l’école était raciste… A ma connaissance, je ne pense pas que Gaza soit le symbole de la répression syndicale, et, si cela était le cas, il serait intéressant de savoir qui est le coupable. Il faut rappeler qu’Israël a quitté Gaza en septembre 2005, et que depuis juin 2007, c’est le Hamas qui, ayant chassé les représentants du Fatah – en en massacrant sauvagement un nombre bien plus important que celui des victimes des opérations israéliennes – dirige le territoire de Gaza.
Il convient donc, en tant que syndicaliste, de s’interroger. Peut-on ne pas savoir que le Hamas a pour objectif le génocide mondial des Juifs ?
Voici la fin de l’article 7 de la charte du Hamas : « L’Heure ne viendra pas avant que les musulmans n’aient combattu les Juifs pour les tuer, avant que les Juifs ne se fussent cachés derrière les pierres et les arbres et que les pierres et les arbres eussent dit : « Musulman, serviteur de Dieu ! Un Juif se cache derrière moi, viens et tue-le. » » (traduction en français par Jean-François Legrain, chercheur au CNRS)
http://www.gremmo.mom.fr/legrain/voix15.htm
Le chercheur Paul Landau écrit, au sujet de cet article 7 de la Charte du Hamas : « La guerre contre les Juifs constitue ainsi pour le Hamas un impératif qui s’inscrit dans une vision eschatologique, et pas seulement politique, ce qui rappelle à certains égards les conceptions hitlériennes de l’affrontement quasi-métaphysique entre l’Allemagne et les Juifs… On ne saurait assez insister sur l’antisémitisme virulent qui est consubstantiel à la vision du monde du Hamas, et que les observateurs occidentaux passent trop souvent sous silence, ou dont ils minimisent les conséquences ».
http://actualiteduterrorisme.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/02/que-veut-le-hamas.html
J’entends que certains camarades me parlent de la terrible souffrance du peuple palestinien, et du devoir humanitaire de la CGT. Sauf qu’Israël n’est pas la seule frontière avec la bande de Gaza, qui en a une autre avec l’Égypte. Comment peut-on accuser Israël d’assiéger Gaza, alors que ce territoire a une frontière avec un autre pays ?
Et puis, y a-t-il vraiment une grave crise alimentaire à Gaza ? J’avoue ma perplexité, quand je lis que les habitants de Gaza ont l’un des plus fort taux d’obésité du monde: les hommes de Gaza sont les 8e plus obèses du monde, et les femmes de Gaza les 3e plus obèses du monde :
http://vladtepesblog.com/?p=21265
Je suis encore plus perplexe quand je vois ces photos de Gaza, publiées sur un site Internet gazaoui, qui montrent les marchés de Gaza, en novembre 2009 :
http://www.paltoday.ps/arabic/News-64161.html
Je suis dubitatif quand je lis que :
– En 2009, ce sont plus de 10.000 habitants de Gaza qui ont été soignés dans les hôpitaux israéliens (dont des enfants de chefs terroristes du Hamas).
– Israël fournit 72% de l’électricité de la bande de Gaza, et 80% de l’eau potable.
– En 2010, les enfants de Gaza ont reçu 200.000 ordinateurs portables, offerts par l’ONU, et sont donc mieux équipés que les enfants français eux-mêmes.
