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Les Frères musulmans gangrènent l’Europe : une menace pire que Daech

Un flot de Frères musulmans (ici lors d’une manifestation) se déverse sur l’Europe pour déstabiliser les régimes démocratiques et pour prendre le contrôle des populations musulmanes. 

Hassan el-Banna, le fondateur des Frères musulmans.

Sous le titre « Les Frères musulmans… loups secrètement et agneaux publiquement » , nos confrères de « La Référence », institut d’études et de prospectives sur les mouvements islamistes, présidé par Abdel Rahim Ali, dévoile le travail de sape des Frères musulmans en Europe, après les déstabilisations opérées dans de nombreux pays du Moyen-Orient et du Maghreb.
En France, les disciples de Hassan el-Banna infiltrent peu à peu la société, les hôpitaux, l’Éducation nationale.

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https://www.lyonmag.com/article/66110/saint-priest-une-ecole-de-confession-musulmane-ouvrira-a-la-rentree

https://www.marieclaire.fr/,une-nouvelle-ecole-musulmane-a-lyon,20123,1921.asp

En France, l’emprise des Frères musulmans sur les écoles et collèges est réelle. D’abord par le biais de leur branche française qu’est l’UOIF, et qui contrôle l’enseignement musulman. Ensuite, l’UOIF contrôle les principales écoles sous contrat avec l’État mais aussi, plus ou moins directement, une quarantaine d’écoles hors contrat, le plus souvent dans le primaire.
Ce cordon ombilical nourrit des interrogations. Ce que l’islamologue Gilles Kepel résume ainsi : « Légalement, rien n’interdit évidemment la création d’écoles musulmanes, au même titre que les écoles juives ou catholiques. Mais le projet de l’UOIF, c’est la construction d’une communauté qui négocie son insertion dans la République. La vraie question est : dans quelle mesure ce mouvement favorise-t-il une logique de rupture avec la communauté nationale ? »

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/04/05/01016-20160405ARTFIG00375-les-ecoles-musulmanes-inquietent-le-gouvernement.php

« Les Frères musulmans : une menace plus dangereuse que Daech », selon les services de renseignements allemands

Comme le révèle le site « La Référence », la mainmise des Frères musulmans provoque des réactions dans d’autres pays voisins, et les spécialistes de ce site interrogent : « L’Allemagne a-t-elle commencé à déclarer la guerre aux Frères musulmans…? »
Depuis environ deux ans, les renseignements intérieurs allemands, suite à des inquiétudes et des doutes, ont commencé à observer et suivre de près les Frères musulmans résidant en Allemagne et dont le nombre varie de 1 500 à 2 000 personnes.
Le Bureau des services de renseignement intérieur allemands, après une période d’observation des Frères musulmans et des associations qui leur sont affiliées sur le sol allemand, a publié un rapport indiquant que les Frères musulmans constituent pour le pays une menace plus dangereuse que celle de Daech.

Le rapport a explicité que les positions qu’adopte l’organisation des Frères sont, à un grand degré, incompatibles avec la Constitution allemande et que le niveau d’incompatibilité entre les deux est tel qu’il est impossible de les concilier.
Les renseignements intérieurs allemands ont poursuivi en décrivant les Frères musulmans avec leur fameuse phrase : « Ils sont comme des loups, secrètement, et comme des agneaux, publiquement ». Une description qui reflète parfaitement le degré de danger que ressent le gouvernement allemand envers ce groupe interdit.

« La Référence » a enquêté en Allemagne : « Le ministre bavarois de l’Intérieur, Joachim Herrmann, a déclaré que les Frères musulmans ont des positions contre la Constitution allemande, et que l’État se doit d’être vigilant à cet égard.
Les services de renseignement intérieur allemands ont en outre indiqué que la ville de Cologne est le siège du Rassemblement islamique et le siège principal des activités du groupe interdit. D’ailleurs, beaucoup de politiciens allemands ont réclamé la fermeture de cette institution qui est une menace pour le pays.

