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Pas de pass sanitaire pour le moine ermite Jean-François Holthof

Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde, pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, en Ardèche, pour le moine ermite d’Ardèche Jean-François Holthof

Doit-il servir d’exemple à tous ceux qui refusent la dictature du gouvernement ? Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde (comme le père Olivier Maire, (1), 60 ans, poignardé à deux reprises à l’abdomen, à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre par  Emmanuel Abayisenga), pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, pas de crainte d’augmentation du prix des carburants ou des tarifs d’électricité, en Ardèche, pour le moine Jean-François Holthof, qui vit en ermite depuis plus de 25 ans.

C’est un peu le « dernier des mohicans », la « réincarnation des premiers hommes de la Grotte Chauvet » version 2.0, car à bientôt 73 ans, Jean-François Holthof vit en marge des contraintes imposées par les différents gouvernements. Autant dire que personne ne « l’emmerde », car il est, depuis plus de 25 ans, le seul occupant de l’ermitage Saint-Eugène, accroché à la falaise, surplombant la vallée du Chassezac et le village de Chassagnes, commune associée aux Vans, dans le sud de l’Ardèche. Il a établi ses quartiers à l’entrée du bois de Païolive.

Les 16 km2 du bois sont creusés de grottes, comme les falaises qui bordent le Chassezac. « Pour découvrir ce milieu très particulier, trois circuits balisés – toujours caillouteux – guident les marcheurs qui doivent s’armer de bonnes chaussures. A la fois point culminant et frontière de Païolive, l’ermitage Saint-Eugène est accroché au bord du vide, 40 mètres au-dessus de la rivière » écrit un confrère du quotidien Le Monde qui, comme nous, lui a rendu visite, afin qu’il ne soit plus seul au monde durant quelques heures.

https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2020/12/18/pres-des-vans-en-ardeche-un-ermite-veille-sur-le-bois-de-paiolive_6063828_4497319.html

Chaque nuit, à 3 heures du matin, Jean-François Holthof se lève pour prier. Agenouillé sur un tapis, posé à même le sol sur la pierre froide de l’une des deux chapelles de l’ermitage Saint-Eugène, éclairé par la seule lumière d’une lampe à pétrole. « Je suis surtout en solitude la nuit. C’est là qu’elle est la plus belle », répète l’ermite du bois de Païolive au très rares visiteurs qui s’aventurent dans ce coin très reculé.

Cet homme, qui se dit « heureux » a fait le choix d’une vie érémitique depuis plus de 25 ans. Toutes les journées du moine trappiste sont rythmées par les mêmes temps de prière et et de liturgies que celles en usage à l’abbaye de Cîteaux où il était entré en 1975 et à laquelle il continue d’être rattaché. Sept offices, la messe et des temps de « lectio divina ».

« Au bout d’une vingtaine d’années, je me suis posé la question de vivre la vie monastique non plus en communauté mais dans la solitude…. » confie l’ermite, heureux de vivre en dehors du chaos de ce monde.

Il évoque ses débuts d’ermite en ces termes : « Quand je suis arrivé à Saint-Eugène, personne n’avait vécu entre ces murs depuis les derniers ermites du XVIIe siècle. J’ai plus ou moins campé pendant un an, j’ai fait des travaux, restauré le bâtiment, et des peintres russes ont décoré la chapelle de fresques. »

Un exemple de vie pour les français qui veulent échapper au pass sanitaire et aux mesures dictatoriales passées, présentes et à venir d’un gouvernement qui vit en marge des réalités quotidiennes des français ?

Le pass sanitaire, piège à cons de Macron

Suggestion. Et si on échangeait les postes ? Il suffit de confiner Emmanuel Macron à l’ermitage Saint-Eugène, sur la falaise, surplombant la vallée du Chassezac, et de transférer le moine ermite Jean-François Holthof au palais de l’Elysée. Pour que les français soient moins « emmerdés » et vivent en paix !

(1) le père Olivier Maire,,  âgé de 60 ans, a été poignardé à deux reprises à l’abdomen, par un clandestin Rwandais  Emmanuel Abayisenga (qui avait incendié la cathédrale de Nantes il y a treize mois) à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre. L’odieux crime est repris en boucle par tous les médias, confirmant une information de Valeurs actuelles.

L’auteur de la mort du prêtre,  Emmanuel Abayisenga, est le même homme que celui qui est accusé d’avoir incendié la cathédrale de Nantes, en juillet 2020. Quelques jours après les faits, un Rwandais, bénévole à la cathédrale, avait avoué avoir mis le feu à l’édifice. En France, on peut donc être clandestin, incendier la cathédrale de Nantes, ne jamais être expulsé, et récidiver en assassinant un prêtre.

Emmanuel Abayisenga, réfugié rwandais arrivé en France en 2012, s’est présenté ce lundi matin à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre en Vendée. Il a affirmé aux forces de l’ordre avoir sauvagement tué  un prêtre, Olivier Maire, selon nos informations. L’identité du prêtre assassiné a été confirmée par Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, puis par Le Figaro. Ce dernier l’hébergeait dans la communauté des montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre depuis l’année dernière. Celui qui avait reçu en 2019 une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait déjà fait parler de lui en juillet 2020. Emmanuel Abayisenga était en effet à l’origine du terrible incendie qui avait touché la cathédrale de Nantes. Simple bénévole de la paroisse, il avait été placé sous contrôle judiciaire, au lieu de rester incarcéré.




Le pass sanitaire, piège à cons de Macron

« Pass » ou « trépasse » si je faiblis, car c’est le dernier piège à cons de Macron.

Le « pass » sanitaire, c’est l’astuce trouvée par un haut fonctionnaire de l’Élysée pour diviser la société française et créer un écran de fumée. Totalement illégal par rapport à la déclaration des droits de l’homme de 1789. Mais redoutablement efficace !