– En mai 2010, la première piscine à bassin olympique a ouvert à Gaza :
http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=285242
– En juillet 2010, un centre commercial ultramoderne géant a ouvert à Gaza :
http://www.bivouac-id.com/billets/gaza-photos-du-%C2%AB-gaza-mall-%C2%BB-le-tout-nouveau-centre-commercial/
http://www.tomgrossmedia.com/mideastdispatches/archives/001127.html
– Depuis 2 ans, de nombreux restaurants de luxe ont ouvert à Gaza, comme celui-ci (situé rue du Caire, à Rimal, Gaza) :
http://www.youtube.com/watch?v=dJvvkXYD12U
D’autre part, j’avoue m’interroger : pourquoi cette focalisation contre Israël, pays de 7 millions d’habitants, dont un million et demi d’Arabes, et seule démocratie du Proche-Orient ? Pourquoi la CGT n’organise-t-elle pas un bateau pour le Soudan, afin d’aider les tribus Four et Zagawa qui sont massacrées dans le Darfour par les troupes arabo-musulmans envoyées par le gouvernement central de Khartoum ? Pourquoi la CGT n’aide-t-elle pas les chrétiens du Nigéria, exterminés par centaines par les musulmans ? Pourquoi ne se préoccupe-t-elle pas du sort des Coptes égyptiens, opprimés, battus, torturés, assassinés par les musulmans égyptiens, depuis des années (diaspora de plus de 2 millions de Coptes autour de la planète, car ils ont fuit l’oppression subie en Égypte) ? Pourquoi n’envoie-elle pas un bateau à Haïti, pour y aider à la reconstruction et nourrir les pauvres Haïtiens sous-nourris, qui vivent sous des tentes dans des conditions difficiles depuis plus d’un an ?
Répétons-le : à Gaza, le Hamas a tué beaucoup plus de personnes que l’armée israélienne n’y a éliminé de terroristes durant toutes ses opérations militaires d’auto-défense.
A Gaza, les habitants sont opprimés par les terroristes du Hamas : les femmes sont forcées de porter le voile islamique, y compris sur la plage ; les jeunes couples sont battus s’ils sont surpris en train de se tenir par la main ; les rares religieuses chrétiennes sont attaquées ; et les civils y sont utilisés par les terroristes comme boucliers humains.
En organisant l’opération « Un bateau français pour Gaza », ce ne sont pas les habitants de Gaza que nous allons aider, ce sont ces fascistes du Hamas que notre syndicat va, involontairement je l’espère, consolider (le Hamas contrôle toute l’aide qui entre à Gaza) !
Je suis outré que l’argent de mes cotisations syndicales puisse être utilisé pour des causes qui n’ont rien à voir avec les combats syndicaux. Je suis consterné de constater que nous allons aider les pires fascistes politico-religieux qu’il y ait sur terre à continuer à opprimer leur population, à prêcher la haine contre Israël et l’extermination de tous les Juifs.
Je suis d’autant plus perplexe quand, dans ce contexte, je lis, sous la plume de Bernard Thibaut, qu’il serait incompatible d’être militant au Front National et responsable à la CGT. On peut combattre l’idéologique du Front national, mais une organisation syndicale peut-elle procéder à des interdits syndicaux, en raison d’une appartenance politique ? Je me souviens avoir milité à la CGT avec un monarchiste, il était régulièrement élu par ses camarades, non par amour de la couronne royale, mais tout simplement parce que cela était un excellent syndicaliste. Il me parait plus grave, pour un syndicaliste CGT, de militer pour le licenciement d’Eric Zemmour, comme vient de la faire le SNJ-CGT, que de déclarer sa flamme à Marine Le Pen, comme vient de le faire Fabien Engelmann.
Je m’étonne par ailleurs du silence de notre organisation syndicale sur l’offensive des religions, et principalement l’islam, dans les entreprises. Un syndicaliste, Carl Pincemin, de Force ouvrière, a été auditionné par la mission Gerin, à l’occasion de la mission parlementaire sur le voile intégral. Il y a dénoncé l’offensive du voile dans les entreprises, ainsi que les revendications alimentaires dans les cantines, les demandes de salle de prière, et les revendications d’adaptation des horaires pour les ouvriers musulmans, lors du ramadan, ou le vendredi. Je n’ai entendu aucun commentaire de notre centrale syndicale à ce qui constitue une remise en cause grave des principes laïques, et notamment, comme le disait Carl, à l’égalité entre les travailleurs.
