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Klugman, avocat de Sos, Femens, Fourest, ajdoint d’Hidalgo, aurait-il cogné sa femme ?

Klugman manifestement en plein orgasme anti-FN

Dans la série « balance ton porc », défouloir créé par et pour les féministes d’opérette, manifestement frustrées de la braguette pour cracher autant de haine envers tous les hommes, blancs de préférence, il en est un qui va avoir du mal à se dépêtrer du mauvais pas où il s’est mis, et qui en toute logique devrait lui valoir les foudres des précitées.

Le gars Patrick Klugman que j’ai le plaisir de ne pas connaître, aurait pu rester ainsi en compagnie de tous les anonymes qui m’indiffèrent… sauf que le « bonhomme » a tout fait, par ses choix et ses options, pour que je finisse par m’intéresser à lui, et pas pour en dire du bien.

Wikipédia nous apprend qu’il est notamment intervenu dans des affaires pénales ayant eu un retentissement médiatique comme celles visant le député socialiste Julien Dray, mais pas que !

Soutien de Delanoë « Notre-Dame-de-Paris » il est bien évidemment entré au P.S. pour y soutenir également Hollande puis enfin Hidalgo « Notre-Drame-de-Paris » dont il est devenu l’adjoint aux relations internationales et à la francophonie, aux élections municipales de 2014…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Klugman

Mais ce n’est pas tout !

Manifestement, il cumule les mauvais choix en ayant opté, en tant qu’avocat, pour la défense d’une faune de racailles en col blanc, se voulant les plus humains, les plus généreux, les plus purs et « propres sur eux », éternels donneurs de leçons à tout ce qui n’est pas eux… bref les gauchistes !

D’ailleurs, dès 2012, au lendemain du procès intenté par « SOS Racismes-sauf-le racisme-anti-blancs » contre Riposte Laïque, Paul Le Poulpe nous avait régalés de son portrait hilarant sur bien des points, de cette officine dont Klugman était l’avocat, tels que par exemple :

« Patrick Klugman était l’avocat de SOS Racisme au procès contre Riposte Laïque, ce 3 février. Sans doute très pris, nous ne l’avons pas entendu plaider, pas davantage que l’avocat du MRAP. Diable, il était 20 heures, quand les plaidoiries devaient commencer, et il y avait certainement quelques dîners en ville programmés. »

Ou encore :

« Ce grand démocrate s’était distingué, en 2006, lors de la manifestation de soutien à la famille d’Ilan Halimi, en faisant expulser physiquement Philippe de Villiers, paraît-il parce qu’affreux raciste ! Les nervis de SOS Racisme, qui voulaient expulser Pascal Hilout d’une manifestation de soutien à Charlie Hebdo, s’arrogent donc le droit de décider qui peut manifester, et qui n’en a pas le droit ! »

http://ripostelaique.com/dray-desir-boutih-sopo-klugman-et-les-rapports-incestueux-sos-racisme-parti-socialiste.html

Déjà en soi, ce genre de choix classe immédiatement le type dans la catégorie « louche », mais ce n’est pas tout, puisque le « vaillant personnage » s’est d’abord fait connaître comme président de l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF), de 2001 à 2003.

Ce qui fait dire, toujours par Paul Le Poulpe : « A Riposte Laïque, on ne comprend toujours pas pourquoi les Juifs ont besoin d’un syndicat particulier, et surtout comment le président d’un syndicat ouvertement communautariste peut se réclamer de la défense des principes laïques. »

Gageons que nous ne sommes pas les seuls à fortement s’étonner de cet état de fait.

Et d’après les bruits qui circulent avec insistance (vraisemblablement répétés par des mauvaises langues, les gens sont si méchants !) Patrick Klugman a également été, entre autres, l’avocat de :

– l’écrivain Yann Moix,
– de Georges-Marc Benamou,
– de l’acteur Omar Sy,
– de l’essayiste Caroline Fourest,
– de l’écrivain Bernard-Henri Lévy et …
– des Femen.

Que du beau monde, grands amis pour la plupart de Riposte et son armée de contributeurs.