Grâce à lui, les « pro-pass » et les « anti-pass » se divisent, s’engueulent. Nos amis et moins amis s’invectivent dans la rue, sur les forums, dans les réunions, sur les réseaux sociaux.

‌Pendant ce temps, Macron et Castex bénéficient d’une paie royale pour augmenter encore et toujours plus le prix des carburants, finaliser leur réforme structurelle des retraites, distribuer, dans le cadre de la crise sanitaire, des sommes énormes à des entreprises dégageant de gros bénéfices, sans oublier de renflouer des entreprises publiques comme le groupe la Poste (banque postale et courrier), qui affichait 1,3 milliards de déficit au titre de l’année 2020.

http://www.lefigaro.fr/societes/l-etat-va-devoir-se-porter-au-secours-de-la-poste-20210528

http://www.hebdo-ardeche.fr/actualite-11467-sts-composites-mise-sur-la-relance

Ainsi, vendredi 2 juillet, le ministre délégué chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, s’est rendu à SaintDésirat afin de remettre un chèque de 800 000 euros à l’entreprise nord-ardéchoise STS Composites (ancienne entreprise Inoplast, dont l’ex-PDG Pascal Diaz conduisait une liste LREM à Tournon-sur-Rhône aux élections municipales 2020).

https://acoyseme.blogspot.com/2021/07/la-poste-va-ralentir-la-distribution-du.html

Pendant que les « pro-pass » et les « anti-pass » se foutent sur « la gueule », plus de Gilets jaunes dans les rues, les revendications des infirmières sont tombées aux oubliettes, le coût de la vie continue d’augmenter, les agriculteurs en graves difficultés se suicident, dix millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, les allocations familiales coulent à flot pour les familles maghrébines et leurs enfants fictifs, des millions de retraités font les poubelles pour survivre, etc, etc.

Pendant ce temps, l’islam gauchisme continue de gangrener les universités, notamment à Strasbourg et à Paris. Et 40 000 étudiantes et étudiants pauvres sont obligés de se prostituer pour survivre, manger, payer le loyer du studio. Tant la précarité est grande et occultée par les médias nationaux aux ordres du pouvoir.

https://www.eyrolles.com/Litterature/Livre/escort-etudiante-itineraire-d-une-enfant-gatee-9782381021324/

https://www.fnac.com/ia9730219/Francis-Gruzelle

Pendant ce temps, nos policiers et gendarmes se font tirer dessus par les « islamo grenoblois » (qui ont remplacé les « Italo grenoblois ») en Isère, ou par le milieu musulman à Marseille qui, kalachnikovs à l’appui, a supplanté et éliminé les truands français traditionnels équipés de l’emblématique 11,43. Que nombre de Marseillais honnêtes commencent à regretter car, à l’époque francophone du milieu, il n’y avait pas de balles perdues pour les passants sur les trottoirs.

Le grand banditisme maghrébin a généralement été à l’école et instruit sur notre sol. Il a vite compris les atouts de la kalachnikov. Chance, erreur, imprécision : tout ce qui peut sauver la vie lors d’une fusillade n’existe pas avec l’AK-47, un engin qui ne laisse aucune place au hasard. Simple à utiliser, facile à transporter, il est si efficace qu’on n’a pas besoin d’entraînement. « Il peut transformer même un singe en combattant » a dit Kabila, le redoutable Président congolais.

« Multi pass » extrait du 5 ème élément, le film de Luc Besson, sorti en 1997,

A croire que Steven Spielberg fut un visionnaire et précurseur avec « Minority Report » (film de science-fiction américain réalisé et sorti en 2002), comme Luc Besson avec « le cinquième élément » (film de science-fiction français tourné en langue anglaise, coécrit et réalisé par Luc Besson, sorti en 1997, trois César dont celui du meilleur réalisateur, plus grand succès au box-office France 1997) dans l’anticipation d’une société soumise à la dictature et au « multi pass ».

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Mis en examen, Dupond-Moretti veut réformer l’institution judiciaire

Le magistrat Philippe Courroye et Eric Dupond-Moretti au restaurant Louchebem à Paris. Viandard, Eric Dupond-Moretti affirme défendre les artisans bouchers. Mais, il est à l’origine d’un carnage au ministère de la justice !

21 juillet 13 h 30, Éric Dupond-Moretti va proposer aux parlementaires de réformer l’institution judiciaire qui vient de le mettre en examen

Mis en examen vendredi pour « prise illégale d’intérêts » (une première pour un garde des Sceaux de la Ve République), Éric Dupond-Moretti, sans vergogne, proposera aux parlementaires de la commission des lois, mercredi 21 juillet, à 13 h 30, un projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ». Il fallait oser ! La belle tête de vainqueur du gouvernement de Jean Castex est vraiment hors concours, toutes catégories.

Les journalistes accrédités auprès du ministère de la Justice ont reçu un « mail de convocation » pour ce grand moment de la justice française. Quelques jours après avoir été convoqué par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République, soupçonné d’avoir profité de ses fonctions pour servir ses anciennes activités d’avocat et régler ses comptes avec des magistrats, le ministre Éric Dupond-Moretti veut réformer l’institution judiciaire qui vient de le mettre en examen.

Au moment où de nombreux médias spéculent sur sa démission (sans avoir ouvert leurs mails du ministère de la Justice), Éric Dupond-Moretti tente de rebondir avec un projet de loi réformant l’institution. Du coup, à partir de mercredi, la quasi-totalité des médias français ne parleront plus de la mise en examen du ministre de la Justice Dupond-Moretti, mais du projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ».
Tel un gladiateur dans l’arène judiciaire, Éric Dupond-Moretti a choisi d’affronter le cirque médiatique sur un terrain où personne ne l’attendait. Surtout les Français moyens (sans parler des 10 millions qui vivent sous le seuil de pauvreté) qui ne savent plus quoi penser du ministre, de la République, des coquins au pouvoir.