Je m’étonne que ce silence puisse s’accompagner, dans l’ombre, du soutien à des revendications communautaristes incompatibles avec nos principes laïques, défendues par des militants de la CGT. Ainsi, sans revenir aux années 80, où certaines sections CGT, dans l’automobile, réclamaient des tapis et des salles de prières, récemment, lors de la célèbre affaire de la crèche Babyloup, la salariée qui voulait imposer son voile s’est-elle appuyée sur l’Union départementale CGT pour tenter, lors d’élections de délégués du personnel, d’affaiblir la directrice de la crèche, Natalia Baléato.
Enfin, je m’étonne qu’on puisse combattre, dans nos rangs, le fascisme supposé des militants du Front National, et qu’on ferme les yeux, dans les entreprises, sur le vrai fascisme qui menace la cohésion des salariés, en voulant imposer le fait religieux, principalement l’islam, dans l’entreprise. Pourtant, il est évident que le communautarisme, qu’il soit religieux ou autre, est un cancer qui divise les travailleurs, voulant remplacer les solidarités sociales qui unissent par des revendications spécifiques qui divisent.
Bref, je m’étonne qu’à la CGT, on fasse la chasse aux militants du Front National, mais on ne sanctionne pas un syndicat qui réclame le licenciement d’un salarié. Je m’étonne tout autant qu’on ferme les yeux devant l’offensive des islamistes dans les entreprises… et qu’on participe à une opération sur Gaza, qui, loin d’être neutre politiquement, ne peut que faire le jeu des fascistes du Hamas. 
Aveuglement idéologique, ou clientélisme ?
Pierre Cassen




Richard Berry aux « Grandes gueules » : Salaud de peuple français

Dans la célèbre émission « Les Grandes Gueules » de RMC du 8 mars 2011, j’ai pu entendre l’acteur Richard Berry tenir les propos les plus outrageants et les plus consternants qui soient. Oui, Richard Berry, le comédien amateur de yaourts allégés, que l’on devrait plutôt renommer Richard Beria, tant il évoque l’âme damnée de Staline de triste mémoire. C’est une comparaison osée, voire outrancière ? Je ne fais pourtant qu’utiliser le procédé dont il a abusé sans vergogne et le plus sérieusement du monde lors de l’émission. D’un bout à l’autre, ce bobo des beaux quartiers bouffi de suffisance a vomi sa haine de la France et des Français avec une morgue non dissimulée. Invité à commenter la « vague bleue » représentée par Marine Le Pen, il la qualifia de vague noire et posa la question essentielle, à savoir s’il fallait se barrer ? Car M. Berry, qu’on se le dise dans la France profonde (et probablement moisie), est un grand résistant. Mieux encore, il « sent » ces choses-là. Oui, Richard Beria nous l’affirme. Selon ses dires, il a toujours senti ça depuis Pétain, cette menace plane toujours au-dessus de la France qui peut toujours basculer dans les extrêmes. C’est donc pour cela qu’il faut de la « résistance », comme « à l’époque » (entendez 1939-1945). La France est donc toujours un pays pétainiste. Incapable de lutter contre ses vieux démons, elle n’a absolument pas changé depuis les années 1930 et l’Occupation, on pourrait même dire que c’est inscrit dans son patrimoine génétique. C’est beau comme du BHL ! Bien sûr, c’est contre cette France qui, « quand elle est mécontente, a tendance à rejeter la faute sur l’Autre (le juif, le noir, l’arabe) » et à « stigmatiser » les minorités qu’il faut résister. Richard Berry, comme on aura tout loisir de le constater par la suite, n’hésite pas à recycler les poncifs les plus éculés pour se glisser dans le costume, beaucoup trop grand pour lui, du Résistant à l’Occupant nazi. Le docte comédien nous met d’ailleurs solennellement en garde : « ce n’est pas une façon d’exprimer sa colère que de voter pour un parti qui exacerbe les choses les plus basses chez l’être humain comme le racisme ou le rejet ». M. Berry reprend ainsi à son compte, en croyant sans doute faire preuve d’une ébouriffante originalité, les slogans creux qui avaient déjà cours il y a vingt ans et que même un militant de SOS-Racisme pris de boisson n’oserait pas écrire aujourd’hui dans un tract.

