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Delfraissy, jusqu’à l’overdose !

Saint Nicolas est passé mais le père Fouettard nous est resté ! 

Depuis mars 2020, avec une grande régularité, de plateau en plateau, de radio en radio, Delfraissy vient balader les Français du  haut de sa « science » sur tous les sujets ayant trait au Covid-19. La recension de ses méfaits serait trop longue, aussi nous ne nous en tiendrons qu’aux plus récents.

Bardé de titres et de médailles, certainement admirablement rémunéré… l’on pourrait espérer qu’à soixante-treize ans Jean-François Delfraissy soit un homme sage et honnête. Ce vil personnage est totalement indigne et c’est pour cela que Macron l’a promu président du Conseil scientifique ; il lui fallait un homme sans foi ni loi, un menteur absolu, très servile. Caution ou inventeur, on lui doit les confinements et toutes les mesures liberticides, jusqu’au passe dit sanitaire.

Parmi tous les redoutables dont il convient de se méfier et surtout, de surveiller, il est peut-être l’un des pires car sans son aval, rien ne se dit ou se fait. À de rares exceptions, nul se méfie de lui. Avec ses cheveux blancs et ses gros yeux pochés, on le prendrait pour un gentil bon papa inoffensif. Derrière le FFP2 dont il s’affuble de nouveau, aux fins de convaincre les naïfs que, malgré trois deux ou trois doses de « vaccin », la France est en grand péril.  C’est lui qui a dû inspirer le dernier décret de Castex interdisant de danser dans les bars et restaurants…

Très récemment, le professeur Raoult s’est étonné que ce bon vieux Jeff ait publié cinq articles ventant des traitements incluant de l’Hydroxychlroquine, sans jamais mentionner des effets secondaires ayant trait à des problèmes cardiaques… Souvent, Delfraissy varie, bien fol est qui s’y fie… Il fut un temps où il osa affirmer que le Covid-19 ne générait aucun variant.

Afin de conférer à ses récentes déclarations un aspect plus solennel, pour la quatrième fois de l’année, l’homme lige de Macron s’est donc exprimé devant des sénateurs.

Pour mieux faire peur, il a dit toute son inquiétude quant aux prochains jours et semaines : « Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague ? La réponse est non ». En parallèle de l’accélération de la campagne dose 3, il appelle les Français à restreindre leurs interactions sociales, bref à ce que chacun « d’entre nous » fasse des « efforts individuels ». « Il faut qu’à titre personnel on limite notre agenda, les dîners, les pots de réception, de service. », et évidemment, même vacciné, faire test sur test.

Cette année, les grands-parents n’iront pas déguster leur part de bûche à la cuisine, ils resteront chez eux !

« On va de nouveau souffrir », papy Jeff  évoque des « situations particulièrement difficiles » dans certaines régions. Il faut donc limiter le nombre de convives lors des repas de fête. Mieux encore, il fustige la tenue de grands rassemblements politiques, sans respect des gestes barrières, absence du port du masque… « La démocratie doit évidemment exister mais il y a un moment donné où il faut appeler un chat, un chat. Ce n’est pas raisonnable », surtout quand Zemmour triomphe devant 15 000 personnes à Villepinte.  Tel un berlingot de Mir ou un Swiffer, Delfraissy sert à tout !

Jean-François, c’est un cumulard. Il préside aussi le Comité consultatif national d’éthique, lequel doit rendre dans huit jours un avis sur l’ignoble projet de « vaccination » des 5-11 ans, prouvant ainsi que c’est bien lui qui décide de tout. Préparez-vous au pire !

Et pour mieux terroriser le bon peuple crédule, ce médecin très imaginatif a évoqué les nombreuses « incertitudes » entourant Omicron: « Il semblerait peut-être même qu’il entraîne une forme clinique un peu différente, avec moins d’atteintes respiratoires » et d’ajouter : « Il a, semble-t-il, une autre particularité : il touche plus les enfants. » Nous y voilà ! Les Sud-Africains n’en parlaient pas mais papy Jeff vient de l’inventer pour mieux justifier sa décision de la semaine prochaine.