Du jamais vu de mémoire de Gaulois. Celui que nombre de Français surnomment le « Yéti » ne recule devant rien. Il est prêt à tout pour rester dans son confortable fauteuil place Vendôme, où Emmanuel Macron l’a mis en orbite pour le plus grand malheur de la justice et pour le plus grand bonheur des taulards, dont beaucoup étaient les clients du même Éric Dupond-Moretti.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




La Cour de justice de la République convoque Éric Dupond-Moretti

 

La justice a décidé de « cuisiner » le garde des Sceaux de la République française, Éric Dupond-Moretti

En plein confinement, Eric Dupond-Moretti avec Nicole Rubi, la patronne du restaurant la Petite Maison à Nice, belle-mère d’un autre avocat célèbre Thierry Herzog.

Eric Dupond-Moretti en plein confinement…. Aujourd’hui, il trinque dur !

Pour la première fois en France, la Cour de justice de la République convoque un ministre de la Justice en exercice pour des faits très graves. Après les quinze heures de perquisition à la Chancellerie, Éric Dupond-Moretti est cité à comparaître comme un vulgaire délinquant le 16 juillet.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/07/04/perquisition-au-ministere-de-la-justice-eric-dupond-moretti-met-en-cause-un-syndicat-de-magistrats_6086915_3224.html

L’information nous est confirmée au téléphone, ce 5 juillet à 15 heures, par une collaboratrice d’Éric Dupond-Moretti, qui souhaite conserver l’anonymat. « La plainte conduit le garde des Sceaux devant la Cour de Justice de la République ».

https://www.usinenouvelle.com/article/eric-dupond-moretti-convoque-le-16-juillet-a-la-cjr.N1118639

Et la petite séance d’humiliation continue pour Éric Dupond-Moretti. Comme cela était prévisible, il est convoqué devant la commission d’instruction de la Cour de justice de la République le 16 juillet, pour une éventuelle mise en examen.

Le but des juges est d’instruire à charge et à décharge le conflit d’intérêts dont se serait rendu coupable le garde des Sceaux. En janvier dernier, en effet, trois plaintes de syndicats de magistrats et une plainte d’Anticor accusaient Éric Dupond-Moretti de prise illégale d’intérêts, après qu’il eut diligenté des inspections et des enquêtes administratives successives contre quatre magistrats.

Une qualification juridiquement large, mais déshonorante puisqu’elle laisse à penser que le garde des Sceaux aurait confondu ses intérêts privés avec l’intérêt général…

https://www.journaldesfemmes.fr/societe/actu/2709288-diners-clandestins-dupond-moretti-attal-le-maire-riester-christophe-leroy-pierre-chalencon/

Eric Dupond Moretti fortune

 

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 




Grand Est : menaces, intimidations, procès, les méthodes Rottner

VIDEO. Grand Est : un député LR agresse un conseiller régional du RN

Surnommé « le parrain » dans sa bonne ville de Mulhouse, le président LR du Grand Est Jean Rottner se croit à New-York ou à Chicago. Il utilise en effet des moyens d’un autre âge pour tenter de conserver la présidence de la région Grand Est et les émoluments et privilèges qui vont avec. Nous avons enquêté sur les méthodes musclées d’intimidation de Jean Rottner, qui font l’objet d’enquêtes préliminaires pénales, confirmées par les différents parquets Alsaciens.

Parmi les épisodes violents générés par les colistiers de Jean Rottner figure un rassemblement de soutien aux langues régionales qui s’est tenu samedi 29 mai à Colmar. Là, un conseiller régional RN a été pris à partie par un député LR. CNews indique que Christian Zimmerman, également chef de file du RN en Alsace, a été bousculé par Jacques Cattin, un colistier de Jean Rottner. Et la violence appelant la violence, le même Jean Rottner a  été enfariné (en représailles ?) et hué par la foule à la sortie de la manifestation. Un événement décidément bien agité.

Une plainte déposée par Christian Zimmerman, chef de file du RN en Alsace

Sur son compte Twitter, l’élu agressé, Christian Zimmerman, également chef de file du RN en Alsace, a annoncé avoir déposé plainte contre le membre des Républicains. Il a estimé « ces méthodes inadmissibles venant de la part d’un parlementaire de la République, qui vote des lois ». : « J’ai porté plainte ce jour contre le député Jacques Cattin qui m’a violemment agressé et projeté à terre. Coup de poing au visage et coup de pied dans la jambe », a complété l’élu victime. Laurent Jacobelli, porte-parole du RN et candidat aux élections régionales dans le Grand Est, a relayé une vidéo qu’il a invité à « partager massivement », et dans laquelle on aperçoit le député s’en prendre au conseiller régional.

https://www.valeursactuelles.com/regions/grand-est/haut-rhin/colmar/faits-divers/colmar-un-conseiller-regional-rn-bouscule-par-un-depute-lr/

Bien sûr, la « très estimable » presse départementale, dont le  Journal de la Haute-Marne, met en avant Jean Rottner pauvre victime d’un « enfarinement » geste inacceptable à l’égard d’un élu de surcroît président de la région Grand-Est.
« Surprise », la presse quotidienne zappe totalement le député LR Jacques Cattin, colistier de Jean Rottner, qui agresse physiquement et blesse Christian Zimmermann, conseiller régional Rassemblement National chef de file en Alsace   

http://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/jean-rottner-enfarine-a-une-manifestation-de-defense-des-langues-regionales-a-colmar-1622298379

http://journal-citoyen-haute-marne.com/actualites-haute-marne/108-le-colistier-de-jean-rottner-agresse-un-elu-rassemblement-national-silence-du-jhm