Plusieurs journaux allemands ont, à leur tour, fait remarquer que la popularité des organismes et mosquées relevant de la confrérie des Frères est en croissance et que cela est inquiétant pour la sécurité publique…. ».
« La Référence » a le mérite de dévoiler la partie visible de la pieuvre : « Le mois passé, les autorités allemandes ont, pour la première fois du genre, procédé à la fermeture d’un jardin d’enfants financé par une association appartenant aux Frères musulmans et qui a été créée il y a 10 ans, précisément en 2009. Le jardin d’enfants est accusé d’appliquer une méthode religieuse radicale conformément à l’idéologie de l’association qui le parraine, et qui reflète l’idéologie des Frères musulmans, ce qui contredit les valeurs constitutionnelles allemandes.

Il importe de signaler que le samedi 16 mars 2019 est considéré comme la date du premier coup de pioche dans la tombe des Frères en Allemagne. Un membre du Parti social-démocrate allemand d’origine égyptienne, Hussein Khodr, a présenté une requête à l’assemblée générale du parti réclamant les points suivants : l’interdiction des Frères musulmans en Allemagne avec tous leurs slogans radicaux et terroristes, l’amendement de la loi sur le financement étranger, l’établissement d’une liste locale des organisations terroristes pour ne pas se limiter à la seule liste de l’Union européenne, pas assez suffisante pour dévoiler la menace des Frères qui pèse sur le pays.

Khodr a également requis la création d’un comité qui se chargera de présenter périodiquement des rapports sur l’activité des Frères musulmans, leur degré de menace et de dangerosité ainsi que les voies et moyens de lutter contre ce groupe et tout le danger qu’il représente. À noter, en conclusion, que Hussein Khodr a été unanimement réélu président du groupe chargé de l’émigration et de la diversité au sein du Parti social-démocrate. ».

Qu’attend la France pour suivre l’exemple de l’Allemagne et pour éradiquer une pieuvre qui se nourrit sur notre territoire, via notamment tous les réfugiés politiques égyptiens se trouvant sur notre sol ?

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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Mirail-Toulouse : prêcheur extrémiste, Mamadou Daffé défie la France

L’imam de la mosquée du Mirail, Mamadou Daffé, proche de Merah, gratifie les jeunes musulmans de Toulouse de prêches particulièrement haineux et violents ! Incompatibles avec les valeurs de la République…

… et la sécurité publique sur le territoire national par ses appels répétés à la haine. Du coup, le 20 mars 2019, le Rassemblement National (RN) de la Haute-Garonne a interpellé le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner au sujet de l’imam de la mosquée du Mirail, Mamadou Daffé. Alors que la plus grande mosquée de la moitié sud de la France sera terminée et inaugurée à Toulouse à l’automne 2019, le responsable du Rassemblement National de la Haute-Garonne, Julien Léonardelli, demande au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, mais aussi aux élus locaux de se positionner.

Dans un twitt, il alerte les plus hautes autorités sur les périls imminents à Toulouse en ces termes : « Cachez ce complice de l’islamisme que les médias ne sauraient voir ! » « Quand vous égorgez, égorgez de la meilleure façon », voilà ce que prêche Mamadou Daffé devant ses fidèles. Celui qui a connu #Merah ne doit pas prendre la tête de la future plus grande mosquée de #Toulouse ! pic.twitter.com/jxNkSoD36n
— Julien Leonardelli (@jleonardelli_rn) 20 mars 2019″.

Pour justifier sa demande, le conseiller régional du Rassemblement National Julien Leonardelli invoque « une enquête publiée par le magazine Marianne en mai 2015. » Une enquête qui repose sur des enregistrements fournis par des « lanceurs d’alerte » qui s’inquiètent des prêches de Mamadou Daffé. L’hebdomadaire mentionnait également une intervention de la sénatrice (PRG) Françoise Laborde auprès du ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls. La parlementaire dénonçait « le contenu inadmissible de certains prêches de l’imam du Mirail » et elle s’est heurtée à une fin de non-recevoir au motif « que la laïcité proscrit par principe l’intrusion de l’État dans l’exercice du culte ».

Un imam qui professe un islam de guerre plutôt que de paix, qui mutile, qui égorge et qui tue

Dans son édition du 22 mai 2015, l’hebdomadaire Marianne écrivait : « Dans une mosquée de Toulouse que fréquentait Mohamed Merah, Mamadou Daffé prêche, en français, qu’il n’y a pas de loi plus juste que de couper la main des voleurs et recommande à ses ouailles de ne pas se mêler aux mécréants. Entre gêne et déni, les autorités se montrent démunies face à la rhétorique de l’imam… ».