Pourtant si tous les « faits d’armes » des précités nous font doucement rigoler, il en est deux qui en l’occurrence retiennent particulièrement notre attention : le groupe des Femen, femelles hystérico-exhibitionnistes dont les actions sont à géométrie variable, exactement comme Caroline Fourest, capables les unes et les autres de s’enflammer pour certains combats prétendus féministes, mais occultant avec le plus grand soin, les vraies raisons qui sont le plus souvent causes du malheur des femmes, notamment quand ces causes sont prétendument diffamantes pour une espèce protégée uniformément par tous les bobos gauchistes, idiots utiles des dirigeants… eux-mêmes manipulés par encore plus puissants.

C’est tellement plus simple de taper sur les citoyens blancs, les mettant sans nuance, tous dans le même sac, en les décrétant « plouc », « beauf », « réac » … ou autres joyeusetés, tout en fermant les yeux avec ostentation face aux viols, agressions, tabassages, esclavagisme, de ceux qui deviennent pourtant par leur répétition, aveuglants, même pour les journaleux aux ordres du pouvoir, c’est dire !

En l’occurrence donc, la réaction de ces pseudo-féministes, est attendue avec impatience, face aux agissements de cet « illustre » avocat, rompant manifestement avec le respect dû aux femmes dans leur ensemble, et à la sienne en particulier, puisque, en instance de divorce, celle qui est encore son épouse et lui a donné six enfants, a dû porter plainte pour des faits de violence conjugale.

Les faits incriminés remonteraient à 2013, et ce serait semble-t-il, dans le cadre de leur divorce, quelques jours après la demande de garde alternée des six enfants déposée par l’avocat, que Aude Klugman a déposé plainte en octobre dernier, dans deux commissariats différentsjugeant que le premier n’aurait pas reçu sa requête comme elle le souhaitait.

Selon un des proches du forcément innocent avocat, cette plainte serait une « diffamation grave, et une tentative d’extorsion, de la part d’une conjointe cherchant à faire un chantage pour obtenir beaucoup d’argent »

L’affaire ayant été dûment relayée par Internet, le pauvre choupinet s’est vu dans l’obligation de déposer plainte à son tour, pour « diffamation et violation du secret professionnel ».

Tiens, c’est bizarre, j’aurais pourtant cru que la violation de ce fameux « secret professionnel » était  devenue un sport national, tant nos journaux, écrits, parlés ou télévisés, regorgent depuis déjà longtemps, d’éléments qui manifestement n’auraient jamais dû leur être déjà transmis, sans que cela semble gêner certains beaux esprits…

Par ailleurs, le monsieur en question n’aurait toujours pas été convoqué à ce jour, par aucun des deux commissariats… En sera-t-il de même pour madame ? Rien n’est moins sûr.

Vous avez dit « justice à deux vitesses ? »

https://www.valeursactuelles.com/faits-divers/info-va-patrick-klugman-avocat-des-femen-et-adjoint-dhidalgo-accuse-de-violences-conjugales-92262

Quoi qu’il en soit, même copain avec Hidalgo, peut-on actuellement tirer la langue au féminisme (le vrai), en battant sa femme sans conséquences, au moment même où la fin de « Carmen », chef d’œuvre de Bizet d’après la nouvelle de Prosper Mérimée, est hypocritement revisitée pour lutter contre les violences faites aux femmes (comme si la modification d’un opéra pouvait suffire à « mettre au pas » tous les maris cogneurs… dont la plupart n’ont peut-être d’ailleurs même pas connaissance de cet opéra) ? Je pense tout particulièrement à une certaine catégorie d’hommes aimant corriger les femmes, dont la culture laisse considérablement à désirer.

http://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/opera-carmen-revisite-depuis-l-affaire-weinstein-on-n-a-plus-le-droit-de-rien-dire-ni-de-rien-montrer-1021437.html

http://www.leprogres.fr/france-monde/2018/01/07/violences-aux-femmes-l-opera-de-florence-change-la-fin-de-l-opera-carmen

Eh bien moi je dis que NON ! Et les prétendues féministes de pacotille vont bien devoir un jour très proche monter au créneau, si elles ne veulent pas perdre le peu de crédit dont elles disposent encore, et qui, heureusement, diminue comme peau de chagrin… au même rythme hélas que la grandeur de la France qu’elles exècrent.