Cet exemple non exhaustif illustre des méthodes de campagne électorale d’un autre âge. Et Jean Rottner a perdu une partie de ses soutiens chez les élus Les Républicains. Ainsi, Halte au feu ! Après que l’eurodéputée (LR) Nadine Morano a dit ce samedi dans Le Parisien qu’elle ne voterait pas pour la tête de liste de sa propre famille politique, Jean Rottner, dans le Grand-Est.

https://www.leparisien.fr/elections/regionales/regionales-dans-le-grand-est-le-lr-jean-rottner-sengage-a-ne-pas-fusionner-avec-lrem-au-second-tour-15-05-2021-ZEX6B5EQQVBD7LUJ7WLORTVLEU.php

 

https://www.bvoltaire.fr/jean-rottner-lr-ne-voulait-pas-dun-lycee-beltrame-il-debaptise-le-lycee-colbert-pour-lappeler-rosa-parks/

En refusant de donner le nom du héros Beltrame à un lycée, Jean Rottner s’est aussi isolé un peu plus et s’est coupé des votes des militaires d’active et de réserve, de leurs familles, et s’est mis à dos les gendarmes d’active et de réserve.

Le président de région Jean Rottner démultiplie les plaintes contre les élus et les médias

Mais, Jean Rottner a surtout une phobie : il se sent persécuté. Au moindre désaccord avec un élu ou un média, il dépose plainte et montre qu’il refuse d’assumer le débat politique contradictoire. Il y a eu plainte pour « diffamation publique et incitation à la haine raciale » contre Guillaume Luczka, conseiller régional Front national des Ardennes.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/plainte-incitation-haine-raciale-ardennais-guillaume-luczka-fn-s-explique-1450233.html

Jean Rottner a aussi déposé plainte contre la rédaction de Riposte Laïque qui s’indignait que le lycée Colbert fût débaptisé. Il a aussi attaqué la SNCF, les autres médecins, la médecine en général, le fait que la campagne de vaccination n’aille pas assez vite, etc, autant de sujets qui ne sont pas de la compétence des régions.

https://www.lalsace.fr/region/2019/10/21/jean-rottner-denonce-une-prise-d-otage-des-usagers

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/vaccination-contre-le-covid-19-jean-rottner-denonce-un-scandale-d-etat-1609746774

https://www.rassemblementrepublicainmulhousien.fr/christelle-ritz-denonce-les-echecs-du-tandem-lutz-rottner

Jean Rottner est un proche d’Emmanuel Macron

A l’Elysée, cet élu LR Jean Rottner est considéré comme un partenaire solide, un ami proche, Macroniste compatible. Pas du genre à dézinguer l’exécutif en pleine crise. Début mars, il a alerté le président par SMS de la situation critique dans les hôpitaux de sa région, confrontés à ce qui est déjà une épidémie. « Ce que j’entends dans les médias ne reflète pas ce que je vois sur le terrain. » « Tiens-moi au courant », lui a répondu Macron, qui le tutoie.

Lorsque celui-ci vient à Mulhouse visiter le premier hôpital militaire, Rottner n’est pas là : il a des signes du Covid-19 et a choisi de se confiner. Mais il salue « la réactivité » et « l’écoute attentive » de l’exécutif. Ce sarkozyste pourrait-il rallier un jour la Macronie ? « Il sera Macron-compatible si Macron gagne », ironise un parlementaire de sa région… Lui jure croire avant tout à « l’engagement territorial ».

Jean Rottner a trahi les Alsaciens

Contacté par téléphone ce vendredi 25 juin, un élu de son camp lâche : « Tapez son patronyme sur Google et vous verrez ! ». En Alsace, Jean Rottner est considéré par beaucoup de gens à droite comme un traître : « Il a été à l’origine d’une pétition de 80 000 signataires pour la défense de l’Alsace. Et puis il est devenu président du conseil régional, a tourné casaque et investi un fric fou pour faire vivre la région Grand Est et gommer l’identité des anciennes régions. »

Jean Rottner devrait être battu le 27 juin

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 

 

 




Humiliation : dans sa ville, le Yéti n’a fait que 83 voix, loin derrière Chenu !

Les « populistes » de son village natal viennent de le sortir à grand coup de pied dans le cul !

Les ministres LREM du Nord : de belles têtes de vainqueurs, comme dirait un célèbre acteur du « dîner de cons » !

Cousolre, vous connaissez ? Bien sûr que non !  Pourtant, cette commune de 2 237 habitants, située sur les contreforts des Ardennes, encerclée par le territoire du Hainaut belge, est entrée dans l’Histoire dimanche. Car c’est ici que, le ministre de la Justice a enregistré le plus mauvais score du gouvernement, dans ces élections élections régionales 2021 en obtenant 83 voix .

A Cousolre, le village où il est né en 1961 et où il a grandit, où il était surnommé le gamin, Eric Dupond-Moretti se fait « bouffer les couilles » par le RN Sébastien Chenu dans un score sans appel. Sébastien CHENU emporte la victoire avec un score de 31,54 % des voix face à Eric Dupond-Moretti, tête de liste départementale, avec 20,29 % des voix. Le Yéti recueille en tout et pour tout 83 suffrages, la quasi totalité des habitant le considérant désormais comme « un boulet ». Et le chasseur éric Dupond-Moretti se prend un vrai coup de fusil.

http://elections.actu.fr/hauts-de-france/cousolre_59157

Ici, le ministre de la Justice se croyait en terrain conquis, en s’engageant dans cette bataille des régionales face au sortant Xavier Bertrand. C’était une première pour l’avocat bobo, qui ne s’est jamais frotté au suffrage universel et qui a manifesté sa volonté de faire barrage au RN, conduit dans les Hauts-de-France par Sébastien Chenu, qui est quant à lui allé voter à Denain, ville où il arrive en tête avec 44,38%.