Et l’hebdomadaire Marianne, qui ne peut être soupçonné de proximité avec le Rassemblement National, ajoute, après avoir rencontré cet imam extrémiste, qui pourrait devenir un bon client de Riposte Laïque : « Il est si franc de poignée de main et si bel homme, son large sourire d’ivoire surtout, tranchant sa peau d’ébène est si conforme aux canons de la beauté ethnique prisée par Vogue et GQ, que Mamadou Daffé, scientifique de profession, précisément chercheur à l’Institut de pharmacologie et de biologie structurelle du CNRS, passe généralement pour l’imam idéal. Jusqu’alors, ce Malien de haute stature, qui s’adresse aux fidèles de la mosquée toulousaine du Mirail dans un français de marabout.

« Il a toujours suscité non seulement le respect des élus de sa ville, mais aussi la bienveillance des pouvoirs publics. « Cet homme est dangereux », avertissent pourtant quelques quidams qui ont alerté la presse après avoir eu la curiosité d’écouter ses prêches diffusés, semaine après semaine, sur le site internet de l’Accif, l’association qui gère ce lieu de culte entièrement financé par des fonds privés. Car l’«imam des jeunes», comme l’appellent ceux qui l’admirent de loin et sont fascinés par la soudaine piété des loulous de Toulouse, professe l’unité de l’islam, soit, mais d’un islam de guerre plutôt que de paix, qui mutile, qui égorge et qui tue… » (dixit Marianne).

Pour sa part, le quotidien régional La Dépêche se félicitait que les quatre millions d’euros nécessaires au financement de la construction aient été réunis à l’été 2017. Ben voyons.

https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=17&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjtgrioq5vhAhWaD2MBHRUZA8UQFjAQegQIAhAB&url=https%3A%2F%2Fwww.ladepeche.fr%2Farticle%2F2017%2F07%2F22%2F2616586-4-millions-euros-necessaires-construction-mosquee-mirail-sont-reunis.html&usg=AOvVaw1Sw-RFIWS-XP7sss__vSsV

Et le même journal présentait le futur édifice qui sera inauguré à l’automne 2019 « Une mosquée XXL nécessaire… Dans cette nouvelle mosquée, les pratiquants disposeront d’une superficie totale de 2 500 m2 et d’une salle de prière qui pourra accueillir près de 4 000 personnes.

« Le bâtiment est construit sur trois étages avec trois salles de prières, des salles de cours pour les enfants, une salle de réunion, une bibliothèque, des bureaux, une cuisine, des sanitaires et des salles pour les ablutions (une pour les hommes de 952 places, une autre pour les femmes de 580 places). ».

Une mosquée immense dans le plus pur style de l’architecture toulousaine.

Si, demain, des disciples disjonctés de cet imam fou commettent des attentats avec des dizaines de victimes, le président Macron, le Premier ministre Philippe, le ministre de l’Intérieur Castaner, le maire de Toulouse Moudenc ne pourront pas dire qu’ils n’étaient pas au courant. N’oublions pas que l’imam de la mosquée du Mirail Mamadou Daffé était un proche de Mohamed Merah !

Francis GRUZELLE
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Bataclan : Toutes ces morts auraient pu être évitées si l’armée était intervenue

Toutes ces morts auraient pu être évitées si les autorités n’avaient pas demandé aux huit militaires du 1er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse) de l’opération Sentinelle de ne pas intervenir contre les terroristes à l’intérieur du Bataclan. Car les militaires du 1er régiment de chasseurs disposaient d’armes lourdes et étaient parfaitement entraînés !

Georges Fenech a dénoncé les dysfonctionnements de l’État lors de la prise d’otage terroriste du Bataclan

Ce samedi, les militaires de l’opération « Sentinelle » sont mobilisés contre les Gilets jaunes, avec consigne d’ouvrir le feu s’ils se sentent menacés. Or, lors des attentats du Bataclan, les huit militaires du 1er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse) de l’opération Sentinelle, positionnés contre les bâtiments du Bataclan, ont reçu l’ordre de ne pas intervenir. Leur engagement immédiat aurait permis de sauver 90 vies. En août 2018, les victimes ont porté plainte suite à ce dysfonctionnement d’État.