Que font-elles donc d’ailleurs encore ici, alors qu’il existe tant de pays où l’exotisme racial, culturel, et sexuel… correspondrait tellement à leurs goûts ?

On se le demande ! D’autant plus qu’elles pourraient, sans crainte qu’il nous manque, emmener avec elles, leur « délicieux » avocat.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression




France 5 : Comment Oubrou et Chalghoumi ont roulé Fourest dans la farine

C’est depuis plusieurs décennies que je vois mes concitoyens de gauche, comme de droite, se faire balader par des musulmans, toutes obédiences confondues. Leurs associations et écoles donnent l’impression d’être divisées et éclatées. En réalité, comme en chasse, elles donnent le change à celles et ceux qui se croient plus malins. L’égarement de la chasseresse Caroline Fourest est, à ce titre, tout à fait exemplaire.

Dans son dernier documentaire, « Les radicaux de l’islam », diffusé la semaine dernière sur France 5, elle se croit plus futée que les sympathisants de l’UOIF et que la large audience musulmane acquise aux frères Ramadan et au télé-prédicateur vedette d’al-Jazeera, Youssef al-Qaradaoui. Mais tout compte fait, Caroline Fourest ne veut pas s’avouer qu’elle suit une fausse piste, là où, avouons-le, l’abondance du gibier peut nous faire croire qu’elle est une flèche. De quoi l’occuper, ainsi que ses lecteurs, fans et téléspectateurs, des décennies durant. Le long de cette piste, elle trouvera toujours des barbus bien dodus et des voilées bien comme il faut. Elle noircira des pages et des feuillets, produira bien des documentaires militants, pendant que la guerre islamique, la vraie, se gagne ailleurs, sur d’autres terrains, juste à côté de celui où elle pratiquera son interminable chasse à l’islamiste. Le musulman qu’elle désignera comme radical, autrement plus malin qu’elle, jouera très bien le rôle qui lui est dévolu par la communauté : endoctriné pour se sacrifier, il sera à la fois intimidant, feu de diversion et écran de fumée. Et c’est ainsi que son espèce est bien partie pour en occuper bien des canaux et des esprits français encore niais.

Caroline Fourest et nos démocrates devraient pourtant méditer le sort des soi-disant gauches orientales et nord-africaines : elles n’avaient jamais osé et n’osent toujours pas s’attaquer au trafic d’opium auprès du peuple et au démantèlement de ses circuits bien implantés au sein de la population. Ce n’est donc pas étonnant qu’elles aient perdu toute crédibilité et fini par laisser les classes populaires et le reste de la société à la merci des dealers d’islam. C’est cette substance islamique, son fléau et ses circuits diffus qui ont bel et bien contaminé nos cités et se sont implantés dans nos quartiers populaires. Notre gauche, idiote-utile à l’islam,  comme la droite œcuménique, ouverte à tout vent, continue d’offrir des soporifiques à Marianne. Elle organise d’épiques parties de chasse télévisuelle aux radicaux.

N’étant plus dangereusement exposée aux foudres d’Allah et de ses adeptes, alors que c’est toujours le cas de son amie Ayan Hirsi Ali qui soutient l’intrépide Geert Wilders, notre Caroline nationale croit avoir enfin trouvé les bons musulmans de France qu’elle tiendra par la barbichette pour s’en servir comme fers de lances dans sa chasse aux barbus bien touffus. Elle se rendra compte, mais peut être trop tard, que les musulmans la tiennent par la touffette et se paient sa tête.

Oubrou et Fourest délibèrent à l'islamique
Oubrou et Fourest délibèrent à l’islamique

Dans le documentaire que France 5 nous a donné à voir, il n’y a qu’à la regarder face aux yeux pétillants et la mine réjouie de l’imam Tareq Oubrou, pour comprendre qu’il n’est pas peu fier de pouvoir vendre son infâme bouillie spiritualiste aussi bien au maire de Bordeaux, à l’investigatrice Caroline Fourest qu’aux 850.000 téléspectateurs français, estimés les avoir regardés. Était-elle vraiment  obligée de le caresser dans le sens de la barbichette en assimilant la choura,  la délibération coranique, au débat contradictoire qu’elle était censée avoir eu avec lui ?