L’immense majorité des électeurs de Cousolre ne se sont pas déplacés pour le « chasseur de sangliers », qui affichait déjà une tête de chien battu le matin lorsqu’il est venu voter. 

Dans le Pas-de-Calais Eric Dupond Moretti conduit la liste de la majorité présidentielle (LREMMoDemTdPAgirMEI), tractée au niveau régional par Laurent Pietraszewski. Durant la campagne, il présente le Rassemblement national comme « un véritable danger pour la démocratie » qu’il convient de « virer » des Hauts-de-France. Avec 9,1 % des suffrages exprimés, les listes de la majorité présidentielle sont éliminées au premier tour. Dans le Pas-de-Calais, la liste d’Éric Dupond-Moretti obtient un score global de 8,7 %.

Eric Dupond-Moretti : découvrez son colossal patrimoine …

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/eric-dupond-moretti…

Dès son arrivée au bureau de vote de la ville de Cousolre Eric Dupond-Moretti est stressé. A tel point que ce ministre de Macron, qui se dit attaché à la démocratie, n’a même pas remarqué qu’il manquait une partie des bulletins de vote, ceux de son adversaire.

http://www.lavoixdunord.fr/1031199/article/2021-06-20/gros-couac-cousolre-les-bulletins-de-la-liste-portee-par-karima-delli-ont-tous

Le yéti devenu aveugle ?

Six piles au lieu de sept, Eric Dupond-Moretti ne s’est aperçu de rien ce matin ans le village de Cousolre en votant à 9 heures. Éric Dupond-Moretti n’a pas vu la bévue et a glissé sans mot dire son bulletin dans l’urne… Mais quand même, à 9 heures, qu’un ministre et candidat n’ait pas remarqué l’absence de son adversaire, ça interroge dans le bocage… Certains pensent que le Yéti a perdu la vue, même à courte distance. Sur la table du bureau de vote du gymnase, il manque pourtant bien tout le matériel de vote de la liste pour le Climat, pour l’Emploi, emmenée par Karima Delli. Une absence que des électeurs de cette sensibilité ont bien sûr remarquée, et ont fait remonter.

Du coup, Cousolre entre dans l’histoire, comme Azincourt, le Pont d’Arcole, la défaite de Sedan, et devient le coup de pied « au cul » à Dupond-Moretti !

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Nîmes : justice très clémente pour l’imam escroc Hocine Drouiche

 

 

Justice très clémente pour l’imam escroc de Nîmes Hocine Drouiche, 45 ans, membre de la Conférence nationale des imams,  qui voulait aller en pélèrinage à La Mecque avec l’argent de la CAF !

Vendredi 4 juin : jour du « jugement premier » pour l’imam de la mosquée de Nîmes, figure musulmane locale et nationale, membre de la Conférence nationale des imams, régulièrement pris en photo avec deux anciens présidents de la République française.

J’assiste à l’audience, qui se déroule quand même, malgré les pressions exercées par plusieurs hauts fonctionnaires de l’administration française sur le président de la juridiction (selon les propres déclarations du président Jean-Michel Perez) et sur la CAF Nîmoise afin qu’elle retire sa partie civile.

Hocine Drouiche comparaît pour escroquerie et abus de biens sociaux

Au menu d’une journée de débats : des faits d’escroquerie aux organismes sociaux (Caf, conseil départemental) et des faits d’abus de biens sociaux dans DIMA, une société qu’il gérait et spécialisée dans les fruits et légumes. Pas la menue monnaie dans les deux dossiers !

Il lui est reproché d’avoir indûment perçu des prestations sociales entre mars 2015 et février 2017 et entre mars 2019 et octobre 2020. Hocine Drouiche, 45 ans, membre de la Conférence nationale des imams, a fait l’objet d’une enquête du parquet de Nîmes début décembre 2020 et a reconnu les faits en garde à vue.

Il lui est par ailleurs reproché  le délit d’abus de biens sociaux et celui de blanchiment dans une structure qu’il dirige, où il a reçu des aides de l’État pour près de 9 000 euros.

Dans l’affaire d’abus de biens sociaux, le président Perez considère que les achats personnels du quadragénaire constituaient des faits d’abus de biens sociaux.

Le magistrat demande au prévenu son explication. « Je pensais que cet argent était à moi », répond le prévenu Hocine Drouiche. L’enquête a prouvé que cette société a reçu d’importantes aides de l’État  français.

L’avocat de la partie civile demande au prévenu pourquoi monsieur Drouiche a tenté de réserver un voyage  à la Mecque pour près de 1 500 euros. « Que vient faire un voyage à la Mecque  sur  les comptes de la société ? », demande l’avocat Me Mourad Rabhi. « J’ai pensé que cet argent était à moi », assure sans vergogne Hocine Drouiche, le prévenu.

Les organismes sociaux, pompes à fric de Hocine Drouiche

Deux organismes sociaux (la Caisse d’allocations familiales et le Département du Gard) sont constitués comme parties civiles dans le procès qui est normalement prévu ce vendredi.

Le président Perez aborde désormais la partie escroquerie aux organismes sociaux  avec « un  faux dossier d’aide au logement ». Le prévenu évoque en réponse son engagement républicain et la campagne de calomnie dont il a été victime ». « Ne mélangeons pas tout, ne mélangeons pas tout »,  modère le président.