Comment résister, d’ailleurs, face au retour imminent de la « bête immonde » ? Tout d’abord en démasquant Marine Le Pen. Oui, Mme Le Pen est plus dangereuse que son père, car c’est une femme ! Selon Richard Beria, il faut donc la dévoiler pour ce qu’elle est : un homme. Pour lui, Marine Le Pen incarne des idées d’extrême-droite (ce qui reste d’ailleurs largement à démontrer), elle ne peut donc pas être une femme, mais bien un homme. Est-ce l’abus de yaourts à 0% qui a fini par altérer les facultés mentales de M. Berry ? Car si l’on suit son raisonnement, une femme, contrairement à un homme, ne peut pas être d’extrême-droite. Là encore, il use et abuse de clichés navrants sur une prétendue nature féminine par essence supérieure à une nature masculine par définition dominatrice et dictatoriale. C’est la raison pour laquelle il faut marteler que Marine Le Pen a « une bite et des couilles » pour citer les termes ô combien choisis du sieur Berry qui en profite ainsi pour sous-entendre que seul le mâle blanc Français est perméable aux thèses les plus dangereuses. Mais malgré toute la crainte qu’il a de voir Mme Le Pen arriver au pouvoir, le cabotin ne semble pas dédaigner la politique du pire. En effet, établissant un parallèle hasardeux avec les révolutions en Tunisie ou en Egypte, il confie qu’il aimerait bien « se coltiner Marine Le Pen pendant quelques années » pour ensuite « la virer avec une révolution en armes ». De telles inepties, que pourtant personne ne releva sur le plateau de l’émission, méritent que l’on s’y attarde un instant. Car si Mme Le Pen arrivait au pouvoir, ce serait au terme d’un processus démocratique régulier que les pays mentionnés plus haut n’ont jamais connu. Et si le peuple français souverain ne voulait plus de Mme Le Pen, ce serait à lui et à lui seul de défaire par les urnes ce qu’il a fait par les urnes. Au fond, M. Berry nous montre sa curieuse conception de la démocratie. A l’instar d’un Cohn-Bendit, il ne la tolère que quand elle va dans la bonne direction. Le peuple a mal voté ? Insurrection générale ! Le sang peut couler ? Peu importe, puisque c’est pour la bonne cause. Après l’uniforme de résistant, Berry rêve visiblement d’essayer la panoplie de guerillero.

Cette panoplie, il va pourtant vite la quitter pour endosser la défroque de Torquemada afin de se livrer à toute une série d’excommunications et de condamnations sans appel. A commencer par Eric Zemmour, décrit comme « totalement xénophobe », « un homme raciste », « il faut le condamner, point-barre ». Notre Grand Inquisiteur du politiquement correct une fois de plus nous avertit : « Il faut être vigilant et ne rien laisser passer là-dessus ». Ainsi le grand Berry, seul détenteur du Vrai, du Beau et du Bien, nous dit ce qu’il convient de penser et ce qu’il faut à tout prix bannir de notre univers. Il est d’ailleurs prêt à payer de sa personne, puisqu’il affirme qu’il refusera d’aller à l’émission de Ruquier tant que Zemmour y officiera. Mais il semble quand même bien impatient d’y retourner puisqu’il souhaite que « Zemmour soit viré du service public ». Contrairement à Zemmour, Berry peut déverser tout un tombereau d’insanités sur RMC sans que personne ne s’en indigne et que la Justice lui cherche noise, alors pourquoi se gênerait-il ? Bien évidemment, il refuse aussi tout pardon au dandy éméché et décadent Galliano dont le nazisme est « profondément ancré en lui ». On peut toujours tirer sur une ambulance, mais cela n’a rien de glorieux. L’on peut également essayer de faire croire que des propos de comptoir représentent un risque considérable pour la République, mais qui, à part Richard Berry, peut sérieusement y songer ? Sa dernière fatwa sera consacrée au Front National qui « devrait être interdit », toujours selon la même conception de la démocratie de M. Berry, décidément très en verve et qui fait irrésistiblement penser à la Reine de Coeur dans « Alice au pays des merveilles » qui, pour un oui ou pour un non, veut faire trancher la tête de tout le monde.