Pourquoi n’a-t-elle pas pris la peine d’expliquer aux Français et aux musulmans qui la regardaient, qu’il s’agissait de la consultation pratiquée par les gendres, les beaux-pères de Mahomet et par son clan pour désigner, parmi eux, celui qui lui succédera et dans quel ordre de préséance. Ce furent en définitive les poignards qui déclenchaient la délibération suivante. Les Turcs y introduisirent de l’alternance et de la diversité : le fil de leur épée ouvrit le Califat (la Succession) à d’autres tribus que celle de Mahomet.

La journaliste Caroline Fourest, soi-disant d’investigation, n’a pas décortiqué cette délibération clanique, tribale et communautaire, bel et bien islamique. Dans le même registre de désinformation à l’aide d’encens, Caroline Fourest a aussi osé nous présenter l’imam de Drancy et sa confrérie comme des représentants de l’islam de France qui s’inscrirait dans le cadre de la laïcité. De qui se moque-t-on ? Aurait-t-elle fait une enquête sur le financement de la mosquée de Drancy ?

Frère Chalghoumi priez pour elle !
Frère Chalghoumi, priez pour elle !

Il est de notoriété publique que c’est grâce à un mensonge éhonté de la part de Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, que l’imam Chalghoumi bénéficie d’une mosquée et d’un centre de publicité mensongère où il officie. Le loyer officiel que ses ouailles et/ou ses bailleurs de fonds payent à la mairie, propriétaire des lieux, couvrent à peine les frais financiers des locaux qu’ils occupent indûment. Le maire de Drancy et ses complices musulmans sont des hors-la loi. Ils contreviennent ouvertement à la loi de 1905. Le Parisien et notre site l’ont suffisamment démontré.

Caroline Fourest a donc choisi d’obtempérer, d’avoir recours à l’hypocrisie, à côté de musulmans soi-disant républicains et modérés. Elle a donc préféré se ranger et même de diffuser, à grande échelle, l’opium de synthèse qu’ils viennent d’inventer pour endormir à nouveau la France qui se réveille. Mme Fourest voudrait faire croire aux Français que l’islam et ses imams, tous prêcheurs d’un Coran jamais élagué de ses ignominies, pourraient un jour prétendre être modérés et ne représenter aucun danger pour une démocratie qui ne s’est pas encore attelée à casser l’éternel noyau dur de l’islam, le Coran et Mahomet. C’est cette semence nocive, distribuée par toutes les mosquées, qui a toujours permis à l’islam de se reproduire, au printemps comme aux autres saisons, sur le dos de tendres générations.

C’est depuis 2008 que Caroline Fourest s’est engagée sur une piste qui, inexorablement, l’éloigne du cœur du réacteur islamique. Elle est tout bêtement revenue à ses anciens amours : elle est redevenue une militante contre tous les intégrismes, au même titre que Madame Tout le monde. Quel courage et quelle originalité !

Or c’est la démolition du cœur du réacteur nommé islam qu’il nous faut viser, comme le font nos amies communes, ces courageuses musulmanes qui l’ont subi dans leur chair. La centrale islamique fonctionne, partout dans le monde, grâce à la fusion, dans la chaleur communautaire, dans la ferveur et dans la vénération, du Coran et de Mahomet. C’est bien cette vénération qui fournit toutes les générations de musulmans en énergie et en idéologie. Le but est toujours le même, immuable, depuis que le père fondateur, Mahomet, l’a fixé : la lutte, sous toutes ses formes et par tous les moyens, sur la voie d’Allah, jusqu’au triomphe final de la cause de l’islam, jusqu’à ce que le seul culte rendu soit à Allah.

L’islam n’a jamais été autre chose qu’une idéologie totalitaire et expansionniste, drapée d’oripeaux religieux.  Et c’est bien évidemment au détriment des autres communautés humaines que cette idéologie religieuse élargit sa zone d’influence. Folle est toute communauté humaine qui commet une erreur fatale et concède à faire une place à l’idéologie islamique et à ses victimes-vecteurs-reproducteurs que sont les musulmans.