 

Le président Perez évoque aussi des sommes en provenance de l’ambassade d’Algérie qui n’ont pas été déclarées dans le dossier de même que le prévenu aurait  indiqué ne pas vivre sous le même toit que sa compagne. À l’audience, le président Perez évoque « des pressions exercées sur les organismes sociaux par des hauts fonctionnaires pour qu’ils interviennent auprès de la Caf pour qu’elle renonce à réclamer l’argent indûment perçu ».

La représentante de la Caf confirme et indique que, pour le premier dossier, les sommes ont finalement été remboursées. La Caf réclame 2 500 euros (la Caf a précisé que les sommes avaient été remboursées car depuis 2017, l’organisme social ponctionne une partie de l’argent sur les allocations versée à l’épouse de monsieur Drouiche qui élève huit enfants). Au total, les sommes indûment versées atteindraient près de 44 000 euros entre 2015 et 2017. Le représentant du département réclame 14 000 euros de RSA versés à M. Drouiche.

Le vice-procureur de la République fustige les infractions de l’imam

Arnaud Massip, le vice-procureur de la République de Nîmes indique qu’il « trouve la défense de monsieur Drouiche déconcertante » et il estime que « le prévenu est une personne intelligente »  qui comprend bien les enjeux d’une fraude aux organismes sociaux ». Le magistrat  épingle le côté « beau parleur »  du prévenu qui aborde  son combat pour « un islam modéré » tout en positionnant son discours à côté des explications à donner au tribunal sur les faits reprochés.

En d’autres termes, le magistrat regrette l’amalgame entre les infractions reprochées et la position défendue sur le plan cultuel par le prévenu qui revendique une défense des valeurs de la République. « Les valeurs de la République, c’est la solidarité et la moralité », martèle le magistrat du parquet estimant par ailleurs que le prévenu a tendance à rejeter la faute sur autrui. Il note que cet imam a régulièrement été pris en photo avec deux anciens présidents de la République

Malgré les réquisitions sévères du vice-procureur de la République, et suite sans doute aux pressions subies, après un délibéré, le président Perez déclare coupable le prévenu coupable pour toutes les infractions et le condamne à 12 mois de prison avec sursis ainsi qu’une interdiction de gérer de 5 ans. Le tribunal a rejeté la demande de l’imam de non-inscription au bulletin numéro deux du casier judiciaire. L’épouse de l’imam (défendue par Me Fahd Mihih) a obtenu une relaxe pour l’ensemble des infractions reprochées.

L’imam escroc, amis de deux présidents de la République, a donc bénéficié de la mansuétude du tribunal correctionnel de Nîmes et écopé d’une peine avec sursis. Là où un citoyen français moyen aurait sans doute été condamné à de la prison ferme et à de lourdes amendes. Cherchez l’erreur…

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de presse 55411




Exclusif : le flic Alexandre Langlois candidat à l’élection présidentielle !

Pour la première fois en France, les policiers et gendarmes seront représentés à l’élection présidentielle. Place à l’ordre et au rétablissement des valeurs !

Longtemps secrétaire général de VIGI – Ministère de l’Intérieur, Alexandre Langlois, le policier qui avait porté plainte contre Alexandre Benalla, pour usurpation de fonction, se porte candidat pour les élections présidentielles de 2022. Aujourd’hui, sa candidature à l’élection présidentielle de 2022 est le prolongement de sa mission de gardien de la paix, dont la devise est « protéger et servir ». Et constitue un coup de tonnerre terrible pour la macronie et la place Beauvau.

Il officialise sa candidature ce mercredi 2 juin à 10h30, à l’hôtel Bedford, sis au 17, rue de l’Arcade, à 75008 Paris.

Né en novembre 1982, marié et père de deux enfants, Alexandre Langlois est un gardien de la paix et lanceur d’alerte français. Ainé d’une fratrie de quatre, il grandit à côté de Nantes d’où ses parents sont originaires.

En 1993 sa famille s’installe en région parisienne et Alexandre Langlois poursuit sa scolarité dans les Yvelines où il se passionne pour l’histoire, rencontre sa femme et se forge des amitiés fortes et durables. Licencié en droit et sciences politiques, Alexandre réussit le concours de la police nationale en 2005.

Il s’y engage afin de « protéger les plus faibles et permettre aux gens de vivre avec le plus de liberté possible, sans nuire à leurs voisins ». Affecté rapidement au renseignement territorial (ex RG), il est plongé au coeur des réalités sécuritaires et sociales du pays. Confronté aux dysfonctionnements de l’institution et révolté par des faits de corruption, il décide de rejoindre un syndicat. En février 2015 il devient secrétaire général de VIGI – Ministère de l’Intérieur.

Cet engagement lui permet de dénoncer les drames qui traversent la police, en particulier les suicides policiers, et la politique du chiffre qui dégrade la qualité et le sens de la mission… Sous son impulsion VIGI se porte partie civile dans de nombreuses affaires sensibles pour la police car, pour ce lecteur d’Aristote, la “cité” ne peut perdurer sans justice et sans recherche du bien.

Alexandre Langlois se porte d’ailleurs candidat aux législatives de 2017 afin de “refonder la politique de sûreté publique”. Tout en conservant ses missions de terrain dans les Yvelines, Alexandre Langlois et sa femme Suzanne décident en 2017 de s’installer dans le Morbihan, pour permettre à leurs enfants de grandir dans un environnement plus naturel et convivial.

Pour Suzanne Langlois c’est aussi une chance d’agrandir sa ferme équestre. Elle y développe la complicité entre enfant et animal dans un lieu d’éveil et de respect mutuel. Alexandre Langlois y trouve de son côté un terrain propice pour s’entrainer au trail.

Fin 2018, après avoir exposé les techniques disproportionnées de maintien de l’ordre pendant les manifestations des gilets jaunes, et s’être porté partie civile dans une procédure à l’encontre d’Alexandre Benalla (usurpation de fonction et de signe réservé à l’autorité publique), les prises de position d’Alexandre Langlois commencent à être connues du grand public.