M. Le Commissaire du Peuple Berry, vous qui voulez interdire toute pensée déviante, vous qui voulez faire condamner quiconque ose affirmer une vérité qui vous déplaît, vous qui voulez prendre les armes contre le peuple s’il a mal voté, savez-vous comment tout cela s’appelle ? Cela s’appelle la dictature. Mais si elle vous permet toujours de regarder le monde à travers vos lunettes roses et de conserver vos illusions défraîchies, n’est-elle finalement pas pour vous infiniment préférable à la démocratie ?

Marc ISULNOY




Richard Berry aux "Grandes gueules" : Salaud de peuple français

Dans la célèbre émission « Les Grandes Gueules » de RMC du 8 mars 2011, j’ai pu entendre l’acteur Richard Berry tenir les propos les plus outrageants et les plus consternants qui soient. Oui, Richard Berry, le comédien amateur de yaourts allégés, que l’on devrait plutôt renommer Richard Beria, tant il évoque l’âme damnée de Staline de triste mémoire. C’est une comparaison osée, voire outrancière ? Je ne fais pourtant qu’utiliser le procédé dont il a abusé sans vergogne et le plus sérieusement du monde lors de l’émission. D’un bout à l’autre, ce bobo des beaux quartiers bouffi de suffisance a vomi sa haine de la France et des Français avec une morgue non dissimulée. Invité à commenter la « vague bleue » représentée par Marine Le Pen, il la qualifia de vague noire et posa la question essentielle, à savoir s’il fallait se barrer ? Car M. Berry, qu’on se le dise dans la France profonde (et probablement moisie), est un grand résistant. Mieux encore, il « sent » ces choses-là. Oui, Richard Beria nous l’affirme. Selon ses dires, il a toujours senti ça depuis Pétain, cette menace plane toujours au-dessus de la France qui peut toujours basculer dans les extrêmes. C’est donc pour cela qu’il faut de la « résistance », comme « à l’époque » (entendez 1939-1945). La France est donc toujours un pays pétainiste. Incapable de lutter contre ses vieux démons, elle n’a absolument pas changé depuis les années 1930 et l’Occupation, on pourrait même dire que c’est inscrit dans son patrimoine génétique. C’est beau comme du BHL ! Bien sûr, c’est contre cette France qui, « quand elle est mécontente, a tendance à rejeter la faute sur l’Autre (le juif, le noir, l’arabe) » et à « stigmatiser » les minorités qu’il faut résister. Richard Berry, comme on aura tout loisir de le constater par la suite, n’hésite pas à recycler les poncifs les plus éculés pour se glisser dans le costume, beaucoup trop grand pour lui, du Résistant à l’Occupant nazi. Le docte comédien nous met d’ailleurs solennellement en garde : « ce n’est pas une façon d’exprimer sa colère que de voter pour un parti qui exacerbe les choses les plus basses chez l’être humain comme le racisme ou le rejet ». M. Berry reprend ainsi à son compte, en croyant sans doute faire preuve d’une ébouriffante originalité, les slogans creux qui avaient déjà cours il y a vingt ans et que même un militant de SOS-Racisme pris de boisson n’oserait pas écrire aujourd’hui dans un tract.