C’est pitoyable de voir Caroline Fourest occupée à ronger des os de dinosaures, à perdre tant d’énergie dans une chasse inutile aux islamistes, aux intégristes et autres salafistes qui ne sont là que pour lui faire rater le cœur de cible : l’obséquieuse et immonde vénération et soumission qu’exigent le Coran et Mahomet de nos semblables, des êtres humains comme vous et moi.

En 2007, Caroline Fourest représentait encore pour moi un réel espoir. Aujourd’hui, je crains qu’elle ne manque de courage, intellectuel, politique et physique. Son dernier documentaire démontre qu’elle a choisi les petites ruses de l’esprit, des combines, des accommodements indignes de ses  combats passés. Elle ne se hisse plus à la hauteur des espoirs et du courage que représentent toujours nos amies communes : Ayan Hirsi Ali,  Tasleema Nasreen et Wafa Sultan. Contrairement à Mme Fourest, ces dames soutiennent le très démocrate et libéral Geert Wilders. Mais Mme Fourest continue de le considérer comme un vulgaire raciste et xénophobe. Il a juste osé comparer le Coran à Mein Kampf et à dire que l’immigration musulmane massive, sans intégration, représentait un danger pour les Pays-Bas et pour toute l’Europe. Nul n’ignore qu’il a gagné un long et rude procès où Wafa Sultan fut citée comme témoin et que son Parti de la Liberté est en passe de devenir la première formation politique du pays.

Aux militantes et aux militants de gauche qui n’osent pas dire la vérité toute nue au sujet de l’islam, ses adeptes militants promettent toujours la défaite et l’humiliation. En Afrique du Nord et en Orient, du Maroc jusqu’en Afghanistan, ils ont bien tenu leurs promesses.

Pascal Hilout, né Mohamed




DSK inculpé, Alain Duhamel en deuil !

Nul ne sait ce que deviendra l’affaire de DSK inculpté de viol, séquestration etc. Réalité, coup monté ? A suivre. Par contre, le spectacle télévisuel sur Antenne 2 était granguinolesque, avec Duhamel, Giesbert et Fourest en chroniqueurs patentés sommés de jouer les voyante extra-lucides…
Comme ils n’avaient évidemment rien à dire… ils ont fait du remplissage en faisant ce que leurs patrons ou leurs amis attendent d’eux à moins que ce ne soit leur ambition personnelle qui ne les y pousse !
Fourest la soi-disant féministe qui n’a pas un mot pour la présumée victime et n’évoque même pas à mots couverts la réputation de DSK et ce qui pourrait passer pour un précédent, (voir la video ci-dessous et lire le témoignage de la mère de la victime) même s’il n’y a pas eu de plainte de déposée… et qui saute sur l’occasion pour dire des horreurs sur Marine le Pen, affirmant avec son air de fausse petite fille à qui on donnerait le bon Dieu sans confession que Marine Le Pen, dans sa déclaration à propos de l’affaire DSK avait été « soft » eu égard à ce dont elle était capable !!! C’est du Fourest tout craché, la saloperie lancée pour aider ceux qui ne penseraient pas comme elle à entrer dans la bien pensance et la, forcément pertinente,  vision du monde  de celle qui se prend pour la reine des laïques. Mais il paraît que le CSA veille à l’objectivité et à la neutralité journalistiques, nous sommes tranquilles…

Franz-Olivier Giesbert, quant à lui, a joué son rôle de politilogue patenté, disant tout et son contraire selon les contre-argumentations de son interlocuteur du moment. Ayant d’abord insisté sur le séisme politique au parti socialiste qui perdait vraisemblablement, quoi qu’il arrive, un candidat exceptionnel (ben voyons ! ), il a ensuite pris de la distance avec  la victoire de DSK en 2012, annoncée comme incontournable par Duhamel en rappelant l’exemple de Balladur…
Mais la palme de l’intoxication et de la manipulation revient sans conteste à Duhamel, qui a ciré les chaussures de Strauss-Kahn d’une façon obscène, insistant avec la légèreté d’un éléphant dans un magasin de porcelaine sur les capacités et l’efficacité de Strauss-Kahn qui aurait fait ses preuves (au Sénégal, en Mauritanie et partout où les pays en voie de développement ont dû faire appel au FMI, où Strauss-Kahn continue avec enthousiasme l’oeuvre néfaste de ses devanciers,  on doit apprécier… ; comme les Grecs que le soi-disant génie économique veut obliger à vendre leurs bijoux de famille) ; ajoutant la larme à l’oeil que les conseillers de Strauss-Kahn en feraient un éloge dithyrambique et que l’épisode américain était un séisme !
Duhamel non seulement n’a pas eu un mot pour la victime présumée mais a eu le front et le mauvais goût de laisser entendre que face à un tel génie, une telle efficacité, on pouvait bien pardonner à un homme sa part d’ombre, son côté « homme de Cro-Magnon ». Il a osé. La boucle est bouclée, il n’y a plus de morale chez nos élites, qu’elles soient politiques ou mediatiques. Seul compte le degré d’efficacité pour faire disparaître les peuples et les pays, au service d’une mondialisation financière servant les intérêts d’une nouvelle féodalité. Droit de cuissage inclus.