Il subit alors deux conseils de discipline, en février 2019 puis janvier 2021, pour avoir dénoncé les suicides records et les harcèlements couverts par le directeur de la police. Il fédère derrière lui l’ensemble des syndicats de police qui, malgré leurs divergences profondes, refusent tous de prononcer une sanction contre lui.

La décision revient alors aux ministres de l’Intérieur successifs, et malgré d’excellents états de service, il est suspendu par M. Castaner en 2019 puis révoqué par M. Darmanin en 2021. La Justice suspend rapidement cette révocation car il existe « un doute sérieux quant à la légalité de la sanction (…) disproportionnée par rapport aux faits reprochés ».

Dès 2019 Alexandre Langlois publie son premier livre, L’ennemi de l’intérieur, où il relate avec précision les manquements de l’institution avec la volonté de « lancer une réflexion sur une vraie réforme de la police ».

En novembre 2020, en plein débat sur la loi de sécurité globale, considérant que « les missions de la police ont basculé sur un contrôle social au détriment du respect du code pénal », Alexandre Langlois annonce sa volonté de quitter la police nationale.
Dans sa demande de rupture conventionnelle il déclare : « Je quitte la police nationale pour les mêmes raisons que j’y suis entré : la défense des libertés individuelles et de l’intérêt général. »

Il fait partie des centaines de policiers démissionnaires en attente d’une réponse du ministère. En janvier 2021 il défend l’idée d’un IGPN Citoyen, organe de contrôle composé de citoyens et de professionnels inspiré du fonctionnement des cours d’assises et des bonnes pratiques de nos partenaires européens.

Aujourd’hui, sa candidature à l’élection présidentielle de 2022 est le prolongement de sa mission de gardien de la paix, dont la devise est : « protéger et servir »

Alexandre Langlois entend refonder notre pays

Dans le projet étoffé et riche du candidat Langlois, on relève une volonté de refonder la France. « Pour se relever, nous devons nous appuyer sur les fondements de notre communauté nationale, portés par notre vision d’une France enracinée, courageuse et généreuse. Refonder notre pays sur les valeurs de loyauté, liberté, responsabilité, honnêteté, entraide et fraternité » insiste le candidat Langlois.

« Notre projet est radical, il est pour une France où chaque personne, chaque territoire, pourra reprendre en main sa vie, son travail et son avenir, dans le respect de tous ».

« Se relever signifie changer les hommes »

C’est un appel au renouveau de la France que lance Alexandre Langlois, en expliquant « Nous avons besoin aujourd’hui de représentants prêts à s’engager pour mettre leur talent et leur cœur au service du pays, prêt à prendre le pouvoir pour le transformer au service du bien commun, sans contrepartie sinon l’espoir d’ouvrir un horizon d’espérance aux prochaines générations.

« Des représentants qui souhaitent refonder les institutions pour donner le cadre d’une
société juste. Qui une fois ce cadre posé peuvent, sans angélisme, refaire confiance au “dèmos”, le peuple citoyen, au lieu de le craindre et de le contrôler. Qui vont même s’appuyer sur toute la diversité et la créativité de nos concitoyens pour trouver ensemble des solutions aux problèmes inédits auxquels nous faisons face chaque jour.

« Des représentants qui aiment l’esprit français, se reconnaissent dans l’histoire de la France et sa culture, et s’appuient sur tout ce qui nous lie à nos voisins et partenaires pour développer des coopérations puissantes et enrichissantes, plutôt que des rapports de soumission ou de dilution.

« Des représentants enfin qui, parce qu’ils aiment leur pays et leur compatriotes sauront anticiper les conflits éventuels dans cette période de réarmement massif du monde, et auront le courage de prendre les décisions qui s’imposent pour défendre les intérêts du pays le cas échéant. »

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de presse 55411




Voyous de la République (1) : le loto de la députée LREM Lang

Les copains, les coquins sous les lambris de la République

Si la journaliste suisse Sophie Roselli, qui a démasqué Tariq Ramadan pour les affaires de viols, mais aussi révélé la formation de djihadistes de Daech à la mosquée de Genève, ou encore l’affaire de corruption entre le magistrat de Genève Pierre Maudet et les Émirats arabes unis (après les révélations de Sophie Roselli, Pierre Maudet a reconnu avoir menti sur la nature et le financement d’un voyage à Abou Dabi en 2015 et il a été condamné par la justice suisse), venait travailler en France pour un grand quotidien, ses nuits seraient très courtes. Tant l’ex-responsable du pôle enquêtes de La Tribune de Genève, qui a démissionné de ce quotidien « en estimant sa marge de manœuvre trop limitée » aurait de pain sur la planche avec tous les voyous de la République qui squattent les palais nationaux.

À tout bien, tout honneur. Notre premier éclairage concerne une amie du Président Emmanuel Macron, devenue députée LREM de Paris en juin 2017, après avoir jeté sa veste « socialiste » aux orties. Il s’agit de la députée Anne-Christine Lang, née le 10 août 1961 à Mont-de-Marsan (Landes).

Suppléante de Jean-Marie Le Guen dans la neuvième circonscription de Paris, elle devient députée lorsque celui-ci est nommé secrétaire d’État au sein du gouvernement Valls. Le 8 mars 2015, elle rédige une tribune dans Le Nouvel Observateur appelant les femmes à s’affirmer en politique. Elle est membre du Pôle des réformateurs et soutient la politique gouvernementale sous le quinquennat de François Hollande.

Ces dernières années, cette « donneuse de leçons » s’est fait remarquer par les services de la déontologue de l’Assemblée nationale. En effet, Madame la députée En Marche Anne-Christine Lang, proche amie d’Emmanuel Macron, s’est servie directement dans les caisses de l’État pour ses dépenses courantes. Et pas de la menue monnaie.