Et pour bien assurer le (sale) coup, il s’est fait aider d’Alain Fischer, pédiatre et président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, lequel vient de déclarer: « Nous avons des données tout à fait encourageantes » mais « nous attendons les résultats de la vaccination (des enfants) en cours aux Etats-Unis », pour « avoir des données de sécurité très solides »…

En sus de ses présidences, il est aussi VRP et en a profité pour nous vendre une autre marque de thérapie génique, pour écouler la fin du stock : les Français « n’ont pas à avoir de craintes vis-à-vis de Moderna ». « C’est très bien aussi ». 

Et pour clore, il a annoncé : « il est possible que nous ayons besoin d’une quatrième dose »…

Avec Delfraissy, ce sera jusqu’à l’overdose !

Mitrophane Crapoussin

 

 




Scandale AstraZeneca : Véran, Salomon, Fischer, démission !

Ce lundi 15 mars, l’Allemagne et la France, après de nombreux autres pays européens les jours précédents, ont – à quelques heures d’intervalle – suspendu l’utilisation du vaccin anglo-suédois.

Le ministère allemand de la Santé s’est appuyé sur les recommandations de l’Institut médical Paul-Ehrlich qui est son conseiller. L’Institut « estime que d’autres examens [sont] nécessaires après de nouvelles informations concernant des thromboses de veines cérébrales en lien avec la vaccination [par AstraZeneca] en Allemagne et en Europe ».

Côté français, c’est le président de la République en personne qui, lors de la conférence de presse qui a clôturé le 26e sommet franco-espagnol, a fait savoir que la France suspendait l’utilisation du vaccin AstraZeneca. Emmanuel Macron a précisé que la suspension durera « jusqu’à un avis européen » qui sera donné… ce mardi 16 mars.

On n’imagine pas l’Agence européenne des médicaments totalement irresponsable, au point de donner un avis favorable à l’AstraZeneca après l’avalanche d’effets secondaires parfois très graves enregistrés au débit de ce vaccin depuis le début de la campagne de vaccination.

Mais on peut s’attendre à tout d’une institution dont les membres sont tous peu ou prou travaillés par des liens d’intérêt avec les grands laboratoires pharmaceutiques. Il faut en effet savoir que le lobbying est le mode de fonctionnement normal de l’ensemble des rouages de l’administration européenne.

  • Le ministre français de la Santé Olivier Véran a reçu sa première dose d’AstraZeneca le 8 février dernier au centre hospitalier de Melun. Compte tenu du délai de trois ou quatre semaines entre deux doses, délai préconisé par le ministre lui-même, ce dernier aurait dû récemment recevoir sa deuxième dose d’AstraZeneca… Le moins que l’on puisse dire est que la 2e injection fut beaucoup moins médiatisée que la première : aucune information n’a filtré dans la presse.

On se rappelle que Véran a superbement joué les rôles d’agent commercial de la firme anglo-suédoise lors de ce one-piquouze-show :

« Je continue de recommander la vaccination par le vaccin AstraZeneca, qui protège contre 99 % des virus qui circulent sur notre territoire » avait-il déclaré à l’issue de sa « prestation »

Le lendemain, Macron contredisait son directeur de la santé et annonçait la suspension du vaccin AstraZeneca… : ce qu’on appelle un gros couac de communication.

  • Enfin le 10 mars dernier, il y a donc quelques jours seulement, le Pr Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, se fait encore le thuriféraire du vaccin anglo-suédois« objet d’une polémique injuste, non scientifiquement fondée ».

Le Pr Alain Fischer assure sans rire que les effets secondaires de l’AstraZeneca sont « transitoires et non graves (…) et surtout [que] ça peut se prévenir en grande partie avec le paracétamol ». Des troubles thromboemboliques ou anaphylactiques, traités au paracétamol, ce serait une grande première médicale. Alain Fischer est pédiatre et professeur d’immunologie. Une sommité, paraît-il…

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Dans cette lamentable affaire AstraZeneca, Véran, Salomon et Fischer apparaissent pour ce qu’ils sont : d’affligeants pantins aux mains de puissants lobbies.

Leur démission serait la bienvenue pour que les Français retrouvent un semblant de confiance dans la manière dont la macronie gère la crise sanitaire.

Henri Dubost