Christine Tasin
Résistance républicaine




La chasse à la sorcière : réponse à Caroline Fourest

Une grande ombre s’étend sur le pays des Lumières. Il ne fait pas bon y exprimer une pensée libre. Les mêmes qui honnissent la censure et clament le droit à la liberté d’expression tentent de bâillonner ceux et celles qui ne pensent pas « correctement ». Une véritable police de la pensée s’est mise en place via les associations antiracistes et les milieux gaucho féministes.
Me voilà ainsi l’objet d’une vraie curée de la part de tout un secteur féministe. Depuis que j’ai osé participer aux « Assises sur l’islamisation de l »Europe », le 18 décembre 2010, je suis devenue la femme à abattre. On me range carrément à l’extrême droite. Deux faits attestent de cette chasse à la Sorcière.
Dans le dernier numéro de janvier 2011 de Prochoix, en partie consacré à me démolir, on peut lire sous la plume de Caroline Fourest : « Entre Christine Delphy qui milite désormais aux côtés des Indigènes de la République et Anne Zelensky qui milité désormais aux côtés du Bloc Identitaire, le moins qu’on puisse dire c’est que tous les chemins du féminisme ne mènent pas à l’universalisme laique… »
Le raccourci est saisissant de malhonnêteté. Les fameux Identitaires, qui en effet sont parmi les nombreux organisateurs de ces Assises, sont une poignée de gens catalogués « extrême droite ». En fait, je les ai côtoyés, le temps d’une journée, je n’ai jamais milité avec eux, puisque mon engagement depuis plus de quarante ans, est aux côtés de la gauche.
Le vrai danger n’est pas là, dans ce groupuscule minoritaire. Il est plutôt dans la progression d’une islamisation des sociétés européennes, téléguidée par des extrémistes qui gagnent du terrain. Cette progression inquiète les peuples et, faute d’être entendus par leurs dirigeants, ils se rabattent sur l’extrême droite. Mais à gauche, on en est resté à la vision du fascisme des années 1940, et en s’obsédant sur une extrême droite qui a évolué, on fait son jeu. La preuve en est la montée de Marine Le Pen, plus préoccupante que l’existence d’une poignée d’Identitaires. Il faut se poser la bonne question : pourquoi cette montée des droites en Europe ? Y répondre en culpabilisant les peuples supposés ignares, et en criant au populisme, du haut d’une arrogance propre à une certaine gauche de droit divin, là encore ne fait qu’exaspérer ces peuples.
Par contre, revenons à Prochoix : comment qualifier les procédés de cette revue féministe, qui me consacre donc trois articles, m’attaquant personnellement, sans jamais citer mes textes ? Je n’ai pas droit à être entendue. Les héraults de la tolérance pratiquent des méthodes qui fleurent bon leur stalinisme.
Deuxième fait. J’étais invitée à animer le 24 février un séminaire à l’EHESS, auprès d’étudiants en master, sur « Ce que célébrer les 40 ans du MLF veut dire » dans le cadre des Hautes Etudes « Politique et sexualité ». Il s’agissait de traiter ce thème en interrogeant des « historiques » comme moi. On m’a souvent invitée dans le cadre universitaire. Quelques jours avant, la chercheuse qui m’avait conviée, me décommande. Soumise à des pressions violentes, dont elle prétend ne pas savoir l’origine ( ce serait des étudiants), elle renonce à m’inviter pour éviter l’obstruction et le chahut. A part moi, elle a invité d’autres « historique » : Christine Dephy et Antoinette Fouque. Je gage qu’elle ne décommandera pas Christine Delphy, compagne de route des Indigènes de la République, et adepte du voile. Parmi les jeunes universitaires, elle bénéficierait d’une grande estime. Elevées au biberon du « touche pas à mon pote », celles-ci se soucient plus d’antiracisme que de sexisme.