Le constat est simple, net, terrible. Face à des terroristes islamistes surarmés, qui tirent sur des centaines de civils, les militaires reçoivent l’ordre de ne pas intervenir avec leurs Famas. Face à des Gilets jaunes désarmés et qui manifestent, les militaires reçoivent l’ordre d’intervenir et d’appuyer les forces de l’ordre. Cherchez l’erreur !

Notre question a déjà été posée, en 2016, notamment par des parlementaires qui composaient la commission d’enquête parlementaire, formée pour étudier les dysfonctionnements lors des attentats terroristes en France. Georges Fenech, alors député Les Républicains et ancien magistrat, s’est interrogé « la non-intervention des militaires ». Selon le président de cette commission Georges Fenech, «  clairement, un ordre a été donné aux soldats Sentinelle de ne pas engager le feu alors qu’ils avaient en ligne de mire des terroristes ». « À la question : qui a donné l’ordre aux soldats de ne pas intervenir ? On n’a jamais su, » regrette encore aujourd’hui Georges Fenech. « Avec les autres parlementaires, on était sidérés » avoue l’ancien magistrat et député.

Bataclan : rappel des faits

Le soir du 13 novembre 2015, alors que trois jihadistes prennent en otage les spectateurs au Bataclan, huit militaires du 1er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse) de l’opération Sentinelle figurent parmi les premières forces de sécurité sur place, armés de Famas. Mais ils reçoivent l’ordre de ne pas intervenir et de ne pas soutenir les hommes de la brigade anticriminalité (BAC) du Val-de-Marne. Lorsque ces policiers, ainsi qu’un commissaire de police accompagné de son chauffeur, sont entrés dans la salle et ont constaté l’armement lourd des terroristes et l’ampleur du drame, ils ont demandé aux militaires, n’intervenant pas, de leur prêter leurs armes de guerre. Ce que les militaires ont refusé ! Les policiers, sous-équipés, ont alors essuyé le feu des armes de tir automatiques des terroristes.

Maître Gérard Chemla, avocat pénaliste à Reims et représentant de quatre-vingt victimes et ayants droit du Bataclan a lui aussi, en 2016, fait une demande d’acte pour «  qu’ils enquêtent sur la non-autorisation aux militaires de donner leur arme ». Amer, l’avocat, joint par téléphone, lâche : « Je ne suis pas saisi de ces questions » m’a répondu le juge à l’époque… Malgré un recours devant la Cour d’appel, la question reste sans réponse. »

Pour Sébastien Gomet, frère d’une victime et l’un des plaignants, « il n’y aurait pas eu ce lourd bilan de 90 morts au Bataclan si les soldats Sentinelle avaient pu intervenir. Je voudrais que l’État français responsable de l’ampleur du drame le reconnaisse ».

Francis GRUZELLE
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La Belgique préfère que ses djihadistes soient pendus à Bagdad

Le terroriste belge Bilal al Marchohi, condamné à mort par les juges irakiens ce lundi 18 mars 2019. Une belle tête d’assassin, qui ne hantera plus les rues de Bruxelles dans quelques années !

Contrairement à la France qui voudrait un retour des terroristes, issus des banlieues, ayant servi l’État islamique, le gouvernement belge est plus censé et pragmatique. Les autorités belges ont donné un feu vert tacite aux Irakiens pour punir les terroristes belges ayant aidé ou appartenu au groupe État islamique.

Un ressortissant belge, Bilal al Marchohi, membre du groupe État islamique, a été condamné à la peine de mort par pendaison ce lundi 18 mars 2019 par la justice irakienne. Devant ses juges irakiens, le Belge Bilal al Marchohi n’avait « pas la frite ». Au lieu d’assumer ses engagements et ses actes, Bilal al Marchohi, âgé de 23 ans, a plaidé « qu’en tant que Belge, il devrait être jugé en Belgique ».

À Bruxelles, silence diplomatique : le ministère belge des Affaires étrangères a indiqué qu’il ne disposait pas encore des éléments suffisants pour commenter la sentence. Bilal al Marchohi est le second Belge condamné à mort en Irak.