Comment résister, d’ailleurs, face au retour imminent de la « bête immonde » ? Tout d’abord en démasquant Marine Le Pen. Oui, Mme Le Pen est plus dangereuse que son père, car c’est une femme ! Selon Richard Beria, il faut donc la dévoiler pour ce qu’elle est : un homme. Pour lui, Marine Le Pen incarne des idées d’extrême-droite (ce qui reste d’ailleurs largement à démontrer), elle ne peut donc pas être une femme, mais bien un homme. Est-ce l’abus de yaourts à 0% qui a fini par altérer les facultés mentales de M. Berry ? Car si l’on suit son raisonnement, une femme, contrairement à un homme, ne peut pas être d’extrême-droite. Là encore, il use et abuse de clichés navrants sur une prétendue nature féminine par essence supérieure à une nature masculine par définition dominatrice et dictatoriale. C’est la raison pour laquelle il faut marteler que Marine Le Pen a « une bite et des couilles » pour citer les termes ô combien choisis du sieur Berry qui en profite ainsi pour sous-entendre que seul le mâle blanc Français est perméable aux thèses les plus dangereuses. Mais malgré toute la crainte qu’il a de voir Mme Le Pen arriver au pouvoir, le cabotin ne semble pas dédaigner la politique du pire. En effet, établissant un parallèle hasardeux avec les révolutions en Tunisie ou en Egypte, il confie qu’il aimerait bien « se coltiner Marine Le Pen pendant quelques années » pour ensuite « la virer avec une révolution en armes ». De telles inepties, que pourtant personne ne releva sur le plateau de l’émission, méritent que l’on s’y attarde un instant. Car si Mme Le Pen arrivait au pouvoir, ce serait au terme d’un processus démocratique régulier que les pays mentionnés plus haut n’ont jamais connu. Et si le peuple français souverain ne voulait plus de Mme Le Pen, ce serait à lui et à lui seul de défaire par les urnes ce qu’il a fait par les urnes. Au fond, M. Berry nous montre sa curieuse conception de la démocratie. A l’instar d’un Cohn-Bendit, il ne la tolère que quand elle va dans la bonne direction. Le peuple a mal voté ? Insurrection générale ! Le sang peut couler ? Peu importe, puisque c’est pour la bonne cause. Après l’uniforme de résistant, Berry rêve visiblement d’essayer la panoplie de guerillero.
Cette panoplie, il va pourtant vite la quitter pour endosser la défroque de Torquemada afin de se livrer à toute une série d’excommunications et de condamnations sans appel. A commencer par Eric Zemmour, décrit comme « totalement xénophobe », « un homme raciste », « il faut le condamner, point-barre ». Notre Grand Inquisiteur du politiquement correct une fois de plus nous avertit : « Il faut être vigilant et ne rien laisser passer là-dessus ». Ainsi le grand Berry, seul détenteur du Vrai, du Beau et du Bien, nous dit ce qu’il convient de penser et ce qu’il faut à tout prix bannir de notre univers. Il est d’ailleurs prêt à payer de sa personne, puisqu’il affirme qu’il refusera d’aller à l’émission de Ruquier tant que Zemmour y officiera. Mais il semble quand même bien impatient d’y retourner puisqu’il souhaite que « Zemmour soit viré du service public ». Contrairement à Zemmour, Berry peut déverser tout un tombereau d’insanités sur RMC sans que personne ne s’en indigne et que la Justice lui cherche noise, alors pourquoi se gênerait-il ? Bien évidemment, il refuse aussi tout pardon au dandy éméché et décadent Galliano dont le nazisme est « profondément ancré en lui ». On peut toujours tirer sur une ambulance, mais cela n’a rien de glorieux. L’on peut également essayer de faire croire que des propos de comptoir représentent un risque considérable pour la République, mais qui, à part Richard Berry, peut sérieusement y songer ? Sa dernière fatwa sera consacrée au Front National qui « devrait être interdit », toujours selon la même conception de la démocratie de M. Berry, décidément très en verve et qui fait irrésistiblement penser à la Reine de Coeur dans « Alice au pays des merveilles » qui, pour un oui ou pour un non, veut faire trancher la tête de tout le monde.
M. Le Commissaire du Peuple Berry, vous qui voulez interdire toute pensée déviante, vous qui voulez faire condamner quiconque ose affirmer une vérité qui vous déplaît, vous qui voulez prendre les armes contre le peuple s’il a mal voté, savez-vous comment tout cela s’appelle ? Cela s’appelle la dictature. Mais si elle vous permet toujours de regarder le monde à travers vos lunettes roses et de conserver vos illusions défraîchies, n’est-elle finalement pas pour vous infiniment préférable à la démocratie ?
Marc ISULNOY