Que se passe-t il donc ? Comment les héritières du Mouvement des femmes des années 1970 en sont elles arrivées là ? Un peu d’histoire s’impose. La plupart des pionnières des années 70 se sont évanouies dans la nature, sont mortes de chagrin, se sont consacrées aux femmes battues ou encore se sont réfugiées dans les bras de l’université, via les études féministes, Gender studies. Le généreux Mouvement des femmes s’est disloqué, éparpillé en myriades de groupes occupés à remailler les trous du patriarcat ou à se tailler une petite place au soleil. Incapacité complète à se coordonner, à tenter d’acquérir une visibilité politique. Le féminisme est encore dans sa période infantile. Il y a eu cette superbe explosion, où ont volé en éclats les dogmes et impostures de la domination, où des femmes se sont mises à penser enfin par elles-mêmes, où elles ont revendiqué sans concession leur liberté, où elles ont affirmé leur solidarité avec leurs sœurs. Cela s’est appelé la sororité. Et puis, on est retourné au no woman’s land de toujours, avec quelques amendements. Rien d’étonnant à cela, l’espérance est violente, l’Histoire lente.
Comme tous les groupes incapables de convertir le cri en revendication politique, la plupart des féministes ont cessé d’inventer, ont déserté le combat et se sont rabattues sur la doxa gauchiste. Abandon d’une pensée et d’une action féministe autonome pour adopter les credos de l’altermondialisme : anticolonialisme, antiracisme, rejet de la civilisation occidentale, préférence pour l’autre, pourvu qu’il soit d’ailleurs, tolérance à géométrie variable… Ainsi, les mêmes qui honnissaient les religions se sont muées en défenseuses inconditionnelles de l’islam. Pas touche au sacré Coran, qu’elles n’ont pas vraiment lu. Là où on suit ce texte au pied de la lettre, elle seraient au cachot ou lapidées. Oui, mais il y a les interprétations du texte ; oui, mais la religion catholique n’a pas fait mieux… Le « oui, mais », cette volonté de tout comprendre – si « féminine » – est la face cachée de l’impuissance et d’une forme de lâcheté.
Pour ma part, j’ai continué sur ma lancée. Je bouge encore. Je me permets de penser par moi-même, avec les risques inhérents à l’exercice. On ne me pardonne pas d’être sortie du cadre où on m’avait coincée. Après les obligatoires années de purgatoire – le féminisme n’est jamais une partie de plaisir ni le plus court chemin vers la reconnaissance – on m’a rangée dans l’armoire des antiquités, celle des historiques. D’hystériques nous étions devenues, certaines d’entre nous, « historiques ». Entendez par là, momifiées at vitam aeternam dans la posture de promotrices de l’avortement. Les grouillotes de Madame Veil, en quelque sorte. L’essentiel était de nous assigner à résidence. D’autre part, cette reconnaissance a fait grincer quelques dents du côté des « sœurs », qui n’en bénéficiaient pas. Sous la sororité, couvait la traditionnelle jalousie pour celle qui réalise ait ce qu’on ne peut pas faire. Elle explose maintenant.
Il faut tirer une vigoureuse sonnette d’alarme. La liberté d’expression est le garant absolu de la vitalité d’une pensée. Dans ce pays, on ne peut plus rien dire sans être immédiatement vouée aux gémonies, poursuivie au tribunal ou interdite de parole. Ce n’est pas en faisant taire une parole dérangeante, qu’on escamotera ce qui dérange.
Anne Zelensky
Présidente de la Ligue du Droit des femmes
Article publié par Le Monde du 8 mars
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/03/07/chasse-a-la-sorciere_1489381_3232.html#xtor=AL-32280184