Voici quelques exemples des dépenses qu’elle a effectuées avec la Carte Bleue de l’Assemblée nationale :
– 5 paiements à des médecins dont 1 000 € à un stomatologue et 680 € à un autre spécialiste
– 11 règlements dans des pharmacies
– 22 règlements en supermarchés, dont 15 dans celui qui se trouve juste à côté de son domicile. Total : 1 539 €
– 7 achats en magasins de jouets ou puériculture
– 24 000 € de retraits en liquide (2000 €/mois)
– un retrait de 250 livres sterling pendant ses vacances en août en Angleterre
– prêt illicite à usage personnel de l’Assemblée pour un montant de 18 000 € remboursé en note de frais.
La liste est longue de ces dépenses injustes et inadmissibles, qui s’assimilent à du vol par un élu du Président Macron alors que celui-ci nous fait la leçon et nous invective régulièrement !
https://mobile.francetvinfo.fr/…/enquete-frais-de… 

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de presse 55411

Prochain article :

Les voyous de la République (2) le député Bruno Bonnell, tête de liste LREM aux élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes




Haute-Savoie : « les bronzés » nouvelle version tabassent un berger

Attaqué par huit individus motorisés sur ses terres, le berger de la Lettaz souffre de multiples blessures et contusions.

Classé Natura 2000, le massif des Voirons était jusqu’à ce jour le paradis des bergers, des apiculteurs et du pastoralisme, celui d’une agriculture authentique, où l’homme vit encore à son rythme.

Un fait divers terrible, réel, relaté par nos amis de la rédaction du Messager, plus fort tirage des journaux hauts-savoyards, m’a retourné les tripes tant je connais bien ce massif des Voirons, où j’ai résidé de nombreuses années et où je posais mes ruches avec l’accord des bergers pastoraux, pour obtenir un délicieux miel d’alpage.

Dans ce massif haut-savoyard s’est jouée une version inédite du « bâton de berger » : 8 clandos ont tabassé un paisible berger,  le berger de l’alpage de la Lettaz sur sa propriété.

https://www.lemessager.fr/24689/article/2021-04-29/les-voirons-un-berger-violemment-agresse-sur-son-alpage

La raison ? Ce montagnard, éleveur de moutons, qui perpétue la tradition familiale, ancrée ici depuis plusieurs siècles, a demandé poliment à huit intrus des cités d’Annemasse, chevauchant des quads, de quitter ses terres, car le bruit et les évolutions des engins perturbaient ses brebis, qui se dispersaient et devenaient folles.

En guise de réponse, les huit intrus ont tabassé le paisible berger à coup de bâtons, de poings, de pieds, avec un acharnement qui dépasse l’entendement. Alors que l’agriculteur pastoral était prêt à dialoguer avec eux, et probablement prêt à partager la tomme, le pain, le saucisson d’alpage.

Car ici, au cœur du massif des Voirons, dominé par le monastère des petites sœurs moniales de Bethléem,

https://bethleem.org/monasteres/montsvoirons.php

au dessus des communes de Cranves-Sales et de Saint-Cergues, il y a cette tradition d’accueil, de paix, d’assistance, de savoir-vivre.

Certes, « le massif des Voirons est en proie à des conflits d’usage depuis plusieurs mois. Des engins à moteur perturbent promeneurs et faune alors que des événements de type rave party et des feux ont déjà été déplorés sur un site classé Natura 2000 et qui fait l’objet d’un arrêté de protection de biotope », explique un maire du secteur, contacté par téléphone, mais qui souhaite conserver l’anonymat, par peur de représailles.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-savoie/haute-savoie-dans-les-voirons-site-protege-natura-2000-un-berger-agresse-par-des-jeunes-en-quad-finit-a-l-hopital-2070508.html

Ils étaient huit sur des quads contre un à pied

« Il y a une dizaine de jours, ces incivilités croissantes ont atteint leur paroxysme avec la violente agression du berger de la Lettaz, un alpage situé à cheval sur Cranves-Sales et Saint-Cergues. Huit personnes en quad et à moto ont débarqué pour s’amuser sur sa propriété. Lorsqu’il leur a demandé de partir, l’homme a été sauvagement pris à partie et souffre de multiples blessures et contusions, et les urgences de l’hôpital de l’agglomération d’Annemasse ont dû recourir à de nombreux « points de suture » expliquent nos confrères du Messager. Il a porté plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Reignier qui couvre ce très vaste territoire.

L’enquête avance selon une source proche du dossier. Et des auteurs des faits ont déjà pu être identifiés, assure un militaire. La communauté de communes Annemasse Agglo, par la voix de son président Gabriel Doublet (également maire de Saint-Cergues), a fait savoir « qu’elle se constituait partie civile pour soutenir la victime. Les élus vont également écrire au procureur pour appuyer sa plainte ».

Dans d’autres zones de cette belle région, des ruchers sont vandalisés et dévastés, les ruches culbutées et renversées. Comme si la Haute-Savoie et d’autres régions de montagne étaient en guerre.

Au rythme où la délinquance progresse, un habitant du secteur estime que les prochaines victimes pourraient être « les petites religieuses de Bethléem, car leur couvent, situé au sommet des Voirons, au dessus de Boëge, est très isolé et coupé du monde… ».

Les faibles effectifs des forces de l’ordre, le laxisme des juges, l’inertie du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin suffisent-ils à expliquer ce désastre dans nos montagnes et la multiplication des zones de non-droit ? Car les victimes sont toujours les mêmes : des Français qui travaillent dur pour survivre et payer leurs impôts ! Cherchez l’erreur…

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411