Bilal al Marchohi, djihadiste belge du groupe État islamique, sera pendu. Bilal al Marchohi, qui est âgé de 23 ans, a été reconnu coupable d’appartenance au groupe djihadiste et de participation à des opérations armées par le tribunal criminel central d’Irak, qui siège à Bagdad.

Des extraits de ses aveux signés ainsi que des photographies retrouvées dans un téléphone qu’il portait sur lui lors de son arrestation ainsi qu’une vidéo ont été présentés à l’audience, qui a duré une heure. Devant ses juges, le ressortissant belge a nié avoir appartenu à l’EI et estimé qu’il n’avait pas à être jugé en Irak. « Je devrais être poursuivi en Belgique, je suis un citoyen belge », a courageusement clamé Bilal al Marchohi.

Second Belge condamné à mort en Irak

Le procès fut assez cocasse et digne d’une histoire belge (islamique bien sûr !). Bilal al Marchohi, dont les propos en anglais étaient traduits, selon une source Reuter, était représenté par un avocat commis d’office, avec lequel il n’a eu aucun contact pendant toute la durée de son procès. À quelques mètres de là, il y avait des représentants du consulat de Belgique, qui ont fait preuve d’un mutisme remarqué. Et à Bruxelles, le ministère belge des Affaires étrangères a indiqué « qu’il ne disposait pas encore des éléments suffisants pour commenter la sentence ».

Bilal al Marchohi est le second Belge condamné à mort en Irak. Tarek Jadaoun, aussi connu sous le nom d’Abou Hamza al-Beljiki, avait été condamné et pendu en mai dernier.

Les dirigeants politiques français feraient bien de s’inspirer de la « sagesse belge », au lieu de vouloir rapatrier des centaines de bombes à retardement, au motif qu’elles seraient nées dans les banlieues des villes de la République.

Francis GRUZELLE
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Bourgogne : Belloubet privée de visites de cave et de prison !

Après les surveillants poignardés, pas de visite de prison au menu du déplacement de Nicole Belloubet en Bourgogne ce vendredi…

La ministre de la Justice Nicole Belloubet vient d’annoncer qu’elle effectue un déplacement très important à Gevrey-Chambertin, ce vendredi 15 mars. Tous les journalistes accrédités sont invités à la suivre, via une invitation tombée le 13 mars à 19 h 10. Hélas pour tous les plumitifs nationaux, avides de bonnes bouffes et de bons crus de vins, point de « caves » au menu de la visite. Et encore moins de prison, après les deux gardiens poignardés. Par crainte que les « caves se rebiffent » selon la célèbre formule de Michel Audiard ? Ou que les gardiens bloquent la maison d’arrêt de Dijon ?

https://ripostelaique.com/lassassin-islamiste-chiolo-pouvait-donc-baiser-en-prison-et-poignarder-ensuite-deux-gardiens.html

Finalement, ce déplacement est organisé à Gevrey-Chambertin, de 9 h à 10 h 30, pour rencontrer les différents acteurs participant à la plateforme Tig (travaux d’intérêt général), censée se substituer aux peines de prison. La ministre de la Justice compte dialoguer avec les maires, représentants d’associations, le service pénitentiaire d’insertion et de probation. « À cette occasion, la plateforme numérique TIG ainsi que le dispositif TIG tel qu’issu de la loi de programmation et de réforme de la justice du 15 février 2019 seront présentés » précise l’invitation de Nicole Belloubet. Ce débat interne à la justice aurait pu se dérouler à Paris, place Vendôme.

L’invitation précise encore que Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la Justice, » a privilégié « vendredi 15 mars sur le ressort du Tribunal de grande instance de Dijon, dans le cadre du lancement de l’expérimentation de la plateforme numérique de l’agence du travail d’intérêt général. »

Dans ce cadre, la ministre de la Justice va compléter son déplacement par une  visite du chantier d’insertion du Domaine Ponsot, 21 rue de la Montagne à Morey-Saint-Denis et rencontrer des « Tigistes », de 11 h 30 à 12 h 15.

Comme les bons vins, les « Tigistes » de Bourgogne seraient-ils meilleurs que ceux d’autres régions de France ? Et susceptibles d’intégrer le « Guiness des prisons » ?

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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